Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

communication

  • Casser l'échec scolaire 1 ère 2008 !

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez . Merci.  24 septembre: 138 visites, 349 pages;

    Ce jour a vu se dérouler la 1 ère journée de lutte contre l’échec scolaire. Qu’en dire ?

    Simplement que pour avoir envie d’aller à l’école, il faut au minimum en apercevoir l’intérêt.

    Les « A quoi ça sert ? » et « Où ça va mener ? » peuvent être pour certains des questions auxquelles il y aurait lieu d’apporter des réponses.

    On considère comme des pré-requis acquis la nécessité d’aller à l‘école. Ce qui n’est pas.

    Le système scolaire encadré et rigide tel qu’il est ne peut pas aller de soi pour tous.

    Il faut, je pense, pouvoir le décoder. Et en montrer l’utilité.

    J’ai, avec des parents pourtant enseignants et en milieu plutôt qualifiée de favorisé, le cas d’une bachelière et plus qui n’a jamais été plus haut qu’une 4/20 en mathématiques, faute de ne pas avoir eu d’explication sur l’intérêt pratique de cette matière dans son quotidien. "Ah, " dit-elle "si l'on m'avait expliqué que grâce aux maths on pouvait construire un mur droit et plein d'autres choses, alors je m'y serais intéressée."

     

    Je n’ai rien contre le fait d’apporter un soutien scolaire là où il y a des difficultés. Le plus pertinent – mais on va me qualifier d’utopiste – serait d’accompagner chaque jeune à son rythme et selon ses forces et ses faiblesses. Ce qui commenc à être tenté. Ce n'est pas compliqué, cela demande essentiellement de l'implication humaine, de personne à personne, sans compter son temps et en dehors de l'école.

    Ce que font d’ailleurs les parents qui choisissent la formule de l’école à domicile. Puisque « aller à l’école » n’est pas obligatoire. Ce qui est obligatoire c’est l’enseignement, qu’il soit prodigué à l’école ou à la maison sous contrôle de l’Education Nationale.    

     

    J’irai voir Entre les Murs.

    Ce film a été tourné au sein d’un collège proche de chez moi. Avec cette France multicolore bien présente dans le XX ème arrondissement.

    Au vu de ce que j’ai glané quant au film, rien de nouveau  entre l’intérieur des murs et ce que j’observe à l’extérieur.

    Heureusement quelque part.

     

    Exprimez-vous les moins de 18 ans. Dites vos besoins.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Comment devient-on scientifique? Florence GUICHARD

    576129472.jpgFlorence GUICHARD, Comment devient on scientifique? Enquête sur la naissance d’une vocation. Florence GUICHARD se lance dans la vulgarisation et la communication scientifique. Livre préfacé par Pierre-Gilles de Gennes, paru en 2007, chez EDP sciences.  Cet ouvrage nous présente les différentes manières de susciter des vocations scientifiques.  En effet, en France les personnes qui se dirigent vers le baccalauréat scientifiques, c’est surtout pour avoir le plus possible de débouchées plutôt que par réelle vocation. Les sciences rebuttent et font peur à tors.  L’ouvrage présente aussi des interviews de scientifiques comme André BRACK ou Yves QUERE… qui nous confient comment est arrivée leur vocation. Pour certains scientifiques, la vocation est apparue naturellement grâce aux expériences de la vie type « la main à la patte », pour d’autres encore, c’était les virées au Palais de la découverte. Beaucoup de scientifiques ont eu leur vocation avant six ans (voir le chapitre « tout se joue avant six ans »).  Personnellement ma vocation scientifique est apparue l’an dernier en visitant la cité des sciences de la Villette.  A la fin de l’ouvrage, les émissions de radio, de télé scientifiques, une webographie, ainsi que les lieux que l’on peut visiter pour enrichir sa culture scientifique.  Aux jeunes et aux autres, n’ayez pas peur des sciences, voyez comment vous pouvez les exploiter dans votre vie quotidienne…

  • L'intergénérationnel ? Génial !

    Les nourrissons - qui ne parlent pas et ne marchent pas encore - pratiquent tous la communication entre générations. Ils se reconnaissent immédiatement entre eux et s'intéressent aussi à tous les autres, même d'un grand âge, si ces derniers ont de la sympathie pour eux. Pas besoin de parler pour échanger.

    Le mercredi 25 juillet 2007, dans un TER parti de Chorges (près du lac de Serre-Ponçon) à 15h40, 5 voyageurs réunis par hasard ont parlé librement du respect de l'autre. L'un d'eux - 3 garçons: italien, ardéchois, français d'origine algérienne et 2 filles: province et Paris - a prononcé les mots "échanges intergénérationnels". Expression géniale si les jeunes et les autres veulent bien de ces échanges qui peuvent enrichir tout lemonde.

    N'ayant pas encore complété la présentation de ce blog: "prenonslaparole", j'indique ci-dessous comment me joindre pour vous faire entendre sur ce blog (à ma place) par photos, dessins, musique, poème, articles, etc... à propos de ce qui vous tient à coeur et bien sûr avec l'accord de vos parents si vous n'avez pas 18 ans. Le but est de faire remonter ce que vous aurez exprimé vers les décideurs - politiques, associatifs ou autres - voulant tenir compte de votre parole. Je suis Françoise BOISSEAU, à Paris, née dans les Deux-Sèvres, e-mail: francoiseboisseau@wanadoo.fr, téléphone:06.22.15.67.31, fax:01.43.79.18.14. 

    La facilité des très très jeunes à communiquer est un modèle du respect d'autrui qui pourrait gommer la peur de la différence (pays, âge, croyances, etc...). Avec des dissemblances qui devraient faire le charme de la vie, nous sommes par ailleurs tous pareils: des humains.

    Facile de trouver des situations semblables. Il suffit de voir le regard posé par une maman sur son nouveau-né, en quelque lieu que l'on soit, pour toucher tout ce qui est commun en humanité à toutes ces femmes et à tous ces enfants où qu'ils vivent. Et du côté des pères, le regard ravi d'un papa applaudissant la performance de son rejeton est le même sous tous les cieux.

    Alors ? Liens entre générations ? qu'il s'agisse ou non de liens familiaux ? Liens entre situations identiques de par le monde ? Pourquoi ne pas s'attacher d'abord à tout ce qui nous est commun plutôt que de croupir dans la peur de ce qui est étranger ? de ce qui est inconnu ?

    La parole est à vous !

    Françoise