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crash

  • AF 447 Rio Paris 2009/2010

    AF4471.6.10 007.jpgUn an après le crash dans l’océan Atlantique du vol AF 447, Rio de Janeiro Paris, qui a causé laAF4471.6.10 002.jpg perte des 228 personnes présentes à bord au cours de la nuit du 31 mai au 1 er juin 2009, une stèle a été inaugurée, « En mémoire », près de l’entrée du Père Lachaise voisine de la Place Gambetta à Paris.

    Comme quasiment toujours en cas d’accident – qu’il s’agisse d’une catastrophe aérienne ou terrestre, d’un accident spectaculaire relaté par les journalistes ou d’un accident domestique sans publicité, plusieurs causes ont causé sa venue.

    Mais les boîtes noires n’ont pas été retrouvées. Mais les débris de l’Airbus et les corps repêchés – une cinquantaine – n’ont rien apporté du côté des informations sur les origines de ce drame.

    Un an après ce drame, une stèle a été inaugurée le 1er juin 2010 « En Mémoire » de ces vivants fauchés en plein ciel. Des êtres symbolisés par des hirondelles.

    Cet « En Mémoire » qui a été gravé dans les 20 langues parlées à bord lors du vol. Une cérémonie œcuménique a eu lieu avec lecture de textes catholiques, juifs, protestants et musulmans.

    Une abondance de fleurs a été déposée pour honorer ces disparus.

    Qu’ajouter de plus sinon se tenir prêt, toujours ?

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles : Stèle du Père Lachaise après inauguration)

  • Concorde : que penser ?

    Une émission intéressante pour les amoureux des avions mercredi 3 février 2010 sur France 5 avec un C dans l’Air intitulé "Fallait-il arrêter Concorde ?"

    Autour d’Yves Calvi, pour parler de cet avion mythique dont deux exemplaires sont visibles au Musée de l’Air du Bourget, Stéphane Gicquel Secrétaire général de la Fédération Nationale des victimes d’accidents collectifs (Fenvac), Michel Polacco Journaliste spécialiste des questions d’aéronautique à Radio France et aviateur, Gérard Feldzer Directeur du Musée de l’air et de l’espace.

    Il ressort des échanges entre Gérard Feldzer et Michel Polacco qu’il n’y avait pas lieu d’arrêter le Concorde pour des raisons de sécurité.

    Le pilote et le co-pilote aux commandes le jour du drame de Gonesse étaient des fins connaisseurs d’un avion qu’il maîtrisait.

    La technique du risque maîtrisé ne fait pas l’affaire de Stéphane Gicquel ;

    Il est évident pour les trois que les 113 morts en raison du crash du Concorde, non loin de l’important Centre Hospitalier de Gonesse, sont 113 morts de trop. 109 en vol et 6 à terre au niveau d’un hôtel là où l’avion s’est abattu.

    Les spécialistes des avions déplorent, à juste titre, qu’il est insensé que ce soient des lampistes, six - et non les vrais responsables - qui soient en position de prévenus au ban des accusés.

    C’est un procès pénal qui s’ouvre.

    Les familles des victimes ont été indemnisées, sauf celle du commandant de bord qui souhaitait être présente au procès et pour laquelle l’indemnité est suspendue. Sont encore présentes au procès les familles des 4 victimes au sol ainsi qu’une famille d’un passager.

    On va assister à une bataille d’avocats car, dans cette affaire, les experts de tous côtés étaient d’accord sur le déroulé des choses, situation assez exceptionnelle en matière d’expertise.

    Pour Stéphane Gicquel ce procès pénal est ouvert à l’initiative et au nom de la société, à cause du traumatisme social causé par cette catastrophe. Au long de 53 audiences, tout sera décortiqué publiquement.

    Le lieu du drame pourrait devenir un lieu de mémoire.

    On apprend lors de l’émission que les pistes sont pleines de débris plus ou moins volumineux qui sont là au décollage des avions.

    On apprend que des projets d’avions d’affaires supersoniques ont été étudiés par Dassault en France et aux USA, sans aboutir. Deux problèmes restaient et restent à solutionner : celui du bang supersonique qui dure tout au long du parcours; celui du problème économique en raison de la forte consommation de carburant.

    La vie du Concorde continue. Cet avion, qui faisait Mac 1 en octobre 1970, est l’objet des soins de bénévoles passionnés pour le faire à nouveau rouler au sol au Bourget. Il pourrait à nouveau voler, avec les autorisations requises, comme avion de collection avec un budget de 2 à 5 millions d’euros – si j‘ai bien entendu – ce qui n’est pas envisagé.

    Ceux qui le souhaitent peuvent aller voir le billet mis ici le 0 juillet 2009 sous le titre « Crash Concorde ».

    Beaucoup d’informations, les jeunes, dans cette émission du mercredi 3 février 2010 visible quelques jours.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr