31.10.2009
Arash Derambarsh et le livre numérique
Que ce soit chez Fogiel ou dans les colonnes du journal Le Monde Arash Derambarsh a le mérite d’exprimer clairement sa
pensée. Une pensée ouverte, dynamique, qui marche dans le sens de l’Histoire.
Le Monde du samedi 31 octobre 2009, accessible partout et à tous, a publié aux pages 18 et 19, rubrique Horizons Débats, une enquête conduite auprès de personnalités vivant et travaillant à partir du livre à donner leur avis sur : « Le livre survivra-t-il à Internet ? »
Apparaissent ainsi, soutenus par une illustration débordante de Nicolas Vial, les propos d’Antoine Gallimard PDG des Editions Gallimard, de Bruno Racine Président de la Bibliothèque Nationale de France, de Rémy Toulouse Directeur des éditions Les prairies ordinaires, d’Arnaud Nourry PDG d’Hachette Livre, et d’Arash Derambarsh Directeur du département politique et personnalités publiques au Cherche Midi.
Voici le lien :
Et le texte papier.
Sous le titre « Cette révolution est une chance », Arash nous indique ceci :
« Nous voici dans un tournant historique en matière de support pour l’écriture. Mais le conservatisme et le pessimisme demeurent.
Pourtant, dans ce virage unique, voici un bras de fer inédit entre le conservatisme et le modernisme. Ce modernisme, des sociétés telles que Google ou Amazon veulent l’imposer pour certains, le proposer pour d’autres.
Car, en effet, il s’agit de 200 000 titres en anglais et de journaux dans plusieurs langues. Voilà ce que propose le vendeur américain de livres sur Internet Amazon. Quant à Google, ce dernier ne fait pas les choses à moitié. Le géant de la recherche sur Internet va lancer sa librairie numérique au premier semestre 2010, en Europe, en proposant d’emblée quelque 500 000 titres aux internautes. Des partenariats avec des éditeurs sont, par ailleurs, signés pour deux millions d’ouvrages.
En France, la grande majorité des éditeurs contestent le comportement de Google. Le Syndicat national des éditeurs français (SNE) et le groupe La Martinière, appuyé par Gallimard et Flammarion, poursuivent actuellement le géant de l’Internet pour contrefaçon. De surcroît la chancelière allemande, Angela Merkel, a condamné Google Editions. Elle défend, à juste titre, la protection des droits d’auteur sur Internet. Elle rejette, par ailleurs, la numérisation des ouvrages de bibliothèque si on ne tient pas compte de cette protection, comme le fait Google.
Le tsunami Internet
Il s’agit donc de protéger la propriété littéraire, car sans auteurs, pas de livres. Les éditeurs français exigent de Google le respect de la loi, et ils ont raison. Toutefois, le livre électronique est une chance. Il apporte une réponse pratique. En effet, le Kindle, livre électronique d’Amazon, peut télécharger 1 500 ouvrages. Pour le cartable des étudiants, c’est une réponse exceptionnelle. De plus, la nouvelle génération pourra beaucoup plus facilement se familiariser avec les classiques.
Par ailleurs, ce marché est rentable pour un secteur d’activité qui est à bout de souffle. Cependant, il s’agit de sauvegarder les libraires et les points de vente. Pourquoi, d’ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d’immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c’est tout le secteur de la distribution qu’il va falloir réformer et adapter.
L’Union européenne et le G 20 doivent donc se saisir de cette question. Le téléchargement est mondial et n’a pas de frontières. De même que les Etats doivent contrôler la mondialisation et non pas la subir. Le secteur musical n’avait pas vu venir le tsunami Internet, et son économie a vacillé. Il faut donc développer une offre légale , payante, et ne pas subir ce qu’a connu le monde du disque. Le politique doit jouer son rôle et imposer un prix unique du livre numérique afin de sauver les acquis des auteurs.
Enfin, on se trompe si l’on considère le livre papier comme sacré. Le papier et le livre électronique cohabiteront un temps, mais, à l’heure du numérique, les générations futures s’en passeront sans problème. Aux éditeurs de prendre leur destin en main afin de prévoir l’avenir. »
Un témoignage qui soutient la vie du livre.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photograhie : Arash Derambarsh, de sa collection personnelle)
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21.10.2009
Nicole Guedj : Casques Rouges à l’ONU

Des lignes alertes, claires, positives afin de divulguer une proposition qui est le titre même
de l’ouvrage, à savoir : « Pour des Casques Rouges à l’ONU » dont Abdou Diouf, ancien président de la République du Sénégal, signe la préface. Par cet écrit Nicole Guedj a proposé, en août 2009, à l’attention du grand public, un combat personnel commencé dès 1997.
Avocat spécialisé dans la défense des droits de l’homme, Conseiller d’Etat, Nicole Guedj préside la Fondation des Casques Rouges qu’elle a créé en 2006. Une fondation parrainée par Abdou Diouf, Elie Wiesel, François Gros, et feu Jean-Marie Lustiger.
Pour faire avancer son projet, elle s’est tournée vers les éditions Le Cherche Midi, http://www.cherche-midi.com , où l’ami Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques, sait promouvoir à son niveau l’idée de l’installation des Casques Rouges à l’ONU.
Facile à lire, pour 10 euros, 134 pages, je conseille l’ouvrage de Nicole Guedj en cadeau ou achat à suggérer à sa bibliothèque municipal ou scolaire.
Dès le premier paragraphe le ton est donné : « Nous pouvions croire, les leçons du tsunami ou de Katrina tirées, que, les secours bien organisés, la logistique bien huilée, nous allions désormais assister à une déferlante de l’aide humanitaire spécialisée après une catastrophe majeure. Et puis stupeur, nous constatons chaque fois les mêmes errements. Certes, les hommes sont prêts à partir, le matériel existe, les colis sont disponibles, mais le manque de préparation et de coordination amène bien souvent davantage à compter les victimes qu’à sauver des vies ». (p. 11)
Suit l’évocation de l’«humanitaire de nos grands-mères», l’émergence d’un droit d’ingérence, la création de Médecins Sans Frontières en 1971. Et cette profession de foi de l’auteur : « Depuis le début de ma carrière professionnelle, j’ai souhaité œuvrer au service des autres, avec ce seul credo : sauver des vies. Mille, dix, ou même une seule. Parce que réussir à sauver ne serait-ce qu’une vie, c’est déjà sauver l’humanité, notre part d’humanité ». (p. 43)
Nicole Guedj relate sa rencontre avec Mario Teti en Uruguay en 1981. Précise son combat pour promouvoir une recherche coordonnée des enfants disparus ; c’est l’ »Alerte enlèvement » enfin mis en place en 2006 et élargi via Internet par le Collectif e-@lertenlevement.
L’avocat détaille son combat pour créer les Casques Rouges. Elle « plaide pour la mise en place d’une « force internationale humanitaire de réaction rapide » destinée à organiser et coordonner l’action des équipes de secours intervenant, dans l’urgence, sur un théâtre de catastrophe majeure ». (p. 51)
Elle précise : «Le monde humanitaire n’a pas tant besoin de davantage de dons. … Ce dont le monde humanitaire a besoin, c’est d’encadrement, de coordination, de régulation, de structuration, de veille. Il lui faut une « intelligence humanitaire » pour unifier son action et la rendre optimale. Comment ? En créant des Casques Rouges, comme la couleur des secours ». (p.55-56)
Nicole Guedj poursuit avec – successivement - le tsunami du 26 décembre 2004 qui ouvre à une prise de conscience collective, l’ouragan Katrina qui déferle le 29 août 2005 sur la Nouvelle Orléans, le cyclone Nargis qui frappe la Birmanie en mai 2008.
Il est rappelé que « le droit international reconnaît un droit d’accès aux populations victimes seulement dans le cas de conflits armés. En situation de catastrophe naturelle, seul le pays victime a autorité sur l’organisation des secours ». (p. 69-70)
La seconde moitié du livre précise la structure de ces futurs Casques Rouges onusiens, leur « responsabilité de protéger » en cas de catastrophes naturelles. Là où les casques bleus sont présents pour maintenir la paix, les casques rouges œuvreraient pour maintenir la vie. Un travail accompli avec « pragmatisme », « efficacité » et « légitimité », « anticipation et rapidité »et » , bien sûr, « coordination ».
Nicole Guedj conclut son plaidoyer par un « appel à la mobilisation collective et à la responsabilité de chacun pour accélérer le processus de création des Casques Rouges.
Je n’ai » souligne-t-elle « qu’une ambition mais elle est immense : que les pouvoirs publics, les médias, la société civile relaient ce message jusqu’à ce que l’Assemblée générale des Nations unies l’inscrive dans le marbre de sa charte. »
Moins de 18 ans, voici un livre qui a le double mérite de proposer un chemin très simple, au service de tous les hommes de cette planète sans exception.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : à gauche Nicole Guedj, couverture du livre "Pour des Casques Rouges à l’ONU"; à droite Arash Derambarsh, de sa collection personnelle)
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28.09.2009
David Réguer: "Tout sauf anonyme"

Combien sont-ils, croisés dans la rue ou lors de dîners, à respirer dans cette attente ? Habités dès
le réveil par cette préoccupation envahissante: sortir de l'anonymat ! A tout prix ? Presque.
Ce que de nombreux pensent sans le dire, ce que des milliers d'anonymes rencontrés espèrent, David Réguer, lui, l'a mis en forme. En scène. Sous l'espèce d'un pamphlet très vivant paru aux éditions Anabet en mai 2009.
L'auteur n'a rien d'une personnalité éthérée ou évaporée. Du tout. C'est un solide breton, apprécié de célébrités navigantes, réaliste, Président-fondateur du Club 3.0, troispointzero@yahoo.fr, ouvert aux décideurs trentenaires, qui se réunit le 30 de chaque mois à l'écoute d'une personnalité. Le 30 septembre l'invité est Guy Birenbaum.
David Réguer connaît parfaitement ce autour de quoi il nous convoque: la sortie de l'anonymat.
La couverture de ce livre assez épatant - une silhouette anonyme sous bon éclairage - permet au lecteur de s'imaginer sous cette cape d'invisibilité provisoire. Avant que le secret de l'anonymat - ce statut d'inconnu que les autres ne remarquent pas - par une magie transformante fasse de cet anonyme celui ou celle qui envahit les radios, les magazines, les chaînes de télévisions, dailymotion, youtube ...
Tout sauf anonyme, bourré d'exemples et de références, propose mille et une recettes concrètes pour émerger de l'anonymat où baignent la majorité des milliards d'hommes peuplant aujourd'hui la terre. Anonymat persistant en dehors du cercle étroit de la famille ou du travail.
Dont il convient de sortir. D'échapper à cette gangue passe-partout qui maintient en dehors des pistes d'accès aux médias. Qui écarte du saut dans le cercle de la super média qu'est la télévision.
Enfin passer à la télé ! Ne plus être anonyme ! Etre convié, convoqué, sollicité, choyé, célébré. Passer d'une soirée VIP à une autre tant on est pressé d'invitations, se rendre d'une chaîne à une autre la même soirée. Etre un célèbre débordé !
Voici l'objectif de l'anonyme: "Ma condition ne suffit plus, j'ai trop chômé. Je veux maintenant connaître la jouvence du succès. faire partie de ce club, de l'élite, jouir de l'argent, du bien-être que procurent les regards sur moi. Enfin me sentir exister. J'ai observé ces sorties de l'ombre. Parfois fulgurantes, arbitraires, parfois futiles ou pragmatiques." (p. 9-10)
Muni de cette intention claire, il suffit de se laisser glisser sur les propos et recettes proposés au fil de ce livre de 140 pages pour jeter, enfin, à la poubelle l'enveloppe pesante de l'anonymat. Que dis-je ? Non pas pesante mais étouffante.
Comment s'y prendre ?
D'emblée on peut plonger dans la notoriété: il suffit d'y naître ! Evidemment. A défaut - qui choisit son lieu de naissance ? - il faut bien cibler son mariage. Reste in fine l'enfant caché. C'est l'immersion dans le tourbillon entraînant d'un premier chapitre bondissant d'exemples. Daniel Ducruet épousant Stéphanie de Monaco (p. 18), ou les paternités du Prince Albert (p.21). Les 50 ans festifs de Christian Audigier (p. 25), l'avignonais parti "de rien".
Si les voies du chapitre 1 er sont restées inempruntables, on passe aux propositions du chapitre 2: se créer un personnage atypique. Là encore: recettes, exemples. Un blog efficace. Une mise en phase constante avec l'air du temps. Les Enfant de Don Quichotte. Les Betancourt. L'incontournable Tennis Club de Paris. Ah ! J'allais oublier le culot.
"Un culot notoire" titre en page 36 Daniel Réguer pour parler de la percée médiatique de l'ami Arash Derambarsh, un ami au quotidien, un bien réel, bien présent.
Arrêt sur image. Arrêt sur les pages 36 et 37. L'auteur et moi n'avons pas vécu la "people-isation" d'Arash Derambarsh de la même manière. Là où il ne s'agissait à l'évidence que d'une blague, d'une farce inédite jouée en taquinant l'électronique, les journalistes les plus sérieux n'ont rien vu. Par défaut de contrôle.
D'où j'étais, tranquille et parfaitement anonyme dans mon coin - un luxe ! - je me suis fort divertie de la simplicité manoeuvrière d'Arash. Les stratégies sans complication restent souvent les meilleures.
Le plus drôle est qu'il n'y avait même pas au départ de stratégie. Disons qu'Arash Derambarsh, parti à la découverte des possibilités de Facebook, s'est mis à les explorer avec un succès qu'il n'avait en aucun cas prémédité. Il est d'ailleurs venu conter son histoire, invité par David Réguer, lors de la soirée du 30 juin 2009.
Je n'ai pas vu de "culot notoire" là où il n'y avait, après tout, qu'un travail d'explorateur. Que l'avancée, à la vue de tous, dans un chemin neuf à découvrir. Un parcours accompli avec succès, aucun média ne s'interrogeant sur la percée d'Arash, ni ne venant vérifier quoique ce soit.
Arash Derambarsh a été le premier surpris, étonné de la réussite médiatique entraîné par son cheminement hors normes. Pour moi ce n'était pas du culot mais un essai inhabituel. Qui a fonctionné. Il suffisait d'y penser. D'y aller.
Et j'ai été choquée, mécontente quand, plus tard, certains se sont permis de débiter en direct à la télévision à des heures de grande écoute des paroles allant du ridicule à l'insultant vis-à-vis d'Arash, en face à face. Personne n'avait empêché ces agressifs de faire comme lui, d'explorer toutes les possibilités de ce réseau social. J'ai pensé qu'ils étaient jaloux de lui, de sa notoriété acquise.
Arash Derambarsh, ce jour, outre sa position aux éditions Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com de directeur du département politique et personnalités publiques, en a gagné d'être écouté et entendu par les médias. Pour ce qu'il a déjà réussi. Pour son action en faveur de son pays d'origine, l'Iran. Pour ce qu'il pourrait proposer d'innovant auquel personne ne pense. Sauf lui.
Le personnage qui traverse le livre de David Réguer le déclare en p.44 en toute franchise: "Je fais allégeance. Tout cette matière à débat, des pauvres aux handicapés en passant par les victimes de la mode, n'est qu'un moyen pour émerger de la foule hypocrite".
Emerger de la foule anonyme, toujours. "En n'oubliant pas de triompher dans sa communauté", l'objet du chapitre III qui nous amène à mi-parcours.
Vous qui désirez absolument cascader hors anonymat, le temps est venu pour que je vous lâche, ici, afin que les heures qui s'offrent à vous soient consacrées à l'achat de ce livre singulier. Et à la découverte des recettes multiples qu'il propose.
Cet ouvrage est une réussite. Il suffisait de penser à le réaliser. Vous pouvez y dénicher les recettes de votre futur succès ou de celui d'un voisin qui ne désire rien tant que de devenir, un jour proche, un homme public. Ou une femme.
Et si la réussite médiatique totale n'est pas au rendez-vous, à défaut de ce top les idées proposées contribueront, peut-être, à vous faire émerger dans votre simple quotidien. Un succès, déjà.
Pour ceux qui voudraient rester anonymes tout en se distrayant, ils trouveront là de quoi rire et faire rire avec les réflexions de David Réguer sur la nécessité de "Surfer sur toutes les vagues", "Faire parler de soi à n'importe quel prix", "Faire du temps un ami", et pour finir de "Sacraliser avant de tirer sa révérence". Car pas de sortie d'anonymat sans rechercher l'éternité. Au passage on n'a pas oublié de "Capitaliser ses erreurs en toute conscience". Il est judicieux de s'inspirer de Jérôme Kerviel, de Nick Leason, et de tant d'autres.
On l'a compris. Devenir "Tout sauf anonyme" est un travail à plein temps. Qui dure toute la vie car, une fois conquise de haute lutte une notoriété plus impitoyable d'accès que l'Everest en 2009, il faut la garder. Là, c'est pire que l'accès au toit du monde une fois. Carrément une sorte de traversée en solitaire du désert de Gobie au quotidien avec les embûches incomptables de ce lieu. Exténuant !
J'ai scruté, ligne après ligne, sans la trouver une autre manière de devenir people: être le filleul de quelqu'un, d'un de ces Tout sauf anonyme. Un cas que j'ai rencontré. Au coude à coude Square Foch avec des noms connus.
De toute façon les jeunes, le temps passé à lire David Réguer sera un bon moment. Source d'idées utilisables, même si votre objectif n'est pas de devenir "Tout sauf anonyme".
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (en haut à gauche: couverture du livre Tout sauf anonyme et son auteur David Réguer; à droite Arash Derambarsh au Palais de Justice de Paris avec des ténors connus du barreau)
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22.09.2009
Arash Derambarsh sur Europe 1
Arash Derambarsh, un ami pour de bon dans la vie de tous les jours, était invité à débattre sur Europe 1 avec Elisabeth Lévy.
Ce qu'il a exprimé correspond à ma pensée personnelle.
A propos de ce que dit le psychologue quant aux jeunes en couple qui se séparent et souffrent, pourquoi ne pas quitter Facebook ou cesser de s'y connecter ?
Voici le lien, pour suivre l'échange.
Facebook utile ou futile ? La polémique culturelle
http://www.europe1.fr/Radio/Videos-podcast/La-polemique-c...
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16.08.2009
Jean-Luc Calyel GIGN : vol AF 8969
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

Jean-Luc Calyel - au GIGN un nombre certain d’années – a participé
à l’arrêt de la prise d’otages à Marseille de ce vol, kidnappé en 1994 en décembre sur l’aéroport d’Alger par quatre membres du Groupe islamique armé. France 5 revient sur cet événement.
J’ignore ce que l’on montrera exactement dans cette reconstitution avec documents d’archives, je le suppose.
C’est pour samedi prochain, 22 août, sur France 5 à 15h12 durant 52 minutes.
Passionnée d’aviation depuis toujours, je regarde, quand c’est possible, la série « Dangers dans le ciel » qui titre ainsi pour samedi : Vol 8969- terreur au sol.
De nombreux lecteurs de ce blog sont des fans de Jean-Luc Calyel, un humaniste très au fait de notre temps dont je recommande pour ceux qui ne l’ont pas encore lu « GIGN les secrets d’une unité d’élite » paru aux édtions Le Cherche Midi en avril 2008.
La chance m’a même offert de parler avec Jean-Luc Calyel lors du dernier salon du livre à Paris en 2009 à l’occasion de la dédicace de son livre.
Ce fut en quelque sorte un doublé, Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités
publiques de cette maison d’éditions http://www.cherche-midi.com. passant par là en ces minutes.
Dans ce livre on trouve plusieurs chapitres consacrés à l’intervention du GIGN de la page 207 à la page 303 ;
En fait cela avoisine les 30 % de cet ouvrage.
Ce qui est normal.
Les otages étaient nombreux.
La pression était terrible, avec 3 passagers exécutés et balancés sur le tarmac d’Alger avant décollage.
54 heures de responsabilité épouvantables pour ceux du GIGN avec l’un d’eux, très touché, qui devra opter ensuite pour une autre activité professionnelle (p.305).
Moins de 18 ans, j’espère que personne ne sera déçu par ce documenraire. Le livre, lui, né déçoit pas !
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (en haut à gauche : couverture du livre, Jean-Luc CALYEL au salon du livre 2009; à droite Arash Derambarsh; plus bas Jean-Luc Calyel)
20:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jean-luc calyel, gign, vol af 8969, arash derambarsh, france 5
16.07.2009
Philippe Héraclès : sagesse d’un éditeur.
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Philippe Héraclès, PDG des éditions Le Cherche Midi, est un sage. Un sage, à la vie à la mort. 
Il en montre l’exemple à chacun.
Je veux dire qu’il apporte là où il vit sa pierre personnelle qui fait progresser le monde des humains.
Cela sous la forme du message dynamique qu’est son action de Président Directeur Général des Editions du Cherche Midi, maison fondée en 1978.
Le Cherche Midi éditeur est classé dans le groupe restreint des premiers en matière d’édition.
Et nombre d’auteurs souhaiteraient voir leurs réalisations publiées au Cherche Midi.
Si Philippe Héraclès est un fonceur – doté à part égale du réalisme indispensable pour être un bon chef d’entreprise - c’est qu’il est conscient que chaque instant est précieux.
Et que tout peut s’arrêter n’importe quand.
Un propos que j’entends régulièrement énoncé par Arash Derambarsh, un de ses proches collaborateur, directeur du département politique et personnalités publiques de cette maison d’éditions http://www.cherche-midi.com.
Philippe Héraclès a, notamment, une intelligente façon d’avancer en face à face avec une réalité biologique qui marche actuellement de pair avec la vie, autrement dit la mort.
Plutôt que de nier cet épisode incontournable, plutôt que de s’en cacher comme le font fâcheusement nos sociétés occidentales, Philippe Héraclès en joue.
Il apprivoise la mort, il la cajole, il la dompte, il la maîtrise.
Un de mes proches disait : « Ce n’est pas parce que l’on parle de sa mort qu’elle viendra plus vite ». Il avait bien raison, ce presque centenaire.
Si l’on réfléchit un peu et que l’on se demande : « Ai-je eu peur de venir au monde ? », il est probable que la réponse donnée sera : « Non ! »
A l’autre extrémité de la ligne de vie, les témoignages dits d’EMI, Expériences de Mort Imminente, sont rares. Ces « vécus », admis par les uns, sont contestés par d’autres au nom de la « sauce chimique » qui agiterait notre cerveau dans des instants assez particuliers.
Du côté de l’orient, les millions d’adeptes du boudhisme mènent leur passage terrestre au rythme de la réincarnation. Une toute autre façon d’envisager la vie et la mort. Il nous est dit qu’environ un million de français, d’ailleurs, se rangeraient aujourd’hui sous la bannière de cette philosophie.
Je ne trancherai pas.
On verra bien le moment venu. Un optimisme naturel me poussant à penser - qui sait ? - que je serais consciente et témoin d’une après vie. Et même participant à la suite.
Ce qui est exact au moins en partie, les morceaux biologiques, remis à la terre ou incinérés, entrant à nouveau dans le grand cycle du fonctionnement de la nature.
Quant à la part de l’esprit ?
Tout être vivant pose des marques, Historique – le cas de Philippe Héraclès, éditeur et auteur – ou – pour une majorité - dans l’anonymat de la petite histoire.
Ayant rencontré Philippe Héraclès, je peux en dire que c’est un homme d’abord sympathique, débordant d’humour et de finesse tout en allant droit au but.
Avec cela le geste vif, le regard malicieux, une pensée qui cadre les éventuels débordements des uns ou des autres.
Voici comment, à ce jour, Philippe Héraclès a apprivoisé l’autre côté du mur.
Ce côté pour lequel je souhaite à chacun d’être au préalable à jour au niveau relationnel avec ses très proches, avant de franchir ce cap.
Rien de plus pénible que les remords qui vont ronger certains, parfois des années durant, pour une dispute – souvent pour des futilités – suivies par un simple concours de circonstances d’une impossibilité d’"Au revoir", le fil de la vie ayant été tranché.
Sur le thème de la mort, Philippe Héraclès a publié aux éditions Le Cherche Midi plusieurs livres, aisés à manipuler, peu coûteux, illustrés.
Ils ont pour titre : Le Grand Livre de l’humour noir, Le Petit Livre de l’humour noir 2000, Eternellement vôtre 2003, Le Petit Livre des meilleures pensées d'humour noir 2008.
Ainsi que deux autres en ce moment que j’ai sous les yeux : Le Petit Livre des épitaphes les plus drôles, des fins pour défunts, 2005, 4 €, et 100 bonnes raison d’être mort, 2007, 3,80 €.
Chaque phrase de ces livres est drôle à sa façon. Certaines sont poétiques. Toutes présentées sours forme d’épitaphes imaginaires, au "design " différent.
Je ris encore de quelques unes, récoltées au hasard :
« Ici l’inactivité ne fait pas grossir »
« Pour vivre heureux vivons cachés »
« Il y a un début à tout normal qu’il y ait une fin à tout »
« Si l’inspiration vient en dormant il va y avoir un génie au réveil »
Ces épitaphes sont extraites du Petit Livre des épitaphes les plus drôles. Toutes gravées sur un marbre à chaque fois différent. Il n'y a que l’embarras du choix !
Et encore :
« Vous ne voulez plus être dérangé pour un oui ou pour un non »
« Vous rêvez de rester allongé toute la journée »
« Vous voulez repartir à zéro grâce à la réincarnation »
Celles-là sont venues des 100 bonnes raison d’être mort, abondamment ilustrées.
La mort pour rire, voilà un sacré cadeau que nous fait Philippe Héraclès. Merci à lui !
Cet éditeur publie également sur des sujets très différents de celui de la mort.
Quant à vous, chers moins de 18 ans, on évite de s’endormir sur une brouille. D’ailleurs, le sommeil est meilleur quand on est en paix avec les autres, ceux avec lesquels notre cœur vibre en écho.
Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : google photographie de Philippe Héraclès PDG des Editions Le Cherche Midi, couverture du livre Eternellement vôtre)
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11.07.2009
Arash Derambarsh : à propos de Marc Machin
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Voici ce qu’Arash Derambarsh a mis sur Le Post le jeudi 9 juillet 2009. 
« Marc MACHIN présenté comme un symbole de l'erreur judiciaire en France, a été mis en examen dans une nouvelle affaire d'agression sexuelle sur mineures.
Un nouveau mandat de dépôt, le deuxième, a été délivré à son encontre. Il est déjà en prison depuis le 17 juin pour une première affaire, une "agression sexuelle aggravée" avec violences qu'il a aussi reconnu avoir commise sur une jeune Canadienne, le 5 juin à Paris.
Mais pourquoi toute cette confusion et tout ce gâchis ?
Lorsque Marc Machin sort de prison, je rencontre un garçon adorable, calme et attachant. Il manque d'affection et réclame de l'aide. Mais il y a aussi en lui beaucoup de colère, de pulsion et de fragilité.
Il n'aura ni aide psychiatrique, ni aide psychologique, ni formation scolaire, professionnelle et civique. Il n'a pas de logement stable et n'a pas d'argent. En effet, il a dépensé son à-valoir en très peu de temps.
J'ai donc deux objectifs : en tant que directeur du département Politique et Personnalités publiques aux Editions du Cherche Midi, le faire parler dans son livre car il a un réel besoin de s'exprimer et l'aider humblement dans sa réinsertion.
Dès lors, je décide de le faire recevoir par un proche du Président de la République Nicolas Sarkozy.
L'objectif de cet ouvrage était pour moi de faire bouger les lignes de la société française en matière pénale.
Ainsi, cet ouvrage, "Seul contre Tous !" avait comme but de relancer le débat fondamental sur la réforme urgente de la justice concernant la prise en charge de la victime, la fonction de l'avocat, le principe de l'enquête et le rôle du juge d'instruction, qui doit instruire à charge et à décharge. Surtout, je voulais qu'il mette en lumière le problème grave du vide juridique concernant le statut des victimes d'erreurs judiciaires comme le cas de Marc Machin.
Nous l'avons déjà constaté avec l'affaire d'Outreau.
Mais la justice est lente, trop lente. Et Marc Machin n'aura rien obtenu. J'ai alerté tout le monde : les juges d'instruction Emmanuelle Robinson et Charlotte Bilger, qui sont remarquables et compétentes, beaucoup de politiques et les médias. Mais rien n'a bougé et Marc Machin a été rattrapé par ses pulsions.
Je condamne fermement ses actes et il devra en répondre devant la justice. Mes pensées les plus sincères vont évidemment à l'égard de ces jeunes filles.
Que nul n'en doute, en France, chacun a des droits, des devoirs et des obligations et personne n'est au-dessus de la loi.
Néanmoins, il nous faut clairement dénoncer l'immobilisme dans ce pays, dénoncer ceux qui n'ont pas l'ambition de faire bouger les lignes. Je pense notamment à Christophe Ingrain, conseiller justice à l'Elysée qui n'a pas souhaité recevoir Marc Machin. Je pense également à Rachida Dati qui ne l'a pas reçu. On m'a proposé un conseiller de la Garde des Sceaux... c'est dire l'intérêt que l'on a porté à ce dossier.
Je rend hommage à Dominique Paillé, conseiller du Président de la République et porte-parole adjoint de l'UMP qui l'a reçu et qui l'a écouté. C'est le rôle du politique d'être à l'écoute et d'avoir la volonté de faire évoluer la société sans porter de jugement et faire ingérence à la séparation des pouvoirs.
Il n'y a pas les bons d'un côté et les méchants de l'autre. Le manichéisme n'est pas un schéma de pensée juste pour l'être humain qui est complexe, sensible et fragile.
Lorsqu'on relâche quelqu'un en liberté sans imposer un suivi psychiatrique et psychologique, il ne faut pas s'étonner ensuite des conséquences.
A méditer afin qu'il n'y ait plus ce genre de cas car c'est un échec pour tout le monde...
Ceux qui le peuvent iront lire sur Facebook directement les commentaires faits à la suite de cet intéressant billet.
Arash Derambarsh a été, en quelque sorte, tout le temps « aux première loges » en ce qui concerne Marc Machin dès qu’il a été remis en liberté.
Pour ma part, j’ai attentivement lu et relu les écrits de Marc, en particulier les pages d’avant son incarcération.
Il en découle ce qui suit.
Je remercie Arash Derambarsh qui a fait, à son niveau, tout ce qui était possible pour ce libéré emprisonné 7 ans par erreur judiciaire. Tout ce que n’importe qui, enfermé à tort, aurait pu souhaiter.
La publication de son parcours – une forme de thérapie, un à-valoir très correct pour l’aider matériellement à repartir, et aussi en supplément la « saisine » personnelle par Arash de responsables politiques.
Du côté de ceux-là je constate, une fois de plus, que c’est Dominique Paillé qui a reçu et écouté Marc Machin.
Dominique Paillé s’est comporté, comme le souligne Arash, en vrai politique. Je le souligne.
Personnellement comme médecin de santé publique, ayant exercé à l’Höpital Psychiatrique Départemental de La Roche Sur Yon durant quelques années, demeuré ensuite toujours très attentive à ce qui se passe dans le secteur psy, je ne pense pas qu’un suivi s’impose à chaque remise en liberté.
Sans doute aurait-il été souhaitable que Marc Machin, ainsi que l’écrit Arash Derambarsh, bénéficie d’un accompagnement. Sans doute avec un ou une psychologue,– pas n’importe qui, une personne au fait du vécu en prison ; ça existe, certains psychologues suivant des ex-drogués enfermés.
Pour cet adulte libéré, l’attention du papa n’a pas suffi. Pas plus que le lien établi avec la visiteuse de prison qui lui portait estime et affection – dont on peut imaginer qu’il n’a pas été rompu.
Marc Machin, homme alourdi par 7 années derrière les barreaux, grisé par une liberté totale surgissant d’un coup, a mal encaissé la violence de ce changement énorme.
Tellement assommé, grisé, que l’à-valoir de « Seul contre tous » publié par les éditions Pascal Galodé a fondu comme neige au soleil. Qu’un travail avec les chevaux ou autre n’a pas suivi. Bref, que la réinsertion n’a pas eu lieu.
Dans les commentaires j’ai bien lu ce qui a été relaté à propos de Marc en classe technique alors « ni abordale, ni calme, ni attachant ».
Cette année là, le comportement de Marc Machin était le résultat des dysfonctionnements multiples d’un système, transformé en « machine à détruire » qui avait fonctionné très tôt pour lui.
Je n’invente rien : il suffit de reprendre son livre pour y trouver ce placement malheureux qui le coupe de son père et de sa fratrie. Qui l’envoie en famille d’accueil agréée en Eure-et-Loir.Là, ce garçonnet de 5 ans est violé méthodiquement, régulièrement, par un grand de 15 ans, également « placé »dans cette famille. Interdiction de parler !
Grâce à sa grand-mère paternelle, il sort de cet enfer à 8 ans et connaît 4 années de bonheur sans nuage à Marseillan. Dans cette campagne ensoleillée, les chevaux sont ses amis. Malheureusment cette grand-mère, « son étoile du Berger», décède d’un cancer.
C’est le retour sur Paris entre un père, policier, dépassé et des éducateurs dont un émarge du lot, certes. Mais pas jusqu’au contact salvateur.
On connaît la suite, avec cette dame de la famille d’accueil qui tiendra - lors du procès conduisant à la condamnation à tort - des propos accusateurs contre l’ancien gamin qu’elle n’a pas protégé d’agressions pratiquées sous son toit. Des propos qui contribueront à influencer les jurés dans le mauvais sens.
Côté commentaires, je dis « Casse-cou ! » à la proposition d’un suivi psy pour chacun dès l’enfance. Qui contrôlerait ces psys ? Et l’entretien prévu au 4 ème mois de grossesse, s’il part d’une bonne intention, peut donner lieu à des dérives regrettables selon la personne qui le fera. Pour une même situation, cela pourra donner une position et son contraire. Là encore, qui va contrôler ?
Du côté des prises en charge de victimes d’erreurs judiciares, je rejoins tout à fait Arash Derambarsh. Nathalie Kaas a bien tenté une association envers les enfants des victimes de ces erreurs dont elle fait partie. Mais il y a davantage à faire. Et Arash a raison de pointer les manques. Ce qu’il s’est efforcé de réaliser, tout seul, en faisant le maximum de son possible dans la situation où se trouvait Marc Machin.
On nous parle beaucoup du 3 ème âge ou des aînés isolés en craignant un retour de canicule.
Marc a été un adulte isolé, lâché dans la nature, en ayant perdu tous les repères de base du quotidien après 7 ans d’un enfermement très cadré.
Involontairement, la suite actuelle de la vie de Marc Machin vient illustrer plus encore les mots d’Arash Derambarsh déjà cités mais sur lesquels il est bon d’insister: « le problème grave du vide juridique concernant le statut des victimes d'erreurs judiciaires ».
Réfléchissez à tout cela, les moins de 18 ans, vous les décideurs de bientôt.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo : Arash Derambarsh présentant le livre Seul contre tous, cliché de sa collection personnelle)
13:50 Publié dans Droits de l'homme, droits de l'enfant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, le post juillet, marc machin, justice, dominique paillé
09.07.2009
Ocean’s Songs d’Olivier de Kersauson avec Arash Derambarsh
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
Avec la mer dans le sang, j’ai plongé avec délices dans ces chants des océans, Ocean’s Songs, dûs au talent et à l’amour 

d’Olivier de Kersauson.
Ce marin pudique livre, dans cet ouvrage, à travers des tableaux vivants et réalistes une existence entièrement livrée à la mer. Une vie tendue vers l’inconnu à découvrir et vers les hommes, ses frères.
Ocean’s Songs est paru en Décembre 2008 aux éditions Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com et se trouve en bonne place à portée de regard dans le bureau d’Arash Derambarsh, le directeur du département politique et personnalité publique de cette maison où nombre d’auteurs rêvent d’être édités.
La mer est l’horizon de vie, l’horizon de l’œuvre quotidiennne d’Olivier de Kersauson. Des années de parcours les yeux fixés sur le trait unissant l’eau et le ciel, la ligne mouvante qui se dérobe indéfiniment tant que le cri de « Terre ! » n’est pas poussé.
Qu’est-ce au juste que prendre la mer ?
Une réponse est proposée par l’auteur en 4 ème page de couverture, un extrait tout simplement de la page 24 du livre :
« Prendre la mer c’est tout sauf une fuite, c’est au contraire une discipline et une contrainte. Décider d’aller chevaucher les vagues, c’est une conquête et, pour conquérir, il faut partir. C’est l’extraordinaire tentation de l’immensité. La mer, c’est le cœur du monde. Vouloir visiter les océans, c’est aller se frotter aux couleurs de l’absolu.
Il m’a toujours semblé indécent de ne pas aller voir partout dans le monde. Il me fallait partir sur tous les océans, déouvrir tous les ports…Pour moi, c’est vital : puisqu’on est dans le monde, il faut le courir. »
Belle invitation au voyage de ce Maître es mer.
En 254 pages et 14 tableaux le lecteur « part en course » pour une dimension autre que celle des champs gorgés d’hebres multiples, des arbres qui grimpent au ciel, des fleurs sauvageonnes ou disciplinées, des oiseaux, du béton et des bandes de bitume.
L’avant-propos est surprenant et épatant. Olivier de Kersauson, à San Francisco à bord du trimaran Geronimo, voit monter à bord 2 jeunes. Des étudiants gamins, bien élevés, joueurs, aux cerveaux turbulents. Ces "deux types", Sergei Brin et Larry Page, sont les fondateurs de Google. Là naît l'idée de ce livre. "Nous nous étions donc trouvés à bord de mon bateau: moi qui ai passé ma vie à courir ce monde et eux qui l'ont apporté à domicile." (p. 8)
Notre marin produit là un chapitre de réflexion philosophique sur la mise du monde à portée de tous, chez soi, à son travail, par ces deux là.
D’accord, Olivier ! Mais toi tu possèdes et fais posséder l’immensité des eaux, les nuits piquetées d’étoiles, les morsures étouffantes des paquets de vagues en rage, le vent, les odeurs à nulles autres pareilles de ces champs mouvants sans clôture.
Chaque ligne, chaque mot sont imprégnés de l’aventure maritime qui est la vie de l’auteur.
Si les nouvelles technologies apportent beaucoup à toutes les personnes qui y ont accès – fût-ce un court instant - sur un plan technique, si elles déversent à profusion un immense savoir, elles n’apportent pas pour autant les dimensions du ressenti lors du contact direct.
Juste un pâle fac similé. Rien de comparable à la réalité. Les images, les mouvements, les bruits eux-mêmes transmis par la grâce du virtuel ne sauraient remplacer les paquets de mer qui s’abattent, la peur qui passe, les rugissants maîtres de l’instant, le soleil qui bat, les senteurs qui mouillent, la mer qui imprègne les vêtements et la peau.
Vivre en réel avec la mer est un cadeau fabuleux. Qui n’a rien de comparable avec les nouveaux miracles des nouvelles technologies. Ce sont des dons d’ordre différent. Si je devais choisir, je sais où j'irais.
A chacun son choix. Il n’y a ni bon ni mauvais choix. Ce qui compte est de prendre la route qui correspond à chacun.
Après ce chapitre d’entrée, un autre m’a émue : celui intitulé « La deuxième mort de La Pérouse » qui occupe les pages 225 à 233.
J’en reprends quelques éléments pour m’inscrire dans cette chaîne – non pas d’une deuxième mort – mais d’un sauvetage de mémoire. Celle de ces grands navigateurs qui ont tracé les routes maritimes.
La Pérouse, un très grand, aux côtés d’un Coook, d’un Bougainville.
Les expéditions conduites par ces entrepreneurs exceptionnels, ces visionnaires du monde, ont été minutieusement préparées, suivies et observées par leurs mécènes officiels.
Tout à fait d'accord avec ce que déclare Olivier de Kersauson en page 230 :
« Je suis persuadé que les expéditions de la fin du XVIII ème siècle ont été les poutres maîtresses de la charpente du monde, comme ce fut le cas de la mission Apollon en 1969. »
Avec ce qu’il pense et dit ensuite
« La Pérouse est un modèle de témérité et d’exigence maritime.
Le voyage de La Pérouse représente quarante mille milles en trois ans. Soit treize mille milles par an jusqu’à sa dispaition en 1788 » (p.231)
Et aussi :
« Ces hommes » - La Pérouse et ses marins d’exception – « sont toujours dignes de nous représenter plus de deux siècles plus tard. » (p. 232)
« Cook ou Bougainville étaient des hommes au capital de courage et de volonté hors du commun. Ces hommes possédaient une audace phénoménale. » (p. 232)
Les commanditaires de ces expéditions vont aux renseignements, y compris dans des situations extrêmes. Ainsi « On connaît l’anecdote de Louis XVI, qui avait armé cette expédition, demandant des nouvelles de La Pérouse avant de monter sur l’échafaud. » (p.232)
En page 227 un récit de trajet étonnant, sachant que le Kamtchatka donne sur la mer de Bering et fait face l'Alaska :
« Quand La Pérouse mouille dans la provine de Kamtchatka, en Russie, en septembre 1787, il charge Barthélemy de Lesseps, dont le neveu creusera cinquante ans plus tard le canal de Suez, d'une mission inouïe : livrer à la cour de Louis XVI les premiers travaux et résultats de l’expédition. Le jeune Lesseps, un peu plus de vingt ans, mettra un an pour porter son courrier à la cour de France en traversant la Sibérie, tiré par des chiens de traîneau. »
Plus loin, p.229, c’est le récit à Londres, en 1798, de la découverte de l’ornithorynque.
Toutes ces immensités aquatiques,ces territoires en mouvement perpétuel parcourus avec un point « fait à l’astrolabe », sans sextant, avec des marins originaires pour la plupart de Saint-Renan ou de Brest.
Je laisse à Olivier de Kersauson « l’inculture de nos élites » (p.230) préférant insister avec lui sur le « rendu scientifique » (p.229) de ces expéditions.
En montant à bord avec ce chevalier des océans, on s'embarque vers l’inconnu. On prend la mer.
La suite ?
Des "Portraits de mers" qui occupent de nombreuses pages – de la 27 à la 72. L’océan indien « épuisant et vachard » (33). Le Pacifique à la « franchise nette » (« 36). L’Atlantique : « Je reste toujours séduit par cet océan … » (50). La mer ouest Irlande
« Regard franc mais on devine dans son iris vert foncé que les choses peuvent vite se gâter (64).
Quant à la mer d’Iroise, ce sont les paroles d’un amoureux quand il évoque cette mer, ses récifs, ses habitants. Olivier de Kersauson lui rend honneur en dernière phrase du chapitre : « L’Iroise est une mer à qui on présente les armes quand on rentre de campagne. »
Après ce parcours, guidé par les marques de la rose des vents, Olivier de Kersauson entraîne dans "Le royaume du vent". Une intimité révélée. Il clôt cette ode au vent ainsi : « Je n’écoute jamais de musique. Très handicapé sur ce sujet. Aucune oreille. Rien. C’est parce que je suis rempli du bruit du vent. » (p. 77)
J’oserais dire, moi, rempli de la musique du vent.
La question du voyage est importante, des pages 79 à 121. Un chapitre qui fourmillle d’observations, de réflexions. « J’ai vécu de dix-neuf à trente-cinq ans sans jamais chercher à gagner ma vie. » (p. 103). C’est l’aventure maritime.
Une aventure qui se vit léger quant aux bagages ; « Un paquet de cigarettes, mon passeport et une carte de crédit (…) » (p.96)
Surgit Tabarly, un autre grand des mers qui le sollicite et …il fonce. Avec.
Eric Tabarly, qu’Olivier raconte avec des mots de respect, d’admiration. « C’était mon maître » est-il mentionné en page 120. Et l’annonce de sa disparition, en mer, en juin 1998 est émouvante.
On découvre ensuite, par le regard de notre célèbre navigateur, Polynésie, Antilles, Asie, Grande-Brtagne et Amériques, Australie et Nouvelle-Zélande.
Un détour a lieu, sorte d'hommage à Robert de Kersauson, parti en Afrique du Sud.
Et puis « Voilà ! », titre du 13ème tableau le 14ème étant le "Relevé de navigation" de l'auteur.
« Voilà ! » ramène à l’avant course maritime, ces années d’obéissance obligatoire « Marqué par la guerre de 40 ». Olivier a étouffé entre les murs de l’école. Il est parti. Définitivement. Le « Je suis toujours très heureux sur la mer. Cest ma force motrice. » (p.21) est en hamonie avec « Je suis accroché à ma solitude » (…) c’est mon plaisir d’être seul comme c’est mon plaisir de naviguer » (p.244).
Surprise ! Sur le coup. Quand débarque sur une page ce mot qu’Olivier de Kersauson dit aimer beaucoup et qui s’écrit « miséricorde ». Dont il dit : « Or, la miséricorde, c’est la tendresse et l’émotion devant l’impuissance de l’autre ». (p.245)
Il poursuit en page suivante :
« La miséricorde exprime l’impuissance totale de l’homme. La miséricorde est un principe général de conduite à l’usage de ceux qui ne veulent pas abdiquer devant la lâcheté, le doute et la bêtise. La miséricorde permet à l’homme flétri de reverdir. Ma miséricorde est un engrais dont je fais grand usage. »
En ayant à l’esprit tout ce qui a été écrit au long des pages précédentes de navigation commune, ces lignes de conclusion reprennent, côté cœur, tout ce qui a été noté de dérangeant pour cet homme de la mer en ce qui concerne certains comportements humains.
C’est une miséricorde altruiste. Qui comprend. Qui absout.
Aussi, les moins de 18 ans, je vous invite à aller « prendre la mer » avec Olivier de Kersauson. Vous trouverez dans Ocean’s Songs les richesses offertes par la pensée d’un esprit libre, d’un homme libre de mener sa vie en concordance avec ce qu’il pense. Vous y trouverez votre façon de « prendre la mer », une attitude d’esprit et de corps qui peut exister en campagne, en montagne, partout. Faites-vous offrir, faites acheter, achetez !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustrations: en haut à gauche couverture du livre «Ocean's Songs" paru au Cherche Midi et Olivier de Kersauson ayant battu avec le Geronimo le record Yokohama San Francisco, à droite Arash Derambarsh, de sa collection personnelle; plus bas àgauche le Géronimo lors du record mentionné)
15:36 Publié dans Livre, Marine, | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : de kersauson, arash derambarsh, mer, livre, le cherche midi, sergei brin, larry page
03.07.2009
Arash Derambarsh parle de l’Iran
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
Voici, mis sur le Post le 2 juillet 2009, les informations et le point de vue d’un français sur les événements actuels de l'Iran,
le pays de ses racines.
Le titre de son papier est « En Iran, " circulez, il n'y a rien à voir " ! »
« Français d'origine persane, Je suis un enfant de la révolution car né en 1979 à Paris.
Nous attendions tous avec impatience l'élection présidentielle en Iran. Cette élection avait une importance majeure : soit c’est Ahmadinejad qui passait et c'était l'impasse, soit Moussavi ou un réformateur en guise d'un Gorbatchev et cela permettait une transition vers plus de démocratie et de liberté que l'Iran attend depuis 30 ans.
Depuis la publication des résultats annonçant la réélection du président sortant, Mahmoud Ahmadinejad, avec 63,3 % des voix, Mir Hossein Moussavi, 34 %, Mohsen Rezaï 1,73 % et 0,85 % pour le réformateur Mehdi Karoubi, un climat d’insurrection règne dans la capitale iranienne qui n’avait pas connu de telles violences depuis 1979.
Avec un taux de participation record de 85%, on pourrait raisonnablement se satisfaire de la volonté du peuple persan. Or, Les opposants au président Ahmadinejad ont dénoncé une fraude massive d’autant que la participation record au scrutin, 85 %, plaide en toute logique contre le président sortant. Les abstentionnistes qui, par leur défection au scrutin présidentiel de 2005, avaient permis l’élection de Mahmoud Ahmadinejad, se sont mobilisés massivement pour soutenir un candidat alternatif, soit Moussavi, soit Karoubi, de façon à barrer la route à la réélection du président considéré comme antisémite, belliqueux et acculturé.
C’est pourquoi, dès les résultats annoncés, des Iraniens sont descendus dans la rue. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de police et les bassidjis, la milice islamique. Des centaines de personnes ont été arrêtées, internet a été coupé, les portables coupés et tous les journalistes remerciés (exemple de Delphine Minoui). Il reste heureusement Twitter pour contourner la dictature des Mollahs.
Aucun membre de l'OTAN n'a reconnu, à ce jour, les résultats. Les seuls à s’en féliciter ont été le Président Syrien Bachar el-Assad, son homologue Vénézuélien Hugo Rafael Chávez, le Hamas ou encore le Hezbollah. Tous des "démocrates" actifs...
Cette élection est considérée comme une escroquerie électorale, un hold up et un coup d’Etat. En effet, le taux de participation a dépassé 100% dans 30 villes d'Iran et dans au moins 200 bureaux de vote à travers l'Iran, on a enregistré des taux de participation de 95% ou plus, ce qui est scientifiquement impossible.
Par ailleurs, il est intéressant de noter que les listes électorales n'existent pas en Iran.
Cette élection est décisive pour la paix dans le monde et le peuple iranien doit avoir la possibilité de se saisir de son destin. Toute théocratie est antidémocratique par nature et la France a toujours montré la voie en séparant strictement l'Etat de la religion.
La Perse a 4000 années d'Histoire et de civilisation. Nous croyons au rayonnement et au génie du peuple iranien. Les iraniens ne sont pas antisémites et n’ont rien à voir avec les intégristes.
C'est dans ce cadre que la France, l'Union Européenne, les Nations Unies et le G20 doivent clarifier leur position sur la situation iranienne. L'enjeu est de taille et seule la communauté internationale peut aujourd’hui relayer la volonté du peuple iranien.
Manifester reste un droit fondamental et une liberté. Et sanctionner ce droit par la peine de mort nous ramène à des périodes bien sombres que le monde occidental a hélas connus. Nous n’avons pas le droit de rester inerte. Il ne s’agit pas d’une ingérence mais de l’application de la charte des Nations Unies dont l’Iran est signataire.
Ce régime est à bout de souffle et la très grande majorité des iraniens souhaitent le changement du régime islamique, rejettent le Guide suprême Khamenei et la théocratie.
Le lundi 15 juin, il y a eu deux millions de personnes pour une manifestation interdite à Téhéran là où même il y en a eu seulement un million en 1979 pour Khomeiny, c'est-à-dire deux fois plus de monde qu’au début de la révolution islamique.
Quand un Etat condamne son peuple et l'assassine, c’est à la communauté internationale d’agir. Faute de quoi, l’Esprit de Munich aura, une fois de plus triomphé. Or, Ahmadinejad c’est à plus ou moins long terme, la fuite en avant, la guerre.
Faut-il rappeler l’interpellation de Sir Winston Churchill à la Chambre des Communes en 1938 après les accords de Munich : « Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre ».
Nous étions plus de 10.000 personnes à la Bastille (Paris), dimanche 28 juin, pour dire que l'Iran ne doit pas être le visage de l'antisémitisme, de la théocratie et de la violence contre les femmes. Et nous tenions à marquer notre solidarité pour ces jeunes et ces femmes qui se battent actuellement pour la Liberté au péril de leur vie. »
Arash Derambarsh est souvent évoqué sur ce blog quand je parle des nouveautés publiées par les Editions Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com. Il est en effet directeur du département politique et personnalités publiques de cette maison d’éditions.
En dehors des livres, j’ai parlé de ce garçon travailleur et talentueux à différentes reprises : le 2 janvier 2008 avec les 3 chantiers internationaux du Président de facebook, le 6 mars 2008 en présentant son projet pour les élections municipales de Courbevoie, puis le 13 avril 2008 en relayant son interview par J-P Vigouroux du Progrès de Lyon et le 14 avril 2008 en le commentant.
Très récemment, le 2 juillet avec « Arash Derambarsh au Club 3.0 de David Réguer » , j'ai rapporté ici l’intéressante soirée du 30 juin.
Sur facebook vous avez accès au discours d’Arash Derambarsh le dimanche 28 juin lors de la manifestation en faveur de la démocratie en Iran, à laquelle de nombreuses personnalités de tous bords ont participé, ainsi qu’à différentes vidéos de ce défilé.
Etre informé est important, les jeunes.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: archives personnelles: Arash Derambarsh et moi le 30 juin au Club 3.0)
15:03 Publié dans élections municipales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, iran, élections
02.07.2009
Arash Derambarsh au Club 3.0 de David Réguer
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
| Mardi 30 juin 2009 à 19h39, Arash Derambarsh était l’invité du Club 3.0. Un club dans la vie qui reçoît, le 30 du mois, des décideurs trentenaires de tous horizons. A l’initiative de David Réguer , son Président-fondateur troispointzero@yahoo.fr, |
aidé d’un bureau constitué de Katia, son épouse et trésorière, de Jérôme Jouanno, Benoît Raphaël, Chloé Maillier, Nicolas d'Avout d'Auerstaedt, Julien Warnouzé et Abdel Yacoub.
| Le lieu d’accueil est facile d’accès et agréable, à deux pas des Champs Elysées: Lounge Royal, 9 rue du Général Lanrezac, 75017 PARIS, Métro Charles de Gaulle Etoile.
Ce mardi soir, Arash Derambarsh était un invité très attendu. Pensez ! Le Président de Facebook.
Face à lui pour l’interview Benoît Raphaël. On allait tout savoir.
Effectivement on a tout appris car Arash ne pratique pas la langue de bois.
On a tout connu du cursus de ce jeune de 29 ans qui a déjà beaucoup agi, en humain responsable. Mais comme il n’a jamais rien caché, ce cursus était déjà accessible à tous, précédemment sur son blog. Dont ses galops d’essai en matière d’élection par la « vox populi », la voix du peuple, ce qui n’a rien à voir avec des élections entre soi. Qu’il est auteur d’un livre écrit à 25 ans (Arash est né le 25 juillet 1979 à l'Hôpital La Pitié Salpetriére à Paris 13ème) et publié dès 26 ans chez Ramsay en octobre 2006 : « Comment peut-on être de droite aujourd'hui ? ", préfacé par Jean-François Achilli, chef du service politique de France Inter. Qu’outre une candidature aux législatives en 2007 puis aux municipales de 2008, il a participé, en tant qu’intervenant, au 2 ème Forum International sur la Cybercriminalité à Marcq-en- Baroeul-Lille le 20 mars 2008, forum organisé sous le haut patronage de Michèle Alliot-Marie, alors Ministre de l’Intérieur. Arash a été aussi – je ne compte plus ses participations nombreuses - un des 4 invités de l’émission « Les nouvelles tribus françaises » sur Canal +, le lundi 23 juin 2008 à 20h5. Il a assuré, comme d’habitude. A côté d’un job qu’il adore et où il est investi à fond aux éditions du Cherche Midi http://www.cherche-midi.com., il a des activités comme criminologue et se prépare au concours d’avocat. C’est un passionné de sa ville de Courvbevoie pour laquelle il présenté des projets intéressants et dont il espère, un jour, devenir maire.
Mardi, certains attendaient Arash sur sa candidature comme Président de Facebook, personne n’ayant été empêché de faire comme lui. On a tous été éclairés.
Rien n’a été pourtant plus limpide que cette candidature, copiée sur une autre campagne électorale, et visant à créer en virtuel un modèle de démarche possible. Un exemple de manière de faire qui n’a jamais voulu tromper les médias. Lesquelles ont été prises à leur propre actuelle façon de travailler, sans vérifier les sources. Témoin ce qui s’est passé avec le décès, annoncé à tort de Pascal Sevran, par exemple.
Arash Derambrash, par ce qui n’était rien d’autre qu’une application, à disposition sur Facebook, a lancé une sorte de simulation de campagne électorale, à titre d’entraînement personnel. Un essai qui a marché à fond, la technique de communication étant parfaitement au point.
J’ai été très choquée – il en faut beaucup ! - des propos agressifs dont Arash a été l’objet quand il était invité sur les chaînes de télévision, accusé de fraude, d’arnaque et autres vilenies. Alors qu’il s’agissait d’une préparation de campagne en virtuel, d’un essai avant les municipales de 2008, en aucun cas d’une tromperie.
L’intéressé a d’ailleurs été le premier surpris par ces réactions violentes. Il y avait de quoi. L’AFP elle-même n’a jamais passé le moindre appel téléphonique au candidat à la présidence de facebook. Et l’information lancée par elle a été relayée en surabondance. D’autant plus qu’Arash Derambarsh, de par ses activités, est en relation quotidienne avec toutes les personnes qui comptent en France sur le plan des informations et des médias. Il est en effet Directeur de collection en charge du service politique et des personnalités publiques aux Editions du Cherche Midi.
Pourquoi une telle ire contre lui ? Quel crime de lèse-majesté avait-il donc commis ? Aucun.
Depuis le lieu tranquille d’où j’observais les coups donnés, je voyais Arash encaisser avec allure, répondre comme il fallait, jamais démonté.
Au contraire mettant à jour, démontrant, un grave défaut actuel de cette sociéte de communication : le défaut de retour aux sources. Un défaut de tous les jours, un an plus tard, quand le quotidien Le Parisien reprend il y a quleques jours, en les déformant, les propos d’un médecin sur la consommation de l’eau du robinet par des personnes atteintes d’un cancer et qui sont appelés à voyager. Il semble, vu le brouhaha induit, que ce journal soit lu par tout lemonde. Ce qui n’est pas. Par contre, ce « harro ! » général contre l’eau du robinet semble tenir au fait, qu’encore et toujours, les propos du journal Le Parisien sont repris … sans contrôle à la source !
Car en parallèle à cette non vérification de la réalité il existe un autre phénomène dont Arash Derambarsh fait état mardi soir : le saut d’un sujet à un autre, la précipitation sans discernement.
Et à qui lui demande si cette présidence de facebook contestée par certains a eu des conséquences négatives sur les messages de fond qu’il a envie de faire passer, Arash rétorque qu’il passe tous les messages qu’il souhaite.
A preuve ceux relatifs à la situation en Iran, son pays d’origine, ses parents ayant choisi la France comme pays d’adoption, eu égard à la situation lors de sa naissance et de celle de son frère jumeau.
Arash indique que, grâce notamment à Twitter, il a pu obtenir des informations heure après heure sur ce qui se passait, à Téhéran et ailleurs. Il a fait ensuite passer ces messages aux médias, bien en peine d’obtenir les informations vraies.
L’invité de David Réguer au Club 3.0 a d’ailleurs été au premier rang de la manifestation du dimanche 28 juin, avec le soutien de nombreuses personnalités du spectacle, du culturel, de la politique. J’invite les lecteurs de ces lignes à aller sur Facebook entendre le discours bref mais dense et précis prononcé par Arash lors de ce défilé qui a réuni plus de 10.000 participants.
Il faut s’y faire et s’y mettre. Rien ne sera plus comme avant. Les citoyens du monde communiquent en direct et font l’opinion, autant que les médias traditionnels. Qui ne sont pas empêchés de faire pareillemment. Les chapes de plomb du non dit, du non su : c’est fini.
Sauf en cas de manque de courage. Or si quelque chose ou quelqu’un vient à bafouer les droits de l’homme, ne rien dire, si on sait, c’est en devenir complice. En ne faisant pas mystère de son désir d’agir par l’action politique, Arash Derabarsh secoue les consciences. Comme Elie Wiesel quand il rappelle : "Il y a toujours des silences dans mes livres. Mais il y a silence et silence. Il faut se battre contre le silence dès qu'il cache un crime. Là, il faut crier, hurler."
Ne pas se taire ! Il sait dire, Arash Derambarsh. Parler du déroulement des élections en Iran. J’ignore pour les autres mais moi, mardi soir, j’ai découvert l’absence des listes électorales dans ce qui fut l’Empire Perse. Que pour Notre conférencier évoque aussi les gardes à vue en Iran dont le taux de sortie est proche de 0 %. Et une jeunesse qui préfère la démocratie à la théocratie.
Arash fait passer un message fondamental : aider autrui. On est sur terre pour un temps court, qui passe vite. Comme acteur d’une maison d’éditions le Cherche Midi il passe entre ses mains de nombreux manuscrits. Tous ne peuvent pas être édités par ses soins mais il donne des pistes pour que chaque auteur puisse être entendu. Et à qui peut en avoir besoin – livres, relais culturels, etc… - , il donne toujours des téléphones, des mails, etc … J’en atteste ! Comme j’atteste de son empathie avec les personnes qu’il rencontre ou qu’il croiseet qui est palpable.
On l’a compris. Le citoyen Arash Derambarsh, sa personnalité, a enduré le tumulte d’une charge médiatique sans précédent. Qui ne l’a pas balayé. Tout au contraire. Arash Derambarsh avance. Il a appris à « encaisser » les coups, à se blinder et à garder le cap sur l’essentiel. Il est fini le temps où certains tentaient de le réduire au rôle de président de faceboook.
Arash Derambarsh poursuit sa route avec tranquillité et assurance, laissant les chiens aboyer dans le vide.
Arash Derambarsh ? Un bon exemple pour tous les jeunes ! contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo archives personnelles mardi soir: Arash Derambarsh entre Benoît Raphaël à l'extrême droite et son hôte David Réguer, Katia et les autres mardi soir après la présentation; Mel Dogman et Arash; Arash et moi) |
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12:35 Publié dans élections municipales, Osons dire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, club 3.0, david réguer, intervieweur ???





Sa sincérité dans la présentation de ses objectifs de candidat président - je vais citer par exemple son oecuménimse - a été passée aux oubliettes. Arash avait écrit au
voter il suffit de mettre son nom sur un papier et de voter. Une fois, deux fois, d’où des participations de 150 % en certains lieux !