Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

catherine melchior

  • Anne-Marie Engler reçoit Catherine Melchior

     

    Border Line1.4.10 007.jpgLe jeudi premier avril 2010 j’étais présente au café organisé par Anne-MarieEnglerBorder Line1.4.10 011.jpg qui recevait comme invitée Catherine Melchior-Sana auteur de « Je ne sais pas », livre paru aux éditions Bénévent en 2008.

    Catherine nous parle de sa vie et de ce livre « thérapeutique », puisque durant des années elle n’a pas rencontré de médecin susceptible de mettre un nom sur ses souffrances. Personne pour l’aider donc hors du champ familial. Mais un mari sans faille, véritable tuteur pour elle.

    Catherine, on s’en doute, a décidé que ce qu’elle souffrait ne devrait pas être le lot de ses enfants, dont j’ai saisi au passage qu’un d’eux était « précoce » hyperactif.

    Lors de cette soirée, Catherine Melchior tente de donner des explications causales à cette situation de mal être. Dont une enfance psychologiquement trop dure. Je veux dire sans qu’il lui soit donné – notamment par son père sur lequel elle insiste – la ration d’estime de soi indipensable pour bien grandir et si possible sans blessure ou avec le minimum. Je ne suis pas sûre que, maintenant, un thérapeute soit indispensable à Catherine, sauf ci cela peut la rassurer. Elle a trouvé elle-même, en écrivant, un traitement adapté à son cas personnel.

    La parution de son livre a été pour elle un acte fort. A la suite duquel elle a découvert qu’elle était loin d’être la seule dans cette situation.

    Une personne présente, thérapeute, confirme que les Border Line, les personnes "limites", sont mal connus en France.

    Aussi je vous invite à vous précipiter sur la vidéo produite par Anne-Marie, dès qu’elle sera disponible sur Dailymotion, afin d’apprendre au cas où.

    Border Line1.4.10 018.jpgPrécisions sur les partenaires d’Anne-Marie : Gael Dentrevel est cadreur, Sébastien Eugène assure le son, Graziella Channe-Kane les photos. Pour tout renseignement on s’adresse à annecom89@yahoo.fr. Anne-Marie répond toujours, très gentiment en plus ! 

    Personnellement, plus je cours dans cette vie, plus je me rends compte de l’importance pour tous des jeunes années qui, pour une suite de vie réussie, ont besoin d’affection, de reconnaissance, d’estime de soi délivrés en surabondance par le regard des autres et leur comportement. Ce terreau là ne coûte rien en argent. Il n’a besoin pour exister que de la bienveillance d’autrui, grands et petits.

    Une possibilité accessible à tous. Qui peut se donnner à tous. Qui peut être reçue de tous. A tous âges. Car si pour bien faire ses premiers pas dans la vie le respect et l’amour délivrés par les autres - parents d'abord et cercles plus élargis ensuite - sont indispensables, ils restent tout autant nécessaires tout au long de la vie, tout le temps. De mon point de vue.

    N’ayant pas pu m’attarder à l’issue du message délivré par une Catherine Melchior courageuse, je vous invite aussi, outre la vidéo, à prendre connaissance de son livre, écrit avec ses tripes, ses souffrances et un désir acharné de s’en sortir. Malgré tout. Ce qu’elle a réussi, en domptant sa souffrance.

    Bravo Catherine ! C’est tout bon pour la suite, notamment pour les plus jeunes ! Et tous ces autres aidés par ton livre. Merci d'avoir osé, d"avoir persévéré, d'être allée jusqu'à ce bout là. A toi, aux tiens, à tous je souhaite un heureux week-end à l'occasion des fêtes de Pâques !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles : en haut Anne-Marie Engler et Catherine Melchior à gauche, à droite Catherine Melchior; plus bas Anne-Marie Engler en dialogue avec des participants à son café sociétal au Gai Moulin jeudi soir)