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  • Enfants « placés » à saisir !

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Gadot09.06.03 013.jpgC’est presque cela. Ils ne sont encore disponibles en vitrine de super-marché mais presque.Gadot09.06.03 018.jpg

    Odieux ?

    Dans l’air en tout cas.

    Les lieux de placement de l’ASE risquent dedevenir des viviers d’enfants à saisir, au bénéfice apparent des familles en mal d’enfant, candidates à l’adoption.

     

    J’avais commencé à relater le 11.6.09 sous le titre « Enfants placés à adopter ? Un scandale ! » une conférence de presse tenue le mercredi 3 juin 2009, où intervenaient Catherine Gadot fondatrice du Fil d’Ariane, Jean-Pierre Rosenczveig Président du Tribunal pour Enfants de Bobigny et Pierre Verdier avocat au barreau de Paris.

     

    Cette conférence de presse se déroulait autour du projet de loi relatif à l’adoption, .déposé au nom du Gouvernement par madame Nadine Morano.

     

    Voici un résumé d’une des interventions de Catherine Gadot, par ailleurs accessibles par le lien joint sur Google : http://www.youtube.com/watch?v=GNOkiHEPLhE

     

    Catherine Gadot, dans cet extrait, débute en évoquant les éloignements géographiques de l’enfant et de sa famille. Ce qui, à l’évidence, compromet les rencontres.

     

    Elle poursuit avec les courriers subtilisés.Ce qui permet de montrer que les liens parents-enfants sont rompus pour favoriser l’adoption. Des éducateurs subtilisent courriers et cadeaux envoyés par les parents, les plaçant sur le haut de l’armoire.

     

    Catherine évoque enuite les séparations imposées avec le placement. Les liens entre l’enfant « placé » et sa famille sont coupés, d’autorité. Il se passe 2 à 3 mois sans que les parents et l’enfant aient l’autorisation de se voir. A cette absence totale de visite, s’ajoute l’absence de courriers. Il peut s’écouler ainsi 5 mois, parfois 12 mois – cas extrême mais réel – sans nouvelle.

    Un tel enfant, avec la loi projeté, aurait été classé alors adoptable !

    Un professionnel, peu scrupuleux et favorable à l’adoption, saisira la belle occasion de pouvoir proposer un enfant à une famille en manque d’enfant.

     

    Quel est le processus du placement actuellement ?

    Une famille peut demander une aide. Dès lors elle peut être signalée, aux services sociaux d’abord.

    Une famille qui présente visiblement des soucis peut être dénoncée. Par un instituteur. Par un professionnel de la PMI. Un non signalement de ces professionnels pouvant conduire à des sanctions pour eux, ils signalent.

    Après eux, le travailleur social risque sa carrière en cas d’erreur. Il poursuit donc le signalement.

    L’étage supérieur est celui du juge des enfants qui se penche en général sur le dossier 10 minutes avant l’audience. Même raisonnement, toujours sans enquête, que les précédents. Et décision avant audience : le juge place. Pourquoi relaxer ? alors que le professionnel a signalé et que le travailleur social a confirmé ?

    Le juge place donc pour 6 mois ou pour un an.

    Catherine souligne qu’il sagit là de cas extrêmes, cas qu’elle a pourtant rencontrés.

     

    L’enfant, on s’en doute, n’a que le droit de se taire.

    Les parents ? Ont-ils des droits ?

    Non ! Ils n’ont rien à dire.

    L’Article 1187 du code de procédure civile y a veillé. Un article créé spécialement pour cela car il interdit aux parents de diposer d’une copie de l’acte d’accusation.

    Les parents ont seulement le droit de parcourir l’acte qui les accuse, à tort et à coups de mensonges et d’interprétations fausses, quelques jours avant l’audience et jusqu’à la veille.

     

    Et le droit à un avocat ?

    Oui en théorie. Impossible en pratique.

    Pourquoi une famille qui n’a rien à se reprocher prendait-elle un avocat ?

    Mais quand la famille va voir – si elle le fait - ce qui est dans le dossier, elle découvre le piège tendu. C’est un tissu d’accusations fausses ou mensongères.

    Trop tard pour l’avocat !

     

    De toutes façons, la décision est prise par avance.

    L’enfant est retiré. Comme ça ! D’un coup !

    En quelques secondes la fazmimmle est anéantie !

    Bien sûr il sera écrit pour justifier l’enlèvement de l’enfant des carences éducatives. Sans vérification, sans enquête préalables.

    Il est parti…, « placé » pour être détruit, cassé.

    Catherine rappelle qu’il sagit là de cas extrême au sein des 1.600 familles qu’elle connaît.

    Des cas qui ne devraient pas exister, cependant

    La présidente du Fil d’Ariane complète en disant que l’enfant peut être enlevé à avec l’assitance des travailleurs sociaux ou celle des forces de l’odre. Elle évoque même un enfant enlevé en urgence à l’école maternelle, un bout de choux de 5/6 ans, emmené menottes aux poignets.

     

    Catherine Gadot souligne la gravité du projet de loi objet de cette conférence de presse en déclarant « Nous allons être les mères porteuses de ces familles en mal d’enfant ».. Un nous qui évoque les familles d’enfans « placés », enfants dont elle a le souci et la charge.

    Et elle poursuit : « Que vont devenir les enfants quand ils apprendront quelques années plus tard qu’ils ont été enlevés à leur famille de naissance par des mensonges ? »

     

    Et elle insiste : « Si tous les riches et les bien pensants avaient un jour été pauvres ils auraient une autre vision de la vie et regarderaient par deux fois avant de faire de tels projets ».

     

    Plus grave : « La protection de l’enfance risque d’être le vivier des familles adoptantes.

    Les abandons seront forcés.

    Les liens enfants- parents risquent d’être rompus si si le professionnel est corrompu et favirable à l’adoption. Le profesionnel pourra mettre en pratique tous les moyens dont il dispose pour rompre les liens existants.

    Les adoptions seront déguisées.

    Les répercussions seront irréversibles pour tous : enfant, parents biologiques, parents adoptants. ».

     

    De quoi frémir : « Ils iront dansles maternités sous prétexte de mères fragiles ou trop jeune pour élever un nouveau-né ».

     

    Pour Catherine cela n’est pas moral.

    Surtout ; « Où est le droit de l’enfant ? »

     

    Pour faire passer ce texte il est facile de mettre en avant les cas, limités, d’enfants battus, délaissés, abandonnés ou en vrai danger.

    Cas connus très souvent des services sociaux pour lesquels ils laissent filer.

    Tout récemment il m’a été rapporté le cas d’une demoiselle de 14 ans, qui sèche l’enseignemnt et plus et que la mère refuse d’envoyer à l’école. Les services sociaux s’abstiennent, la maère menaçant de mettre le feu à l’immeuble.

    « De tels cas n’ont pas à servir de justification à cette loi en projet ». conclut Catherine.

     

    Pour madame Gadot :

    « Cette loi est l’aboutissement d’un processus de commerce de nos enfants dans toute son horreur. La loi Morano va légaliser cette procédure d’adoption par le biais des lieux de placement et ainsi mettre fin à la légitimité de la vraie famille ».

     

    Aujourd’hui le texte projeté concerne les enfants de familles en difficulté.

    Mais demain ?

    Si c’étaient les vôtres ?

    Si c’étaient vous, enfants, aujourd’hui encore en liberté avec votre papa et votre maman ?

     

    Ce projet me préoccupe beaucoup ! Au nom de la liberté. Au nom du respect des moins de 18 ans. Au nom de leur bonheur.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: archives personnelles : en haut à gauche et de gauche à droite Jean-Pierre Rosenczveig, Pierre Verdier et Catherine Gadot; à droite Catherine Gadot toujours lors de l'intervention du 3 juin 2009)

  • Des femmes attentives à tous !

    Vous disposez sur la page intitulée "index thèmes blog" des sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci.

    d’entendre une malheureuse maman dire  à propos de son garçon de seulement 10 ans qu’elle était passée sans doute à côté d’une « précocité ». J’ai décidé de bannir les mots « précocité » et « précoces », de même que ses équivalents de « surdoués », à « haut potentiel » etc… leur préférant celui de « Normal ATypique ou NAT». La normalité est importante à mettre en avant car c’est la réalité première. La réalité seconde immédiate étant le qualificatif d’ATypique.

    J’ai été désolée pour cette maman dépassée, n’ayant trouvé aucune aide du côté des médecins, enseignants, psy divers …son enfant ne souffrant d’aucun trouble après examens divers en milieu hospitalier. Sauf la recherche – non pas d’un trouble – mais d’une ATypicité.

    Désolée car il est impossible de passer à côté d’une particularité qui persiste la vie durant, qui touche de 2,3 %  de la population en général – si l’on se cale à partir d’un QI à 130 - , avec une tendance héréditaire. La normalité ATypique ou « précocité » pour ne pas perdre ceux ou celles qui ont l’habitude de ce terme se recherche à n’importe quel âge. A 20 ans, à 30, à 50, à 70. Aucune difficulté. Bien sûr il est préférable – si des problèmes émergent le plus souvent à l’école - d’envisager cette recherche lors du cursus d’enseignement obligatoire pour apporter les solutions nécessaires, variées pas forcément compliquées ni coûteuses.

    Car, je le répète, être ATypique n’est pas être malade.

    Et encore: s’imaginer que les « précoces » ou Atypiques sont tous brillants et réussissent  immédiatement et parfaitement leur scolarité n’est pas vrai. Seul 1 Atypiques sur 3 se tire d’affaires sur le plan scolaire ; 2 sur 3 vont avoir des difficultés scolaires à un moment ou à un autre, par télescopage avec un système trop uniforme qui ne leur est pas adapté. Pas adapté avec un enseignement souvent trop lent et répétitif, d’où l’ennui de beaucoup de  ces enfants qui décrochent, éventuellement chahutent et sont jugés à tort comme ayant des défauts de concentration. Pas adapté en raison d’enseignants non au courant ou mal au courant qui croient déceler de l’insolence ou du refus de respect de règles de la part de ces enfants ; or ces jeunes jugent souvent avec lucidité les incohérences quotidiennes des grands et l’expriment, comme le ferait des adultes, situation insupportable pour des grands mal informés donc intolérants.

    Il est rare, très rare que des « précoces » ou ATypiques soient vaniteux. C’est exactement le contraire car ils sont si lucides qu’ils se sentent nuls. D’un autre côté, saisissant tout au quart de tour pour beaucoup d’entre eux, une petite flemme peut être présente, ce qui se conçoit.

    La question peut se poser d’une scolarisation en établissement particulier. Il en existe très peu. Des parents peuvent être pour si cela évite à leurs enfants d’être mal traités par des camarades qui ressentent leurs différences et les excluent. D’autres parents pour lesquels les choses ne se passent pas si mal pour leurs jeunes les laissent en circuit standard, public ou privé. D’autres établissements accueillent Typiques et Atypiques : ainsi l’Ensemble scolaire  Saint Gabriel – Saint Michel, collège et lycée, à Saint Laurent sur Sèvre en Vendée, tél. 02 51 64 62 62, est un internat et externat pour garçons et filles, avec beaucoup de verdure, d’espace, de musique, Bac général et professionnel, pour lequel les résultats sont très bons ; www.saint-gabriel.com.  Je ne donnerai pas d’autre avis que celui-ci : des enseignants ouverts d’esprit et qui ont pigé avec des copains tolérants cela devrait suffire, quel que soit le circuit scolaire, à condition que les enfants concernés se sentent bien. Reste encore la possibilité des cours par correspondance - le CNED convient, ou l’école faite à domicile que l’Education Nationale contrôle une fois l’an.

    Le mot « précoce » n’est pas bon car il est faux. Etre « précoce » voudrait dire que l’on fait plus tôt que les autres ou que l’on fait avant, quelques années plus tôt que la moyenne des autres élèves. Il est quasi sous entendu que les autres feront ensuite ce que les « précoces » ou Atypiques ont réussi avant : apprendre à lire seul, disposer d’un vocabulaire très riche, faire des réflexions que bien des adultes envieraient, etc…C’est tout faux. Le fonctionnement cérébral est différent, des enregistrements le montrent. Et surtout, surtout, les perceptivités sont accrues. Avec en prime un Quotient Intellectuel qui culmine.

    Ainsi on saisit mieux comment ces jeunes « répondent » ou sont « insolents » alors qu’ils ne font que se comporter d’égal à égal avec ces adultes qui les commandent. Pourquoi ? parce que pour eux, si quelque chose ne va pas, ils osent le dire sans se démonter, du moins au départ. Ensuite c’est selon.

    Oser parler de « précocité » ou évoquer l’ATypicité est mal vu en général. Dans les familles où ce facteur est avéré, on préfère se taire et se débrouiller en affichant un profil bas. Avec des enseignants qui s’imaginent que les enfants NAT sont toujours brillants, les parents sont accusés de voir en leurs petits des génies.

    Ces NAT ou Normaux Atypiques, tous si différents les uns des autres,  devraient être un signal pour nous rappeler que tous les autres, les 97,7 %  d’élèves qui ont la chance ou la malchance de n’être pas des NAT selon le point de vue où l’on se place, sont eux aussi porteurs de richesses très différentes de l’un à l’autre. Même s’ils rentrent mieux dans le moule standard de base de l’Education Nationale, comme les tomates normalisées qui nous sont vendues. La visibilité des NAT semble plus forte que celle des NT ou Normaux Typiques parce que le système scolaire, malgré d’énormes progrès, n’y comprend toujours pas grand-chose. Mais NAT ou NT, il faudra bien y venir un jour et cesser de voir l’à venir des enfants à travers la seule lorgnette des activités scolaires. On ne peut pas réduire nos jeunes à l’école. .

    Quant aux malheureux enfants « précoces » – non délinquants, non maltraités – placés par erreur en foyer ou famille d’accueil pour les forcer à rentrer dans le moule général – ce qui est tout bonnement impossible – ils ont de fortes probabilités d’être détruits définitivement pour 99% d’entre eux. Les services gardiens de l’A.S.E. (Aide Sociale à l’Enfance) et les J.D.E. (Juges des Enfants) concernés n’ont aucune formation ni éclairage dans ce secteur. D’ailleurs, s’ils connaissaient la question, aucun enfant Normal Atypique ne serait placé à moins d’être orphelin à la fois de père et de mère et dénué de toute famille – ce qui reste très exceptionnel.

    Je ne me résigne pas à voir une part importante de la population, une part non malade, normale et atypique à être toujours l’objet d’une maltraitance diffuse de la société ou, carrément, devenir objet plutôt que sujet d’une maltraitance institutionnelle par l’école, les services sociaux, la justice, l’ignorance. Si vous n’êtes pas vous-même Normal Atypique, vous en connaissez forcément, à raison de 2 sur 100 personnes. Ce qui donne pour toute la population française de 64, 303 millions d’habitants au 1er janvier 2009 en retenant le chiffre de 64 : 64 x 2,3 %, soit 1 million 472 000 Normaux Atypiques.

    En ce jour de fête des femmes je les invite toutes, maman ou sans enfant, à aller voir les écrits d’Arielle ADDA à ce sujet et ses livres. Il suffit en faisant appel à Google de taper Arielle ADDA. Cela fait plus de 30 ans qu’Arielle se bat pour la non violence envers ces enfants Atypiques. Je constate tous les jours qu’on est encore très loin du compte. D’ores et déjà j’invite chaque femme à davantage de respect envers tout enfant qu’elle rencontre, garçon ou fille, qu’il ou elle lui paraisse standard ou pas.

    Je continue à réfléchir sur cela, notamment grâce aux familles concernées par cette question sur plusieurs générations, car il existe un facteur génétique qui souvent se transmet. Ces  familles ont, en général, appris à résoudre cette particularité.  

    Je reviendrai sur ce sujet, les jeunes. Des députés ont su se battre, eux aussi, pour ces enfants.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Gembloux, Belgique: Karima Insoumise et Dévoilée

     

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci karima12.2.09 012.jpg

    Avant toute chose le livre de Karima karima12.2.09 016.jpg"Insoumise et dévoilée", jusque là publié en Belgique, est sorti en France. On le trouve partout !

     

     

     

    Le jeudi 12 mars 2009 on peut retrouver

    Karima, auteur d’Insoumise et Dévoilée,

    Présente à Paris le 12 février - billet du 15.

    Heure : 19H30 – 22H00

     

    Lieu :

    Centre culturel de Gembloux

    Adresse :

    Rue du Moulin 55 bis

     

    Téléphone :

    081613838

    Adresse électronique :

    http://centreculturel.gembloux.com

    Description

    Avec : Hadja Labib (journaliste rtbf et réalisatrice), Ada Garcia (Professeure et responsable de Cap Sciences humaines de l’UCL), Karima (Auteur du livre « Insoumise et dévoilée ») et Céline Verbrouck (Avocate pour la cause des victimes de mutilations sexuelles)

    En ouverture et en présence de la réalisatrice
    «Afghanistan, le choix des femmes » d’Hadja Labib

    Les invités aborderont des thématiques sensibles, l’exercice du pouvoir des femmes en Afghanistan, les discriminations professionnelles et sociales des femmes, le mariage forcé, les mutilations sexuelles,…Elles apporteront leurs témoignages, leurs combats et leurs connaissances dans le domaine.
    Les livres de Hadja Labib « Afghanistan, le choix des femmes » et karima12.2.09 014.jpgKarima « Insoumise et dévoilée » seront disponibles à la vente lors des activités de cet événement. Elles nous feront l’honneur de dédicacer leur livre en fin de débat.

    « Paroles aux Femmes  »  au Centre culturel de Gembloux,
    Adresse: Rue du Moulin, 55bis, 5030 Gembloux
    ATTENTION !  IL FAUT PAYER POUR ENTRER

    Tarif: Entrée: adulte: 5€ senior, étudiant, demandeur d'emploi: 4,5€- uniquement conférence: 1€

    Téléphone: 081 61 38 38

    Public: à partir de 16 ans

    Internet: http://centreculturel.gembloux.com/

    Ouverture: 19h30 Documentaire 20h30 Conférence-débat"

     

    Pour les jeunes belges proches de Gembloux essentiellement ! 

     

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles: en haut Karima le 12 février à Paris au Gai Moulin: de gauche à droite Karima, puis Anne-Marie Engler qui invite, Latifa Bennari présidente-fondatrice de l'Ange Bleue - voir billet du 15; couverture du livre Insoumise et dévoilée; plus bas Karima)