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donner

  • Solidaire ? Oui. Plumé ? Non !

    Vous disposez sur la page intitulée "index thèmes blog" des sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci

    La solidarité c’est bien. Se faire plumer c’est moins génial.
    En août 2008 prenant le train à Paris Saint Lazare direction Trouville-Deauville, j’ai été sollicitée en gare pour une pétition.maintenon28..2.09 002.jpg
    Imprimée en haut de la feuille présentée, le titre général d’une association de Lyon sans adresse ni responsable, retrouvée ensuite sur le Net. La feuille était présenté par un garçon – vraisemblablement moins de 18 ans – avec le physique de l’emploi pour ce genre de sollicitation et qui m’a parlé vaguement d’aide aux enfants des Indes. Lui-même semblait originaire de ce pays.
    A froid, contente d’être arrivée à temps pour ce train devant faire un aller-retour dans la journée, j’ai apposé adresse et signature après la vingtaine déjà présentes, constatant un peu tard qu’en fin de ligne des espèces étaient à donner. Ennuyée, j’y suis allée d’une obole de 5 euros, me sentant un peu piégée.
    Vous me direz « Il était possible de rayer la ligne et de ne rien donner ». Le genre de réflexion que l’on se fait après.
    Le plus étonnant a été ce que j’ai vu comme sommes remises : 20 euros, 30 euros, etc…
    OK ! La ligne Trouville-Deauville fait le plein. C’est une des lignes très bénéficiaires de la SNCF. OK ! Deauville et alentours c’est un peu le 21 ème arrondissement de Paris. Avec du monde en hiver comme en été.
    Dans les jours qui suivent, silence total à propos de ce don de 5 euros. Aucune certitude que l’argent récolté soit allé à l’association mentionnée. Il est plutôt probable qu’il a emprunté d’autres circuits. Sans doute moins avouables. Peut-être pernicieux, auquel cas, carrément, j’ai eu tort d’alimenter cette source.
    Voilà que le matin du samedi 28 février 2009, installée cette fois en gare de Paris Montparnasse dans un train en direction du Mans, cela recommence avant le départ. Alors que je réfléchis aux affaires à régler qui ont entraîné ce déplacement imprévu, avec annulation de fait de ma participation à une soirée de musique électro avec des copains musiciens d’Angers. Rien à voir avec août : je suis sur mes gardes.
    Cette fois c’est le circuit des enfants roumains avec une demoiselle qui arrive munie de sa liste porteuse déjà de 4 noms et sa demande. Cette fois je dis non.
    Le train part. On dépasse Versailles. Non, ce n’est pas le contrôleur. C’est une nouvelle sollicitation avec un adulte dans la force de l’âge. Excédée, je lance « Vous êtes déjà passé ».
    Quitte à donner, je préfère être sûre du circuit. Ainsi j’apporte de l’aide au Cambodge via les réalisations du Père François Ponchaud, des MEP (Missions Etrangères de Paris), qui vit là-bas depuis des décennies et a été le premier à faire connaître à l’occident le génocide que l’on sait. Je sais ce que deviennent précisément les dons faits, convertis en puits, en écoles, en canaux d’irrigation en des lieux vérifiables.
    Près de chez moi, quand une personne tend la main sur le trottoir et que je suis avec mes courses alimentaires, je propose une part de ce que je viens d’acheter. Généralement c’est accepté.
    Les moins de 18 ans au cœur généreux, n’hésitez pas à donner de vos économies si vous le pouvez, si vous le souhaitez ; En évitant de faire n’importe quoi comme je l’ai fait à Saint Lazare. Ouvrez les yeux, les oreilles. Discernez !
    Quant à ceux et celles qui ne veulent pas donner de cette façon, qui préfèrent garder leurs cents pour un autre projet, n’ayez aucune honte. Chacun fait ce qu’il veut avec ce qu’il a. Ainsi en campagne, sur un peu de terrain, un jeune peut souhaiter acquérir des poules pondeuses pour disposer d’œufs frais pour sa famille et lui. Avec l’accord de ses parents pour concrétiser ce but il va économiser son argent de poche à condition qu’il en reçoive. A sa façon ce moins de 18 ans est déjà un homme d’affaires, peut-être un futur patron de PME. En ville et sans terrain, un autre jeune peut se lancer sur la culture en pots d’herbes diverses – persil, ciboulette, etc… - pour une cueillette et une dégustation en direct de ce qu’il a produit. C’est encore une autre façon d’être en lien d’accompagnement direct avec le rythme de la nature. Ce dont nous avons tous besoin.
    Pas d’obligation donc les moins de 18 ans de donner ceci ou de garder cela pour un autre but. La liberté c’est important. Cela se mérite et cela se cultive.
    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (cliché photographique archives personnelles : le quai de la gare dans l’attente du TER du retour)

  • Donner sa flamme

    Définitions:

    Flamme: "La partie la plus lumineuse et la plus subtile du feu, celle qui s'élève au-dessus de la matière qui brûle"; ex: jeter une flamme, donner sa flamme...

    "Flamme, signifie figurément et poétiquement, La passion de l'amour"; ex:nourrir sa flamme, donner sa flamme...

    Donner: "Faire don, faire présent à quelqu'un, le gratifier de quelque chose"; ex: donner une fête, donner sa flamme ...

    Ces définitions sont extraites du Dictionnaire de l'Académie Françoise, 5 ème édition , 1814, la définition de la flamme physique étant retenue car la plus poétique ! 

    Ce jour, il m'a été conté par quelqu'un d'un département francilien qu'il donnait sa flamme au sens propre à sa voisine.

    Quelle flamme ? Qu'était-ce à dire ?

    Rien de plus facile. Rien de plus simple. Rien de plus honorable que cette flamme là !

    Et pour cause.  

    Car cette flamme très réelle, parfaite à donner, était la flamme du feu jaillissant en un lieu choisi de son jardin. Action tolérée, les normes partout mises en avant étant respectées.

    Lors donc cette voisine avec maison ornée d'espace vert, lui aussi pourvue de branches, de brindilles, de feuilles à éliminer deci-delà, recevait ce don d'une flamme animée et ardente. Ce qui lui évitait le souci d'un feu personnel à allumer et à entretenir. Ceci épargnait aussi au proche voisinage un second feu... avec parfois l'ennui d'une fumée rampante.

    J'ai trouvé à la fois sympathique de par son esprit de partage et écologique cette pratique autour de la flamme d'un feu.

    Et vous, jeunes lecteurs habitant en campagne ou citadins gratifiés d'un lieu d'accueil dans la verdure, savez-vous allumer un feu ? Vous a-t-on appris à le faire ? puis à l'entretenir comme il convient ? dans le but d'éliminer ce qui dépareille un lieu de charme et de paix?

    Je sais bien que ces temps-ci les voitures (à moteur) prennent souvent le chemin des déchetteries pour y porter les coupes vertes. Mais quand même, il me semble aussi important de savoir allumer et garder en état un feu que de savoir lire ou écrire.

    A défaut de pouvoir faire un feu extérieur avez-vous quelque part une vraie cheminée ? avec à proximité des adultes ou un grand frère ou une grande soeur compétents à ce sujet ? et aussi assez patients pour vous transmettre leur savoir faire ? assez disponibles pour prendre le temps de vous faire apprendre à maîtriser cet allié puissant et bienveillant que peut être le feu ?    

    Je le souhaite pour vous de tout coeur.

    Vous pouvez vous exprimer à ce sujet si vous en avez envie !  Que vous ne sachiez pas encore comment faire ou que vous soyez déjà bien entraînés à coopérer avec notre "frère le feu".

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr