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JLRomero

  • Séropo: dehors !

    Séropositifs: interdits de circuler ! C'est volontairement que je remonte au vendredi 29 septembre 2006, jour où l'ami Jean-Luc ROMERO - le médecin que je suis a fait connaissance avec lui à propos de la lutte contre le Sida - a bien voulu répondre à une interview proposée par Stéphane GARIN, journaliste à Libération. C'est comme Président des Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) que Jean-Luc dénonçait à Libé les restrictions imposées par certains pays à l'entrée des séropositfs sur leur territoire. 

    Or, hier, à propos des JO de Pékin, j'ai été stupéfaite de découvrir que 2 amies proches - l'une en fac avec un Bac acquis depuis peu et l'autre responsable documentaliste d'un lycée accueillant 2.000 élèves service - ignoraient les barrières liées au statut sérologique VIH des voyageurs. D'où le billet de ce jour.  A la date de l'interview de 2006, dans au moins onze pays, dont les Etats-Unis et la Russie (1), les séropositifs sont interdits d'entrer sur le territoire», dénoncent Act Up Paris et les Elus locaux contre le sida (ELCS). Ils exigent que ce problème soit posé lors des prochaines conférences onusiennes. Président de l’ELCS et conseiller régional (UMP) d'Ile-de-France, Jean-Luc Romero a répondu librement aux questions de Stéphane GARIN.

    Les personnes séropositives sont-elles libres de voyager ?
    Globalement plus de la moitié des pays représentés à l’Onu dont onze européens émettent des restrictions à l’entrée et au séjour des personnes séropositives sur leur territoire national. Depuis des mois les Elus locaux contre le Sida (ECLS) travaillent sur ce sujet. L’existence de barrières liées au statut sérologique VIH des voyageurs est totalement intolérable, plus de 40 millions de personnes sont privées de leur droit élémentaire de libre circulation du seul fait de leur état de santé, nous considérons que la moitié d’entre elles est en prison dans son propre pays. Ce qui est extrêmement symbolique actuellement, c’est qu’une personne porteuse du VIH ne peut légalement se rendre au siège des Nations unies situées à New York.

    Avez-vous vous-même vécu cette situation ?
    Le 11 août, à ma sortie des Etats-Unis, mon sac a été fouillé et les douaniers ont trouvé mes médicaments. Quand ils m'ont demandé ce que j'avais, si c'était le sida, j'ai dit que j'avais un cancer. Comme je quittais le pays, ils ne m'ont pas plus embêté que ça, mais vous ne pouvez pas imaginer combien c’est humiliant de devoir mentir et d’être comparé à un délinquant. Cette situation n’est pas acceptable, si je tombe amoureux d’un Américain par exemple et que je veux le rejoindre dans son pays, je ne le pourrais pas. On ne peut pas dire aux gens « n'ayez pas honte de votre maladie » tout en les obligeant à mentir s'ils veulent voyager. Aujourd’hui on n’est plus comme en 1987 quand on pensait que le sida s’attrapait au contact d'un simple verre ou d'une poignée de porte. Le sida est une maladie transmissible, mais pas contagieuse. Le séropositif n’est ni un criminel ni une menace à l’ordre public. Avec Emmanuel Château, d’Act Up-Paris, nous craignons que les tests salivaires à lecture rapide ne soient utilisés pour accroître les contrôles. Il faut savoir que dans le cadre des procédures d’entrée sur le territoire américain on exige que vous précisiez votre régime alimentaire. Comme un grand nombre de séropositifs souffrent de diabète, si vous le signalez, on vous demandera pourquoi vous suivez ce traitement, quelles autres maladies vous avez et on vous poussera à avouer votre séropositivité.

    Qu’avez-vous l’intention de faire ?
    Nous avons écrit à de nombreuses personnalités dont Jacques Chirac, Kofi Annan, ou Willy Rozenbaum pour dénoncer la tenue d’Unitaid (2) aux Etats-Unis. Comment accepter que les militants de la lutte contre le sida ainsi que les malades n’ont pas pu se rendre à cette conférence alors qu’ils sont directement concernés par la création de cet instrument de solidarité internationale. Hormis Manuel Barrosso qui a essayé de noyer le poisson, nous n’avons reçu aucune réponse. La Belgique applique également des mesures discriminatoires aux ressortissants hors Union européenne. Elles visent à connaître le statut sérologique des candidats à un séjour de longue durée voire à exclure les séropositifs avérés. Je souhaite que les grandes manifestations internationales liées à lutte contre le sida n’aient plus lieu aux Etats-Unis ni à Bruxelles, mais plutôt en Suisse ou en France qui n’ont pas mis en place une telle législation et ne soumettent pas les voyageurs à un questionnaire médical préalable à l’entrée de leur territoire.

    (1) Outre ces deux pays: l'Arabie saoudite, l'Arménie, Bruneï, la Chine, la Corée du Sud, l'Irak, la Moldavie, le Qatar et le Soudan.
    (2) Unitaid est un organisme financé notamment par la taxe sur les billets d’avions. Cette initiative sert de centrale d’achat permettant aux pays en développement d’accéder aux médicaments contre les grandes maladies infectieuses.
    A la veille des JO de Pékin les séropo se retrouvent interdits d'accès à cette manifestation internationale.
    Mes 2 hôtes d'hier ont soulevé la question suivante: et si un athlète est séropo ?
    Parler de VIH/Sida, transporte en direct de la séropositivité connue à la situation vécue sexuellement  par environ 7% de la population. Je veux dire la préférence sexuelle pour le un sexe identique au sien. Ne faisant pas partie de ces 7% et ayant de véritables amis et amies dans ce cas, je peux évoquer librement cette situation non choisie par ceux qui doivent faire avec. Je plains sincèrement les 7% nés avec cette tendance. Mes amis et amies "homo" sont des personnes sensibles, généreuses, courtoises.
    Les jeunes sur qui ont fait déferler des quantité d'infos, outre l'utilisation d'un Net sous contrôle parental, vous n'avez pas les yeux dans les poches ni les oreilles aux abonnés absents. Vous savez bien tout cela.
    Alors, par pitié, tolérez les 7% de vos camarades ainsi conformés. Etant bien entre eux ou entre elles, ils ou elles ne vont pas "contaminer" les autres, vous autrement dits! Et puis, soyez tranquilles, je parle à mes petits enfants de 10 ans et 14 ans ainsi qu'à leur amis comme je vous parle à vous sur ce blog.
    Mes jeunes lecteurs,si vous n'êtes pas capables d'être tolérants pour des particularités involontaires d'autrui pourquoi les autres le seraient-ils pour vous ?
    Pas de souci et très bonne semaine, que vous soyez ou non en vacances.
  • R. DATI et F.de PANAFIEU

    Ce dimanche matin d'un 2 mars annonciateur de printemps par une douceur qui rejette la grisaille, Rachida DATI, Françoise de PANAFIEU, Michel DUMONT actuel maire du 7 ème et bien d'autres sont présents avec les médias.

    Madame Dati et Mme de Panafieu sont - à une semaine du 1er tour des municipales - à la disposition de tous les passants qui le souhaitent pour répondre à leurs questions (à titre annexe, toujours un peu choquée par la manière dont on envoie promener les étrangers à Paris, j'ai plaisir à répondre à la demande de 2 anglaises curieuses de savoir ce qui se passe), de solliciteurs plus particuliers n'habitant pas l'arrondissement et qui souhaitent un soutien pour une cause humanitaire ou autre. Les candidates - l'une pour le 7 ème, l'autre pour le 17 ème - rencontrent les commerçants en les visitant pour connaître au mieux leurs attentes. Bien sûr photos, vidéos, signatures, interviews sont de la partie. Avec un vacarme soudain de Act Up  rue Clerc en direction de F. de Panafieu; ce n'est pas vraiment le moment ni le lieu pour évoquer spécifiquement la question du Sida, de sa prévention et de l'aide à apporter aux personne touchées; disons que c'est une opportunité pour Act Up de ne pas baisser la garde. Ceci étant, Jean-Luc ROMERO a fait et continue à faire beaucoup à ce sujet sur lequel je le soutiens à 100%. Plus tranquille et sans prolongation est le passage rue Clerc de quelques vélos klaxonnant et étant chacun porteur d'une grappe de ballons roses au nom du maire actuel de Paris. 

    Des musiciens boliviens mettent une animation imprévue et agréable. C'est la rue de Grenelle qui est arpentée avec de la bonne humeur. Le coordonnier est visité, le café et tous les commerces. Surprise car à un coin de rue c'est Victoire, jeune personne de CM1, et sa maman Lydie qui sollicitent 2 signatures que notre Garde des Sceaux fait avec le sourire. A la suite de quoi il est dit que toute cette famille, chrétienne,  a beaucoup prié pour que Nicolas SARKOZY soit élu Président. Tout ceci fait chaud au coeur pour une candidate compétente et qui assure.

    Un jeune militant me photographie avec la candidate du 7 ème que je gratifie d'un sincère "Merci, Rachida !". Cette femme, Ministre de la Justice, mérite d'être connue car elle agit comme elle dit. Il y a bien eu une personne de province qui a "râlé" quant à la fermeture de tribunaux. Mais arrive un moment où il faut parfois réviser les options retenues - qu'il s'agisse de l'Etat ou de la gestion domestique personnelle; par ailleurs est-il nécessaire de tant procédurer ? En outre, à titre d'exemple dans un autre domaine, je n'ai pas entendu beaucoup de personnes s'émouvoir sur le sort d'un nombre certains de photographes qui mettaient la clé sous la porte, des technologies nouvelles leur ayant retiré leur gagne pain.

    Réunion avec Rachida DATI et toute son équipe le mercredi 5 mars à 19h00 au 10, avenue de la Motte Picquet à l'Ecole élémentaire.

    Etant allée le 25 février à celle de la rue Chomel, j'y ai appris avec bonheur les projets pour ce 7 ème où j'ai vécu plusieurs années et où j'ai toujours des repères. De plus, madame Rachida DATI a répondu à toutes les questions posées, expliquant magistralement et clairement les dipositions prises en matière de sûreté.

    Faites passer le message au maximum pour la prochaine réunion du 5 mars. Merci !

    Les jeunes du 7 ème profitez des vacances si vous êtes à Paris pour apprendre un peu de la vie de votre cité. Victoire avec ses 9 ans sera là !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • A.D.M.D.: digne sortie !

    Hier, dimanche 17 février 2008, présents et côtoyant les partis politiques en pleine action de démonstration positive pour les élctions municipales, une dizaine de personnes appartenant - comme 45.000 autres - à l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (=ADMD) étaient présentes au marché de la Porte Dorée dans le 12 ème arrt. de Paris. Le Président de cette association la plus importante de France, Jean-Luc ROMERO, était là aussi avec sa bonne humeur constante et son souci permanent d'apporter son aide à qui en a besoin et le lui demande.  Je connais un certain nombre de politiques. Ce que j'observe depuis plus de 15 ans m'autorise à affirmer que cet élu est du nombre de ceux qui triment (c'est positif !) volontairement pour que le pays dont il est citoyen, l'arrondissement où il vit et l'Ile de France dont il est Conseiller Régional portent haut les couleurs de la France au plan européen et mondial.

    Dans le contexte de la fin de vie - et peut-être de passage vers autre chose - auquel personnne ne peut prétendre à ce jour pouvoir échapper, Jean-Luc a été interpellé, via l'ADMD et aussi directement sur le terrain, par un nombre importants de citoyens confrontés pour des membres de leur famille ou pour des ami(e)s à des fins de vie proprement injurieusee et indignes pour l'être humain. 

    La réanimation est un outil fabuleux; l'effort d'aller plus loin - greffes de coeur et autres organes devenues banales... si on a des donneurs, évidemment ! - est méritoire et compréhensible. Mais comme pour toute chose, l'excès peut s'avérer nuisible. La frontière du raisonnable est si ténue, si fragile dans ce moment si particvulier et si lourd d'affectif qui relie étroitement la vie terrestre telle qu'on la connaît et une suite laissée à l'appréciation et à la conviction intime de chacun.

    Là encore, comme à l'époque de jadis quand l'I.V.G.(= Interruption Volontaire de Grossesse) était interdite en France, la connaissance de ce qui existe et est possible ailleurs, à l'étranger dans certains pays, et la possibilité de disponibilités financières ou non font la différence. Cela entre des "privilégié(e)s" - si j'ose écrire - qui ont les moyens et les autres, condamnés plus ou moins à subir.

    Catholique, baptisée, catéchiste auprès de jeunes - des élèves de CM 1 appelé(e)s cette année au choix possible  d'une première communion, etc... il me semble que cette époque si fière de sa haute technologie devrait pouvoir autoriser chaque individu qui le désire à faire l'option de "sauter le pas" si plus rien n'est possible pour éviter des souffrances qui n'apportent rien à personne, de mon point de vue. Plus que jamais en pleine forme et débordante de joie de vivre, je ne me vois pas m'obstinant à perdurer sur fond de souffrances atroces, intolérables, irrémédiables et impossibles à calmer - les soins palliatifs ne font pas tout - ou encore, dans un autre cas de figure, être obligée de continuer une "survie" physique dont s'est retirée la vraie vie cela sous la dépendance totale et définitive d'autres pour qui je ne serais plus qu'un paquet encombrant auquel vient trop souvent s'adosser de la maltraitance institutionnelle ou hospitalière, involontaire ou pas. Comme bien des personnes l'expriment  j'imagine - quand ça me traverse la tête - un passage sans douleur à défaut d'être emportée sur un char de feu vers le ciel comme certain prophète. On peut toujours rêver ! 

    Ce que j'écris ne m'empêche pas de respecter tous ceux et celles qui se sentent d'attaque pour affronter douleurs, soumission aveugle, etc...pour des raison personnelles, religieuses ou autres qui sont totalement à respecter au nom de la liberté individuelle de chacun, et encore plus dans ce genre de situation unique.

    Les personnes ligotées des heures durant à des radiateurs dans des maisons de retraite "dorées" (= à fric) de la région parisienne, un homme jeune irrécupérable en raison d'un cancer du pancréas et à qui l'on mesurait au compte goutte les doses de morphine !!! alors qu'il était fichu, et cette Lou Salomé qui hurlait à n'en pouvoir plus contre ceux qui lui infligeaint des souffrances pires que le cancer sans rémission qui rongeait cette petite dont les années ne se comptaient même pas sur les doigts d'une main - parlons-en des soins palliatifs ! ... Bien que la Fance essaie d'être moins arriérée en matière de lutte contre la douleur.

    Quel humains sommes-nous à certains moments ? 

    Mais je m'éloigne du sujet. Et c'est à la demande d'une majorité de personnes en France et de par le monde - des gens comme vous, comme moi, comme plein d'autres - que l'A.D.M.D. relance députés et sénateurs pour permettre à tous et toutes de disposer d'une liberté devenue nécessaire par la loi, en raison des prolongations sans fin qui peuvent être pratiquées avec le matériel d'assitance dont on dispose. 

    Il y a de l'hypocrisie quelque part à déléguer à des appareils sans âme , sans réflexion, sans vie, la responsabilité de prolonger et prolonger encore des vies qui n'en sont plus pour leurs possesseurs, comme si tous et toutes nous étions voué(e)s à une éternité actuelle sur cette terre actuelle.  

    Etant bien évident que si une personne A supporte une vie de souffrances ou de dépendances de niveau x et préfère continuer ainsi, une autre nommée B et placée théoriquement dans un contexte similaire x refuserait de continuer, alors qu'une autre appelée C serait apte aussi sereinement que possible - bien que ne pouvant plus l'exprimer - à vivre une existence de souffrances ou/et de dépendances de niveau 2 fois x.

    C'est dire la complexité de la réalité quand les personnes ne peuvent plus s'exprimer par la parole ou autrement. C'est dire combien il est important de respecter déjà ce qui est demandé quand cela peut être demandé; en écrivant cela c'est au cas de Vincent que je pense.

    Alors déjà les parlementaires ne peuvent-ils pas faire en sorte de légiférer de telle manière que quand une volonté est exprimée elle soit respectée ? Et aussi de permettre à ceux et celles qui désirent clore leur vie dans la dignité et ont exprimé cette volonté puissent le faire ? 

    Une liberté de faire au plan général n'a jamais été une obligation de faire au plan individuel. C'est donc dans ce contexte que l'A.D.M.D. a lancé l'opération "100.000 cartes pour notre dernière liberté !" proposant déjà au niveau de plus de 150 marchés sur toute la France la signature d'une pétition avec l'envoi de cartes vers son député et son sénateur pour leur rappeler cette attente de 80% des Français et des Françaises. 

    Je vous informe donc de cette action qui va se poursuivre jusqu'en avril 2008. Voici le texte proposé et imprimé sur les acrtes des parlementaires: "Toute ma vie, je me suis efforcé(e) d'être libre, indépendant(e), autonome, respectant autrui.

    Le jour où ma santé physique ou ma santé mentale me conduira à franchir les limites d'une vie digne telle que je la conçois pour moi-même, je souhaite pouvoir librement, en conscience et sans influence choisir les conditions de ma propre fin de vie.

    C'est pourquoi je vous demande, vous qui me représentez au Sénat, d'initier ce grand débat sur la fin de vie réclamé par plus de 80% des Françaises et des Français de manière constante depuis 20 ans et d'autoriser l'aide active à mourir."

    Ceci tient sur une carte postale avec le logo de l'A.D.M.D , la place pour mettre son nom et son adresse; et à droite il y a la mention soit du Sénat avec le nom du Sénateur à compléter avec le département d'exercice suivi du: 15 rue de Vaugirard, 75291 PARIS CEDEX 06, soit  de l'Assemblée Nationale avec le nom du Député(e) à compléter avec le département concerné suivi du: 126 rue de l'Université 75355 PARIS 07 SP.

    Il n'y a pas de piège. Et il est possible de remettre directement aux présents de l'A.D.M.D. sur le marché les cartes complétées ce qui évite les frais de timbres et le souci de l'envoi vers les parlementaires.

    Pour qui souhaient en savoir plus, voici: site web: www.admmd.net , courriel: infos@admd.net et aussi l'adresse: A.D.M.D., 50 rue de Chabrol, 75010-PARIS, Tél. 01.48.00.04.16 ou 01.48.00.04.92 , Fax 01.48.00.05.72.

    Rappel: l'A.D.M.D. est membre de la Fédération mondiale des Associations pour le Droit de Mourir dans la Dignité.

    Jeunes et moins jeunes, je vous ai dit l'essentiel, je pense. J'aime et je respecte la vie, celle des autres tout autant que la mienne. Réagissez si besoin. J'ai pu ne pas être assez claire sur un sujet très sensible dans notre Occident qui a bâti des murs pour se voiler la mort.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr