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  • Jean-Luc Romero : combat contre " Les voleurs de liberté »

    liberté.jpgVincent Humbert et sa maman, qui n’en a pas entendu parler ? 
    Maîa Simon ? Qui a oublié cette actrice allant en 2007, selon son désir personnel, achever sa vie dignement hors des frontières de France, son pays ? 
    Quant à Chantal Sébire, cette mère de famille a tout fait pour que, à partir de son cas douloureux en 2008, le débat soit relancé entre demandeurs de délivrance « d’une vie devenue absolument insupportable » et ceux que Jean-Luc Romero nomme « Les voleurs de liberté », titre de son plus récent livre paru aux éditions Florent Massot en septembre 2009.

    On ne choisit pas de venir au monde. Et, une fois dans cette situation, les humains que nous sommes seront, à plus ou moins long terme, confrontés à la mort. 

    Le choix des conditions de ce passage – qui devrait rester digne – est présent à l’esprit des membres de l’ADMD, Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité. Cette association, présidée par Jean-Luc Romero, est forte de plus de 45.000 membres. Elle a été crée en 1980 par l’universitaire franco-américian Michel L. Landa et plusieurs dizaines de personnalités sont présentes dans son comité de parrainage. Je cite au hasard : Nathalie Baye, Boris Cyrulnik, Paul Lombard, Piem, Hubert Reeves, Mireille Dumas, Christiane Collange, Henriette Matinez, Laurent Fabius. 

    Que nous raconte ce 6 ème livre de Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Ile de France ? 
    En dix chapitres – pages 11 à 181 – complétés par 7 annexes – pages 183 à 235, d’une plume alerte, Jean-Luc Romero explique ce qui peut se passer autour de cette mort incontournable qui devrait rester, dit-il, la propriété pleine et entière de chacun. 
    Dans ces pages, l’auteur pointe notamment au passage ceci : « Mourir de faim et de soif avec la loi Leonetti. Un progrès ? » (titre du chapitre 3), « En attendant une loi, fuir à l’étranger pour mourir ? » (titre du chapitre 8). Du côté des Annexes l’interview de Maïa Simon avant son décès en Annexe 5 et les résultats d’un sondage sur les Français et l’euthanasie en Annexe 7 sont à mentionner. 

    Le livre « Les voleurs de liberté » enseigne qu’en France, les soins palliatifs ne sont pas suffisants; que l’euthanasie serait un complément à ces soins; que la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suisse, proposent à leurs concitoyens ce que la France interdit toujours; et que cette même France peut décider, sans leur accord, de mettre un terme à une vie que certains continueraient si on écoutait leur voix.

    Ceux qui connaissent Jean-Luc Romero savent que, au quotidien, il ne pense qu’à vivre, aidant ceux et celles qui le sollicitent le plus souvent pour des questions sans lien avec l’ADMD de par sa fonction généraliste d’élu Conseiller Régional d'Ile de France.
    Outre cette fonction élective, Jean-Luc préside le Comité qui soutient Florence Cassez, préside ELCS, Elus Locaux Contre de Sida - association soutenue par Sheila - et est membre du Conseil National du Sida. 

    La 4 ème de couverture du livre, document et plaidoyer « Les voleurs de liberté » récapitule, en point d’orgue, la conclusion du livre donnée au chapitre 10 :
    « Il y a quelques mois, j’ai écrit sur un petit carnet noir la limite au-delà de laquelle je ne souhaite pas aller. J’ai écrit les outrages de la maladie que je ne tolérerai pas. J’en ai déjà tellement subi au point d’accepter les déformations de mon corps et de mon visage que le sida et ses traitements m’ont infligées jour après jour depuis plus de vingt ans. 
    Je lis et relis chaque jour ces lignes pour m’assurer que la maladie ne m’a pas encore amené à ces limites que je juge intolérables. 
    Je me battrai sans relâche pour une loi républicaine, pour une loi qui assure enfin à chacun d’entre nous, en fin de vie, la liberté, l’égalité, la fraternité. 
    Les voleurs de liberté ne gagneront pas. Ils ne nous voleront pas notre dernière liberté ! Ils ne vous voleront pas votre dernière liberté ! »

    La page 237 délivre quelques repères: outre le livre « Les voleurs de liberté » qui se retrouve sur Facebook, on peut écrire à Jean-Luc Romero 57 rue de Babylone Paris 75007, par e-mail : lesvoleursdeliberté@gmail.com
    Ou le retrouver par www.romero-blog.fr, www.facebook.com, ou www.twitter.com/JeanLucRomero
    L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité est 50 rue de Chabrol 75010 Paris, infos@admd.net; avec des informations sur www.admd.net ou www.admdblog.fr. Au 01 48 00 04 92 existe un ADMD Ecoute.

    Les moins de 18 ans ne sont oubliés dans « Les voleurs de liberté ». Alors, bonne lecture à tous ! Faites connaître ce livre autour de vous !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : couverture du livre Les voleurs de liberté »)

  • Jean-Luc Romero au salon du livre

     

    JLRv&f30.3.10 010.jpgMardi 30 mars 2010, au Salon du livre de Paris, Jean-Luc Romero dédicaçait son livre Les voleurs de liberté paru en 2009 chez Florent Massot.

    A cette occasion quelques paroles de l'auteur, président de l'ADMD, Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité.

    Conseiller Régional d'Ile de France, il est aussi président d'Elus Locaux Contre le Sida, ELCS, ainsi que du Comité de soutien à Florence Cassez, française actuellement retenue  dans une prison mexicaine.

    Au nombre des différentes affaires évoquées dans la vidéo, celle de la famille Humbert, notamment.

    Voici le lien pour entendre Jean-Luc Romero au sujet de la liberté d’une fin de vie digne.

    http://www.youtube.com/watch?v=ZK2_SGrMvvo

    Le combat de Jean-Luc concerne tout le monde.

    Son livre est avant tout une ode à la vie, une vie dont chaque instant est précieux.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo archives personnelles : Jean-Luc Romero au Salon du Livre 2010)

     

  • Jean-Luc Romero, ADMD

     

    romerojlgood.jpgJean-Luc Romero www.romero-blog.fr, www.jeanluc-romero.com, plusieurs fois évoqué ici se bat depuis longtemps et, plus encore depuis 2007 comme président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, pour une mort digne. L’ADMD est situé au 50, rue de Chabrol  75010 Paris  Courriel : presidentadmd@admd.net.

    Le dernier livre de Jean-Luc  « Les voleurs de liberté » paru en 2009 chez  Florent Massot  parle de ce sujet toujours d’actualité.

    Voici le dernier communique en date du 22 février 2010 de l'ADMD au sujet de ce qu’elle qualifie de «  nominations scandaleuses à l'observatoire des fins de vie »

    « Observatoire national de la fin de vie :

    De l’acharnement thérapeutique à l’acharnement palliatif

    Ou comment confier cet observatoire aux militants des soins palliatifs (5 000 personnes selon le rapport Léonetti – page 73) et exclure du débat les militants de la Liberté (47 642 adhérents à l’ADMD à ce jour et 86,3% des Français favorables)

    Aucune crédibilité ne peut être accordée à cet organisme partial dans sa composition

    Jean-Luc Romero, président de l’ADMD, prend note de la création – enfin – d’un observatoire de la fin de vie dans notre pays, comme il existe déjà aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg.

    Pourtant, comment ne pas s’étonner que la responsabilité de cet observatoire en soit confiée à Régis Aubry, président du comité de suivi du plan de développement des soins palliatifs, dont on connait le refus d’envisager d’autres options à la fin de vie ? Et comment ne pas s’étonner que sur 4 représentants associatifs, les 4 sont des militants des soins palliatifs ?

    Encore une fois, le Gouvernement a décidé de confisquer le débat aux Français qui réclament pourtant d’avoir le choix et qui ne se laisseront pas convaincre par des arguments tronqués.

    Avec une telle composition, les rapports annuels à venir de cet observatoire sont d’ores et déjà entachés de partialité et n’auront aucune crédibilité. Car assurément, ils souligneront à coup sûr la perfection des soins palliatifs pour régler toutes les questions de fin de vie, tout en réclamant plus de moyens. »

    Informez-vous !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo Jean-Luc Romero)