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erard de hemricourt

  • Vérigène : analyses génétiques

    génétiq.jpgJe vais être honnête. Je présente ici ce qui nous est dit du Vérigène. Sans savoir si cela est sérieux et fonctionne. Certes la Food And Drug Administration, FDA, le gendarme américain pour les médicaments nouveaux ou équivalents a donné son accord. Ce qui ne me suffit pas. Ce qui ne m’empêche pas de vous passer l’information qui va dans le sens des thérapeutiques futures. Quand la prévention n’aura pas suffi. Ou quand les thérapies géniques ne seront pas encore présentes.

    « Analyses génétiques : le futur à notre porte » par le Docteur Erard de Hemricourt. L’autorisation de mise sur le marché américain d’un nouvel appareil d’analyse médicale pourrait révolutionner l’analyse génétique réalisée en routine clinique. Cet appareil, le Verigene, fabriqué et commercialisé par une jeune startup en biotechnologie dénommée judicieusement Nanosphere vient tout juste d’être autorisé par la FDA (équivalent européen de l’EFSA ou de l’AFSSA pour la France). Cet appareil est le tout premier instrument microfluidique basé sur la nanotechnologie, capable d’analyser directement l’ADN d’un prélèvement sanguin et cela en quelques heures seulement. Le Verigene va, d’après la compagnie, permettre de réaliser très rapidement des tests pharmacogénétiques. Ces tests ont principalement pour but d’étudier les données génétiques des individus afin de déterminer l’efficacité de différents médicaments proposés aux patients.

    En raison du polymorphisme génétique présent au sein de chaque individu, une même enzyme ne métabolisera pas de la même manière un même médicament. Cela signifie qu’un médicament pourra avoir une efficacité très différente d’un individu à l’autre.
    C’est par exemple le cas avec le Plavix qui est un traitement fréquemment utilisé en cardiologie après la mise en place de stents dans les artères coronaires. Les études récentes montrent que 20 à 30% des individus métabolisent mal ce médicament et y répondent moins bien que d’autres personnes. En connaissant justement le profil génétique des mauvais répondeurs, les cardiologues pourront dans un futur proche mieux cibler leur patient par rapport à ce médicament.

    L’analyse du polymorphisme génétique, déjà possible depuis plusieurs années, requérait jusqu’à présent l’utilisation de machines complexes et demandait un temps parfois très long (plusieurs jours à plusieurs semaines). Avec ce nouvel appareillage, on entre de plein pied dans la médecine de demain où le patient ira consulter son médecin traitant et, à la fin de sa visite médicale, repartira avec un traitement spécifiquement adapté à son profil génétique. »

    Docteur Erard de Hemricourt

    Une idée de la médecine de demain portée par les biotechnologies.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration: le vérigène)