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  • David Réguer: "Tout sauf anonyme"

    images.jpgimages.jpgCombien sont-ils, croisés dans la rue ou lors de dîners,  à respirer dans cette attente ? Habités dès 34609424.jpgle réveil par cette préoccupation envahissante: sortir de l'anonymat ! A tout prix ? Presque. 

    Ce que de nombreux pensent sans le dire, ce que des milliers d'anonymes rencontrés espèrent, David Réguer, lui, l'a mis en forme. En scène. Sous l'espèce d'un pamphlet très vivant paru aux éditions Anabet en mai 2009.

    L'auteur n'a rien d'une personnalité éthérée ou évaporée. Du tout. C'est un solide breton, apprécié de célébrités navigantes, réaliste, Président-fondateur du Club 3.0, troispointzero@yahoo.fr, ouvert aux décideurs  trentenaires, qui se réunit le 30 de chaque mois à l'écoute d'une personnalité. Le 30 septembre l'invité est Guy Birenbaum. 

    David Réguer connaît parfaitement ce autour de quoi il nous convoque: la sortie de l'anonymat. 

    La couverture de ce livre assez épatant - une silhouette anonyme sous bon éclairage - permet au lecteur de s'imaginer sous cette cape d'invisibilité provisoire. Avant que le secret de l'anonymat - ce statut d'inconnu que les autres ne remarquent pas - par une magie transformante fasse de cet anonyme celui ou celle qui envahit les radios, les magazines, les chaînes de télévisions, dailymotion, youtube ...

    Tout sauf anonyme, bourré d'exemples et de références, propose mille et une recettes concrètes pour émerger de l'anonymat où baignent la majorité des milliards d'hommes peuplant aujourd'hui la terre. Anonymat persistant en dehors du cercle étroit de la famille ou du travail.     

    Dont il convient de sortir. D'échapper à cette gangue passe-partout qui maintient en dehors des pistes d'accès aux médias. Qui écarte du saut dans le cercle de la super média qu'est la télévision.

    Enfin passer à la télé ! Ne plus être anonyme ! Etre convié, convoqué, sollicité, choyé, célébré. Passer d'une soirée VIP à une autre tant on est pressé d'invitations, se rendre d'une chaîne à une autre la même soirée. Etre un célèbre débordé ! 

    Voici l'objectif de l'anonyme: "Ma condition ne suffit plus, j'ai trop chômé. Je veux maintenant connaître la jouvence du succès. faire partie de ce club, de l'élite, jouir de l'argent, du bien-être que procurent les regards sur moi. Enfin me sentir exister. J'ai observé ces sorties de l'ombre. Parfois fulgurantes, arbitraires, parfois futiles ou pragmatiques." (p. 9-10)

    Muni de cette intention claire, il suffit de se laisser glisser sur les propos et recettes proposés au fil de ce livre de 140 pages pour jeter, enfin, à la poubelle l'enveloppe pesante de l'anonymat. Que dis-je ? Non pas pesante mais étouffante.

    Comment s'y prendre ?    

    D'emblée on peut plonger dans la notoriété: il suffit d'y naître ! Evidemment. A défaut - qui choisit son lieu de naissance ? - il faut bien cibler son  mariage. Reste in fine l'enfant caché. C'est l'immersion dans le tourbillon entraînant d'un premier chapitre bondissant d'exemples. Daniel Ducruet épousant Stéphanie de Monaco (p. 18), ou les paternités du Prince Albert (p.21). Les 50 ans festifs de Christian Audigier (p. 25), l'avignonais parti "de rien".  

    Si les voies du chapitre 1 er sont restées inempruntables, on passe aux propositions du chapitre 2: se créer un personnage atypique. Là encore: recettes, exemples. Un blog efficace. Une mise en phase constante avec l'air du temps. Les Enfant de Don Quichotte. Les Betancourt. L'incontournable Tennis Club de Paris. Ah ! J'allais oublier le culot.

    "Un culot notoire" titre en page 36 Daniel Réguer pour parler de la percée médiatique de l'ami Arash Derambarsh, un ami au quotidien, un bien réel, bien présent.

    Arrêt sur image. Arrêt sur les pages 36 et 37. L'auteur et moi n'avons pas vécu la "people-isation" d'Arash Derambarsh de la même manière. Là où il ne s'agissait à l'évidence que d'une blague, d'une farce inédite jouée en taquinant l'électronique, les journalistes les plus sérieux n'ont rien vu. Par défaut de contrôle.

    D'où j'étais, tranquille et parfaitement anonyme dans mon coin - un luxe ! - je me suis fort divertie de la simplicité manoeuvrière d'Arash. Les stratégies sans complication restent souvent les meilleures.

    Le plus drôle est qu'il n'y avait même pas au départ de stratégie. Disons qu'Arash Derambarsh, parti à la découverte des possibilités de Facebook, s'est mis à les explorer avec un succès qu'il n'avait en aucun cas prémédité. Il est d'ailleurs venu conter son histoire, invité par David Réguer, lors de la soirée du 30 juin 2009.

    Je n'ai pas vu de "culot notoire" là où il n'y avait, après tout, qu'un travail d'explorateur. Que l'avancée, à la vue de tous, dans un chemin neuf à découvrir. Un parcours accompli avec succès, aucun média ne s'interrogeant sur la percée d'Arash, ni ne venant vérifier quoique ce soit. 

    Arash Derambarsh a été le premier surpris, étonné de la réussite médiatique entraîné par son cheminement hors normes. Pour moi ce n'était pas du culot mais un essai inhabituel. Qui a fonctionné. Il suffisait d'y penser. D'y aller.

    Et j'ai été choquée, mécontente quand, plus tard, certains se sont permis de débiter en direct à la télévision à des heures de grande écoute des paroles allant du ridicule à l'insultant vis-à-vis d'Arash, en face à face. Personne n'avait empêché ces agressifs de faire comme lui, d'explorer toutes les possibilités de ce réseau social. J'ai pensé qu'ils étaient jaloux de lui, de sa notoriété acquise.

    Arash Derambarsh, ce jour, outre sa position aux éditions Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com de directeur du département politique et personnalités publiques, en a gagné d'être écouté et entendu par les médias. Pour ce qu'il a déjà réussi. Pour son action  en faveur de son pays d'origine, l'Iran. Pour ce qu'il pourrait proposer d'innovant auquel personne ne pense. Sauf lui.

    Le personnage qui traverse le livre de David Réguer le déclare en p.44 en toute franchise: "Je fais allégeance. Tout cette matière à débat, des pauvres aux handicapés en passant par les victimes de la mode, n'est qu'un moyen pour émerger de la foule hypocrite".

    Emerger de la foule anonyme, toujours. "En n'oubliant pas de triompher dans sa communauté", l'objet du chapitre III qui nous amène à mi-parcours.

    Vous qui désirez absolument cascader hors anonymat, le temps est venu pour que je vous lâche, ici, afin que les heures qui s'offrent à vous soient consacrées à l'achat de ce livre  singulier. Et à la découverte des recettes multiples qu'il propose. 

    Cet ouvrage est une réussite. Il suffisait de penser à le réaliser. Vous pouvez y dénicher les recettes de votre futur succès ou de celui d'un voisin qui ne désire rien tant que de devenir, un jour proche, un homme public. Ou une femme.

    Et si la réussite médiatique totale n'est pas au rendez-vous, à défaut de ce top les idées proposées contribueront, peut-être, à vous faire émerger dans votre simple quotidien. Un succès, déjà. 

    Pour ceux qui voudraient rester anonymes tout en se distrayant, ils trouveront là de quoi rire et faire rire avec les réflexions de David Réguer sur la nécessité de "Surfer sur toutes les vagues", "Faire parler de soi à n'importe quel prix", "Faire du temps un ami", et pour finir de "Sacraliser avant de tirer sa révérence". Car pas de sortie d'anonymat sans rechercher l'éternité. Au passage on n'a pas oublié de "Capitaliser ses erreurs en toute conscience". Il est judicieux de s'inspirer de Jérôme Kerviel, de Nick Leason, et de tant d'autres.  

    On l'a compris. Devenir "Tout sauf anonyme" est un travail à plein temps. Qui dure toute la vie car, une fois conquise de haute lutte une notoriété plus impitoyable d'accès que l'Everest en 2009, il faut la garder. Là, c'est pire que l'accès au toit du monde une fois. Carrément une sorte de traversée en solitaire du désert de Gobie au quotidien avec les embûches incomptables de ce lieu. Exténuant ! 

    J'ai scruté, ligne après ligne, sans la trouver une autre manière de devenir people: être le filleul de quelqu'un, d'un de ces Tout sauf anonyme. Un cas que j'ai rencontré. Au coude à coude Square Foch avec des noms connus.

    De toute façon les jeunes, le temps passé à lire David Réguer sera un bon moment. Source d'idées utilisables, même si votre objectif n'est pas de devenir "Tout sauf anonyme". 

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr  (en haut à gauche: couverture du livre Tout sauf anonyme et son auteur David Réguer; à droite Arash Derambarsh au Palais de Justice de Paris avec des ténors connus du barreau)

  • Arash Derambarsh au Club 3.0 de David Réguer

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Mardi 30 juin 2009 à 19h39, Arash Derambarsh était l’invité du Club 3.0. Un club dans la vie qui reçoît, le 30 du mois, des décideurs trentenaires de tous horizons. A l’initiative de David Réguer , son Président-fondateur troispointzero@yahoo.fr,

    aidé d’un bureau constitué de Katia, son épouse et trésorière, de Jérôme Jouanno, Benoît Raphaël, Chloé Maillier, Nicolas d'Avout d'Auerstaedt, Julien Warnouzé et Abdel Yacoub.

     

    Le lieu d’accueil est facile d’accès et agréable, à deux pas des Champs Elysées: Lounge Royal, 9 rue du Général Lanrezac, 75017 PARIS, Métro Charles de Gaulle Etoile.Arash9.06.30 007.jpg

     

    Ce mardi soir, Arash Derambarsh était un invité très attendu. Pensez ! Le Président de Facebook.

     

    Face à lui pour l’interview Benoît Raphaël.

    On allait tout savoir.

     

    Effectivement on a tout appris car Arash ne pratique pas la langue de bois.

     

    On a  tout connu du cursus de ce jeune de 29 ans qui a déjà beaucoup agi, en humain responsable.

    Mais comme il n’a jamais rien caché, ce cursus était déjà accessible à tous, précédemment sur son blog.

    Dont ses galops d’essai en matière d’élection par la « vox populi », la voix du peuple, ce qui n’a rien à voir avec des élections entre soi. Qu’il est auteur d’un livre écrit à 25 ans (Arash est né le 25 juillet 1979 à l'Hôpital La Pitié Salpetriére à Paris 13ème) et publié dès 26 ans chez Ramsay en octobre 2006 : « Comment peut-on être de droite aujourd'hui ? ", préfacé par Jean-François Achilli, chef du service politique de France Inter.

    Qu’outre une candidature aux législatives en 2007 puis aux municipales de 2008, il a participé, en tant qu’intervenant, au 2 ème Forum International sur la Cybercriminalité à Marcq-en- Baroeul-Lille le 20 mars 2008, forum organisé sous le haut patronage de Michèle Alliot-Marie, alors Ministre de l’Intérieur.

    Arash a été aussi – je ne compte plus ses participations nombreuses - un des 4 invités de l’émission  « Les nouvelles tribus françaises » sur Canal +, le lundi 23 juin 2008 à 20h5.  Il a assuré, comme d’habitude.

    A côté d’un job qu’il adore et où il est investi à fond aux éditions du Cherche Midi http://www.cherche-midi.com., il a des activités comme criminologue et se prépare au concours d’avocat. C’est un passionné de sa ville de Courvbevoie pour laquelle il présenté des projets intéressants et dont il espère, un jour, devenir maire.

     

    Mardi, certains attendaient Arash sur sa candidature comme Président de Facebook, personne n’ayant été empêché de faire comme lui.

    On a tous été éclairés.

     

    Rien n’a été pourtant plus limpide que cette candidature, copiée sur une autre campagne électorale, et visant à créer en virtuel un modèle de démarche possible.

    Un exemple de manière de faire qui n’a jamais voulu tromper les médias. Lesquelles ont été prises à leur propre actuelle façon de travailler, sans vérifier les sources.

    Témoin ce qui s’est passé avec le décès, annoncé à tort de Pascal Sevran, par exemple.

     

    Arash Derambrash, par ce qui n’était rien d’autre qu’une application, à disposition sur Facebook, a lancé une sorte de simulation de campagne électorale, à titre d’entraînement personnel. Un essai qui a marché à fond, la technique de communication étant parfaitement au point.

     

    J’ai été très choquée – il en faut beaucup ! - des propos agressifs dont Arash a été l’objet quand il était invité sur les chaînes de télévision, accusé de fraude, d’arnaque et autres vilenies. Alors qu’il s’agissait d’une préparation de campagne en virtuel, d’un essai avant les municipales de 2008, en aucun cas d’une tromperie.

     

    L’intéressé a d’ailleurs été le premier surpris par ces réactions violentes.

    Il y avait de quoi.

    L’AFP elle-même n’a jamais passé le moindre appel téléphonique au candidat à la présidence de facebook. Et l’information lancée par elle a été relayée en surabondance.

    D’autant plus qu’Arash Derambarsh, de par ses activités, est en relation quotidienne avec toutes les personnes qui comptent en France sur le plan des informations et des médias. Il est en effet Directeur de collection en charge du service politique et des personnalités publiques aux Editions du Cherche Midi.

     

    Pourquoi une telle ire contre lui ? Quel crime de lèse-majesté avait-il donc commis ?

    Aucun.

     

    Arash9.06.30 013.jpgSa sincérité dans la présentation de ses objectifs de candidat président - je vais citer par exemple son oecuménimse - a été passée aux oubliettes. Arash avait écrit au 1 er point de sa déclaration à l’occasion de la présidence ceci : « Valoriser la tolérance entre les 3 religions monothéistes (chrétienne, juive et musulmane) ». Aucun média, me semble-t-il, n’a relayé cela !

     

    Depuis le lieu tranquille d’où j’observais les coups donnés, je voyais Arash encaisser avec allure, répondre comme il fallait, jamais démonté.

     

    Au contraire mettant à jour, démontrant, un grave défaut actuel de cette sociéte de communication : le défaut de retour aux sources.

    Un défaut de tous les jours, un an plus tard, quand le quotidien Le Parisien reprend il y a quleques jours, en les déformant, les propos d’un médecin sur la consommation de l’eau du robinet par des personnes atteintes d’un cancer et qui sont appelés à voyager. Il semble, vu le brouhaha induit, que ce journal soit lu par tout lemonde. Ce qui n’est pas.

    Par contre, ce « harro !  »  général contre l’eau du robinet semble tenir au fait, qu’encore et toujours, les propos du journal Le Parisien sont repris … sans contrôle à la source !

     

    Car en parallèle à cette non vérification de la réalité il existe un autre phénomène dont Arash Derambarsh fait état mardi soir : le saut d’un sujet à un autre, la précipitation sans discernement.

     

    Et à qui lui demande si cette présidence de facebook contestée par certains a eu des conséquences négatives sur les messages de fond qu’il a envie de faire passer, Arash rétorque qu’il passe tous les messages qu’il souhaite.

     

    A preuve ceux relatifs à la situation en Iran, son pays d’origine, ses parents ayant choisi la France comme pays d’adoption, eu égard à la situation lors de sa naissance et de celle de son frère jumeau.

     

    Arash indique que, grâce notamment à Twitter, il a pu obtenir des informations heure après heure sur ce qui se passait, à Téhéran et ailleurs. Il a fait ensuite passer ces messages aux médias, bien en peine d’obtenir les informations vraies.

     

    L’invité de David Réguer au Club 3.0 a d’ailleurs été au premier rang de la manifestation du dimanche 28 juin, avec le soutien de nombreuses personnalités du spectacle, du culturel, de la politique.

    J’invite les lecteurs de ces lignes à aller sur Facebook entendre le discours bref mais dense et précis prononcé par Arash lors de ce défilé qui a réuni plus de 10.000 participants.

     

    Il faut s’y faire et s’y mettre. Rien ne sera plus comme avant.

    Les citoyens du monde communiquent en direct et font l’opinion, autant que les médias traditionnels. Qui ne sont pas empêchés de faire pareillemment.

    Les chapes de plomb du non dit, du non su : c’est fini.

     

    Sauf en cas de manque de courage.

    Or si quelque chose ou quelqu’un vient à bafouer les droits de l’homme, ne rien dire, si on  sait, c’est en devenir complice.

    En ne faisant pas mystère de son désir d’agir par l’action politique, Arash Derabarsh secoue les consciences. Comme Elie Wiesel quand il rappelle : "Il y a toujours des silences dans mes livres. Mais il y a silence et silence. Il faut se battre contre le silence dès qu'il cache un crime. Là, il faut crier, hurler."

     

    Ne pas se taire !

    Il sait dire, Arash Derambarsh. Parler du déroulement des élections en Iran.

    J’ignore pour les autres mais moi, mardi soir, j’ai découvert l’absence des listes électorales dans ce qui fut l’Empire Perse. Que pour Arash9.06.30 011.jpgvoter il suffit de mettre son nom sur un papier et de voter. Une fois, deux fois, d’où des participations de 150 % en certains lieux !

    Notre conférencier évoque aussi les gardes à vue en Iran dont le taux de sortie est proche de 0 %. Et une jeunesse qui préfère la démocratie à la théocratie.

     

    Arash fait passer un message fondamental : aider autrui.

    On est sur terre pour un temps court, qui passe vite. Comme acteur d’une maison d’éditions le Cherche Midi il passe entre ses mains de nombreux manuscrits. Tous ne peuvent pas être édités par ses soins mais il donne des pistes pour que chaque auteur puisse être entendu. Et à qui peut en avoir besoin – livres, relais culturels, etc… - , il donne toujours des téléphones, des mails, etc … J’en atteste ! Comme j’atteste de son empathie avec les personnes qu’il rencontre ou qu’il croiseet qui  est palpable

     

    On l’a compris. Le citoyen Arash Derambarsh, sa personnalité, a enduré le tumulte d’une charge médiatique sans précédent. Qui ne l’a pas balayé.

    Tout au contraire. Arash Derambarsh avance.

    Il a appris à « encaisser » les coups, à se blinder et à garder le cap sur l’essentiel.

    Il est fini le temps où certains tentaient de le réduire au rôle de président de faceboook.

     

    Arash Derambarsh poursuit sa route avec tranquillité et assurance, laissant les chiens aboyer dans le vide.

     

    Arash Derambarsh ? Un bon exemple pour tous les jeunes !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr  (photo archives personnelles mardi soir: Arash Derambarsh entre Benoît Raphaël à l'extrême droite et son hôte David Réguer, Katia et les autres mardi soir après la présentation; Mel Dogman et Arash; Arash et moi)