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  • Berthault Jean-Didier, Merlet François 2 eurocandidats le 1 er juin

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Au café politique du 1er juin, à la Taverne du 6 place de la République  à Paris, Jean-Didier Berthault et François Merlet, café09.06.01 056.jpgcandidats à l’Europe, tous les deux présents sur la liste Ile de France, se sont café09.06.01 051.jpgexprimés. Ces deux là  font équipe avec Michel Barnier, Rachida Dati, Jean-Marie Cavada, Marielle Gallot, Xavier Lemoine. Et j’ajoute Philippe Juvin, Constance Le Grip, Véronique Cote-Millard, Benjamin Lancar, Camille Bedin. Il y en a d’autres que je ne connais pas sur cette liste de 26.

     

    Ont pris aussi la parole ce soir-là : Annick Tissot et Jack-Yves Bohbot. Alors que dans l’assemblée des présents on remarquait Geneviève Thibaut, Ariane Cerutti, Philippe Aragon, Mahmoud Tall et d’autres.

     

    Philippe Goujon suit avec un soin particulier ce qui se déroule en ces jours  avant les votes du dimanche 7 juin qui vont sceller pour 5 ans le devenir de l’Europe des 27.

     

    Au nombre des propos tenus par François Merlet et Jean-Didier Berthault, voici ce qui est ressorti.

     

    *** La paix entre les peuples, motif premier de la création de l’Europe par un Jean Monnet et les autres. A défaut de rencontrer ce père fondateur, j’ai vu régulièrement – jadis – sa secrétaire et son épouse prenant le thé à l’occasion.

     

    Ce qui nous paraît très naturel aujourd’hui était beaucoup moins évident après deux guerres mondiales. Cette chance de vivre sans conflit de cette sorte est à ne pas oublier. Après la paix, il existe la libre circulation sur le territoire européen. 1979 est l’année qui a vu naître le Parlement Européen issu du suffrage universel direct à un tour.

    Certes parler lors des européennes précédentes des institutions n’a pas déchaîné l’enthousiasme. Normal me semble-t-il car bien trop abstrait.

     

    ***En pratique les députés européens se répartissent en 3 groupes : en 2004 un groupe de gauche socialiste de 200 personnes, un avec démocrates, verts, non inscrits, un à droite le PPE-DE (PPE : démocrates chrétiens, DE :démocrates européens). Ce groupe PPE-DE en 2004 comportait 268 membres. L’Allemagne avec 49 représentants a « pesé » pour 18,3%  dans les décisions. Puis la Grande Bretagne avec 28 élus soit 10,4% . Suivie par l’Espagne et l’Italie, chacun de ses pays ayant 24 élus soit une action de 9% respectivement au sein du groupe PPE-DE. Après eux la Pologne avec 19 députés européens et une action de 7,1%.

    Arrive enfin la France avec seulement 17 élus et un poids de 6,3 %. Derrière la France, la République Tchèque avec 14 députés, la Hongrie avec 13, la Grèce avec 11, le Portugal avec 9, la Slovaquie avec 8, les Pays Bas avec 7, la Belgique avec 6, l’Irlande avec 5 et tous les autres.

     

    La politique sociale n’est pas la propriété de la gauche. Le souhait de l’UMP – PPE à l’Europe - dans ce domaine est d’harmoniser vers le haut.

     

    En face, au sein du groupe PSE, groupe Socialiste au Parlement Européen, la France dispose de 31 députés socialistes qui pèsent 15,5% à l’intérieur de leur groupe.

     

    C’est clair : 6,3 % et 15 %. L’objectif est de disposer de davantage de députés PPE. Et que  la France soit plus forte dans une Europe plus forte ;

    Et…j’entends bien et je retiens « nous serons durant 5 ans à vos côtés », les 5 ans du mandat d’un eurodéputé.

     

    ***Car un eurodéputé est une personne importante, autant qu’un député non européen. On ne cesse de nous le dire : 60 % des lois sont des directives transposées en droit français.

    La présidence française qui a encaissé le choc de la crise avec la réactivité du président de la république, Nicolas Sarkozy, a monté qu’être européen pouvait être aussi entrepreneur d’initiatives dans un sillon de réactivité.

     

    Ce qu’a fait le Président de la République, Nicolas Sarkozy, assurant pour la France la Présidence de l’union européenne pendant 6 mois en se remuant pour stopper une guerre du côté du Caucase, là on l’on se pensait tranquille en pleine ouverture des Jeux Olympiques de Pékin.

     

    Réactivité qu’il a maintenue face à la déferlante mondiale d’une crise à propos de laquelle il n’a pas hésité à provoquer des rencontres café09.06.01 059.jpgcafé09.06.01 053.jpgau sommet pour en juguler autant que faire se peut les effets pervers.

    Un proche qui avait connu la crise de 29 s’était estimé heureux à l’époque - bien qu’ingénieur d’une grande école - d’avoir un travail de tourneur fraiseur en attendant mieux. Mieux qui arriva ensuite.

     

    L’Europe peut être active plus encore en étant plus visible.

    Visibilité acquise avec le traité de Lisbonne. Avec une présidence qui va durer 2 ans et demie et non plus seulement 6 mois. La question de l’Irlande reste seule à régler.

     

    ***Le poids d’une Europe forte s’impose aux européens à une période d‘évolution où de nouveaux pays émergent – qui n’avait pas jusque là voix au chapitre.

    Cette époque étant quasi révolue, il va falloir s’y faire, s’adapter à la force de pays comme la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Indonésie et d’autres qui vont s’asseoir à la table du monde.

     

    La question de la Turquie a fort agité les débats. Avec des opposants à son entrée dans l’union européenne, et, à l’inverse, des résignés à son admission sur le long terme.

    On en reste à ce jour à un groupe de 27 pays, à consolider dans leur union européenne, sorte de premier cercle.

     

    Lequel est complété naturellement par un deuxième cercle, celui de l’Union pour la Méditerranée dont la Turquie fait partie, avec une ribambelle d’accords.

     

    *** Les eurodéputés se doivent d’être présents pour participer. Sinon c’est un haut fonctionnaire qui s’installe à la place laissée vacante et qui va décider selon son idée propre, fut-ce à des années lumière de ce qu’aurait pu dire le député.

    Les eurodéputés n’ont pas à rester dans leur coin mais, au contraire, à dialoguer avec les autres élus et la population. En tant que non élu, j’insiste sur ce point. Car une population non informée et non consulté ne peut pas être intéressée.

    Ces liens avec les élus français locaux et régionaux et avec les citoyens devraient générer des relations étroites, sources d’interactivité.

     

    Parmi les sujets/objets de cette interactivité : Erasmus. Cette migration provisoire des étudiants à travers les pays de l’Europe est à favoriser plus encore. Un Pass Europe serait excellent pour le logement, le transport, l’accès gratuit au musées.

    L’Erasmus des universités serait à compléter en créant un Erasmus élargi à la formation professionnelle.

    Cet échange entre pays, ce donner-recevoir, peut être encore intensifié. Un projet de Xavier Darcos envisagerait ainsi des cours de langues.

     

    ***Puisque l’on est en Ile de France, l’accueil des venus d’ailleurs à la Gare du Nord ou de l’Est est loin d’être au top. Aussi est-il prévu de recouvrir les voies ferrées du côté de la Porte de La Chapelle, un financement européen étant possible. De plus, un Roissy Express relierait en direct la Gare du Nord à Roissy. 

     

    *** L’attention est mise sur le fait de devoir s’adapter. En ce sens que si la France est performante dans certains domaines, dans d’autres elle ne l’est pas ou ne pourra pas le rester. D’où la nécessité d’une reconversion pour certains. Il faut accepter de n’être pas gagnant sur tous les fronts Pour plus de précisions s’adresser à nos deux euro-candidats.

     

    Côté résultats la TVA à 5,5% dans la restauration s’appliquera à partir du 1 er juillet. L’Europe a permis l’harmonisation des prix des SMS, des billets d’avion et autres.

     

    Il y a du retard du côté de l’emploi des seniors. Et d’autres tâches qui requièrent l’unanimité des 27.

     

    Rendez-vous pour ceux qui le peuvent au meeting national du jeudi 4 juin, à 19h30, à la Porte de Versailles Hall 6 avec Michel Barnier et tous les autres.

     

    En fin de réunion rendez-vous est pris, le15 juin, pour une rencontre avec Jean-François Lamour car, après les élections européennes, c’est Valérie Pécresse qui est toujours présente sur la rampe de lancement des élections régionales, dont celle d’Ile de France.

     

    Pour l’instant, l’objectif est le vote du dimanche 7 juin.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photographies archives personnelles : les deux candidats de droite à gauche et de haut en bas: Jean-Didier répond à une auditrice, François entre Ariane et Mahmoud; Mahmoud,Philippe Aragon et Jean-Didier, François à côté d'Ariane de dos)