28.09.2009
David Réguer: "Tout sauf anonyme"

Combien sont-ils, croisés dans la rue ou lors de dîners, à respirer dans cette attente ? Habités dès
le réveil par cette préoccupation envahissante: sortir de l'anonymat ! A tout prix ? Presque.
Ce que de nombreux pensent sans le dire, ce que des milliers d'anonymes rencontrés espèrent, David Réguer, lui, l'a mis en forme. En scène. Sous l'espèce d'un pamphlet très vivant paru aux éditions Anabet en mai 2009.
L'auteur n'a rien d'une personnalité éthérée ou évaporée. Du tout. C'est un solide breton, apprécié de célébrités navigantes, réaliste, Président-fondateur du Club 3.0, troispointzero@yahoo.fr, ouvert aux décideurs trentenaires, qui se réunit le 30 de chaque mois à l'écoute d'une personnalité. Le 30 septembre l'invité est Guy Birenbaum.
David Réguer connaît parfaitement ce autour de quoi il nous convoque: la sortie de l'anonymat.
La couverture de ce livre assez épatant - une silhouette anonyme sous bon éclairage - permet au lecteur de s'imaginer sous cette cape d'invisibilité provisoire. Avant que le secret de l'anonymat - ce statut d'inconnu que les autres ne remarquent pas - par une magie transformante fasse de cet anonyme celui ou celle qui envahit les radios, les magazines, les chaînes de télévisions, dailymotion, youtube ...
Tout sauf anonyme, bourré d'exemples et de références, propose mille et une recettes concrètes pour émerger de l'anonymat où baignent la majorité des milliards d'hommes peuplant aujourd'hui la terre. Anonymat persistant en dehors du cercle étroit de la famille ou du travail.
Dont il convient de sortir. D'échapper à cette gangue passe-partout qui maintient en dehors des pistes d'accès aux médias. Qui écarte du saut dans le cercle de la super média qu'est la télévision.
Enfin passer à la télé ! Ne plus être anonyme ! Etre convié, convoqué, sollicité, choyé, célébré. Passer d'une soirée VIP à une autre tant on est pressé d'invitations, se rendre d'une chaîne à une autre la même soirée. Etre un célèbre débordé !
Voici l'objectif de l'anonyme: "Ma condition ne suffit plus, j'ai trop chômé. Je veux maintenant connaître la jouvence du succès. faire partie de ce club, de l'élite, jouir de l'argent, du bien-être que procurent les regards sur moi. Enfin me sentir exister. J'ai observé ces sorties de l'ombre. Parfois fulgurantes, arbitraires, parfois futiles ou pragmatiques." (p. 9-10)
Muni de cette intention claire, il suffit de se laisser glisser sur les propos et recettes proposés au fil de ce livre de 140 pages pour jeter, enfin, à la poubelle l'enveloppe pesante de l'anonymat. Que dis-je ? Non pas pesante mais étouffante.
Comment s'y prendre ?
D'emblée on peut plonger dans la notoriété: il suffit d'y naître ! Evidemment. A défaut - qui choisit son lieu de naissance ? - il faut bien cibler son mariage. Reste in fine l'enfant caché. C'est l'immersion dans le tourbillon entraînant d'un premier chapitre bondissant d'exemples. Daniel Ducruet épousant Stéphanie de Monaco (p. 18), ou les paternités du Prince Albert (p.21). Les 50 ans festifs de Christian Audigier (p. 25), l'avignonais parti "de rien".
Si les voies du chapitre 1 er sont restées inempruntables, on passe aux propositions du chapitre 2: se créer un personnage atypique. Là encore: recettes, exemples. Un blog efficace. Une mise en phase constante avec l'air du temps. Les Enfant de Don Quichotte. Les Betancourt. L'incontournable Tennis Club de Paris. Ah ! J'allais oublier le culot.
"Un culot notoire" titre en page 36 Daniel Réguer pour parler de la percée médiatique de l'ami Arash Derambarsh, un ami au quotidien, un bien réel, bien présent.
Arrêt sur image. Arrêt sur les pages 36 et 37. L'auteur et moi n'avons pas vécu la "people-isation" d'Arash Derambarsh de la même manière. Là où il ne s'agissait à l'évidence que d'une blague, d'une farce inédite jouée en taquinant l'électronique, les journalistes les plus sérieux n'ont rien vu. Par défaut de contrôle.
D'où j'étais, tranquille et parfaitement anonyme dans mon coin - un luxe ! - je me suis fort divertie de la simplicité manoeuvrière d'Arash. Les stratégies sans complication restent souvent les meilleures.
Le plus drôle est qu'il n'y avait même pas au départ de stratégie. Disons qu'Arash Derambarsh, parti à la découverte des possibilités de Facebook, s'est mis à les explorer avec un succès qu'il n'avait en aucun cas prémédité. Il est d'ailleurs venu conter son histoire, invité par David Réguer, lors de la soirée du 30 juin 2009.
Je n'ai pas vu de "culot notoire" là où il n'y avait, après tout, qu'un travail d'explorateur. Que l'avancée, à la vue de tous, dans un chemin neuf à découvrir. Un parcours accompli avec succès, aucun média ne s'interrogeant sur la percée d'Arash, ni ne venant vérifier quoique ce soit.
Arash Derambarsh a été le premier surpris, étonné de la réussite médiatique entraîné par son cheminement hors normes. Pour moi ce n'était pas du culot mais un essai inhabituel. Qui a fonctionné. Il suffisait d'y penser. D'y aller.
Et j'ai été choquée, mécontente quand, plus tard, certains se sont permis de débiter en direct à la télévision à des heures de grande écoute des paroles allant du ridicule à l'insultant vis-à-vis d'Arash, en face à face. Personne n'avait empêché ces agressifs de faire comme lui, d'explorer toutes les possibilités de ce réseau social. J'ai pensé qu'ils étaient jaloux de lui, de sa notoriété acquise.
Arash Derambarsh, ce jour, outre sa position aux éditions Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com de directeur du département politique et personnalités publiques, en a gagné d'être écouté et entendu par les médias. Pour ce qu'il a déjà réussi. Pour son action en faveur de son pays d'origine, l'Iran. Pour ce qu'il pourrait proposer d'innovant auquel personne ne pense. Sauf lui.
Le personnage qui traverse le livre de David Réguer le déclare en p.44 en toute franchise: "Je fais allégeance. Tout cette matière à débat, des pauvres aux handicapés en passant par les victimes de la mode, n'est qu'un moyen pour émerger de la foule hypocrite".
Emerger de la foule anonyme, toujours. "En n'oubliant pas de triompher dans sa communauté", l'objet du chapitre III qui nous amène à mi-parcours.
Vous qui désirez absolument cascader hors anonymat, le temps est venu pour que je vous lâche, ici, afin que les heures qui s'offrent à vous soient consacrées à l'achat de ce livre singulier. Et à la découverte des recettes multiples qu'il propose.
Cet ouvrage est une réussite. Il suffisait de penser à le réaliser. Vous pouvez y dénicher les recettes de votre futur succès ou de celui d'un voisin qui ne désire rien tant que de devenir, un jour proche, un homme public. Ou une femme.
Et si la réussite médiatique totale n'est pas au rendez-vous, à défaut de ce top les idées proposées contribueront, peut-être, à vous faire émerger dans votre simple quotidien. Un succès, déjà.
Pour ceux qui voudraient rester anonymes tout en se distrayant, ils trouveront là de quoi rire et faire rire avec les réflexions de David Réguer sur la nécessité de "Surfer sur toutes les vagues", "Faire parler de soi à n'importe quel prix", "Faire du temps un ami", et pour finir de "Sacraliser avant de tirer sa révérence". Car pas de sortie d'anonymat sans rechercher l'éternité. Au passage on n'a pas oublié de "Capitaliser ses erreurs en toute conscience". Il est judicieux de s'inspirer de Jérôme Kerviel, de Nick Leason, et de tant d'autres.
On l'a compris. Devenir "Tout sauf anonyme" est un travail à plein temps. Qui dure toute la vie car, une fois conquise de haute lutte une notoriété plus impitoyable d'accès que l'Everest en 2009, il faut la garder. Là, c'est pire que l'accès au toit du monde une fois. Carrément une sorte de traversée en solitaire du désert de Gobie au quotidien avec les embûches incomptables de ce lieu. Exténuant !
J'ai scruté, ligne après ligne, sans la trouver une autre manière de devenir people: être le filleul de quelqu'un, d'un de ces Tout sauf anonyme. Un cas que j'ai rencontré. Au coude à coude Square Foch avec des noms connus.
De toute façon les jeunes, le temps passé à lire David Réguer sera un bon moment. Source d'idées utilisables, même si votre objectif n'est pas de devenir "Tout sauf anonyme".
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (en haut à gauche: couverture du livre Tout sauf anonyme et son auteur David Réguer; à droite Arash Derambarsh au Palais de Justice de Paris avec des ténors connus du barreau)
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10.06.2009
Arash Derambarsh et Sauveur Boukris au chevet des citoyens
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Comme consommateur rare de médicaments et comme médecin spécialiste en santé publique
j’ai plongé, en champ visuel maximum, sur les lignes écrites par Sauveur Boukris, médecin généraliste dans le 18 ème arrondissement de Paris, au service de consultants auxquels il offre - ainsi qu’à tous les français – un livre « Ces médicaments qui nous rendent malades » paru aux éditions Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com, sous la houlette d’Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques de cette importante maison d’éditions.
Avec en sous titre « Sauver des vies, faire des économies » et une couverture à faire froid dans le dos.
Cette nouveauté a suscité une vigoureuse réaction de L’Express qui, le 3 juin, a publié sur son site un dossier qui fait la une cette semaine : "Tout ce que l’on ne vous dit pas sur les médicaments". Il contient des extraits du livre du Dr Sauveur Boukris.
Qui plus est c’est le Professeur Philippe Even, pneumologue, ancien doyen de la faculté Necker-Enfants malades, Président de l’Institut Necker, qui a rédigé la Préface de cet ouvrage de 282 pages, 18 euros, de la collection Document qui comporte – c’est à souligner- des références bibliographiques venant conforter les observations de 20 ans d’exercice de la médecine dans le quartier populaire de La Chapelle.
Le confrère, Sauveur Boukris, n’a d’ailleurs pas échappé à l’interview du Magazine de la Santé où il apparaissait le lundi 8 juin pour défendre son propos.
Qu’en est-il exactement ?
La question de l’abus de médicaments n’est pas nouvelle.
Et ce blog http://prenonslaparole.hautetfort.com s’adressant avant tout aux moins de 18 ans c’est à eux que je demande d’observer, de réfléchir et de s’informer. Car c’est eux, demain, qui prendront les décisions ou les feront pencher dans un sens ou dans l’autre.
Il ne faut pas perdre de vue qu’il est possible de vivre sans médicament, ou seulement à titre très occasionnel, si l’on ne souffre pas d’une pathologie qui le nécessite. Fort heureusement pour les jeunes concernés, tous ne souffrent pas de diabète, d’asthme, ou d’autres pathologies imposant actuellement la prise de médicaments. A ces non consommateurs habituels, je souhaite de le rester le plus longtemps possible en privilégiant un mode de vie où l’exercice physique et la joie de vivre auront une très grande place.
Aux autres jeunes, pas forcément enchantés par l’accompagnement chronique de médicaments, je donne les mêmes conseils avec un supplémentaire. Celui d’être très attentifs à ce qu’ils prennent en médicaments, en s’informant au maximum car, après tout, c’est leur vie à eux seuls qui est en cause. Et ils ont voix au chapitre, de mon point de vue.
C’est du côté du consommateur que je me place.
L’auteur de ce livre rappelle que le médicament repose à ce jour sur 4 piliers : les pouvoirs publics qui délivrent l’AMM (Autorisations de Mise sur le Marché) sans laquelle un nouveau médicament ne peut pas être vendu en France; les laboratoires pharmaceutiques qui les produisent; les médecins qui les prescrivent; les citoyens qui les consomment avec plus ou moins de discernement par défaut d’information sereine et transparente dans leur intérêt.
Tout le problème tient à ce qu’est un médicament. Il est le meilleur et le pire. Le meilleur en raison de son efficacité et le pire en raison de ses effets secondaires. Les personnes touchées par le VIH/Sida ne diront pas le contraire.
En revenant à des réalités bien plus répandues et communes - hypertension, asthme, diabète, rhumatismes, le mal être psychique, douleurs etc…- il est bon, régulièrement, de s’entendre rappeler des vérités premières. Ce que fait Sauveur Boukris par son livre qui met « les pieds dans le plat ».
Quelques repères glanés au sommaire de son livre pour vous donner l’envie d’aller à sa rencontre:
= Des chiffres qui font mal
avec en France 8.000 à 13.000 décès par an estimés dus aux médicaments.
= Un Français sur quatre consomme des psychotropes
= Attention aux associations de médicaments
= Les effets secondaires des médicaments dans la vie courante
les enfants aussi étant concernés
= Médecins sous influence ?
La visite médicale : une machine de guerre
= Développer la pharmacovigilance : savoir pour agir
* En exemple d’effets secondaires : les troubles psychiques liés au traitement de l’acné - dont des comportements suicidaires et des décès.
* La Commission européenne veut affaiblir la pharmacovigilance
= La médecine marketing
Quand les laboratoires veulent fidéliser les patients
= Des contre-pouvoirs s’organisent
avec les DAM (Délégués de l’Assurance Maladie), le Formindep – collectif de patients et soignants, la revue Prescrire, des associations de défense des patients et d’aide aux victimes des accidents des médicaments
Deux citations :
« ….Lorsqu’il était ministre de la Santé, le Pr Jean-François Mattei déclarait : « Nous sommes les seuls à consommer en moyenne 42 boîtes de médicaments par personne et par an », au total cela représente plus de 70 milliards de comprimés ! Chaque Français avale en moyenne trois ou quatre comprimés par jour, un à chaque repas; comme le dit le Pr Bernard Debré, « ce n’est pas de la thérapeutique, mais de l’alimentation ». (p. 270)
« Patients : vous êtes concernés !
La santé est une question trop personnelle et trop importante pour la laisser aux industriels, aux experts et aux pouvoirs publics. Vous êtes concernés : c’est votre vie, votre santé, votre argent.
Le médicament n’est pas un produit comme les autres, non seulement parce qu’il est consommé seulement lorsque l’on est malade et, par conséquent, on le subit, mais aussi parce que le médecin prescripteur n’est pas le consommateur. Les citoyens (bien portants et malades) doivent prendre leur santé en main. Exigez de pouvoir fournir des informations sur les effets secondaires des médicaments aux centres de pharmacovigilance. Demandez des explications à votre médecin, vous avez droit à l’information. Sur le médicament, ses indications et ses effets secondaires. » (p. 271 -272)
Dans votre intérêt, les moins de 18 ans, courrez aux informations non mensongères du livre de Sauveur Boukris !Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : en haut à gauche: couverture du livre « Ces médicaments qui nous rendent malades » paru au Cherche Midi et son auteur Sauveur Boukris; à droite Arash Derambarsh, de sa collection personnelle)
14:55 Publié dans Livre, santé solidarité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, sauveur boukris, médicaments, cherche midi
06.05.2009
Tous les Musées de France
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Voici un ouvrage que nombre de lieux officiels devraient exposer de façon visible pour qu’il soit consulté par tous ceux qui y passent. Ainsi les bibliothèques.
Ce livre concerne toute la France, hexagone et hors hexagone.
Signé Olivier Barrot - journaliste et animateur bien connu à la télévision - il a pour nom «Guide Dexia des Musées en France ».
Paru en octobre 2008 aux éditions Le Cherche Midi www.cherche-midi.com, son coût est de 19 €50. Le Ministère délégué au Tourisme a participé à sa réalisation ainsi que la banque Dexia qui aide au financement du développement local au niveau régions, départements et communes.
C’est une mine d’or des musées avec une recension de 4 000 lieux qui est offerte sur plus de 700 pages, sur papier fin, avec – c’est devenu rare – un marque-page tissu,
Chaque département, de l’Ain (01) au Val d’Oise (95) et aussi Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Saint Pierre et Miquelon, Mayotte, Polynésie, Française et Nouvelle Calédonie, révèle ses musées.
Une double entrée facilite la recherche :
= par département avec les communes concernées dans l’ordre alphabétique
= par commune en fin d’ouvrage en ordre alphabétique
Un petit résumé présente pour chaque établissement ce qu’on y trouve. Il est possible de téléphoner pour disposer d’informations complémentaires. Et un index complète utilement chaque site.
Deux exemples à l’appui, du vivant actuel à un passé très lointain :
" Finistère 29
ROSNOËN 29590
Ecomusée de l’Abeille
Pictogrammes indiquant : Librairie/Boutique, Vidéos
Ferme apicole de Térénez
Tél. 02 98 81 06 90
Site internet : ferme-apicole-de-terenez.com
Ouvert tlj 10h-20h
L’homme et l’abeille. L’abeille et son environnement."
" Yvelines 78
SAINT-GERMAIN-EN-LAYE 78100
Musée d’Archéologie nationale
Pictogrammes : Accès handicapés, Animations scolaires, Expositions temporaires
Château de Saint-Germain-en-Laye
Pl. Charles-de-Gaulle
Tél. 01 39 10 13 00
Site internet : musee-archeologienationale.fr
Ouvert mai-sept. : mer.-lun., WE 10h-18h15;
oct.-avr. : mer.-lun. 10h-17h15.
Collections archéologiques recueillies sur le territoire national. Histoire de l’homme depuis son apparition jusqu’à l’époque de Charlemagne. La plus riche collection d’art paléolithique du monde."
Il peut y avoir des modifications de téléphone, d’heures d’ouverture, etc… Donc vérifier avant de se déplacer si les informations sont toujours d’actualité.
Au Cherche Midi on trouve dans la même gamme : Guide des zoos et autres parcs animaliers en France par Valérie Abad, Guide des centres de vacances de 6 à 17 ans par Mireille Duval, et bien d’autres.
Moins de 18 ans, allez donc fureter dans ces ouvrages. Vous y ferez des découverts, peut-être à deux pas de chez vous !
contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration: Olivier Barrrot et couverture du livre paru au Cherche Midi)
12:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musées, olivier barrot, cherche midi
02.05.2009
Dominique Paillé publie chez Arash Derambarsh : François Bayrou, arnaque ou imposture ?
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Pour différentes raisons, j’ai une attention particulière pour Dominique PAILLÉ, Conseiller du Président de la République et porte parole de l'UMP, auteur de « Les Habits neufs des faux
centristes. Arnaque ou imposture » qui vient de paraître aux éditions Le Cherche Midi, ouvrage soutenu par un battage médiatique imprévu déclenché par celui-là même, François BAYROU, à propos duquel le porte parole de l’UMP s’interroge.
Qu’a déclaré en effet jeudi, avant-hier, sur France Info le président du Modem à propos de Dominique PAILLÉ ?
"Cette personne, payée par l'Elysée, c'est-à-dire par le contribuable français, pour écrire un livre contre un responsable politique, est un responsable de l'UMP. C'est exactement comme si M. Besson (Eric Besson, ex-PS) voulait donner des leçons de socialisme au PS".
Et toc, a pensé sans doute le béarnais.
Sauf que, ce disant, il oublie totalement qu’en attaquant aussi grossièrement un ancien compagnon politique il s’en prend également à la maison d’édition Le Cherche Midi située dans la rue au même nom poétique. Maison d’édition qui ne mérite aucunement pareille injure.
Où le citoyen Bayrou avait-il donc la tête ?
Aurait-il oublié que depuis sa création Le Cherche Midi a toujours été un éditeur impartial et indépendant ?
Aurait-il oublié que l’esprit d’ouverture du Cherche Midi lui permet d’éditer des auteurs aussi différents du coté des orientations politiques que Jean Lasalle - autre pyrénéen, François Mitterrand, Jean-Christophe Lagarde ?
Ennuyeux pour un président du Modem, saisi par une ambition présidentielle, d’oublier cela.
Et toc en retour, monsieur Bayrou !
Car le résultat du conseiller municipal de Pau a été un beau déchaînement médiatique – Reuters, AFP, Libération, L’Express, Le Monde, Le Figaro, Yahoo, France 2, France 3, and so on - qui a excellemment profité à celui qu’il considère depuis plusieurs années comme un adversaire à abattre, Dominique Paillé, ainsi évidemment que le Président de la République Nicolas Sarkozy.
C’est Arash Derambash, un ami, qui a permis la publication de l’ouvrage de Dominique Paillé. Arash est celui par lequel arrivent les publications des politiques. Il est en effet directeur du département politique et personnalités publiques au Cherche Midi http://www.cherche-midi.com.
Pour donner le ton je relève trois paragraphes de Dominique Paillé :
Celui-ci placé en 4 ème de couverture : « Au fil du temps, en une vingtaine d’années, de 1989 à nos jours, de changements de stratégie calamiteux en échecs patents, François Bayrou n’a eu de cesse de jouer à cache-cache avec le Centre et de l’instrumentaliser pour mener une carrière esseulée. Il a successivement dévoyé le centrisme, trahi les centristes, abusé l’électorat du Centre. Il mène désormais une aventure personnelle qui a peu de chances de lui permettre d’atteindre son objectif obsessionnel : la présidence de la République ».
Ces deux-là qui terminent le livre p.177-178 :
« Finalement, quand je pense à François Bayrou, quand je considère le chemin dans lequel il s’est égaré, je regrette un certain talent caché, qu’il possède, et qui, s’il n’avait pas cédé à l’ambition personnelle, aurait pu s’exprimer avec succès au bénéfice de nos concitoyens… dans le cadre naturel des alliances qu’il n’aurait jamais dû trahir.
Je souhaite simplement pour lui, au nom d’un passé commun que je ne récuse pas, que la suite de sa vie politique ne fasse pas irrémédiablement penser au poème de Jacques Prévert « L’amiral » :
« L’amiral Larima
Larima quoi
la rime à rien
l’amiral Larima
l’amiral Rien. »»
Cette conclusion exprime un certain regret, une certaine tendresse.
L’auteur n’a rien d’impitoyable.
Il est de fait de chair, d’esprit et d’émotions. Et comme il l’écrit en avant-propos page 13 : « Depuis mon entrée en politique, j’ai toujours cherché le meilleur moyen de conjuguer justice sociale, prospérité économique et épanouissement individuel. »
A partir de ces bases la suite est limpide : une incursion brève à gauche dont le système trop sclérosant le conduit à porter au Centre sa quête d’idéal.
Suivent onze chapitres dont les premiers nous font cheminer d’une jeunesse deux-sévrienne à certaine journée du 6 mai 1971 où la paix sociale est rompue dans un secteur jusque là tranquille, sinon résigné. Et comme il l’exprime fort bien c’est le début d’un chemin où, avec l’aide de jeunes prêtres engagés – c’est important en ces lieux où j’ai vécu et où je me rends régulièrement – une bascule se fait peu à peu vers le parti socialiste.
En mai 1971, il a 15 ans et, au vu de cette injustice criante – ah ! cette manif dans les rues d’un Bressuire habituellement aux abonnés tranquilles - va rejoindre le PSU. Qu’il quittera plus tard.
En 198l, ayant achevé à Rennes à l’Ecole Nationale de Santé Publique sa formation de directeur d’hôpital, Dominique Paillé rejoint à Paris l‘Hôtel-Dieu, ralliant le SNCH, Syndicat national des cadres hospitaliers, dont il est rapidement délégué général.
Pour l’élection présidentielle il vote François Mitterrand, le suivant dans son engagement vers l’abolition de la peine de mort. Mais pas possible de rester branché sur une politique qui veut nationaliser l’enseignement privé. En 1986, rompant avec un Parti Socialiste auquel il n’a jamais adhéré, il devient membre du CDS, Centre des Démocrates Sociaux, et donc de l’UDF.
Pourquoi le centre et Raymond Barre ?
Parce que les centristes sont des interlocuteurs très corrects pour le responsable syndical qu’il est alors et parce qu’ils sont bien implantés dans les Deux-Sèvres, département de naissance de l’auteur. Qui suit alors Albert Brochard - bien connu localement – lequel en fait son suppléant aux législatives gagnées au 1er tour. On est alors page 41 et Dominique Paillé écrit : « Mais ces élections législatives m’ont surtout convaincu que la voie que je devais suivre était celle de l’action publique. J’étais toujours directeur d’hôpital, mais ma volonté de quitter cet univers professionnel pour gagner celui de la politique était irrépressible. »
C’est Pierre Méhaignerie – politique atypique qu’il admire - et Jacques Barrot qui vont lui permettre d’y arriver.
Sont évoqués aussi Guy Carcassonne, Michel Rocard et « La tiédeur de Bayrou » page 54.
La suite se lit, éclairante, et j’invite à se plonger dans ce livre de témoignage. Sans langue de bois. Qui permet de mieux suivre le parcours qu’a choisi François Bayrou, chapitre après chapitre, sur fond politique du moment.
Le chapitre VIII « Centriste, donc sarkozyste » (p.125-143) s’achève par deux items : « Sarkozy élu; moi battu » et « Conseiller du Président ». Battu bien que n’ayant pas démérité. Battu mais pas par un meilleur que lui. Le porte-parole de l’UMP dit la cause de sa non réélection, tout fait extérieure à ce qui se passe sur le terrain provincial. Au soir du premier tour des législatives, rien n’est préoccupant. Mais l’annonce ce même soir d’une TVA sociale par Jean-Louis Borloo - confirmée par François Fillon - fait basculer à gauche les votes au second tour. Après vingt ans.
Le Président, fidèle en amitié, nomme Dominique Paillé conseiller à l’Elysée et secrétaire général adjoint à l’UMP.
Avec un chapitre IX (p. 146-154) titré « Sarkozy, un président à l’écoute du Centre » des points majeurs sont évoqués à propos du Président de la République. Ainsi l’explication de la méthode choisie par le président dont le lancement de « plusieurs réformes à la fois », le passage au quinquennat, les législatives après les présidentielles.
Le chapitre X raconte « Bayrou, imprécateur et faux centriste » (pages 155- 168).En face du rythme tonique du Président Sarkozy – tant pis si certains en ont le tournis ! - la gauche patauge dans le flou et le Modem se récapitule pour l’essentiel en François Bayrou. NDLR : ce qui n’empêche pas la sincérité de ses militants. En 2007 François Bayrou a eu un résultat très satisfaisant.
De ces résultats qui surgissent occasionnellement, ici et là, pour d’autres types d’élection et ne se reproduisent pas.
Sauf que là le président du Modem a pris goût au succès et, copiant François Mitterrand, s’est institué « imprécateur en chef ». En attendant 2012. Dominique Paillé remarque :
« François Bayrou n’est pas sans qualités. Il a été un véritable ami et je confesse regretter ces moments passés ensemble quand l’élection à la magistrature suprême ne l’obnubilait pas.» (p. 167)
Car obnubilé, il l’est. Pour lui c’est écrit, donc il n’y à qu’à attendre et laisser venir. Une foi admirable. Que je conçois bien chez ce pyrénéen, lycéen à Nay – pas très éloigné de Lourdes. Mais depuis quand la foi est-elle un obstacle au travail ? Curieux exemple qui laisse plus d’un rêveur.
La réalité des votes éclairera le paysage de 2012.
D’ici là je souhaite que la polémique Paillé Bayrou lancée autour de ce 1 er mai 2009 conduisent les français à aller aux urnes pour l’Europe. Dominique PAILLÉ ne s’arrête pas car disposer d’une Europe bien construite et solidement soutenue par nombre de votants est important.
Il ne s’agit pas de dormir ni de sombrer dans la tiédeur.
Et puis voici quelques motifs explicitant mon penchant en faveur de Dominique PAILLÉ. Il y a là :
= des raisons personnelles.
= le fait que comme député il a su, notamment à coups de questions écrites, défendre la différence des 2,3 % de nos citoyens qui démarrent dans la vie comme enfants « précoces » - ceux que j’appelle sur ce blog les Normaux Atypiques -, qui peuvent devenir des centenaires toujours construits sur cette normalité atypique mais pas toujours repérés comme tels dans leur jeunesse. D’où des dégâts multiples.
= une appartenance commune aux Deux Sèvres, quasi voisins au niveau géographique.
= une formation interdisciplinaire en Santé Publique faite en un même lieu : nous sommes deux anciens de l’Ecole Nationale de Santé Publique de Rennes.
Etc…
Moins de 18 ans, allez voir de plus près car on est là dans du détail politique, de l’observation, du récit plutôt que de la polémique. Pour 14 € ce livre se découvre et se révèle à nos yeux comme une carte de géographie, une carte d’état major. Une telle carte est une mine d’informations comme l’est ce livre de Dominique Paillé.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photo : en haut à gauche: couverture du livre « Les Habits neufs des faux centristes. Arnaque ou imposture » paru au Cherche Midi et son auteur Dominique Paillé; à droite Arash Derambarsh, de sa collection personnelle)
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30.04.2009
Charles Napoléon cite Napoléon
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Ce Charles Napoléon est né en 1950. Il est l’auteur de « Napoléon par Napoléon. Pensées, Maximes et Citations » paru 

aux éditions Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com en mars 2009.
Revisiter la vie privée et le parcours officiel du jeune militaire Bonaparte devenu empereur – cela grâce à l’aîné des descendants d’un frère de Bonaparte - apporte un éclairage complétant celui des universitaires. Dont celui d’un Jean Tulard, historien, professeur à La Sorbonne, de l’Académie des Sciences Morales et Politiques, Président de l’Institut Napoléon, qui a dirigé le brillant Dictionnaire Napoléon et est auteur d’une centaine d’ouvrages sur l’Empereur et la période révolutionnaire.
Jean Tulard - qui a fait ses premiers pas par hasard avec Napoléon par le bais d’un mémoire de maîtrise – serait, je pense, d’accord avec ce paragraphe de la page 8 qui énonce à propos des voies parcourues par celui qui démarra formellement sa carrière politique comme premier consul :
« Emprunter ces chemins, c’est comprendre pourquoi tant d’hommes, depuis deux siècles, appartenant à tant de continents, partageant les opinions politiques les plus opposées, se reconnaissent en sa personnalité, louent son action…ou le dé»testant, avec tant de constance ».
On n’est jamais tiède par rapport à la personnalité de cet homme, empereur après Charlemagne.
« Napoléon par Napoléon » m’a été recommandé par Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques au Cherche Midi.
Ce livre de 282 pages fournit pour 13 € une foule d’éléments utilisables pour proposer un travail en collège ou lycée, à titre personnel ou en groupe.
Par un choix de 1 000 citations tirées des 36 000 lettres écrites par Bonaparte devenu plus tard Empereur et par l’emploi aussi de son Mémorial de Sainte Hélène, Charles Napoléon offre un ouvrage aisé à employer grâce à 2 entrées possibles :
= l’une par la chronologie de 1769 à 1815 (nos 1 à 843) complétée par le mémorial rédigé à Sainte Hélène (nos 844 -1000)
= l’autre par un classement en 18 thèmes – de l’Autoportrait à La Corse en passant par Les
Hommes et la vie en général, La Révolution, La stratégie militaire, et aussi Ses ambitions, Ses convictions philosophiques et religieuses, Arts, sciences, presse et culture, Analyse politique, conceptions stratégiques, conception du gouvernement, Le gouvernement de la France, L’Europe, Le commandement de l’armée, Ses généraux, ses ministres, ses contemporains, Ses frères et sœurs, Sur Joséphine, Sur les autres femmes et sur Marie-Louise, Sa santé et ses goûts, Son exil à Sainte Hélène.
Lors du classement par thèmes, les numéros des citations tirées du Mémorial sont en italiques.
Quelques citations :
* Sur les hommes et la vie en général :
En 1796 le 14 août: « L’exemple…m’ordonne de juger les hommes d’après leurs actions ». (73)
Extrait du mémorial :
« L’homme est très difficile à connaître, et, pour ne pas se tromper, il faut ne le juger que par ses actions ». (901)
* Concernant son autoportrait :
Le 9 août 1796, à Barras :
« Parce que je suis jeune et vif, ils me croient ambitieux, mais comment répondre à une calomnie de cette force ? » (71)
Le 16 septembre 1805, à Lebrun :
« Pour ne pas être étonné d’obtenir des victoires, il ne faut songer qu’à des défaites. » (452)
Le 14 avril 1807, à son frère Joseph :
« On supporte moins impatiemment des choses fâcheuses d’un homme qui est dans votre sens que d’un homme qui montre une opinion opposée. » (558)
Extraits du mémorial :
« Pour être devenu empereur, je n’ai pas cessé d’être citoyen » (851)
« J’étais fort, j’avais la confiance entière du peuple, je me considérais comme réformateur » (852)
« Quand je veux interrompre une affaire, je ferme son tiroir et j’ouvre celui d’une autre. » (866)
« Veux-je dormir, je ferme tous les tiroirs, et me voilà au sommeil. » (867)
Tout le reste est à découvrir.
Les jeunes, voici en 1 000 citations une façon de regarder un homme illustre (1769-1821). Comme d’habitude on sollicite les bibliothèques. On peut même en parler avec son professeur d’Histoire.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photo: en haut à gauche: couverture du livre « Napoléon par Napoléon » paru au Cherche Midi et son auteur Charles Napoléon sur Google images; à droite Arash Derambarsh, de sa collection personnelle)
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25.04.2009
Stop Alzheimer avec le Figaro Magazine et Arash Derambarsh
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Pour le médecin que je suis il est des moments où les résultats de la recherche suscitent des
bouffées de joie très particulière. Les avancées sur les connaissances du cerveau participent à cette joie là. Et la confirmation de la plasticité de ce commandant en chef de tant de fonctions vitales a été un des meilleurs moments scientifiques de mon existence. Côté cerveau et au quotidien lutter contre l'Alzheimer est une priorité.
Le Président de la République, Nicolas SARKOZY, s’est attelé très vite après son élection à un plan bien ficelé de la lutte contre la maladie d’Alzheimer qui casse la mémoire et brise l’identité. .
DES SOUVENIRS POUR MEMOIRE, livre événement paru en avril 2009 aux Editions le Cherche Midi, rend hommage à ceux et celles qui, un jour, sont privés de mémoire, ce patrimoine indispensable à la sauvegarde de notre moi. La direction de cet ouvrage de souvenir inoubliable de 72 stars a été assurée par un ami, Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques de cette maison d’éditions. Arash présente ainsi cet ouvrage :
« Des personnalités de tous les horizons ont bien voulu se prêter à la confidence du « souvenir inoubliable » : celui qui reflète le moment où tout s'est décidé pour elles, où la lumière s'est faite, où le destin a basculé. En confiant ce souvenir secret de leur existence, elles ont souhaité le partager et le dédier - en forme d'hommage - à tous ceux pour qui la route semble sans issue, à tous ceux qui sont tout simplement privés de cette mémoire qui s'efface, entraînant dans l'oubli la quintessence de leur vie. Soixante-dix témoignages de personnalités, soixante-dix photos originales illustrent le souvenir.
Avec Victoria Abril, Nikos Aliagas, Jean-Hughes Anglade, Thierry Ardisson, Nora Arnezeder, Charles Aznavour, Jean-Marc Barr, Bérénice Béjo, Charles Berling, Patrick Bruel, Carla Bruni-Sarkozy, Calogéro, Marc Cérrone, Clovis Cornillac, Mireille Darc, François-Xavier Demaison, Gérard Depardieu, Lola Dewaere, Mélanie Doutey, Marie Drucker, Franck Dubosc, Antoine Duléry, Virginie Efira, Pascal Elbé, Nadia Farès, Zoé Félix, Geneviève de Fontenay, Sara Forestier, Brigitte Fossey, Stéphane Freiss, Thierry Frémont, Michel Galabru, José Garcia, Julie Gayet, David Hallyday, Robert Hossein, Nicolas Hulot, Francis Huster, Ora Ito, Irène Jacob, Mylène Jampanoï, Adriana Karembeu, Christian Karembeu, Tchéky Karyo, Michèle Laroque, Georges Lautner, Samuel Le Bihan, Henri Leconte, Claude Lelouch, Christophe Malavoy, Audrey Marnay, Jean-Pierre Martins, Mireille Mathieu, Mathilda May, Samy Nacéri, Nâdiya Passi, Vincent Pérez, Patrick Poivre D'Arvor, Bruno Putzulu, Jean Réno, Pierre Richard, Sonia Rolland, Guy Savoy, Bruno Solo, Jean-Marc Thibault, Jean Todt, Christian Vadim, Aurélien Viik, Bernard de la Villardière, Lambert Wilson, Michelle Yeoh, Et Annie Girardot.
commande : http://www.alapage.com/-/F
Arash Derambarsh »
Ce samedi 25avril 2009 c’est au tour de l’hebdomadaire Le Figaro Magazine
de s’y mettre en présentant un dossier sur Alzheimer, rapportant les souvenirs de 16 des stars ayant participé à l’ouvrage édité par Le Cherche Midi.
A signaler une couverture de magazine pleine d’allant, de dynamisme, de jeunesse qui fait du bien par son côté positif.
Sur la couverture clichés du visage de Virginie Efira en plan principal, escortée en médaillons par Marie Drucker, Patrick Poivre d’Arvor, Carla Bruni-Sarkozy, Jean Reno, Victoria Abril et à l’intérieur présence – photo et extrait de témoignage – de Gérard Depardieu, Thierry Ardisson, Bernard de la Villardière, Patrick Bruel, Vincent Perez, Sonia Rolland, Calogero, Lambert Wilson, Adriana Karembu, Michelle Yeoh.
En échantillon, 2 citations :
Gérard Depardieu :
« Le pont de Bir-Hakeim a beaucoup compté dans mon existence.
Je suis passé tellement de fois dessous, dessus… J’y ai rencontré Bernardo Bertolucci pour faire « 1900 ». Puis j’ai tourné des scènes de « Camille Claudel » , j’ai vu des amoureux s’embrasser…
Carla Bruni-Sarkozy :
«J’ai immédiatement été saisie, comme foudroyée de plaisir, par les accents mélodieux de Barbara. La chanson s’appelait Mes hommes, et ces mots trouvent encore écho en moi vingt-neuf ans après, comme si cela s’était déroulé hier : « Ils marchent le regard fier, mes hommes. » Je pense que, par la suite, tout ce que j’ai essayé d’écrire en tant qu’auteur compositeur interprète…me vient finalement d’elle. Elle a ouvert en moi une porte totalement inconnue en me faisant cette sublime démonstration de la chanson « made in femme ».
Ce soir Claire Chazal au cours du 20h00 de TF1 doit évoquer un peu de tout cela.
Que je n’oublie pas le principal, à savoir que le livre « DES SOUVENIRS POUR MEMOIRE » par Didier Audebert et Gianni Soglia Le Cherche Midi, 144 pages, proposé pour 29 € participe à la lutte contre Alzheimer comme suit : 2 € sont reversés pour chaque livre vendu à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière afin de faire avancer la recherche sur la maladie d’Alzheimer - p. 46 Le Figaro Magazine.
Moins de 18 ans, pas besoin d'Alzheimer ni d'équivalents ! N'oubliez pas de vivre sainement : alimentation, dépense physique, entraînement des neurones.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustrations : en haut à gauche couverture du livre « Des souvenirs pour mémoire », à droite Arash Derambarsh photo archives personnelles; plus bas: couverture de Le Figaro Magazine N°20136 du samedi 25avril 2009)
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08.04.2009
Prévert Jacques et Guignol au Cherche Midi
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Un chouette livre paru en Novembre 2007 aux éditions Le Cherche Midi pour les jeunes… et les autres.
Prévert (1900-1977) a été cité plusieurs fois sur ce blog : le 19.10.2007 « Le Cancre, Jacques Prévert (4.2.1900 -11.4.1977) », le 7.7.2008 « Enfants bagnards ! Prévert » - avec, à l’OPA Bastille, la Chasse à l’enfant et d’autres textes et le 13.9.2008 « Les Vauriens ou les enfants bagnards »
Jacques Prévert a réalisé, sur pieds, 6 livres pour enfants – dont Guignol en 1952 avec des peintures demandées par l’auteur à Elsa Henriquez qui était devenue, en 1946, son illustratrice.
Guignol est un conte de Noël qui peut se lire à différents niveaux, selon l’humeur, selon l’âge, même hors saison. Le lien de ce livre est assuré par un personnage appelé L’Individu. L’Individu est le Guignol des marionnettes créées à Lyon.
Il y a aussi un homme important Le Monsieur, un chat, un chien, un petit garçon, etc…
L’histoire commence juste avant la soirée de Noël. Le récit endiablé, teinté d’humour, montre une famille pauvre qui va pouvoir bénéficier de ce qu’a Le Monsieur pour lui seul : chaleur du foyer, repas, etc…
Attention à « Kidordine ». En vrai ce « Qui dort dîne » signalait autrefois les auberges où, si l’on voulait rester dormir, il fallait aussi payer sa nourriture. On est très loin de l’interprétation relatée dans le conte qui reprend l’idée courante selon laquelle celui qui dort comble en même temps par le sommeil un estomac vide. Il n’en est rien, on le sait !
Pour 9 euros, les jeunes, ce Guignol de rêve positif écrit par Prévert avec en sus 10 peintures - outre l’illustration de la couverture - est à vous selon le format initial de 1952. Si vous ne pouvez pas l’acquérir ou vous le faire offrir, demandez à la Bibliothèque où vous allez de l’acheter.
Dégustez Guignol par Prévert ! Ce conte est écrit pour être lu et relu. Et puis – idée ! vous pouvez le racontez autour de vous à ceux qui ne l’ont pas encore découvert. En le continuant, selon votre imagination. Vous pouvez aussi le transposez dans une autre saison, pour une autre manifestation. Allez- y ! Inventez ! On aime toujours à écouter les conteurs !
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : couverture de Guignol publié par les éditions Le Cherche Midi)
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05.04.2009
Karim ACHOUI Fondation : site internet !
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Oyez ! Oyez ! Condamnés sans preuves, reprenez courage !
Le 18.2.2009 sur ce blog le billet « Karim Achoui: Fondation » donnait une information concernant les condamnés sans
preuves qui représentent « près de 10% des détenus, soit 6300 personnes » (source Me Karim Achoui).
Même si la liberté ne va pas jaillir en instantané, du moins l’espoir arrive et le réconfort.
Suite à l’expérience douloureuse d’un avocat, Karim ACHOUI.
« Dans nombre de domaines rien ne peut remplacer l’expérience vécue », je l’écrivais le 3 avril dans le billet « Nojoud Ali et Latifa Bennari : même combat ! ».
Il est certain que Karim Achoui, avocat, se serait bien passé de l’expérience vécue par lui à l’intérieur de la maison d’arrêt de Nanterre. Il a pu sortir libre après plusieurs lourdes et longues semaines, retrouvant le goût particulier de l’air extérieur, retrouvant son fils, retrouvant tous ceux qui l’ont soutenu dans cette épreuve.
Epreuve qui l’a conduit à mettre sur pieds une fondation pour aider les condamnés sans preuve, sollicitant l’aide de ceux qui le souhaitent qui peuvent toujours se manifester en
adressant leur CV à : karim.achoui@hotmail.fr. Cette fondation - soutenue par des personnalités telles que
Roland Castro, Francis Lalanne, Francis Spiner, Jean-Marie Rouart, Karl Zero et aussi Patrick Dils innocenté après 15 ans de prison grâce au talent de Me Karim Achoui - dispose maintenant d’un site Internet http://www.fondationkarimachoui.org.
Allez le découvrir si ce n’est pas déjà fait ! et regardez les dernières nouvelles ainsi que les personnes soutenues. Actuellement Khalid Naji, emprisonné à Dijon pour 8 ans pour « viol présumé entre époux » ; oui, supposé.
Deux autres nouvelles.
La parution bientôt de l’ouvrage écrit durant son séjour en prison par le « condamné sans preuve », Karim Achoui, lequel a su valoriser des heures noires en consignant au quotidien ce qui se passait derrière le numéro d’écrou à quoi il se sentait réduit.
La sortie au cinéma de « L’avocat à abattre », objet en septembre 2008 des foudres de MAM, Michèle Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur. Le livre de septembre, rédigé d’une plume alerte, agréable à lire a fait un tabac. Et j’ai pu entrevoir des fans de l’auteur, lors du récent salon du livre de Paris, alors qu’il dédicaçait le 18 mars 2009, au stand des éditions Le Cherche Midi, les pages éclairant ce qui avait failli lui coûter la vie.
La publication de son petit dernier va être guettée. On n’a pas tous les jours un avocat médiatiquement connu qui emploie son temps d’emprisonnement à un travail d’écrivain.
Nul doute que cet ouvrage soit analysé, scruté, brandi comme un témoignage en direct, aussi porteur de vérités qu’un reportage filmé en caméra cachée.
Etre enfermé sans preuves, dur ! Etre enfermé alors que l’on sait n’être pas coupable, insoutenable !
Puisque les prisons débordent, est-il bien raisonnable d’y ajouter des personnes pour des faits supposés ? Supposer une chose n’est pas du tout la prouver !
Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles: en haut Me Karim Achoui le 18 mars au salon du livre de Paris dédicaçant « L’avocat à abattre » au stand des éditions Le Cherche Midi ; plus bas Francis Lalanne le 4 février joyeux de l’annonce de la libération de Me Karim Achoui).
00:16 Publié dans Droits de l'homme, Livre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : karim achoui, fondation, cherche midi
02.04.2009
Arash Derambarsh et Philippe Bilger : Etats d’âme et de droit
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Le magistrat Philippe BILGER est un éminent juriste. A la sortie du dernier livre de cet avocat
général «Etats d'âme et de droit » chez la maison d’édition Le Cherche Midi, Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques de cette maison http://www.cherche-midi.com., déclare : « Philippe BILGER est un modèle ». .
Il est aussi présent dans les arènes actuelles que sont les médias, à Ripostes et ailleurs. Volontaire au centre de ces amphithéâtres accessibles à tous, sans filet de protection, il répond, sincère, aux questions posées, et met en lumière des sujets à découvrir ou approfondir.
Bien évidemment il donne le ton de l’avocat général qu’il se trouve être. C’est un professionnel, un grand professionnel.
Bien évidemment, je ne suis pas toujours en accord avec ses propos. Normal. Je suis un citoyen lambda avec un champ visuel différent de celui d’un avocat général.
Toutefois, l’un comme l’autre, chacun à notre place, sommes motivés par notre sincérité – Philippe Bilger éclairé de l’aura médiatique, moi par ce blog – au service d’un but commun : une meilleure santé de la société française et, si possible, de chaque personne la constituant. Mineurs compris !
Aussi est-ce avec délices que je vais m’immerger en plongée durable, le temps de lire cet ouvrage nouvellement publié au Cherche Midi.
Après quoi je recenserai les points d’accord, de désaccord, les zones de doute et – pourquoi pas ? – les imprévus fleurissant au détour d’une page.
Ceux et celles qui ne connaissent pas encore ce maître en droit, allez voir son blog Justice au singulier www.philippebilger.com. Ensuite je pense qu’au moins un de ses livres, sinon plusieurs, sont présents en bibliothèques municipales. Sinon demandez-en l’acquisition. Ou faites-vous offrir « Etats d'âme et de droit ». Vous jugerez sur pièce, les jeunes.
Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos : en haut à gauche: Philippe BILGER sur Google images; à droite Arash Derambarsh, de sa collection personnelle; plus bas: couverture du livre « Etats d'âme et de droit » paru au Cherche Midi. )
17:10 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, philippe bilger, cherche midi, justice, rachida dati
30.03.2009
Arash Derambarsh: Humour Noir de Mouss DIOUF
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Sous la direction éditoriale d’Arash Derambarsh un livre - léger en poids mais important en
réflexion - signé Mouss DIOUF est paru à la maison d’édition Le Cherche Midi.
On connaît l’humour belge, l’humour juif, l’humour écossais…
Pour les encore ignorants de l’humour noir voici, par brassées, des lignes pour rire et sourire que nous propose l’acteur qui se fait auteur avec cet écrit.
Sous le titre « Humour noir » cet ouvrage, facile à emporter quand on se déplace, préfacé intelligemment par Bruno GACCIO qui évoque les pensées profondes qui s’y trouvent, nous fait voyager au long de 120 pages à travers un espace de sagesse que Mouss DIOUF connaît plus que par cœur. Plus d'informations sur lui par www.moussdiouf.com
Ce comédien, humoriste, né à Dakar, Sénégal, était bien placé pour concocter ce premier livre d’humour noir !
Transmis au dépôt légal en janvier 2009 il peut être – moyennant un prix unique de 12 euros - un cadeau facile pouvant égayer tous les âges.
Je ne résiste pas à ce qui est reste, sans doute, une réalité mise en 4 ème page de couverture :
« Tous les Blancs ont une montre,
Mais ils n’ont jamais le temps ! »
Au début on trouve en page 10 la lettre favorite qui circule abondamment sur MSN entre mes jeunes correspondants et moi :
« Cher frère blanc,
Quand je suis né, j’étais noir,
Quand j’ai grandi, j’étais noir,
(….)
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge
(…)
Et, malgré cela, tu oses m’appeler
« homme de couleur » !
Je crois que si j’étais responsable d’une école, je proposerais aux enseignants de Grande Section de Maternelle ou de Cours Préparatoire d’entraîner les jeunes mémoires à l’école avec ce texte évocateur des couleurs. Au passage on en vérifierait la connaissance, celle des couleurs mentionnées dans le texte et d’autres. Puis on pourrait en venir à examiner le pourquoi des différences de pigmentation de peau, etc…Cela donnerait peut-être des heures intéressante pour tous.
Qu’en dites-vous les plus jeunes ?
Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos : en haut à gauche Arash Derambarsh; à droite Mouss Diouf en haut et la couverture du livre Humour noir en bas)
23:07 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : mouss diouf, humour, arash derambarsh, cherche midi



