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Noël

  • Jésus annoncé par Balaam, Livre des Nombres

    Lundi 16 décembre 2013 le Livre de Nombres (24, 2-7, 15-17a) rapportait ceci: " Le prophète païen Balaam était venu pour maudire Istaël. Levant les yeux, il vit le peuple qui campait, rangé par tribus. L'esprit de Dieu vint sur lui, et il prononça ces paroles prophétiques: "Oracle de Balaam, fils de Béor, oracle de l'homme au regard pénétrant, oracle de celui qui entend les paroles de Dieu. Il voit ce que le Tout-Puissant lui fait voir, il tombe en extase, et ses yeux s'ouvrent. Que tes tentes sont belles, Jacob, et tes demeures, Israël! Elles s'étendent comme des vallées, comme des jardins au bord d'un fleuve; le Seigneur les a plantées comme des aloès, comme des cèdres auprès des eaux! Un héros sortira de sa descendance, il dominera sur des peuples nombreux. Son règne sera plus grand que celui de Gog, sa royauté s'étendra." Balaam prononça encore ces paroles prophétiques: "Oracle de Balaam, fils de Béor, oracle de l'homme au regard pénbétrant. Ce héros, je le vois - mais pas pour maintenant - je l'aperçois - mais pas de près : un astre se lève, issu de Jacob, un sceptre se dresse, issu d'Israël."                                                   Ce texte se situe dans la période de l'avant Noël, annonçant la venue de Jésus.                                                                             contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr   

  • Veillée de Noël

    Le 24 décembre au soir, la veillée de l’Avent, à la paroisse saint Jean Bosco

    , a été originale et agréable. Un spectacle, en fait.

    Il démarrait par la rencontre des trois rois mages, douze ans après la naissance de Jésus.

    Tous les trois, dans le chœur de l’église, se remémorant la nativité de Bethléem.

    De là, on assistait à la source de cet événement avec l’ange de l’Annonciation et le « Oui ! » de Marie au projet proposé.

    Suivait la rencontre de quatre personnes : Marie qui, s’étant mise en marche, est accueillie dans la joie par sa cousine Elisabeth, enceinte de Jean-Baptiste. Cela donne le « Magnificat », « Mon âme bénit le Seigneur » de Marie pendant que les deux cousins, Jésus et Jean le Baptiste, se perçoivent et échangent.

    Puis vient le recensement du monde romain qui entraîne la présence de Joseph et Marie à Bethléem, ville du roi David leur ancêtre. Là, alors que l’enfant va naître, point de place dans le caravansérail envahi de population.

    Reste, disponible, une étable. Et Jésus vient au monde avec participation d’un chœur angélique céleste pour avertir les bergers présents alentour. Lesquels arrivent en nombre jusqu’à la crèche où repose le nouveau-né enveloppé de langes.

    Plus tard les rois mages viendront, alertés et guidés par la surbrillance d’une étoile, avec leurs présents.

    Douze ans se sont écoulés et les revoilà, ces mages, tous les trois à Jérusalem, selon l’axe de créativité de cette soirée. C’est le jour. Ils sont soudain, tout étonnés de reconnaître, dans la foule et en leur cœur, dans un grand garçon de douze ans qui vient vers eux, l’enfant de la crèche. Et voilà que Jésus leur parle, les appelant : « Mes amis ! ». Jésus fait plus : il leur remet « en partage » les présents offerts par eux à la crèche : or, encens, et myrrhe. Un partage aussi réel que symbolique.

    Le temps de cette veillée s’est écoulé en un éclair.

    Plus tard, lors de la messe, trois douzaines de hautes bougies allumées toutes à une flamme de la paix venue de Bethléem, éclaireront le monde en cette nuit nimbée de l’esprit d’amour de Noël. Placée en bord d’allée, je porterai l’une de ces bougies, avec joie.

    J’espère que pour vous tous Noël a su  apporter son rayon de lumière intérieur accompagné de plaisirs terrestres, partagés en famille et avec des amis choisis.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Noël pour tous

    noëlLe samedi 22 décembre 2012 une connaissance féminine, à propos de la fête de Noël proche – la naissance de Jésus est rappelée par les chrétiens ce soir à minuit – insistait sur une période de faveurs, certains dirons de grâces – unique dans l’année à l’occasion de cette naissance. En quelque sorte l’ouverture entre terre et ciel d’une large avenue de communication – certains parleront de vortex – permettant au divin, au Créateut de toutes choses, d’être à l’écoute des humains joyeux et souffrants. Et d’exaucer leurs demandes.

    Un autre, il y a quelque temps, avait évoqué le Graal ; pour lui, c’était comme une maison céleste, sorte de relais entre divin et non divin, où bouillonnait dans une coupe constamment l’énergie divine, source de vie sans laquelle nous ne serions pas en train de communiquer, ni de respirer, ni d’aimer ; car tout simplement nous n’aurions pas d’existence. Depuis, l’image de cette coupe céleste débordante de vie pure et d’amour absolu ne me quitte plus. Une représentation belle et forte de l’animation de la création.

    Hier soir, ma boîte mail a délivré un troisième message, venu d’un pays mitoyen et qui rejoignait les deux autres. Il s’agissait, cette fois, d’un groupe de prières porteur du message suivant. Jésus, l’enfant de la crèche honoré le soir de Noël ainsi que sa mère, Marie, et son père nourricier Joseph, rappelait qu’il était l’enfant de la terre dont l’anniversaire était le plus fêté. Et, réflexion faite, ce propos rejoignait celui concernant le vortex ouvert pendant une quinzaine de jours, d’avant Noël depuis le solstice jusqu’à l’Epiphanie 2013 le dimanche 6 janvier. Si la nuit de Noël les anges viennent se joindre aux humbles bergers, aux petits qui apportent leurs agneaux, avec ce chant du chœur céleste « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime », le jour de l’Epiphanie c’est au tour des rois mages, aux grands, aux scientifiques en quelque sorte, de venir rendre allégeance à cet enfant nouveau-né. Ces savants, décrypteurs d’événements en observant les astres, avaient entrepris un long périple, suite à l’apparition dans le ciel d’une nouvelle étoile ; une longue marche jusqu’à Bethléem en Judée pour venir honorer cet enfant. Ces trois rois et mages nommés Melchior, Balthasar et Gaspar, aux trois couleurs de peau différentes pour représenter – c’est symbolique - les diversités physiques de la planète, lui apportaient en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

    Oui, l’enfant de la crèche est probablement l’enfant dont l’anniversaire est le plus célébré de par le monde. Que ce soit dans un contexte religieux ou pas. Car sur cette fête religieuse s’est greffé un alentour commercial, notamment avec le père Noël, qui a exporté Noël un peu partout de par le monde.

    Et l’enfant Jésus, ainsi honoré, passait dans ce pays riverain de la France le jeudi 20 décembre au soir ce message, réalisable par tous ceux qui le désirent : observer un temps de silence pour ceux dont l’anniversaire n’est jamais fêté ; pour les enfants abandonnés, maltraités, pour tous ceux petits ou grands dont personne ne s’occupe ou qui sont rejetés. Penser, prier, peut-être aider ? les personnes qui passeront cette fête dans le froid s’ils vivent sous notre climat, penser, prier, peut-être aider ? tous les sans amour, les solitaires involontaires, les abandonnés.

    J’espère, chers lecteurs et lectrices, que ce jour et les suivants, on saura vous entourer, prendre soin de vous, avec amitié, avec tendresse, avec amour. J’espère que vous ne vivrez pas ces temps festifs dans une solitude qui vous ferait peine et douleur.

    Il serait si bien que ces jours soient non seulement de trêve et de paix mais aussi d’allègement de peine, d’éclats lumineux de bonheur imprévu, d’un peu de pain, d’un peu de soin. Il serait si bien qu’à l’occasion de cette fête chacun des habitants de ce monde, chacun de ces milliards de nos frères humains puisse disposer d’un peu de bonheur terrestre.

    Catholique ou pas, peu importe. L’essentiel serait d’avoir au moins une pensée de tendresse pour ceux qui n’en auront pas sans cela.

    Ayant réfléchi aux parole dites samedi sur l’échange particulier permis, pendant une quinzaine de jours, entre terre et ciel, il m’était venu à l’esprit que Noël était, de fait, l’évènement le plus partagé de par le monde au cours d’une année ; d’où ce temps d’échange exceptionnel. Il semblerait que le message reçu par le groupe de prière confirme cela. Avec le plus suivant : élargir les demandes que tout un chacun - et j’en suis - éprouve le besoin de faire au ciel pour ses proches, famille et amis ainsi que pour soi-même, les élargir à tous ces inconnus qui, de par le monde, ont également besoin de bonheur, de joie, d’espoir et souvent aussi de revoir leur famille.

    Que soient donnés à tous cadeaux terrestres et grâces célestes !

    Que ce Noël soit pour vous, chers lecteurs, une fête merveilleuse, débordante de tendresse et d’amour !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr