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  • Gilbert Bordes : Les enfants de l'hiver

    gilbert bordes,enfantsGilbert Bordes est très connu par ses écrits sur la Corrèze, son pays natal. Il décrit avec précision et amour des paysages qu’il aime et connaît bien. Il donne envie de les découvrir. Tulle et Brive prennent corps sous sa plume. Les enfants de l’hiver, l’hiver 1943, se déroule, lui, dans les Pyrénées.

    Cet ouvrage est paru en 2009, chez XO éditions, au prix de 19 euros.

    Remarquable, émouvant, il nous livre le quotidien de 6 enfants, seuls et isolés dans les Pyrénées, prisonniers de l’hiver. Joachim, Matthieu, Jeanne, Séverine, Marie-Hélène, Christophe sont tous des enfants de résistants. Ils sont aussi très différents de par leur mode de vie d’avant, filles et garçons, enfants d’ouvriers ou de bourgeois ; juifs ou chrétiens.

    Ils ne se connaissaient pas avant de se retrouver là, abandonnés, au cours de leur évacuation de la France vers l’Espagne. Ces six là doivent, pour survivre, ne compter que sur eux, obligés à des trouvailles pour faire face à la faim ,au froid, à l’inquiétude. Chacun avec ses talents, ses connaissances, ses différences. Obligés de se tolérer. Obligés de se faire confiance. Obligés de s’entendre.

    Une leçon de courage, difficile, qui dure jusqu’à un 53ème jour où là, à nouveau, les allemands sont présents mais aussi les maquis qui vont délivre les survivants.

    J’invite les moins de 18 ans, et aussi les plus grands, à lire Les enfants de l’hiver ; et aussi – pour quoi pas ? - les autres réalisations de Gilbert Bordes.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Enfants d’homo et autres

    Le temps est à l’adoption. Ou à l’enfant, produit réussi de diverses techniques, qui a acquis droit de cité à côté de l’enfant disons plus spontané.

    Ceux qui en ont envie peuvent aller regarder une émission, assez animée, de C dans l’Air « L’homo et l’enfant » du  12 novembre 2009 avec, d’un côté, le très traditionnel Christian Vanneste député UMP du Nord, de l’autre le trio Serge Hefez psychiatre, Franck Tanguy association des parents gais et lesbiens, Caroline Mécary avocate droit de la famille.

    Que penser de tout ce tohu-bohu ?

    Chacun est libre de perpétuer les valeurs qu’il choisit.

    Seul le côté des enfants importe.

    Comme le rappelle Serge Hefez, il fut un temps où les enfants du divorce – en quantité minime – étaient regardés comme des bêtes curieuses à l’école. Aujourd’hui, avec des enfants appartenant en nombre des familles monoparentales, les enfants du divorce et les autres ne font plus tache dans le paysage général.

    C’est les enfants des gais et lesbiennes qui peuvent être remarqués.

    Peu me chaut les méthodes des uns ou des autres pour disposer d’enfants – chacun prend ses responsabilités -  du moment que les enfants ne sont pas volés ni pris à d’autres parents bien vivants qui ne veulent pas cela.

    Il nous est dit que 57 % des français seraient favorables à l'adoption par des couples homosexuels, et que 64% seraient favorables au mariage homosexuel.

    Adoption ou autres manières ? Chacun fait ses choix.

    Mais, homosexualité ou pas, les dons anonymes de gamètes me gênent. On perd côté origines. On perd aussi éventuellement en cas de besoin côté santé.

    Quant une mère porteuse, avec un don aussi d’ovocyte, peut garder des liens avec le couple gai qui élève au quotidien l’enfant né de ses manipulations, voyant l’enfant une à deux fois l’an, cela me semble raisonnable. Ceci se fait.

    La connaissance de ses origines me paraît une bonne chose. A fortiori quand elle est réclamée.

    Il me semble qu’une adoption ou une procréation très technique n’empêche pas d’être un enfant heureux. Joyeux de vivre et épanoui.  En famille homosexuelle ou hétérosexuelle.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Justice enfants ni délinquants ni maltraités

    Toujours interpellée par la question des enfants « placés » par erreur – car non délinquants et non maltraités chez eux – je vais scruter ce soir à partir de 20h35 sur France 2 l’émission titrée « Faut-il avoir peur de la justice ?  ».

    Pour moi, pour la justice de ces enfants enfermés par erreur, la réponse est oui.

    Sans doute n’en sera-t-il pas question ce soir.

    Mais des mini Outreau, à propos de ces jeunes là et de leurs familles, c’est tout le temps.

    Quand une responsable déclare, il y a peu, que 5 % des enfants seraient à suivre, il y a fort à craindre que ces suivis iront alimenter les circuits bien rodés de placement. Y compris pour tous ceux qui n’ont surtout pas besoin de ce régime.

    Moins de 18 ans, prudence dans votre comportement  notamment à l’école, lieu de dénonciation à tort d'enfants non délinquants non maltraités.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr