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cindy

  • Maltraitance animale punie, maltraitance enfant impunie.

    L’histoire de Cindy est venue jusqu’à moi par différents canaux. C’est la triste aventure d’une fillette du Gers, enfant enlevée à 5 à sa famille d’accueil.

     

    Sans aller regarder les motifs – raisonnables ou pas – de son placement hors de sa famille biologique, voici ce qui arrive à cette petite, en cours de placement.

     

    Alors qu’elle vit depuis l’âge de 2 mois et demi chez les Boyer, une famille qui prend soin d’elle, contre salaire reçu de l’Aide Sociale à l’Enfance, ASE, donc du Conseil Général, donc de nos impôts, Cindy est arrachée à cette famille alors qu’elle a 5 ans.

     

    Motif ? Famille et enfant se seraient trop attachés l’une à l’autre.

     

    L’attachement étant à prohiber, le remède était de déplacer Cindy, de l’arracher au terreau où elle grandissait, cela pour la faire « bénéficier » d’une autre famille d’accueil. J’emploie volontairement le mot « bénéficier » car certaines personnes dans certains conseils généraux osent affirmer que les changements successifs de famille pour ces petits sont aussi formateurs pour leur caractère que les voyages pour des grands jeunes quasi majeurs ou majeurs.

     

    Des affirmations insensées ! Pourtant bien dites.

     

    Dans l’affaire de Cindy, les décideurs et responsables de l’ASE ont fait peu de cas du ressenti et des émotions de cette petite fille.

     

    Evidemment, du côté du Conseil Général, on nie que la décision ait été prise pour une raison d’excès d’attachement. La vraie raison tiendrait aux conclusions du travail effectué en continu par des psy – psychologues le plus souvent - et autres travailleurs sociaux – éducateurs, etc…qui affirment toujours décider « dans l’intérêt de l’enfant ».

     

    La difficulté étant que cet intérêt n’est jamais compris comme il faudrait. Et que l’arrachement brutal à une famille d’accueil n’est rien d’autre qu’une violence de plus, une maltraitance institutionnelle de plus infligée à une petiote de 5 ans.

     

    Avec une différe,ce entre maltraiatnce animale et maltraitance institutionnelle envers enfants. La première est punie par la loi, pas la seconde. On laisse perdurer la maltraiatnce insitutionnelle. 

     

    Ceci se passait en février 2011.

     

    Attention moins de 18 ans ! Attention à vos enfants plus tard.

    Aujourd’hui, en France, on enlève trop facilement, sans raison valable, des enfants à leur famille, sous le prétexte de savoir mieux les élever que leurs parents. Mieux les élever ? C’est un mensonge !

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr