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  • Patrick Ben Soussan, les enfants et la mort

     

    Vers la fin des vacances scolaires, le lundi 1 er novembre 2010, tous les saints sont fêtés, suivis le mardi 2 novembre de la journée de rendez-vous annuel avec les trépassés. En ces périodes les tombes ou autres lieux  de recueillement sont fleuris très spécialement, rituel d’hommage aux restes corporels de ceux qui nous ont précédé. Nous sommes tous, à ce jour, le fis ou la fille de deux parents, eux-mêmes issus de lignées d’ancêtres.

     

    Ce préambule pour en venir à une interview de Patrick Ben Soussan réalisée le 20 octobre 2006. Ce pédopsychiatre a été rencontrée ici le 28 octobre à propos des bébés au théâtre.

     

    En cet avant toussaint/jour des morts, le propos de Patrick Ben Soussan porte sur le sujet suivant : « Les enfants sont capables d’affronter la mort ».

     

    « A partir de quel âge les enfants peuvent-ils comprendre la notion de mort ?

    Plus un enfant est petit, plus il perçoit la mort d'un point de vue sensoriel. C'est la disparition physique qui marque son esprit. Le timbre de la voix, le toucher, l'image de la personne disparue lui manquent très concrètement. D'ailleurs, un nourrisson qui perd sa mère, vit cette mort comme une amputation, une perte d'une partie vivante de lui-même. Ce deuil, non élaboré psychiquement, ne s'inscrit pas dans la mémoire du bébé mais dans son propre corps. Il ressent des années plus tard, sans même pouvoir l'identifier, une manière d'être porté ou bercé, l'odeur d'un parfum. Cela peut laisser des traces indélébiles. Plus grand, l'enfant intègre l'idée de mort par les différentes expériences de perte qu'il traverse : celle de la perte d'une peluche fétiche, d'un animal domestique, la première séparation avec maman à la crèche etc. Puis, par tout ce qu'il apprend à l'école et auprès de ses aînés, il est forcé d'accepter la notion de mort. La réalité s'impose à lui exactement comme pour la "révélation" de la non-existence du père Noël. Entre ses 4 et 6 ans, il sort donc de son univers magique et perd son impression de toute puissance.

    Comment parler de la mort à un enfant ?

    Il ne faut surtout pas attendre qu'un drame survienne pour amorcer une discussion sur ce thème. En réalité, dans une famille où tous les sujets sont abordés librement, où l'enfant peut poser des questions sans craindre de fâcher ses parents, bref où le dialogue est une habitude de vie, la mort apparaît forcément dans les sujets de conversation. Le contexte n'étant pas particulièrement difficile, les parents trouvent alors les bons mots pour expliquer ce qu'ils savent et n'ont pas besoin de mentir. Si, au contraire, ils doivent répondre aux interrogations de leur enfant le jour de l'enterrement d'un proche, l'exercice devient plus délicat et certains parents cèdent légitimement à la facilité avec des phrases comme "Papi est parti au ciel. C'est l'étoile qui brille là-bas, tu vois". D'autres, tellement occupés par leur propre peine, ne trouvent pas le courage de dire la vérité et laissent croire à l'enfant que leur grand-père va revenir.

    Mais les parents n'ont pas réponse à tout...

    Bien sûr ! Et ces réactions à chaud ne sont pas dramatiques, d'autant que les parents peuvent revenir sur ce qu'ils ont dit quelques temps après. Rien n'est jamais définitif dans l'esprit d'un enfant. Bien sûr mieux vaut essayer d'éviter d'inventer des histoires car elles peuvent provoquer des déceptions et des angoisses. Ce qui compte, c'est surtout de ne pas exclure l'enfant de la problématique qui concerne l'ensemble de sa famille et de ne pas l'encourager, en voulant à tout prix le protéger, à nier la réalité. La mort est inéluctable et ce fait ne peut pas être enjolivé. En revanche, les parents ont le droit de dire "Je ne sais pas ce qu'il advient après la mort" ou s'ils sont croyant "Nous le retrouverons au paradis". Du moment que les parents acceptent de partager leur point de vue avec l'enfant et qu'ils lui transmettent un début de réponse et de réflexion, une base pour faire leur propre chemin intellectuel, alors, leur discours, aussi hésitant soit-il, peut devenir une aide.

    L'enfant doit-il assister à l'enterrement ?

    Associer l'enfant au deuil lui permet d'affronter la réalité tout en profitant du soutien du groupe familial. Au cours des funérailles, la présence d'êtres chers, leurs paroles réconfortantes et leurs gestes tendres abondent. Laisser un enfant seul à la maison pendant que toute la famille se serre les coudes à un enterrement ou le confier à des amis lointains pendant que tous les proches rendent ensemble un dernier hommage au corps du défunt, n'aurait pas de sens ! L'enfant a le droit de pleurer, de se fabriquer des souvenirs, de faire son deuil, sinon comment pourrait-il se construire? Longtemps, on a véhiculé l'idée selon laquelle il fallait protéger les enfants des réalités trop dures de l'existence. Mais pourquoi ? Ce genre de réflexe ne fait que repousser le moment où l'enfant devra affronter la réalité. C'est exactement le même principe de fuite lorsqu'un parent rachète un doudou identique à celui perdu la veille !

    Existe- t-il un processus de deuil spécifique à l'enfance ?

    Non, l'enfant réagit différemment en fonction de son âge, de sa personnalité et de la proximité de son lien avec la personne défunte. Chez les bébés, la relation à l'autre est cruciale. La dépendance physique et affective rendent l'autre constitutif de soi-même et par conséquent, la disparition d'autrui peut s'avérer très destructrice. Pour le petit enfant, les proches représentent une sécurité, une protection. Si l'un d'entre eux disparaît, l'enfant se sent perdu. Livré à lui-même, il ressent une profonde détresse. L'amour de l'autre était la condition sine qua non de son existence. Lors de la phase oedipienne, vers 3-4 ans, les enjeux diffèrent. La culpabilité guette le petit garçon qui voulait tant que son père disparaisse pour enfin bénéficier de toute l'attention de leur mère et qui, maintenant que papa n'est plus là, a la terrible impression que tout est de sa faute. Pour les filles, c'est bien évidemment le schéma inverse, mais les effets sont identiques. De la même manière, l'adolescence et son lot de conflits représente une période particulièrement délicate. La disparition d'un parent majore à l'extrême les discordes entre les membres de la famille. La mort rends réel les fantasmes les plus inavouables provoquant chez l'enfant une terrible culpabilité.

    Face à l'annonce d'une disparition, les enfants réagissent parfois bizarrement. Dans que cas faut-il intervenir?

    Il arrive qu'un enfant saute sur les tombes au cimetière ou pique un fou rire pendant la messe. Parfois l'enfant ne réagit même pas à l'annonce de la mort de quelqu'un et retourne jouer dans sa chambre comme si de rien n'était. Ces réactions sont propres à son caractère et son vécu. Il ne faut pas imaginer qu'il puisse se comporter comme un adulte. Dans d'autres cas, les bambins se déclarent malade ou s'inventent un ami imaginaire. Tout ceci signifie qu'ils ont compris la mauvaise nouvelle et qu'ils encaissent tant bien que mal. C'est seulement si cette attitude persiste, qu'il faut aider son enfant à exprimer ce qu'il ressent. Les personnes les plus liées avec le disparu ne sont pas forcément les mieux placées. Si les mots des proches ne parviennent pas à désamorcer le blocage, une séance chez un thérapeute est envisageable. Mais les parents doivent garder à l'esprit qu'un enfant solide affectivement aura plus d'armes pour se défendre face aux malheurs de la vie. Et que, fatalement, la nature veut qu' il y sera confronté sans nous à un moment ou un autre... Cet objectif - donner confiance en soi à l'enfant - appartient donc à une démarche éducative globale ».

    Je souhaite que ces réflexions aident certains enfants ou/et certains parents.

    Les cimetières sont vides. Mais la tranquillité des lieux permet à ceux qui peuvent observer une minute recueillie de silence face à la tombe d’un cher disparu ou à son équivalent d’ouvrir quelques instants son esprit à l’esprit du défunt.

    D’autres détestent les cimetières et tout ce qui s’en rapproche. Pour autant ils pensent aux leurs à l’occasion d’une dentelle faite main que l’on utilise ou d’un tableau joliment peint qui décore l’entrée d'une maison ou d'un appartement.

    Cimetières ou pas, les ancêtres ne sont pas oubliés. D’ailleurs ils sont présents, quoique l’on fasse, dans nos gènes et l’expression visible de ces derniers à propos de la couleur des yeux ou de la texture des cheveux, par exemple.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Enfants et divorce : Leonetti copie l’Allemagne ?

    Rapport rendu. Ouf ! Pas de loi supplémentaire. Une réponse toutefois aux anxiétés de certains politiques, concernés en direct par le sujet, et qui désiraient très fort un statut de beaux-parents. Du lourd. De quoi asseoir leur autorité.

    C’est raté et tant mieux.

    Pas pour les raisons lancées par Christine Boutin et son parti.

    Simplement pour le bien des enfants. Qui dans cette affaire ont été regardés, une fois de plus, comme des demi-portions ou des dixièmes de portion par rapport aux adultes.

    La réflexion était simple.

    Ou bien le nouveau cadre proposé aux jeunes – qui n’étaient pour rien dans les alliances changées de leurs parents biologiques – leur convenait. Auquel cas aucune loi ni convention n’était nécessaire.

    Ou bien, pour des raisons multiples, cela n’allait pas et n’irait pas. Et ce n’est pas des lois qui peuvent prétendre modifier des rapports familiaux, déroulés au quotidien, derrière l’intimité d’une porte close. D’autant plus que les enfants grandissent, heure après heure, jusqu’au moment où ils ont toute latitude pour quitter les lieux sans risque, viatique des 18 ans en poche.

    J’espérais donc que monsieur Leonetti, chargé par Nicolas Sarkozy, Président de la République, d’établir un rapport avec propositions sur le sujet de l’autorité des beaux-parents serait bien inspiré.

    Je n’osais rêver mieux.

    Je n’ai pas vu ni lu le rapport. Je n’ai pas non plus cherché à avoir des échos.

    Ce qui a été lancé via les médias – si cela n’est pas erroné ni entaché d’inexactitude – m’a paru très vraisemblable.

    Aucune innovation. Mais, on le sait, quand une situation ou une découverte était dans l’air du temps, il est arrivé que plusieurs personnes – sans aucune connexion à l’époque de la nouvelle préhistoire d’avant le Net – posent le doigt sur une nouveauté majeure.

    Je ne pense pas que monsieur Leonetti ait reçu, pour la proposition concluant son rapport, une révélation personnelle. Car ce qu’il présente comme solution a déjà été mis en œuvre, spontanément, dans un land d’Allemagne par un juge observateur et promoteur. Pour être repris, assez vite, dans d’autres lands, sous le nom de « pratique de Cochem ».

    Ce qui m’avait paru à l’époque la diffusion naturelle d’une simple mesure de bon sens.

    Qu’avait proposé et réalisé Jürgen Rudolph, Juge de la Famille et des Tutelles au tribunal de première instance de Cochem ?

    Simplement, avant tout démarrage de divorce, de disposer d’un accord des parents pour la suite quant aux enfants.

    Pourquoi avant ?

    Parce qu’avant en général, comme dans toute négociation, tout est relativement facile, aisé. Toujours moins compliqué qu’après.

    Avant c’est une sorte d’état de grâce où les parties concernées baignent d’un climat particulier pour trouver un accord. Elles en ont tellement envie !

    On retrouve la même atmosphère lors de la transaction d’un bien immobilier, avant signature. Tout est possible alors pour arriver à conclure.

    Le concepteur allemand de l’accord avant divorce a raisonné comme pour une transaction.

    Que la France y vienne, si la conclusion Leonetti est prise en compte, sera mieux que d’imposer à des jeunes le poids moral d’un beau-père ou d’une belle-mère, nimbé d’un halo officiel de par la Loi, une pièce rapportée non choisie par les jeunes et qui peut être apprécié ou détesté. La proximité ou la répulsion sont aussi question d’affinités, celles des enfants n’étant pas forcément conformes à celles de leur père ou mère pour le nouveau venu ou la nouvelle venue qui vient bouleverser un cadre de vie établi.

    En réfléchissant un instant, ces parents qui se séparent aujourd’hui se sont estimés et goûtés au moins un minimum, le temps de fabriquer cet enfant qui, soudain, ne paraît plus leur priorité. Il y a là une certaine discordance.

    Reste encore à souligner quelques points.

    Le fait que cette convention passée devant le juge devrait être susceptible d’être revue chaque année, ou au moins à la demande d’un des enfants, la situation pouvant bouger. Et encore quand la situation établie change, en raison du rythme d’unions désunions où barbotent certains couples, la famille recomposée d’hier devenant la famille séparée de demain.

    Le fait que cette convention n’existera pas pour les couples non mariés. Reste alors à espérer que les adultes intéressés auront assez de jugeote pour être compatissant à la situation des enfants issus de leur union afin de leur infliger le moins de souffrance possible, un minimum de déchirements.

    J’ajouterais qu’aujourd’hui on en sait plus sur cette alchimie physiologique et amoureuse qui déclenche un élan tel entre les êtres humains que ceux-ci font des enfants. Que cette alchimie peut ne pas durer. Ne pas être soutenue.

    Le problème est qu’un petit d’homme a besoin de plus de temps pour arriver à son autonomie que la majorité des bébés animaux.

    Au niveau d’un couple – qu’il soit marié, pacsé ou sans aucun lien juridique - il serait raisonnable de prendre en compte cette donnée physiologique pour organiser un cadre stable d’élevage et d’éducation pour, disons, les dix à vingt ans à venir de ce nouveau-né.

    Quant aux nouvelles attractions possibles, plus ou moins durables, des adultes pour une autre personne que leur conjoint ou leur binôme de couple, à eux de les gérer sans déclencher des cataclysmes au niveau du petit déjà existant, déjà vivant.

    On est capable de prendre soin d’un bien immobilier.

    Ne peut-on pas faire de même pour un enfant, la chair de sa chair ?

    Le mariage - sur qui tout a été dit - avait un mérite : offrir un cadre stable pour un grandissement des enfants d’un couple dans des conditions les moins mauvaises possibles.

    Certes quand un mariage était loupé ce n’était pas idéal.

    En l’état actuel de la société française, plus que les mariages loupés, c’est une inconstance, une paresse générale qui fait passer de l’un à l’autre.

    La persévérance s’en est allée.

    On consomme du conjoint comme on surconsomme des objets en général.

    Pas tout le monde. Mais beaucoup quand même quand on observe la vague importante des enfants qui, lors de l’établissement de la fiche familiale à la rentrée scolaire, ne vivent qu’avec l’un de leurs deux parents biologiques.

    Un peu de sérieux, les adultes !

    Un des effets collatéraux positifs d’une convention établie devant juge, si cette proposition Leonetti voit le jour, devrait être d’en finir avec les enfants « placés » par le système justice ASE. Car, jusqu’ici, à l’occasion d’un divorce que ce système estime - selon lui seul et sur quels critères objectifs ? - trop conflictuel, on arrache à la famille, on vole à la mère le plus souvent son enfant pour le mettre à croupir loin de son indispensable affection. Ces placements impensables devraient donc cesser.

    Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, en cherchant sur le Net avec les mors clés : « cochem jurgen rodolph juge » on trouve toute l’information désirée.

    Un séminaire, tenu en Belgique à Namur le 5 juin 2009, propose un résumé qui synthétise assez bien, à mon avis, la bonne pratique du juge Rodolph :

    «Il est un exemple réussi de la mise en pratique du principe de « la coopération obligatoire ». Dans plus de 95% des cas de séparation, les différents intervenants purent trouver des solutions. Rapidité des décisions, responsabilisation des parents, abandon de la logique « gagnant-perdant », coopération obligatoire de tous (intervenants et parents). Bien-être de l’enfant en priorité ! Ces éléments sont à l’origine du succès du « modèle de Cochem ». Quasi tous les parents séparés continuent de s’occuper et de décider en commun de l’évolution de leurs enfants. »

    Ce séminaire avait pour titre : « Le modèle de Cochem ». Préserver l’enfant du conflit de la séparation ? Vaincre la manipulation parentale ?L

    On n’est pas obligé de s’aimer. On peut au moins se respecter. Dans les deux sens. Ce devoir de respect envers les enfants est un devoir primordial à observer, d’abord par des adultes, en principe responsables du bon exemple.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Sexe et enfants.

    Que d’agitation ! Roman Polanski puis Frédéric Mitterrand, etc…

    Les médias sont envahis par quelque chose d’assez simple. Qui en temps ordinaire ferait hurler tous ces intervenants multiples et variés au nom des droits de l’homme à respecter. Et bien évidemment des droits des plus jeunes.

    Ces adultes déchaînés, que diraient-ils si c’étaient leurs enfants à eux qui avaient été, en quelque sorte, utilisés ?

    Manipulés dans un cadre de travail pour l’un ou dans un cadre de tourisme sexuel pour l’autre ? Lequel tourisme sexuel peut se pratiquer à Bangkok, certes, mais aussi – pourquoi pas en Europe ?

    Si c’étaient leurs propres enfants, ces grandes personnes crieraient tout autrement. Ils n’auraient pas sombré dans une certaine banalisation de faits qui n’ont pas à devenir banaux.

    Ne peut-on respecter les enfants ?

    Ne peut-on respecter les enfants, quand bien même ils sont affamés, en leur offrant le prix en usage sans les employer en objet sexuel quand on est un homme policé ?

    Quant aux interventions visant à faire valoir que l’on s’en prend à la vie privée de certain, on n’a pas peur du ridicule.

    A partir du moment où un auteur, Frédéric Mitterrand en la circonstance, a choisi lui-même d’exhiber sa vie privée, de la mettre en quelque sorte en vitrine par la publication d’un livre sur sa vie, un ouvrage où il ouvre son jardin secret à tous, sa vie privée devient de fait une vie publique.

    A partir de là, sachant ce qu’il a confié, d’aucuns ont pu s’étonner de sa dénonciation d’une certaine Amérique. Et plus généralement de voir clouer au pilori la justice d’un autre pays et son fonctionnement, comme si ce système judiciaire devait se plier aux fourches caudines de certains français.

    La jeune personne – qui a bien grandi - a pardonné à Roman Polanski.

    Admettons qu’une victime agisse de même en France. Pour autant l’action de la justice serait-elle éteinte automatiquement ?

    Pas que je sache.

    J’ai beaucoup d’admiration pour Frédéric Mitterrand en matière de culture. Pour ce qu’il a mis en route à la villa Médicis, le lieu de séjour de nos prix de Rome.

    Il est à sa place au ministère de la Culture, y compris à cette heure, y compris demain.

    J’ignore ce qu’il pourra dire ce soir.

     

    Demain, je le raporterai.

    Il demeure que les seules personnes importantes, au sein de cette agitation, sont les enfants.

    La seule attitude qui devrait faire la loi quand on se pense « civilisé » est le respect total des jeunes, sexe compris.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr