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Gaudard Khrystel

  • Gaudard Khrystel: enfant placé !

    Je relance un SOS vers cette maman ou ceux qui la connaisse pour qu'elle me rejoigne à nouveau afin de voir quoi faire pour ses 2 enfants. Le garçon qui n'avait pas à être placé et la fille menacée d'être placée. Et la maman elle-même à soutenir, cette maman accusée - à tort ! - d'être responsable de ce qui se passe pour sa petite fille alors qu'elle a pris soin de sa progéniture.

    C'est dégueulasse !

    Je m'en veux veut d'avoir égaré l'adresse mail de cette maman ! Outre le net je lance aussi des appels télépathiques; j'espère que ça va fonctionner ! Je glisse en passant mon tél. 06.22.15.67.31;

    Pour rester sur les enfants à protéger, je mets là ce qui est connu sous le nom de Jugement de Salomon, le fils de David, connu pour une sagesse que montre parfaitement ce texte qui se trouve dans l'Ancien Testament, au chapitre 3 du Premier Livre des Rois. des versets 16 à 28.

    "Alors 2 femmes vinrent se présenter devant le roi.

    L'une dit:

    "Je t'en supplie, mon seigneur; moi et cette femme, nous habitons la même maison, et j'ai accouché alors qu'elle s'y trouvait.

    Or, 3 jours après mon accouchement, cette femme accoucha à son tour. Nous étions ensemble, sans personne d'autre dans la maison; il n'y avait que nous. Le fils de cette femme mourut une nuit parce qu'elle s'était couchée sur lui. Elle se leva au milieu de la nuit, prit mon fils qui était à côté de moi ta servante qui dormait et le coucha contre elle; et son fils, le mort, elle le coucha contre moi.

    Je me levai le matin pour allaiter mon fils, mais il était mort. Le jour venu, je le regardai attentivement, mais ce n'était pas mon fils, celui dont j'avais accouché."

    L'autre femme dit:

    "Non! Mon fils, c'est le vivant, et ton fils, c'est le mort;"

    mais la 1ère continuait çà dire:

    "Non! Ton fils, c'est le mort, et mon fils, c'est le vivant".

    Ainsi parlaient-elles devant le roi.

    Le roi dit:

    "Celle-ci dit: "Mon fils c'est le vivant, et ton fils, c'est le mort"; et celle-là dit: "Non! Ton fils, c'est le mort, et mon fils, c'est le vivant".

    Le roi dit:

    "Apportez-moi une épée!"

    Et l'on approrta l'épée devant le roi.

    Et le roi dit:

    "Coupez en 2 l'enfant vivant et donnez-en une moitié à l'une et une moitié à l'autre."

    La femme dont le fils était vivant dit au roi, car ses entrailles étaient émus au sujet de son fils:

    "Pardon, mon seigneur! Donnez-lui le bébé vivant, mais ne le tuez pas !"  

    Tandis que l'autre disait:

    "Il ne sera ni à moi ni à toi! Coupez-le !"

    Alors le roi prit la parole et dit:

    "Donnez à la 1ère le bébé vivant, ne le tuez pas; c'est elle qui est la mère."

    Tout Israël entendit parler du jugement qu'avait rendu le roi et l'on craignit le roi, car on avait vu qu'il y avait en lui une sagesse divine pour rendre la justice." 

    Ce texte peut paraître brutal et très loin de nous.

    Au contraire il est criant d'actualité et de vérité ! Pas forcément sur le plan physique. Mais au plan des relations de tous les jours avec les nombreux enfants tiraillés entre l'un et 'lautre, écartelés malgré eux alors qu'ils ne désirent que vivre en paix.

    Peut-on penser un peu, un tout petit peu à eux ? nous les adultes ?

    Car cela se produit bien au-delà des situations de divorce, de mésentente ou de séparation.

    C'est tout le temps qu'il y a prise de pouvoir et non écoute et non respect des moins de 18 ans. C'est tout le temps que ceux qui ont approuvé le jugement de Salomon, en le lisant, piétinent la sagesse de ce texte. Un adulte se pense plus compétent ou plus fort qu'un autre - un travailleur social par rapport à une maman comme dans le cas de Khrystel. Vous trouverez plein de ces exemples malheureux autour de vous.

    Alors qu'il est si simple de ne pas chercher le pouvoir jusqu'à aller se disputer un enfant !

    On en serait pas là si chacun, à son niveau, avait le souci du respect de tous les jeunes. Le souci de les écouter d'abord au lieu de se prétendre supérieur à eux. Au lieu de soupirer en disant de ces enfants que l'on ne sait plus quoi faire avec eux, que l'on ne sait plus quoi faire d'eux, il serait si simple, si reposant, si apaisant de les écouter et d'entendre la voix de la sagesse d'un Roi Salomon à travers eux?

    Quelle  vilaine manie que celle de se compliquer la vie et les vies de tous ces jeunes !

    Les moins de 18 ans et  peut-être aussi des plus, avez-vous des expériences à ce sujet ?

    Courage, faites-vous entendre par qui est capable de vous écouter. Au besoin essayez de faire le médiateur pour un copain ou une copine.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr