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attentat

  • Vol AF 93

    Le vendredi 11 septembre 2009 le film évoquant ce qui s'est passé dans l'avion Americain Airlines est passé à la télévision.

    Pour ceux qui ne l'ont pas vu il est possible de le voir par téléchargment légal.

    Personnellement je l'avais découvert  en salle, après avoir regardé les profils des passagers. A signaler qu'il n'y avait dans l'avion aucun bébé ni personne de moins de 21 ans.

    La conduite des passagers a permis à ce détournement d'avion - le quatrième en ce début de matinée qui avait commencé de façon somme toute assez ordinaire avant le 1 er crash sur la 1 ère toour  du World Trade Center - d'être détoorné de son but.

    Lequel était à Washington soit La Maison Blanche soit Le Capitole où tous les sénateurs étaient présents ce jour là.  

    Les passagers de cet avion à peine à moitié rempli ce jour là ont appris par portables ce qui se déroulait à New York puis à Washington. Pourquoi  ? Parce que le décollage avait été retardé.

    Sachant que 3 avions détournés avaient permis le crah de 2 tours, puis celui celui du Pentagone, ils ont compris que leur vol dont le détournement leur avait été signifié était une 4 ème bombe humaine prévue pour une autre cible au sol.

    Les passagers tentent donc en s'organisant de reprendre le contrôle du vol - parmi eux un ancien pilote et un contrôleur  aérien - mais n' arrievent pas à temps.

    Toutefois, leur action désorganise les 3 kamikazes.

    Et le vol se termine à l'écart d'habitation, dans un champ de Pensylvanie à Shanksville. Sans fumée rapporte un témoin oculaire, donc sans avoir été la cible des chasseurs F 16 pour lesquels la plus haute autorité du pays avait donné son accord.

    Des passagers devenus des héros bien malgré eux le détournement  de leur vol n'étant pas dans leurs prévisions. Et aussi des héros par leur comportement car ils ont permis, agissant groupés et conscients, d'éviter le crash prévu en milieu habité qui aurait fait des victimes en quantité.

    Un film à voir.

    contac: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Vol 93 mardi 11 septembre 2001

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez  . Merci.       11 septembre: 41 visites, 62 pages;

    Ce jeudi 11 septembre 2008, j’ai regardé, à nouveau, le film tourné à partir des éléments dont on a disposé après le crash du Vol 93 (Flight 93), cet avion d’United Airlines qui s’est crashé au cours de son détournement en vol lors de la mémorable journée du 11 septembre 2001.  

     

    Ce vol faisait la liaison entre Newark, New Jersey, sur la côte Est et San Francisco, Californie, à l’Ouest. 

     

    Avant d’aller voir pour la première fois ce film, j’avais pris le temps de regarder – avec l’émotion que vous pouvez imaginer – les profils des personnes qui ont vu leur vie se terminer avec ce vol, pas très rempli d’ailleurs.

     

    Aucun enfant dans ce vol d’une durée de 90 minutes. Que des adultes, plus ou moins âgés, des hommes, des femmes, des couples, des cadres en pleine force de l’âge ou des personnes plus âgées en état de vie dynamique. Les membres de l’équipage était aussi présentés un à un. Aucun des participants connus à ce vol n’était voué à un décès plus ou moins annoncé en raison d’un cancer ou d’un quelconque handicap.

     

    En raison des messages expédiés en vol en plein détournement depuis le poste de pilotage ou par certains passagers vers les familles ou les services de contrôle et captés soit par les proches soit par divers centres d’écoute  -  Centre de Surveillance et d’écoute de Boston,  Direction Générale de l’Aviation Civile de Cleveland et autres Bureaux de contrôle, il a été possible de reconstituer le fils rouge des événements. Avec aussi la boîte noire. D’où le film.

     

    On imagine l’angoisse terrible des familles lors de ce déroulement en direct, l’une avec un bébé sur la bras, l’autre avec un trio de petites filles jouant paisiblement à la maison…On nous montre une épouse tentant d’alerter sur le piratage du vol et qui se trouve, transitant d’un personne à une autre, à devoir recommencer son propos, en concurrence avec les 2 tours du World Trade Center  explosées en parallèle par 2 avions kamikaze – le Boeing 767 du vol AA11 suivi du Boeing 757 du vol UA 175. On entend une veilleuse d’un Centre de Contrôle qui enjoint son interlocuteur de surtout, quoiqu’il arrive, ne pas raccrocher le téléphone.

     

    C’est terrible. C’est la guerre. Une guerre de piratage.

    Sur laquelle je ne dirai rien car aucune guerre n’est humaine ni propre.

    D’ailleurs il ne faut pas s’y tromper. Les propos prêtés une base aérienne du Michigan sont sans aucune ambiguïté : les jets sont prêts à foncer pour neutraliser le vol 93. En clair l’abattre à l’écart des habitats car le bruit a été lancé par les pirates qu’il y a une bombe à bord.

     

    Les pilotes des jets n’auront pas finalement à faire le sale boulot. Car les pilotes, les hôtesses et les passagers ont fait tout ce qu’ils ont pu avec courage pour sauver leur peau, bien qu’ils  n’aient plus la foi en cela à partir d’un certain stade. Bien évidemment quand ils ont appris par leurs portables ce qui se passait à New York et au Pentagone.

    Outre les 2 tours de Manhattan à New York   , outre le Pentagone à Washington lui aussi touché, le vol 93 était destiné à casser la Maison Blanche ou le Capitol. Ce dernier était le mardi 11 septembre en intense activité. Ces deux dernières cibles – Maison Blanche et Capitol -  n’ont pas été atteintes.

     

    Par leurs comportements conjugués, les pirates de l’air et les piratés se retrouvent en chute libre au coeur d’un champ de Shanksville où un cratère se creuse en pleine campagne de Pennsylvanie avec une dispersion impressionnante alentour de débris en tous genres. Cela au lieu d’atteindre Washington, la capitale fédérale.

     

    Un homme commençait ce jour-là un nouveau job : Ben Sliney. En tant que manager du FAA (Federal Aviation Administration) il donne l’ordre, constatant plusieurs détournements d’avion, que tous les avions en vol (plus de 4.000) atterrissent tous au plus vite. Ce qui a lieu. Ben Sliney joue d’ailleurs son propre rôle dans Vol 93. 

     

    Paix à ces hommes et à ces femmes qui ont vu leur vie arrêtée ce 11 septembre.

    Plus encore paix à leurs familles et à leurs enfants.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr