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arielle adda

  • Sophie Côte Enfants Précoces 1er Congrès virtuel

    sophie côte,arielle adda,afepSophie Côte, créatrice de l'AFEP – Association Française des Enfants Précoces – a organisé avec Valérie Foussier un 1er en congrès virtuel pluridisciplinaire pour « Rendre la vie plus belle aux enfants et adultes à haut potentiel ».

    Cet événement s’est tenu sur le site http://www.congres-virtuels.com , à partir du samedi 14 mai 2011. Il s’est déroulé en interaction par mail avec les intervenants du 14 au 28 mai inclus.

     

    Je n’en avais pas parlé alors, préférant attendre ce qui allait en sortir.

    Aujourd’hui les résultats sont là, consultables sur le site www.congres-virtuels.com , très positifs de mon point de vue d’appartenant à une famille de « précoces », entourée de « précoces » de tous âges, et étant par ailleurs médecin spécialiste en santé publique.

    Ce 1er congrès avait « pour vocation d’aider à mieux identifier, comprendre et aider enfants ou adultes à vivre leur précocité ». L’outil qui en a résulté, sous formes de vidéos, « pourra être diffusé auprès des établissements scolaires et améliorer la sensibilisation et la formation des maîtres ».

     

    A bien entendre, les vidéos de Samuel, Julien, Mata’i, Arthur, anciens élèves, qui ont été dans la joie de vivre à Aubenas, à l’Immaculé Conception, ce qui leur a permis le respect de leur identité avec un parcours de collège en 3 ans. Le fait d’être interne n’a pas causé de gêne. Les témoignages ont été recueillis par un parent monsieur Misse et un professeur monsieur Stumbauer.

     

    Sophie Côte insiste sur la nécessité au niveau scolaire de prévoir, en  public, des classes de collège pour précoces, ce qu’elle a réalisé au Vésinet dont elle est Principale honoraire du Collège du Cèdre. Son objectif vise à rendre plus heureux les précoces au stade du collège.

     

    Arielle Adda, Psychologue clinicienne, dans le but de Comment rendre plus belle la vie des enfants doués propose un tableau neuf d’ingrédients accessibles à tous. Elle souligne l‘importance des activités artistiques pour l’épanouissement des précoces à la sensibilité créatrice et au désir de perfection absolue ancré en eux ; elle dit et redit le rôle de leur insatiable curiosité et leur amour instinctif de la connaissance.

     

    Esther Kagan, Directrice de la publication Magazine Israël Science Info, décrit l’accompagnement heureux des enfants précoces en Israël où tous les scolaires sont testés en primaire. Si la précocité est dite telle à partir de 135, dès 125 il y a un soutien particulier. L’université de Tel Aviv ouvre ses portes aux précoces dès l’âge de 5 ans.

     

    Ont aussi témoigné : le Dr Valérie Foussier Médecin endocrinologue Quand la tête grandit avant le corps ; Geneviève Duchene Psychologue clinicienne Le bonheur peut être également dans la différence ;Isabelle Gambelin Orthophoniste Le comportement de l’enfant précoce face à l’écrit ; le Pr Michel Habib Médecin neurologue – La Timone à Marseille Neurologie de la précocité intellectuelle ; Sylviane Monnier Professeur d’anglais au Collège du Cèdre au Vésinet qui a enseigné durant 20 ans en classe pour des enfants précoces ; le Dr Perrine

    Vandamme Médecin psychiatre pour dire Quand c’est la psychiatrie qui révèle le haut potentiel chez l’adulte ; le Dr Patrick Misse Médecin ophtalmologue et parent de précoce ; Youssef Marouani Inspecteur général Education nationale Tunisienne J’ai droit au bonheur ; le Dr Ladislas Kiss Médecin Psychiatre ; Arlette Hussenet Graphothérapeute, Florence Mallet Etudiante en langues.

     

    Je pense que toute personne – adulte ou mineur - en recherche à propos de la précocité trouvera des pistes passionnantes dans des témoignages d’environ 5 minutes en général.

    Je m’y suis retrouvée, personnellement.

     

    Sur le site sont aussi référencés des ouvrages sur la précocité.

     

    Israël semble faire un bon choix en escortant comme il convient ses enfants précoces.

     

    N’hésitez pas à diffuser autour de vous le lien de ce congrès : www.congres-virtuels.com. Il peut sauver ou aider au sauvetage de nombreux précoces, enfants ou adultes encore dans l’ignorance des caractéristiques qui font leur différence.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (frère et soeur précoces à Bordeaux)

     

     

  • Arielle Adda, dès 1999, parle des adultes doués.

    arielAdda.jpgJ’ai corrigé hier l’erreur de date commise le 15 août 2010 à propos du billet « Arielle Adda et J C Terrassier, psychologues des « doués » ou précoces ». C’est en effet dès 1999 que le livre d’Arielle Adda : « Le livre de l'enfant doué : Le découvrir, le comprendre, l'accompagner sur la voie du plein épanouissement » a été publié aux éditions Solar.

    Ceci est important.

    Je l’ai dit le 15 août et je le redis : Arielle Adda, psychologue spécialiste des enfants « doués » ou « précoces » ou à « haut potentiel intellectuel » a été la première à nous informer sur la vie des adultes « doués ». Et sur leur parcours de vie souvent ardu – sinon désastreux - quand ce « don » présent en eux, constituant de leur personne, n’a pas été connu et, en conséquence, « cultivé » comme il convenait.

    Certains parents, à l’occasion de tests de leurs enfants découvrent, étonnés, qu’ils ont été, eux aussi, avant leur descendance, de ces enfants « doués ». Soudain, le paysage des années passées s’éclaire d’une lumière qui rend limpide les trajets auparavant les plus obscurs.

    adda-300x239.jpgC’était donc cela !

    Certain enfant, à la différence trop perceptible des autres de sa classe – je pense à un garçon, appelons-le Michel, de 9 ans en 2003 – indique, à l’issue d’une fin de matinée où des teste ont révélé chez lui le profil normal et atypique des « doués », avec un franc sourire : « Ouf ! Je suis soulagé ! Je ne suis pas fou ! ».

    J’étais là. Je m’en souviens comme si c’était hier. Le don de Michel étant trop perceptible de ses condisciples, sa classe s’était spontanément organisée en deux camps : le sien et celui des autres, celui des moqueurs, des opposants, des désagréables. A la tête du camp qui le défendait un certain Gabriel, son ami d’hier et de maintenant qui, testé lui en 2010, s’est révélé alors « doué » disposant d’un QI du même ordre de grandeur que Michel.

    Pour entrer dans le monde des adultes et des enfants « doués », il faut avoir la bonne clé. Les livres et articles d’Arielle Adda sont cette bonne clé, indispensable.

    Et l’ouvrage publié dès 1999, puis réédité en 2002, puis en 2008 et disponible, pour 18,90 euros, « Le livre de l'enfant doué : Le découvrir, le comprendre, l'accompagner sur la voie du plein épanouissement » offre une très riche palette d’exemples propres à éclairer les parcours de vie de nombreux adultes, non informés sur leur situation de « doués », autant que d’enfants en train d’errer.

    Préfacé par Jean-Charles Terrassier, psychologue qui est LA référence à propos de ces enfants normaux atypiques, voici sa Table des matières.

    Le propos de Jean-Charles Terrassier, intégralement rapporté le 15 août, est suivi d’un Petit historique, secondé de Distinctions et nuances.

    L’ère du soupçon est le titre de la première partie. Elle comporte d’abord Les indices. A savoir et successivement : un bébé enchanteur, l’ivresse du langage, une curiosité insatiable, un lecteur précoce, un enfant distrait, le salut dans l’humour, un étonnant sang-froid.

    Suit La fratrie – les réactions de l’Entourage avec : un enfant déroutant, un malentendu fondamental, une fureur légitime, un équilibre délicat, les combats du troisième – 3ème enfant, chacun son territoire.

    Arrivent Les répercussions chez l’enfant doué : une intense frustration, un engrenage implacable, la notion de limites, la peur de l’échec, l’épreuve du réel.

    L’échec scolaire chez les enfants doués non reconnus comporte : l’ère des désillusions, la chute du secondaire, le piège du redoublement, le deuil de soi, l’amère nostalgie du paradis perdu, le basculement.

    Qui est cet enfant ? propose la seconde partie ; Deux volets.

    Celui des premières clés : l’évaluation du QI – Quotient Intellectuel, les tests de personnalité; l’affectivité de l’enfant doué : des débuts heureux, « Que dit-il ? », la passion malmenée, un voyageur solitaire, un renoncement silencieux, la quête de l’âme sœur, trouver un refuge, quel avenir, quelles espérances ?

    Et maintenant, que fait-on ? suggère la troisième partie. Laquelle offre d’abord Comment aider, guider, accompagner l’enfant doué, indiquant : un enfant (presque) comme les autres, le besoin de règles, un trésor à ménager, le salut dans l’effort, l’alerte permanente, l’Univers ne s’est pas fait en un jour.

    Puis Comment opérer à la maison : le cas douloureux de la famille décomposée, dédramatiser l’échec, comment gérer une affectivité aussi riche et vulnérable ?, un œdipe tranquille, le don artistique, la lecture, meilleure alliée de l’imaginaire, les problèmes de graphisme, l’initiation aux langues étrangères.

    Arrive Comment opérer à l’école : le piège du conformisme, de la méthode avant toute chose, le saut de classe : pour ou contre, l’école à la maison, les classes spécialisées, « Toutes les belles choses sont difficiles » (Alain), de l’intérêt du latin.

    On conclut par Les parents de l’enfant doué : le parcours du combattant, décliné en « Laissez faire lesTerrassier.jpg spécialistes », Qui c’est, celui-là ?, une identification à risques.

    Y a-t-il des adultes heureux ? Cette quatrième partie s’ouvre par Que sont les enfants doués devenus ? titre explicité ainsi : des parcours très divers, du malaise à la révélation,  quitter la spirale, reconstruire, question de liberté, et l’amour dans tout ça ? 

    L’approche clinique des enfants doués ou le malentendu succède à l’interrogation, expliquant : un dialogue de sourds, les pièges de la psychothérapie, une confiance rétive, la question de la mort.

    Le point d’orgue étant L’enfant bien accompagné » : un avenir de lumière « Celui qui se connaît est seul maître de soi » (Ronsard).

    En guise de conclusion, Arielle Adda offre L’enfant doué tel qu’en lui-même : quelques mots clés, faisons un rêve. Suivi d’un Epilogue en forme de confession.

    Ce n’est pas tout, trois délicieux Petits contes à l’usage des enfants… doués et de leurs parents récompensent une lecture jusqu’au bout. Ils ont pour intitulés : Le petit ptérodactyle. La minette jalouse. Le flamant gris.

    Suivent en annexes : associations citées, autres associations, ouvrages recommandés, index.

    Quand des enfants « doués » naissent dans une famille dont les parents, également « doués », ont pu avoir un parcours épanoui, il est probable que les vies des ces plus jeunes se dérouleront harmonieusement, don identifié ou pas. Les inconscients se parlent. Et ici, entre soi en quelque sorte, parents et enfants sauront se comprendre intuitivement.

    Cette configuration bienheureuse n’est pas la plus fréquente. D’où l’intérêt d’aller aux informations. Et le livre d’Arielle Adda que je recommande devrait permettre d’en aider plus d’un à quitter – quel que soit l’âge atteint – la spirale douloureuse dont jusqu’ici aucun « spécialiste » n’a su l’extraire (pages 249-250). Car nombre de ces « spécialistes » sont dans l’ignorance de ce que sont vraiment les « doués » et comment ils fonctionnent. Ils sont donc incapables d’apporter un quelconque soulagement à un « doué » dont l’atteinte de soi est devenue dramatique.

    Arielle Adda précise : « Dès ce moment, son image devient tellement négative qu’il n’est plus possible de la reconstruire aisément. Il faudra beaucoup d’amour et d’attention pour retrouver la trace de l’enfant d’autrefois, si vif et si imaginatif.» (page 252)

    « Beaucoup d’amour et d’attention », rien d’impossible donc à ce « doué » malmené par l’existence !

    C’est cette note d’espoir, même au fond d’un gouffre où l’on peut se croire définitivement perdu, que je veux envoyer ce matin à tous les « doués » à l’image de soi endommagée, apparemment plus ou moins cassée, tous ceux à l’estime de soi apparemment mis en pièces.

    Il n’est pas de cassure définitive quand « beaucoup d’amour et d’attention » s’en mêlent.

    La rentrée a eu lieu. Lire ou relire Arielle Adda est un bon plan !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photographies : Arielle Adda, Jean-Charles Terrassier ; couvertures de deux livres d’Arielle Adda)

  • Arielle Adda et J C Terrassier, psychologues des « doués » ou précoces.

     

    adda.jpgArielle Adda et Jean-Charles Terrassier sont deux psychologues deTerrassier.jpgl’enfant doué… puis de l’adulte doué. Car l’un suit l’autre, inexorablement.

    En préface d’un livre d’Arielle Adda : « Le guide de l‘Enfant doué. Le découvrir, le comprendre, l’accompagner sur la voie du plein épanouissement » paru dès 1999, édité à nouveau en 2004 et 2008 chez Solar, Jean-Charles Terrassier éclaire, par quelques lignes à l’énoncé précis, sur deux caractéristiques encore trop présentes en France : l’uniformité éducative pourvoyeuse de l’inégalité des chances, l’emploi préférentiel du test d’intelligence pour jauger le retard plutôt que la précocité.

    adda-300x239.jpgNaître « doué » n’est pas toujours bon. Plus encore, sans doute, si l’on est élevé en milieu socio-culturel peu favorisé, le risque d’être « éliminé » par le système éducatif restant grand.

    Choquant ? Inexact ?

    Je vous laisse découvrir la préface écrite par monsieur Terrassier, celui qui osa en France, 3 ans après mai 68, fonder une association – aujourd’hui ANPEIP, Association Nationale Pour Enfants Intellectuellement Précoces – pour aider ces enfants normaux, atypiques et nombreux. Au moins 2,3 % de la population. Des enfants qui resteront des adultes « doués », aux parcours souvent évoqués depuis des années dans des articles publiés par l‘auteur de ce livre de 2008, Arielle Adda, la première à écrire avec la sagesse et l’intelligence du cœur au sujet de ces grands-là.

    Voici donc la réflexion proposée par Jean-Charles Terrassier :

    « La diversité des enfants est un fait.

    La rigidité de la société, de son système éducatif et de ses normes en est un autre, tout aussi évident.

    Comment un enfant doué, précoce, en marge de la norme, peut-il réussir à exister, à ne pas renoncer à être lui-même dans un contexte a priori inadapté à sa personne ?

    Telle est la problématique à laquelle Arielle Adda s’attache à apporter des réponses.

    *

    L’intelligence est souvent dite, à juste titre, facteur d’adaptation, mais, paradoxalement, elle peut devenir un facteur d’inadaptation chez l’enfant lorsqu’il perçoit, plus ou moins consciemment, que cette dimension de sa personnalité n’est pas la bienvenue.

    C’est tout l’art de l’éducation, et en premier lieu celui des parents, de garantir un épanouissement normal, c’est-à-dire total, de l’enfant.

    Dans cette perspective, la sensibilité de l’enfant compte autant que l’intelligence.

    Les deux sont d’ailleurs inéluctablement intriquées. L’intelligence entraîne un « effet loupe » sur la sensibilité de l’enfant doué, dont le regard aiguisé va percevoir et parfois difficilement intégrer, ce que les autres enfants du même âge n’auront pas même entrevu.

    L’enfant doué est aux prises avec de multiples décalages internes du développement au sein de sa personnalité, et avec son décalage par rapport aux normes sociales et scolaires – ce que les psychologues nomment dyssynchronie.

    Cette situation bien particulière aurait pu mobiliser l’intérêt des spécialistes en éducation et en psychologie. Ce ne fut pas le cas dans notre pays, où, cependant, avait été inventé le premier véritable test d’intelligence – qui fut utilisé, il est vrai, davantage pour évaluer le retard que la précocité.

    C’est pourquoi ce sont des praticiens comme Arielle Adda et moi, et quelques autres, et non des enseignants d’Université, qui publient des livres et témoignent de la réalité quotidienne des heurs et malheurs des enfants doués. Un jour peut-être, les officiels de la psychologie oseront s’apercevoir que l’existence des enfants doués pose autant de questions en matière d’éducation que celle des enfants en retard.

    *

    Car, en définitive, à qui profite l’indifférence à l’égard des besoins des enfants doués ?

    Dans l’absolu, à aucun enfant doué, mais, à l‘évidence, elle altère davantage encore les chances de réussite des enfants de familles de niveau socio-culturel modeste, qui auront rarement les moyens d’oser intervenir auprès des enseignants et de s’offrir une consultation auprès d’un psychologue compétent. Ces enfants sont alors totalement à la merci du système, et l’on sait qu’à potentiel égal ils ont deux fois moins de chances de succès.

    *

    L’uniformité, en matière d’éducation, conduit à l’inégalité des chances. Cette évidence a longtemps été niée car il est plus facile, et apparemment démocratique, d’affirmer que tous les enfants doivent être éduqués comme s’ils étaient identiques.

    Entre 1971, date à laquelle nous avons fondé en France la première association pour les enfants surdoués (ANPEIP), et maintenant, le travail de sensibilisation a eu quelque impact. Actuellement, des parents et des spécialistes osent revendiquer justice, et même le ministre de l’Education nationale déclare que les enfants surdoués ne doivent plus être éliminés par le système éducatif.

    Un tel gâchis humain n’est pas surprenant, car, jusqu’à présent, les enseignants ne bénéficient d’aucune formation ni même d’information sur l’existence, les particularités et les besoins des enfants doués.

    *

    Arielle Adda, avec son intelligence sensible, peut permettre aux parents, aux enseignants et peut-être même à l’Education nationale, de percevoir et de comprendre leur fragilité liée à la précocité. Car l’école constitue encore trop souvent n carcan qui altère le développement et l’épanouissement des enfants doués.

    Le mouvement pour la libération de l’intelligence à l’école et pour le respect de l’enfant est lancé, mais il a besoin de toutes les énergies et de toutes les compétences face à l’inertie et à la routine.

    *

    « Les enfants surdoués devraient pouvoir bénéficier des conditions d’enseignement adaptées leur permettant de mettre pleinement en valeur leurs possibilités dans leur propre intérêt et dans celui de la société. »

    Ce ne sont ni Arielle Adda ni Jean-Charles Terrassier qui ont écrit cette phrase, mais bien le Conseil de l’Europe dans sa recommandation 1248 adoptée en 1994.

    *

    Alors, décidons-nous, les enfants attendent !

    Jean-Charles Terrassier »

    Cela fait sept ans que je me suis décidée, en apprenant la situation de mes petits-enfants à l’occasion de tests de QI en juin 2003, deux mois après le décès par maladie de leur jeune papa.

    Et je ne remercierai jamais assez la maman du Boulevard de Charonne dont les trois enfants étaient présents au catéchisme de l'église proche du Bon Pasteur où j’accompagnais alors l’aîné, son ainée à elle étant surdouée testée et les plus jeunes allant suivre. Sans cette maman également enseignante, ces deux privés de leur papa seraient restés privés de la connaissance d’une partie indispensable d’eux-mêmes. Où en seraient-ils aujourd’hui ?

    Depuis sept ans, je fais ce que je peux. Et ce billet vient participer à cette action modeste.

    L’été est une saison propice pour lire ou relire Jean-Charles Terrassier et Arielle Adda. Moins de 18 ans et  plus, décidez-vous !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photographies : Arielle Adda, Jean-Charles Terrassier ; couvertures de deux livres d’Arielle Adda)