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cyberpédophilie

  • Cyberpédocriminalité: histoire vraie

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouver. Merci.

    Gaëlle LABORIE  est une "accro" de la luttre contre la pédophilie, tout spécialement attentive à la Cyber pédophilie. Je rapporte ici un exemple qu'elle a donné il y a peu et que certains connaissent sans doute. 

    "STOP A LA CYBER-PEDOPHILIE
    Un jour, un jeune adolescent de 13 ans a vécu une histoire monstrueuse pouvant toucher des millions d’autres enfants c’est pourquoi il nous semble important de vous la faire partager.
    Cet adolescent, que nous nommerons Simon vit avec sa maman. Celle-ci très attentive, lui a maintes et maintes fois parlé des dangers d’Internet, notamment de tous ce qui concernait l’usurpation d’identité des traqueurs d’enfants malveillants qui n’ont qu’un seul but : pratiquer la cyber-pédophilie.
    Simon, par le biais de réseaux de jeu, a rencontré une très belle jeune fille de 16 ans. Les liens se sont tissés et une relation amoureuse virtuelle a vu le jour. Simon lui a donc communiqué son adresse et son numéro de téléphone. Hors derrière cette ravissante jeune fille se cachait un pédophile de 40 ans ! Dès que Simon s’est aperçu de la supercherie, et malgré le sentiment de honte qu’il dit lui-même avoir ressenti, il en a de suite parlé à sa maman.
    Sa mère a immédiatement déposé plainte en avril 2008. L’identité de l’individu a très vite été retrouvée et certains de ces pseudos identifiés.
    Simon réside dans le département du Tarn-et-Garonne et le cyber-pédophile dans la Seine et Marne. La procédure s’est vite compliquée car le dossier a dû être transféré dans la Seine et Marne et là plus de nouvelle de l’instruction…
    Cependant, le 16 août 2008, Simon est de nouveau interpellé par son agresseur par le biais d’un MSN ! La maman ne peut plus déposer plainte, car une seule est retenue pour la même affaire ! Seule une signalisation est possible.
    Simon, sa famille, ses amis se posent beaucoup de questions car cet homme est toujours en mesure d’agir, donc de s’en prendre aux enfants.
    Un groupe « STOP A LA CYBER-PEDOPHILIE » a été crée sur le site WORLDVISIO.COM afin de les soutenir et d’interpeller le plus grand nombre de personnes.
    Le 19 août 2008, par le biais de worldvisio.com la maman de Simon a organisé une visio conférence. Une vingtaine d’internautes, pères, mères de famille, professionnels de l’enfance se sont rencontrés et ont découvert cette douloureuse histoire.
    Nous nous interrogeons énormément quant au fait qu’un enfant victime de cyber-pédophilie ne soit pas pris en considération au même titre qu’un enfant rencontrant ce genre d’individu de façon réelle. En effet, le traumatisme laissé n’est lui, en aucun cas virtuel, mais bien réel !
    Le cyber-pédophile reste avant tout un pédophile, s’il utilise ce moyen pour rencontrer des enfants ce n’est sans doute pas sans but précis !
    Il nous semble important de réfléchir à ces enfants qui, pour différentes raisons, n’ont pas les moyens d’avertir un parent, un adulte… de ce qui leur arrive. Combien d’enfants sont livrés à eux-mêmes devant leur ordinateur ! Quand on pense à Simon qui lui, était plus qu’averti et qui néanmoins s’est fait manipuler par ce pervers, cela nous laisse perplexe.
    Réfléchissons également aux parents déposant plainte et n’ayant aucune nouvelle de la procédure. Et qu’en est-il de ces enfants victimes devant faire face à une société agissant lentement, trop lentement. Quel peut être leur projection face à cette société ? Comment vont-ils construire leur identité ?
    Que peuvent faire les parents, les professionnels, l’éducation nationale, les pouvoirs publics afin d’éradiquer ces pervers du net. Comment collaborer pour tendre vers l’amenuisement maximal des risques et que des histoires comme celle de Simon ne se reproduisent pas.
    Si vous voulez nous aider à tenter de trouver des solutions, merci de poster vos commentaires et vos suggestions sur le site worldvision.com.
    Nous envisageons de faire un nouveau débat dans le courant du mois de septembre en vidéotchat sur le site worldvision.com. N’hésitez pas à venir et à vous mobiliser contre la CYBER-PEDOPHILIE.
    Merci d’avoir pris le temps de nous lire.
    Cordialement.
    Les membres du groupe la CYBER-PEDOPHILIE : DES SOLUTIONS ?"
    Depuis cette information, Gaëlle indique le 4 novembre 2008 ce qui suit:
    "Rappelons, avant d’en venir aux faits que les Etats-Unis ont adopté la convention internationale sur la cybercriminalité en ratifiant le traité contre la cybercriminalité du Conseil de l'Europe, les États-Unis s’engagent à collaborer activement à la lutte internationale contre les délits perpétrés via internet, traité qui rentrait en vigueur chez eux en janvier 2007.
    Nous objectons contre la lenteur judicaire française mais en matière de cyberpédophilie, le temps de réactivité de nos services est plus qu’honorable.
    Si nous reprenons l’histoire de Simon, les services de police concernés ont fait leur travail d’enquête en moins d’un mois, ont pris en considération la douleur de la victime et ont été d’un professionnalisme irréprochable.
    Mais à plus de six mois des faits, le dossier n’est toujours pas clôturé et l’auteur des faits n’a toujours pas appréhendé.
    Pourquoi ? tout simplement parce qu’une réquisition faite auprès de Microsoft US par les services de police n’est toujours pas revenue ???????
    Selon le traité les fournisseurs de services internet doivent, par exemple, coopérer lors des recherches et saisies électroniques sans qu’aucun dédommagement soit prévu.
    Mais par contre la dite société a engagé 5.000.000 de dollars pour la traque des auteurs de virus.

    Dans nos petites têtes de parents et adultes préoccupés par la sécurité de nos enfants, n’aurait-il pas été possible de débloquer un peu de fonds sur ces 5.000.000 pour mettre en place un service opérationnel pour répondre aux réquisitions judiciaires.

    Six mois après les faits, le cyberpédophile de Simon surfe toujours sur le net et traumatise d’autres enfants …………………
    Et que croyez vous qu’il se passe dans la tête à Simon. Il a tout simplement décidé de partir en guerre contre ce bonhomme, il le traque, l’appâte et cet homme revient à la charge. Mais Simon connait le danger, il veut juste ne pas le perdre de vue, pour ne pas qu’il s’évapore dans la nature.
    Et que pense Simon des adultes qui lui ont demandé de lui faire confiance, que ce sal…. serait arrêté :
    Il pense qu’il a été trahi. Il se dit qu’il a fait confiance à des adultes pour rien. On lui avait promis de coffrer cet enf….. rapidement. Mais non, rien a été fait….. Il a du mal à dormir le soir, il ne s’endort qu’à des heures impossibles…. Il se replie sur lui-même…… Voulez vous qu’il devienne une coquille vide sans cœur et sans possibilités de faire confiance de nouveau à un adulte… Laissez Simon retrouver son sommeil…. Et peut être la force de faire confiance a nouveau. (sic Simon)"
    Description :
    La cyber-pédophilie est un danger quotidien pour nos enfants et adolescents.
    Existe-t-il des solutions efficaces pour contrer ce fléau ?
    Je vous propose d’échanger nos expériences, nos idées et de réflechir sur les moyens à mettre en place.

    connexion visio :

    http://www.worldvisio.com

    Je vous propose également d'ouvrir le débat sur le groupe créé sur worldvisio :
    http://worldvisio.com/espace_worldvisio/page.php?pgn=Detail%20group&idGroupe=146
    C'est un débat qui doit être ouvert partout.

    Je recommande de lire Serge Garde et Homayra Sellier:" Enquête sur une société qui consomme des enfants" préface Isabelle Adjani, édition Le Cherche Midi, avril 2008.
    Ayant approché par ailleurs Serge Garde je peux dire qu'outre sa lutte contre la cyberpédocriminalité il est très soucieux de lutter contre la maltraitance infligée aux jeunes, maltraitance institutionnelle comprise. Et il a des idées sans dépense supplémentaire !
     
    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: Gaëlle Laborie)