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  • Au nom de « l’intérêt de l’enfant »

    Verdier20Nov10 015.jpgIntéressante journée, samedi 20 novembre 2010,Verdier20Nov10 002.jpg sur le thème de l’intérêt de l’enfant - the best interests ou l’intérêt supérieur - organisée conjointement par l’Association Française Janusz Korczak, AFJK, http://korczak.fr avec pour responsable Bernard Lathuillère et DEI France avec pour responsable Jean-Pierre Rosenczveig.

    Dans une salle de l’Assemblée Nationale, plus de 100 personnes concernées par les enfants – enseignants, éducateurs, juges, avocats, médecins, etc… - ont entendu différentes paroles à propos de cette notion, sempiternellement évoquée, pour justifier une décision – bonne ou mauvaise – prise dans l’intérêt de l’enfant.

    L’intervention de Nigel Cantwell, corédacteur de la convention internationale des droits de l’enfant, a permis un historique passionnant sur la « genèse de l’intérêt supérieur ». Ainsi, dans l'une des premières rédactions, l’idée qui prévalait était double : tenir compte de cet intérêt dans la rédaction des lois, et que les parents se rappellent l’intérêt de leur(s) enfant(s). La publication de son propos sera à consulter.

    Bernard Lathuillère a su rendre présent et vivant Janusz Korczak (1878-1942), médecin et éducateur, respectueux des enfants et à leur écoute. A signaler qu’à l’occasion du 20 ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, CIDE, "Le droit de l'enfant au respect" a été publié en octobre 2009 aux éditions Fabert www.fabert.com en format 10x18 facile à transporter, proposé en livret de 138 pages, au prix de 3 euros 50.

    Pierre Verdier, avocat, ancien responsable de l’Aide sociale à l’enfance, a ouvert la journée, après l’introduction d’usage de Jean-Pierre Rosenczveig. Pierre Verdier a dénoncé les dérives de l’utilisation du concept de l’intérêt de l’enfant, aujourd’hui, en 2010.

    Dans un article publié dans le Journal du Droit des Jeunes en décembre 2008, n° 280,  Pierre Verdier indiquait que « L’intérêt de l’enfant, ce n’est jamais lui qui le dit, il est décidé par d’autres ».

    Une avancée pourrait peut-être être faite en suivant une sorte de « check list » lorsqu’une décision est à prendre à propos d’un enfant. C’est Sophie Graillat, secrétaire générale de DEI France, qui a présenté ce projet.

    Personnellement, je regrette que les choix faits par certains enfants ayant l’âge du discernement ne soient pas purement et simplement respectés. Car ces enfants-là savent aussi bien sinon bien mieux que les adultes décideurs ce qui est judicieux pour eux, tant pour leur présent que pour leur avenir.

    J’invite ceux qui souhaitent avoir des échos plus approfondis de cette journée à joindre soit l’Association Française Janusz Korczak http://korczak.fr, soit l’association Défense des Enfants International section française www.dei-france.org.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr(photo archives personnelles) : de gauche à droite Bernard Lathuillère, Jean-Pierre Rosenczveig, Pierre Verdier, Nigel Cantwell; Sophie Graillat)