Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Aznavour

  • Ridan, Noah, Aznavour

    3 noms, 3 voix au service de notre planète.

    Cette planète terre qui vit sa vie propre - éruptions volcaniques, raz-de marée, ouragans... - sans souci des hommes qui l'habitent.

    Après tout et à ce jour les éléments dits naturels dominent toujours l'homme. Alors inutile d'être surpris quand l'eau vient envahir des maisons dont les constructeurs ont bénéficié d'un permis de construire en zone classée inondable ...et non inondée des années durant jusqu'au jour où la rivière proche se remet à sortir de son lit, à déborder ! Inutile d'aller incriminer la rivière. Il faut se souvenir que le temps/durée des éléments naturels n'est pas le temps de l'homme.

    Autre chose est la volonté d'aller élever des digues protectrices car, dans ce genre de situation, l'homme lance un défi à son environnement en toute connaissance de cause, sans oublier. D'ailleurs la nature sait se rappeler à lui, La Nouvelle Orléans sous les flots n'est pas si lointaine.

    Certes notre planète tolère. L'érosion tolère que l'homme cultive la montagne, à la terre toujours à remonter à dos d'homme. Les masses océaniques supportent les pillages d'espèces poissonnières. Elle tolère la déforestation.

    Jusques à quand ?

    Bien avant Al Gore, des hommes et des femmes ont observé les conséquences d'un changement climatique. Des populations qui ont vécu dans le respect de la terre nourricière porteuse de vie ont été souvent considérées comme non développées. Alors qu'en fait elles montraient une fine connaissance de phénomènes naturels avec lesquels elles vivaient en bonne intelligence.

    Ridan avec "Elle pleure, elle pleure ma planète", Noah avec "Aux arbres citoyens", Aznavour avec un autre titre - 3 exemples - alertent sur la situation d'urgence dans laquelle il semble que nous nous trouvions.

    Ceci étant nul n'est capable de savoir si une méga-éruption volacnique ne va pas venir bouleverser nos prévisions actuelles. Comme nul ne peut dire si la situation observée ces temps-ci peut déboucher sur une sécheresse ou une glaciation sévère.

    Michael Crichton - oui, l'auteur de Jurassic Park - un peu provocateur si l'on veut, d'abord sermoné, puis écouté, émet des doutes sur les raisons des changements observés.

    De toute manière, quelle que soit la part de l'homme quant aux observations actuellement faites - la fonte des glaciers par exemple - une attitude de vie en harmonie avec notre planète terre est à privilégier.

    La nature est généreuse. 

    Encore faut-il ne pas la gaver de pesticides, ne pas l'empoisonner d'herbicides, ne pas lui donner des indigestions de d'insecticides... Trop c'est trop. Et de même que le foie humain, notre usine à éliminer les toxiques - l'alcool par exemple - est limitée quand à la quantité qu'elle peut traiter en 24 heures, de même notre planète terre est limitée dans ses capacités d'éliminination quotidienne de produits nuisibles à son bon fonctionnement. 

    Pas de découragement, la jeunesse !  L'homme dans cette affaire doit mieux faire sa part; comme  notre planète terre continue à la faire malgré tout, jamais découragée !   

    contact francoiseboisseau@wanadoo.fr