08.09.2008
Enfants placés 11 octobre 2008 Bobigny
En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez . Merci.
Pour venir en aide aux « enfants placés » à l’Aide Sociale à l’Enfance qui n’ont pas la vie rose ou bleue que l’on peut imaginer, un colloque se déroulera le samedi 11 octobre 2008 à Bobigny (93) à la Bourse du Travail.
C’est une association qui a pour nom Le Fil d’Ariane avec à sa tête sa fondatrice Catherine Gadot – il y a plusieurs association nommées Fil d’Ariane d’où cette précision – qui organise cette 6 ème rencontre nationale dont les participants peuvent être des parents dont les enfants sont placés
à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), des intervenants auprès des moins de 18 ans, toute personne interpellée par cette question ou simplement tout citoyen curieux d’en savoir davantage sur la vie des enfants placés dans des foyers ou dans des familles d’accueil. Il n’y a pas d’inconvénient pour la venue à ce colloque – avec accord des parents bien sûr - des moins de 18 ans qui souhaitent découvrir le triste et pénible sort réservé à des camarades d’infortune n’ayant jamais commis le moindre acte de délinquance et qui sont arrachés à des parents qui ne les maltraitent pas. Ce qui est arrivé à ces autres peut leur arriver aussi à eux. Il vaut mieux en être averti. Car au contraire de ce qui est dit, les moins de 18 ans ne sont généralement pas entendus.
L’association de Catherine Gadot, est la seule à se soucier des « enfants placés » - du côté des enfants de parents divorcés ou séparés s’ils n’étaient pas mariés ou du côté des grands parents interdits de leurs petits enfants, il y a abondance. L’association de Catherine est d’ailleurs référencée sur le site de Nathalie KAAS qui a innové en créant avec Karine Duchohois Enfant de victime, 8 bis, rue de l’Arrivée, 75015 Paris, association au service des enfants des victimes d’erreurs judiciaires. Cas de Nathalie dont le père, André, a été emprisonné à tort, cas de Karine entraîné dans la spirale de l’affaire d’Outreau.
Le Fil d’Ariane est spécialisé dans la lutte contre les placements abusifs d’enfants et se trouve au Tél 01 48 69 87 29 et à : http://le-fil-dariane-france-asso.fr/; son siège social est au 31 avenue du 14 juillet, 93600 Aulnay sous Bois, e.mail : lefildariane93@wanadoo.fr. Et il suffit d’y adresser un chèque de 5 euros pour participer à cette journée buffet compris en précisant nom, adresse, téléphone.
En bref si Catherine a fondé le Fil d’Ariane le 20 avril 1998, c’est à la suite de son cas personnel. Et depuis 10 ans elle se bat avec l’équipe constituée autour d’elle pour que la parole des parents existe face à la toute puissance du verbe de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Avant, les parents étaient seuls et désarmés. Avec le Fil d’Ariane les parents ne sont plus égarés et impuissants. Des retours d’enfants dans leur famille peuvent même avoir lieu avant l’âge fatidique des 18 ans où ils sont alors jetés dehors, venant alimenter spontanément pour 30% à 50% des sortants le contingent des Sans Domicile Fixe, résultat conséquent de l’utilisation mal conduite de notre argent de contribuables. A défaut de retour en famille, malgré le placement de leurs enfants, les parents d’enfants placés arrivent à se faire entendre des travailleurs sociaux pour que l’on respecte leurs droits.
Je préfère dire, toujours positionnée du côté des moins de 18 ans, que le Fil d’Ariane évite aux enfants de « perdre » leurs parents, de devenir orphelins d’une famille vivante. Me situant toujours dans le cas d’enfants placés bien que non maltraités chez eux et donc placés abusivement. Ce qui pourrait être assimilé à une variété nouvelle non identifiée à ce jour d’erreurs judiciaires.
Si la France détient un record dans le placement abusif d’enfants, c’est parce que en France on écoute peu les moins de 18 ans en général. On semble s’en soucier beaucoup – magazines, émissions télé, etc…mais on ne les entend pas. Ou seulement quand cela arrange les adultes qui s’en disent responsables – ce qui n’est pas faux légalement parlant – saufs que ces majeurs là pensent avant tout aux droits qu’ils peuvent exercer sur les plus jeunes au lieu d’envisager les devoirs qu’ils ont envers eux à commencer par le respect. Pauvre France ! Pauvres enfants !
Dans ce contexte Le Fil d’Ariane contribue avec ce colloque et la présence de représentants d’institutions à faire que l’ASE entende la voix des parents, à défaut de celles des enfants, afin qu’un dialogue puisse s’instaurer pour le seul bien des enfants abusivement placés.
Voici donc le programme du colloque, l’accès se faisant outre la route par le métro : ligne 5 station Bobigny Pablo Picasso ou par le Tram Station Libération.
La matinée consiste en ateliers :
8H30 : accueil par Catherine GADOT
9h30 : travail en ateliers sur divers thèmes
12H00 : synthèse des ateliers
12H30 : buffet
L’après-midi donne la parole à divers spécialistes :
14H15 : Compte rendu des Ateliers avec Françoise SIMON Directrice Enfance et Famille de Seine St Denis (sous réserve)
15H15 : Débat avec les participants au colloque et les représentants de diverses institutions animé par Pierre VERDIER (fondateur de la Vie au Grand Air du Val d’Oise, ancien directeur de DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales), avocat et parrain de l’association et Thierry MALEVILLE, avocat.
Représentants des institutions :
Pierre NAVES, Inspecteur Général à l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) en charge des enfants placés
Jean Pierre ROSENCZVEIG, Juge et président du Tribunal pour enfants de Bobigny, responsable de DEI France (Défense des Enfants International)
M. BOULANGER, Juge aux Affaires familiales
Dr Paul BENSOUSSAN expert psychiatre (sous réserve)
Thierry TARRAUBE Commandant formateur Gendarmerie
Jean-Christophe SAVE Association Village d’enfants (sous réserve)
Bernard BOBILLOT Chef de service éducatif à la Protection Judiciaire de la Jeunesse
M. EMENIER Directeur Enfance et Famille.
17H00 : Clôture par un représentant du Conseil Général de Seine St Denis (sous réserve)
Si personnellement vous n’êtes pas intéressé, n’hésitez pas à relayer autour de vous.
Merci au nom des « enfants placés » abusivement et qui en crèvent !
(archives personnelles : photo porte et grilles du foyer St Vincent de Paul à Paris, avenue Denfert Rochereau)
autres dates des billets de ce blog consacrés aux enfants placés: 7.6.07, 26.9.07, 18.10.07, 29.10.07, 14.11.07, 31.12.07, 18.1.08, 26.1.08, 29.2.08, Président Sarkozy:Bilan,Justice 25.4.08, placements: enfants,chiens,chats 26.4.08, Sadisme Institutionnel: 4 ans ! 24.5.08, SAP ? médiation ? 26.5.07, Nicolas SARKOZY à Rungis 27.5.08, Pétition: sortir enfants placés ! 8.6.08, Pétition:pas placer ! Nouveau-né placé ! 9.6.08, Enfants bagnards! Prévert 7.7.08,
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr
15:13 Publié dans enfants placés par Justice ou ASE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : c gadot, colloque, placement, foyer, ase
02.09.2008
Enlèvement de nouveau-né ! Encore !
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3 septembre: 90 visites, 150 pages
Libération du samedi 5 juillet 2008.
QUOTIDIEN;
Aude, Jamel et leurs bébés placés : le carnet rose vire au cauchemar
Justice. Des parents privés de façon contestée de leur fils de 15 mois et de leur nourrisson.
ONDINE MILLOT
78 réactions
Elle garde les mains jointes, le regard triste et baissé. Il lève la tête, ravale sa douleur pour expliquer. Aude et Jamel, 35 et 36 ans, sont parents de deux très jeunes enfants (1). Basile, l’aîné, a 15 mois, et Laïla, sa petite sœur, vient de naître, le 16 juin. Leurs journées devraient être rythmées par le tourbillon épuisant et joyeux des biberons, couches et jeux. Au lieu de ça, les voilà seuls.
Evanouissement. Leurs bébés sont «quelque part dans le département». C’est la seule information qu’ils ont. L’aide sociale à l’enfance (ASE) des Hauts-de-Seine les a placés le 26 juin. Une décision «brutale et injustifiée», dit Karine Shebabo, leur avocate. Dans ce dossier, de nombreux acteurs administratifs contactés par Libération admettent que la séparation «n’aurait jamais dû avoir lieu». Et évoquent «un regrettable enchaînement ». «Si je ne m’étais pas évanouie, si mon mari n’était pas sorti faire les courses, les enfants seraient là», se culpabilise Aude. A regarder les photos de Basile, petit visage pointu au regard plein de vie, à lire son carnet de santé, qui retrace les premiers mois d’un enfant en forme et régulièrement suivi, on se demande ce que les parents peuvent avoir à se reprocher.
Mais eux devancent la question, habitués maintenant à se justifier. Aude est dépressive, elle a besoin de prendre un traitement. Lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte de Laïla, elle arrête les médicaments. «J’avais peur que cela fasse du mal au bébé.» Encore plus déprimée, elle ne fait pas suivre sa grossesse . Et se présente à la maternité de Neuilly, dans la nuit du 16 juin, sur le point d’accoucher, sans aucun dossier. «Ils étaient mécontents qu’on n’ait pas les papiers», dit Jamel, ce que confirme la maternité.
Entre le père et le personnel médical, les choses se passent mal. Jamel se braque aux questions qu’on lui pose sur leur vie. Il les trouve indiscrètes. Le lendemain de l’accouchement, Aude est dans un état de «grande faiblesse» psychologique et physique. Mais la psychiatre qui la soigne trouve qu’elle réagit «bien» au traitement donné, qu’elle se retape vite. D’autres membres du personnel médical sont plus inquiets. Lorsqu’elle quitte la maternité, le 25 juin, ils alertent l’ASE.
Le lendemain, jeudi 26 juin, une éducatrice de l’ASE et une puéricultrice de la Protection maternelle infantile (PMI) se rendent au domicile. Jamel est sorti faire les courses, Aude et les enfants dorment. Sonnée par les médicaments, elle a du mal à répondre aux questions. Les visiteurs trouvent que l’appartement est «sale», et s’inquiètent de l’état de la mère. Ils reviennent une heure plus tard avec des policiers. Choquée, Aude s’évanouit. Les pompiers l’emmènent aux urgences d’un hôpital voisin, d’où on la laisse repartir peu de temps après. Mais trop tard. Jamel est injoignable. Le parquet des mineurs de Nanterre décide d’un placement provisoire des bébés.
«Doudous». La mesure aurait pu ne durer que quelques heures. Mais la juge des enfants est en vacances, l’audience pour décider du sort de Basile et Laïla est repoussée au 10 juillet. Certes, il y a bien une deuxième juge pour traiter des «urgences». Elle considère visiblement que ce n’en est pas une. A la demande de l’avocate, elle accorde toutefois un droit de visite de deux heures tous les jours aux parents. Il ne sera pas respecté par l’ASE. Depuis neuf jours de séparation, les parents n’ont pu voir leurs enfants que deux fois une heure. «On a apporté leurs doudous, leurs biberons, leurs vêtements, et une écharpe avec le parfum d’Aude, explique Jamel au bord des larmes. Les gens de l’ASE nous ont dit que c’était bien.» Jointe par téléphone, l’ASE des Hauts-de-Seine explique qu’elle n’a «pas les moyens» de respecter le droit de visite de deux heures par jour. Et justifie le placement en expliquant avoir détecté un «danger imminent» pour les enfants.
La psychiatre qui a suivi Aude à la maternité ne semble pas de cet avis. Certes, elle pense que la famille a besoin d’aide, une assistance éducative pour les enfants et un suivi médical pour leur mère. Mais elle atteste dans un certificat que Aude est tout à fait «apte à s’occuper de ses deux enfants au domicile», et que le placement est «disproportionné». «Quand on a vu Basile, on a essayé de lui expliquer ce qui se passait, raconte Aude. On lui a surtout dit qu’on ne l’abandonnerait jamais.»
(1) Les prénoms ont été modifiés.
Il y d’autres réactions.
Un médecin évoque ses autopsies d‘enfants. J’entends bien.
Mais que penser de tous ces milliers d’enfants détruits de l’intérieur, à la vie physique gardée mais « bousillés » pour la vie de l’intérieur grâce à des signalements inconsidérés suivis de placements hâtifs et jamais reconsidérés ?
Que penser des services gardiens qui ne respectent pas la loi ? Qui passent outre les décisions des juges des enfants ? Qui cultivent l’inhumanité ?
Ainsi j’ai encore ce jour le cas de 2 jeunes enfants de 4 ans dont la maman est interdite d’accompagner la rentrée scolaire. Dont le garçon - porte parole des ces jumeaux - demande maintenant chaque semaine : « Pourquoi on ne repart pas avec papa et maman ? ». On n’explique rien. On traite moins bien que des animaux ces jeunes.
Qui connaît de ces cas là ?
N’hésites pas à les dire. Ces moins de 18 ans sont incapables de se tirer seuls de la triste situation où ils sont maintenus malgré les interventions constantes de leurs parents.
L’humain, le médecin, la maman et la grand-mère que je suis est écoeurée par ces pratiques !
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr
09:43 Publié dans droits de l'enfant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libération, placement, ase, b defrance, dei france, justice, hôpital
06.04.2008
Amputé d'un fils ! POITOU Frédéric
"Orphelin de mon fils": le cri d'amour de Frédéric POITOU pour Paul, son unique enfant !
Hasard d'une rencontre ! Pas avec un humain qui va changer ma vie ! Pas avec un objet qui va me faire kiffer !
Hier, au soir d'un samedi envahi par la sensualité - la faute au soleil qui grimpe en puissance, la faute à la lumière qui devient plus ardente, la faute aux intenses plaisirs charnels intrusifs et invasifs offerts par les parfums printaniers des fleurs - la réalité sordide des moins de 18 ans, devenus objets d'une jouissance abominable pour certains, me claque au visage.
En cette fin de journée, un détour au rayon librairie de la Fnac Saint Lazare - où j'ai récupéré des cartouches pour une imprimante fidèle - me jette en pleine figure le témoignage de Frédéric POITOU, un père devenu orphelin de son fils.
Quand on réalise que ce fils est toujours en vie physique, on se demande pourquoi ce papa là vient ennuyer des Français déjà bien sollicités par les médias, notamment ce dimanche pour La Marche Blanche en faveur d'Ingrid Betancourt. Défile avec le fils d'Ingrid la Première Dame de France, Carla BRUNI-SARKOZY. Et aussi Rachida DATI, Bernard KOUCHNER, Rama YADE, Bertrand DELANOE... ainsi qu'une immense foule d'anonymes.
Hé bien ce papa a mille fois raison ! Ce papa qui se tient droit et combatif à côté de milliers d'autres placés, bien malgré eux, dans une situation identique !
Ce papa reste debout et vaillant. Pas pour lui, mais pour son garçon. La chair de sa chair. Certes, une physiologie indépendante de sa volonté n'a pas permis à ce mâle de "tomber "enceint", de porter intimement intégré à sa chair pendant 9 mois un petit d'homme, de lui offrir un abri aquatique en atmosphère tropicale, de lui donner seconde après seconde un coeur qui bat, des sens en vibration, de la musique, des chansons, des paroles, des goûts, des odeurs....
Quelque part la gent féminine - à qui est confiée par l'espèce la mission biologique de porter les jeunes jusqu'à maturité suffisante pour naître à la lumière du jour - me semble ingrate et insupportable quand elle se plaint, encore et encore, des "ennuis" liés à la situation extraordinaire de porter la vie. Cela alors que tant de garçons sont quelque part envieux de cette exclusivité qui permet à leurs femelles, pendant 9 mois de jouir d'un privilège inouï de proximité lors de ces jours fondamentaux pour une survie de l'espèce humaine.
Trop de garçons m'ont dit ce regret, sur lequel ils ne s'attardent pas. A quoi ça servirait ?
Sauf que ce regret n'est pas à négliger ! Un soupir masculin à ce sujet - pudeur infinie des garçons - vaut plus que des kms de discours. Un tel soupir ramasse en lui tout ce qui en ces 9 mois "in utero" (= dans l'utérus - le ventre pour les plus jeunes - de la maman) n'est pas anodin pour la suite des choses. Je veux dire que ces mois-là génèrent le fait que - en cas de séparation des parents - les jeunes enfants de moins de 18 ans seront confiés le plus souvent à la maman. Car, en sus des 9 mois dans le ventre de leur mère, c'est très souvent (ça change un peu quand même) de cette même maman que les petits d'homme vont recevoir une grande partie du "paquettage" de leçons de vie pour "tracer" ensuite tout seul leur propre existence. Humains, avec notre totale part animale à assurer, à assumer, il faut acquérir - branchés sur ce que nos gênes ont intégré au fil des millénaires - nombre de réactions ou réflexes basiques pour faire face à tous les prévus et imprévus de la vie.
Un complément encore. L'année passée j'ai rencontré les garçons de l'association E2SD, des papas, qui avaient mis en oeuvre toute leur énergie pour pousser, avec d'autres, à la garde alternée des enfants.
Quoique l'on puisse penser de toutes ces légales dispositions, il n'en reste pas moins que le fondamental qui demeure est le manque de respect trop fréquent des adultes envers les enfants. Manque qui perdure par l'existence d'un flou pas du tout artistique - qui arrange tant de grandes personnes - en ce qui concerne la bannière passe-partout de ce qui est appelé "l'intérêt majeur" de l'enfant.
Ce préambule pour exprimer combien Frédéric POITOU a eu mille raisons de donner aux Français un livre tout neuf intitulé "ORPHELIN DE MON FILS - Dans l'enfer de l'aliénation parentale - Témoignage", ouvrage paru aux Presses de la Renaissance en mars 2008 avec 296 pages pour 19,50 euros.
L'auteur, un homme, pas un nul a priori, est présenté en 4 ème page de couverture comme un "docteur ès sciences, ingénieur chimiste spécialisé dans les parfums," qui "vit près d'Aix en Provence. Chimiste-expert, il est aujourd'hui gérant d'un laboratoire de produits naturels. Il est aussi très impliqué dans l'action humanitaire (aide aux SDF, visiteur de prison...)".
Je poursuis ci-dessous la présentation de la 4 ème:
"Le témoignage unique et bouleversant d'un père sur le problème trop peu connu de l'"aliénation parentale". Une descente dans l'enfer de la justice familiale en France.
Mariage, enfant, divorce... Frédéric Poitou a vécu une histoire de couple presque banale. Jusqu'à ce que son ex-femme disparaisse avec leur fils. Il se lance alors dans un combat de longue haleine, qu'il mène encore aujourd'hui dans le seul but de revoir son enfant.
Confronté aux administrations rétives et à un système judiciaire rigide privilégiant les mères, Frédéric se bat pour qu'on respecte ses droits. Vexations, humiliations, accusations mensongères, diabolisation, son parcours est emblématique de celui des pères divorcés en France.
"Orphelin de mon fils" nous plonge dans un récit vif et haletant. l'auteur nous fait découvrir la réalité des "conflits de loyauté" et de l'"aliénation parentale", à travers des témoignages mais aussi des analyses de spécialistes en psychologie, en psychiatrie et en droit.
Frédéric Poitou sait ce que représente un père, il a perdu le sien à l'âge de 11 ans. C'est peut-être fort de cette expérience aussi qu'il ira jusqu'au bout pour la reconnaissance de ses droits et pour que son fils ait le papa qu'on lui interdit d'avoir.
Un combat exemplaire, source de réconfort pour tous les pères plongés dans le désarroi."
* De suite une réflexion personnelle: les enfants ainsi "traités" (mal !) par l'institutionnel - comme le jeune Paul, l'enfant de Frédéric - ne sont ni de droite ni de gauche. Tous les élus politiques doivent ouvrir leurs yeux sur ces moins de 18 ans dont un jour leurs enfants ou petits-enfants peuvent faire partie. Ces jeunes là ne sont pas des délinquants ! Ils n'ont jamais rien fait de répréhensible, sont bien intégrés et n'ont pas à être l'objet d'un soi-disant suivi éducatif, en quelque sorte séquestrés entre les mains diaboliques d'individus incapables de prendre soin d'eux. Incapables de les entendre, d'admettre et de reconnaître leur histoire d'enfant parfaitement normal.
Le garçon de mr POITOU a la chance de n'être pas enfermé en placement; mais le résultat est qu'il est devenu orphelin d'un papa qui est toujours pour lui un vrai papa! Mais Paul ignore actuellement cela, gavé qu'il est de mensonges qui lui sont infligés jour après jour sans vergogne et sans retenue par des décideurs soit incompétents, soit pas bien dans leur peau ! Le résultat est que ce garçon, selon un institutionnel tout puissant doit, forcément, être plus heureux privé de son père que aimé par lui. Car telle est là la pensée de tous ces bien pensants, non attentifs aux besoins indispensables de tout être humain. Pour ces gens là, être privé d'un papa qui vous aime et vous respecte est forcément "le pied". Pour ces gens là qui savent tout, il est mieux de vivre privé de son unique papa. D'un papa qui n'a jamais été maltraitant. Pauvres fous ! Insensés! ignorants des besoins de tout être humain! quel qu'en soit l'âge, d'ailleurs !
* Autre réflexion personnelle: le fait que mr POITOU ne semble pas avoir eu la chance de rencontrer Janus KORCZAK. Il doit vite réparer cette insuffisance car cela donnera à ce papa des armes pacifiques nouvelles, le rendant encore plus fort pour défendre son fils par la disposition d'arguments imparables de ce pédiatre/éducateur de choc, vraiment respectueux des petits sans défense et attentif à leurs besoins de reconnaissance et d'amour. Janus est présent sur ce blog.
Et aussi les quelques pensées ci-après, en liaison avec le livre de Frédéric POiTOU:
* 1. L'aliénation parentale non reconnue par tous. Personnellement, reconnaissance ou pas ce n'est pas là l'important. C'est l'écoute et le respect des moins de 18 ans qui est fondamental. Là est le fond de la question !
* 2. "les conflits de loyauté vécus par l'enfant" ? Faux ! L'enfant ne vit pas cela: on le lui impose ! Ce qui est très différent ! Quand va-t-on écouter pour de vrai les jeunes, nos jeunes ? les placés et les non placés ?
Heureusement il y a des parents à l'écoute de leur chair et de leur sang, des vrais papas, de vraies mamans qui protègent et défendent leurs enfants contre les tentacules de pieuvre de certaines institutions qui prétendent, elles, détenir LA vérité, une sorte de vérité universelle inexistante qui serait le fruit obligatoire d'une éducation-dressage. Que d'orgueil! Que d'inconscience ! A l'écoute de ces moins de 18 ans peuvent se trouver des enseignants - mais pas toujours car il en est de sourds aux paroles des jeunes, des éducateurs - mais pas toujours car il en est pour priviégier leur intérêt propre, de rarissimes avocats formés - mais trop souvent tentés d'en faire à leur idée plurtôt que d'entendre leurs jeunes clients; pour finir d'ultra rarissimes juges des enfants assez humains pour discerner l'intérêt supérieur des moins de 18 ans non délinquants.
* 3. La figure emblématique d'un Marc JUSTON, Président du TGI de Tarascon. Ce juge essaie de promouvoir l'intérêt des jeunes dont la vie passe par hasrd entre ses mains. Pour ce Président, ces jeunes là ne se résument pas à un dossier plus ou moins bien rempli comportant trop souvent des erreurs grossières qui vont aller pénaliser les enfants à tout jamais. Marc JUSTON agit avec la même philosophie qu'un autre juge, allemand cette fois, qui a imposé une base obligatoire de conciliation dans le seul vrai intérêt des enfants, cela pour des parents en chemin de divorce. Mesure rendue obligatoire ensuite dans tous les lands. L'idée est plus que séduisante. Marc JUSTON en a sans doute eu l'intuition au cours de la même période - de même qu'en matière de recherche les scientifiques mettent souvent le doigt au même moment sur une découverte, l'heurte en étant si j'ose dire enfin venue ! Marc JUSTON a poussé son action en faveur de la voix des enfants à écouter et à prendre en considération jusqu'à l'obtention de crédits de la C.E.E. (=Communauté Economique Européenne) pour agir plus efficacement, adoubant au passage son oeuvre locale d'une visibilité et d'une crédibilité venues d'au-delà les frontières de la France. Je salue au passage l'acharnement positif, préférentiel et humain de mr JUSTON envers les jeunes.
La vie d'un 14 ans que je connais bien n'aurait pas été "cassée" si une médiation avait été intelligemment suggérée, voir imposée dans l'intérêt de ce jeune - qui s'était d'ailleurs très clairement exprimé sur les raisons de son choix - par le juge des enfants responsable. Mais cela ne se passe pas en Tarascon ! Dommage !
* 4. la non lecture des magistrats quand de l'information leur est fournie ! Si encore ils essayaient une grève du zèle , ces juges submergés parait-il de travail ! Ils pourraient par exemple se remettre en question et se dire que, peut-être, il existe trop d'enfants claquemurés en AEMO (=Assistance Educative en Milieu Ouvert).
* 5. le rôle des députés européens. Dans le cas de mr POITOU il est malheureux qu'une France, fondatrice de l'Europe, il est triste que notre pays dit des Droits de l'Homme, ait un tel comportement anti-droit et anti-respect envers des jeunes sans histoire, je le répète.
Il est important que tous les touchés par ces injustices et qui ne souhaitent, eux, que le bonheur de ces enfants là, se découvrent, se connaissent et agissent ensemble. L'union fait la force, en ce domaine comme ailleurs.
Alors achetez le livre de papa POITOU ! Faites-le acheter par votre bibliothèque, par vos amis, par vos connaissances.
Faites connaître ce qui se passe afin d'agir pour le respect de tous les enfants de France, de tous les enfants vivant sur le sol français.
C'est un devoir actuel envers tous ces enfants là que l'on détruit sous nos yeux et avec notre argent !
Je suis directement responsable - et coupable et complice, fut-ce en restant passive - si je ne fais rien pour ces enfants là, ces enfants découverts jour après jour et de plus en plus nombreux, qui viennent s'ajouter au jeune de 14 ans, souffre douleur d'incompétences institutionnelles multiples et massives depuis la fête de la musique 2006.
Nous qui savons, nous sommes tous responsables, complices et coupables si nous ne crions pas au monde ces inhumanités.
Je laisse bien volontiers à Frédéric POITOU l'exploitation des failles de la République. Monsieur POITOU n'a qu'un unique enfant en cause. En agissant pour ce jeune isolé, il n'en met pas d'autre en péril.
Quelques titres de chapitre de la table des matières: Comment j'ai coincé l'ordre des médecins, Comment j'ai coincé l'Education nationale, Travail de "SAP", Ces signes que je n'ai pas su voir à temps, Justice myope, "JE", set et "JAF", Détective, ou comment j'ai "volé" les fichiers de mon fils à la CPAM, Identifier et comprendre l'aiénation parentale
Et les sites de mr POITOU: www.frederic-poitou.com
Les moins de 18 ans, lisez ce livre! Il vous apprendra à être attentif. Il vous apprendra à vous défendre.
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
21:45 Publié dans enfants placés par Justice ou ASE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : f.poitou, justice, ase, aemo, j.korczak, c.bruni-sarkozy
29.02.2008
jumeaux 4 ans placés !
Mascarade !
Ce blog a été créé pour les moins de 18 ans. Par répercussion il s'adresse aussi aux plus de 18 ans qui sont censés prendre soin d'eux en s'autorisant quand ils veulent, ces grands responsables, une autorité agressive ! comme ça ! parce qu'ils sont les chefs et peuvent abuser de leur pouvoir!
Conséquences pratique sur 2 jumeaux de 4 ans arrachés à leur famille vraie depuis 2 ans pour être placés - à partir d'erreurs de diagnostic ! - entre les mains toutes puissantes de la Justice/ASE, jumeaux toujours maintenus en famille d'accueil, malgré l'Appel du 24 janvier 2008. En effet, l'autorité vient de confirmer ces jours le maintien en placement anti-humain et la privations de répères et d'affection familiale pour ce garçonnet et sa fillette de soeur...
Je connais ces 2 enfants, beaux enfants en plus ! J'ai joué avec eux. Je sais combien il est néfaste pour eux de demeurer placés, combien il serait bon peur eux d'être rendus à leur papa et leur maman ainsi qu'au reste de la famille dont ils sont coupés - grands-parents, jeunes cousins de leur génération, ... J'ai apporté volontairement et spontanément mon témoignage écrit de médecin au niveau de la cour d'Appel concernée. En vain à cette étape.
Mais on ne baisse pas les bras!
Certes je ne suis rien pour eux du côté des liens du sang. Mais quel être humain serais-je ? quelle femme serais-je ? quelle mère serais-je ? quelle responsable serais-je ? quel médecin serais-je si j'osais détourner mes yeux, mon esprit et mon coeur de ces gosses incapables de se défendre de la "sordiderie" de certains adultes ? adultes eux-mêmes victimes de certains systèmes ancrés dans une routine au ronron tellement confortable qu'ils ne savent plus ce qui est bien et bon pour ces jeunes.
Que l'on me montre des jeunes de 4 ans, épanouis d'être privés de père et mère qu'ils ne sont autorisés à voir que de façon parcimonieuse, loin de ce qui fut leur chez eux jusqu'à l'âge de 2 ans. Qu'on me montre l'enthousiasme de ces jeunes là, aux rencontres avec les parents toujours en lieux extérieurs et constamment surveillés par des éducateurs acompagnateurs, quand ils doivent abandonner contre leur gré ces parents là à la fin des minutes comptées. Ces jeunes n'ont qu'un désir légitime: rentrer enfin chez eux avec papa et maman.
Pas de chance pour eux ! La maltraitance institutionnelle règne en maître. Qui en est la cause ? La justice ? Les gardiens de l'ASE ou l'association à qui a été délégué cette fonction de gardiennage ? Les deux ?
Les juges des enfants sont indépendants. Je me demande comment ils sont formés puis comment leurs compétences sont évaluées régulièrement. Je me demande si des familles d'enfants placés ou des représentants de ces familles d'enfants sont présents pour ces évalutions et si leur avis est bien pris en compte pour évaluer ce qui est fait à leur enfant ? Après tout ils ont toujours l'autorité parentale et doivent être écoutés encore plus s'ils font partie des 50% dont les enfants ont été placés à tort ! Les compétence de l'ASE sont-elles contrôlées ? de même que celles des éducateurs qu'ils soient ou non spécialisés ? Là encore quand les parents sont-ils présents ? Les parents des 50% des jeunes placés dans la plus totale légèreté et indifférence ? Qu'est-ce qui autorise Justice et A.S.E. ou équivalent à mépriser les besoins affectifs majeurs de leurs frères humains de moins de 18 ans ?
Pourquoi autant d'incompétence ? autant de négligence ? Parce que ces enfants ne sont pas des électeurs ?
Ce soir la télévision fait grand cas - avec raison - des handicapés à l'assaut du Kilimandjaro. Il a fallu du temps pour que ces hommes et femmes là cessent d'être consdérés comme des sous-êtres humains.
Les moins de 18 ans placés sont aujourd'hui des sous-êtres humains. N'est-il pas grand temps de mettre fin à cet état de choses ?
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
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26.01.2008
Jumeaux de 4 ans en désamour !
Sylvain et Sophie, 4 ans fin mai 2008.
Ces jumeaux, franco-français, dotés de parents, grands-parents, cousines et cousins germains, sociables et de naturel agréable, étouffent depuis bientôt 2 ans loin de leur vraie famille.
Pourquoi ?
Non encore venue au monde, cette fratrie était déjà l'objet d'une surveillance par crainte de prématurité.
Ce qui fut. Nés avec 2 mois d'avance ces bébés vont séjourner en service de prématurés. Banal.
Après quoi ça commence à déraper. Forcing est fait pour proposer aux parents une suite d'hospitalisation pour les nouveaux-nés, cette fois-ci avec leur maman pour ne pas trop distendre le lien mère enfants. Hospitalisation qui ne donne rien, au contraire. On ne se repose pas en milieu hospitalier: le bruit des uns et des autres, les va et vient, les repas décalés tôt le soir pour libérer le personnel, une prise tension par ci, un bla-bla par là, des cris d'enfants puisqu'il s'agit là d'une structure mère-enfant; j'oubliais la nourriture pas bonne. Alors que ce séjour est en principe fait pour remplumer tout ce petit monde.
Alors, 2 mois après, le retour est décidé à la maison, chez soi, tranquilles et avec une alimentation correcte. Cette décision ne plaît pas à tout le monde dont à un soignant fort mécontent de voir partyir 2 sujets d'expérience.
En effet, la maman dès son arrivée en ce lieu s'est vu proposer d'intégrer ses 2 jumeaux dans un protocole d'enquête INSERM. Sans méfiance, fatiguée comme on peut l'être normalement pour avoir porté 2 enfants et avoir courru sus aux visites multiples à faire en service de prématurés.
Avec tout le respect que l'on peut avoir pour la recherche en général, il faut avoir présent à l'esprit que la nature humaine avec ses hauts et ses bas peut aller au-delà de ce qui convient à des nouveaux-nés. Ce qui semble se dérouler dans ce cas. Car avec une sortie libre de la maman et de ses 2 nourrissons tout autant que l'avait été l'entrée, le responsable de l'établissement - contrarié de voir s'échapper vers l'extérieur de si intéressants sujets d'études - se permet de faire un signalement des jumeaux au juge des enfants. Qui, bien inspiré, ne donne pas suite.
Mais cette signature va poursuivre cette famille. Tout est calme jusqu'en janvier 2006. Agés de 19 mois Sylvain et Sophie fréquentent la crèche à raison de 2 jours puis 3 jours entiers par semaine et tout se passe bien. Les 2 carnets de santé sont couverts des mentions RAS (Rien à signaler) apposées par la PMI (Protection maternelle et infantile). La vie coule sans problème particulier.
Et puis le drame survient !
Comment ? A cause d'un bilan "de précaution excessive" à faire en milieu hospitalier dans la journée. On prescrit si vite... alors que ces 2 jeunes sont déjà régulièrement suivis à l'hôpital pour surveiller ces anciens préma. (prématurés). Excès de surveillance qui va déclencher la situation actuelle.
Car la fratrie reste hospitalisée bien au-delà de la journée. En fait cette fois elle est carrément l'objet d'une rétention et carrément, le juge des enfants ayant changé, d'un placement au sein de l'hôpital. Les prétextes invoqués par un fan du placement sont les suivants: les jumeaux n'ont pas été nourris ni changés depuis leur naissance - le trait est à peine forcé ! Ce qui est impossible eu égard au suivi pratiqué par le pédiatre hopitalier qui a suivi ces ex-prématurés depuis leur naissance.
On est milieu hospitalier. Et dans l'administration les uns couvrent les autres.
Par un tour de passe-passe que personne dans la famille n'a encore compris, et sur demande des parents de Sylvain et Sophie, les 2 enfants sont rendus à leur parents. Ouf! Tout le monde respire.
Erreur. Car - sur quels motifs? sur quelles interventions ? peut-être par simple erreur d'appréciation ou changement d'humeur ? ou encore courrier erroné considéré comme la vérité alors qu'il n'en est rien ? - la même juge, toujours, décide à nouveau le placement des enfants. Cette fois à l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance) ! où ils sont toujours conservés à ce jour.
Jusques à quand ?
C'est le problème. Car les parents sont tout à fait aptes à les reprendre pour assurer enfin à ces jeunes ce qui leur manque dans la famille d'accueil où ils errent maintenant tels 2 âmes en peine. Privés de l'amour de leur famille vraie, privés des stimulations dont on a besoin pour grandir, privés de contacts sociaux, privés de sollicitations multiples que ne manquent pas d'assurer abondamment parents, grands-parents et jeunes cousins, alors que ce n'est pas la mission d'une assistante maternelle. Là, dans une famille d'accueil, les 2 jeunes sont hébergés, vêtus, alimentés... mais quasi pas stimulés. J'ignore même s'ils sont aimés , s'ils n'ont pas à subir cris, reproches et tout le divers de ce qui se passe derrière une porte close.
Je les ai entendu appeler "maman" l'assistante maternelle qui assure leur survie physique. Survie animalière - encore que l'on ait des animaux savants ou simplement communicatifs voire aimants ... autre points de débat - survie purement animale donc et insuffisante pour des petits d'homme.
On a vu les résultats d'enfants perdus élevés par des loups, par exemple.
Non pas qu'une famille d'accueil soit équivalente à une prise en charge par des loups. Mais on comprend ce que j'essaye d'exprimer. Et pourquoi et comment ces jeunes par les conditions d'élevage " a minima" qui leurs sont infligées sont en retard provisoire d'éveil.
Privés de découverts, d'entraînements, des stimulations multi-sensorielles présentes au sein d'une vraie famille mais dont une famille d'accueil n'a pas le souci - sauf exception et ce n'est pas le cas pour ces jeunes car cela serait visible - Sylvain et Sophie accumulent jour après jour un retard dont ils ne sont en rien responsables.
Car si ceux qui en ont la responsabilité légale - je veux dire justice et A.S.E. - étaient de vrais professionnels les modalités de la prise en charge de ces jeunes soustraits sans raison de leur cercle familial auraient été les suivantes: ou bien ils étaient réellement malades et avaient besoin d'un protocole adapté pour une prise en charge sérieuse de leurs pathologies, ou bien ils n'étaient pas malades et n'ayant pas besoin de soins particuliers ils devaient être restitués sans délai à leur mère et père naturels.
Aucun protocole n'ayant été institué, aucun traitement n'ayant été donné, les jumeaux doivent pour leur bien sortir de placement au plus vite. Et non pas rester prisonniers d'une signature obtenue de leur maman pour être affectés comme sujets de recherche. D'ailleurs comment se fait-il qu'un délai de réflexion de 8 jours n'est pas été proposé ? Un tel délai a cours pour revenir sur des actes autrement moins importants...
Outre un tel délai, il est normal que la maman conserve le droit de revenir sur son engagement à n'importe quel moment. C'est l'équivalent des "perdus de vue" bien connus dans les enquêtes statistiques. Et il n'y a pas de quoi en faire un drame côté recherche. Je ne connais pas un chercheur digne de ce nom qui serait d'accord pour maintenir placés 2 enfants qui ne sont pas malades et n'ont pas à rester prisonniers d'une étude dans laquelle ils n'auraient jamais dûs rentrer !
Seulement, comme cela a été vu à propos des mères contaminées par le VIH/Sida, comme cela est vu à propos du simple droit à mourir dans la dignité - je ne parle pas ici d'euthanasie mais d'excès de maintien en survie en raison des moyens dont on dispose - le pouvoir des soignants est excessif et se substitue au droit des personnes. Si des femmes contaminées ne s'étaient pas soustraites à la pensée et au pouvoir des soignants à une certaine époque, elles n'auraient pas conçu l'enfant qu'elles désiraient. De même pour ceux et celles qui sont amenés à finir leurs jours à l'étranger, à "s'exiler pour mourir" comme Jean-Luc ROMERO l'a si bien fait exprimer ce 23 janvier 2008. Même moi à une époque sans VIH/Sida je ne dois de vous écrire et d'être en vie qu'à l'obstination de mes parents face à un pouvoir médical qui me déclarait morte avant même d'être conçue...On voit la suite !
La justice et l'ASE ont été interpellées par un Appel pour rendre caduc un placement porolongé du 3 août 2007 au 3 août 2008. Espérons que la voix de la raison soufflera pour ces 2 jeunes et que sera mis fin à ce double placement abject. Cela est d'autant plus aisé à décider en ce sens que toutes garanties sont données à la Cour, donc à la justice et au service gardien de l'ASE, en ce qui concerne le suivi de toute la famille. Que demander de plus ?
La décence vis-à-vis de Sylvain et de Sophie, la simple humanité est de les libérer au plus vite pour que replongés enfin dans le soutien de l'affection et de l'amour familial ils gomment peu à peu le retard pris et se remettent à niveau pour une vie heureuse et libérée des angoisses qui leur sont actuellement infligés sans vergogne. C'est mon point de vue de médecin habituée aux petits professionnellement - qu'ils aillent bien ou pas, et dans le cas présenté les 2 enfants vont bien! Outre mon point de vue de mère et d'être humain tout simplement.
Comment ose-t-on? Comment ose-t-on être aussi cruels avec des petits d'homme ? qui n'ont rien fait de mal et les parents non plus ? Pourquoi s'en prendre à des plus faibles qui ne disposent que du droit de se taire ? Pourquoi ?
Aller pleurnicher sur les malheurs des enfants hors de nos frontières, aller dénoncer la prostitution des mineures ou des mineurs ici et là: je n'ai rien contre.
Mais cette attention au-delà de nos frontières ne nous délivre pas de l'obligation première de se préoccuper de ce qui se passe à notre porte, et qui est aussi inhumain que l'inquisition d'une autre époque.
Et on se prétend civilisés ? C'est quoi cette blague ?
Vous les jeunes mal écoutés, vous les jeunes placés - plus de 135.000 - dans ce pays d'occident dit développé appelé France que pensez-vous ce tout cela ? Après tout ce sont vos pairs, vos égaux d'âge qui sont ainsi non considérés, malmenés, méprisés... Réfléchissez ! Ces jeunes enfermés par le pouvoir décisionnaire d'adultes qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et croient tout savoir bien mieux que les moins de 18 ans, ces jeunes quasi "emprisonnés" et que l'on forme ainsi à la délinquance ou à un devenir de SDF avec tout ce qui accompagne un tel avenir, ces jeunes là pourraient être vous, votre frère, votre soeur, le bébé du rez-de-chaussée...
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21:20 Publié dans enfants placés par Justice ou ASE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfants, famille, placement, justice, ASE, confusion, iinhumanité
31.12.2007
Khrystel: Enfants Placés ! Abus !
SOS enfants de Khrystel Gaudard ! SOS enfants de Khrystel Gaudard ! SOS enfants de Khrystel Gaudard !
Suite à l'alerte sonnée le 14 novembre 2007 sur la vie détruite des Enfants Abusivement Placés, Khrystel a lancé le message ci-après en commentaire:
" mon fils a subit des violences dans la figure par son père alcoolique et a demandé à son avocat de ne plus aller chez lui; le père affirme que je fais de l'aliénation parentale.
Comme mon fils ne parle pas sur sa vie privé le juge l'a fait placer. Depuis je ne retrouve plus mon enfant comme avant et il se demande ce qu'il fait dans un foyer. Malgré un problème de comportement au collège ça ne nécessite pas un placement.
pour ma fille je suis accusée de ne pas me soucier de sa santé psychologique et scolaire.
Ma fille est en échec scolaire et j'ai appris récemment que c'est dû à une dyslexie et une dysorthographie car j'ai pris contact avec une orthophoniste par rapport à certains comportements chez la petite qui m'avait intriguée. L'éducatrice continue à affirmer mon manque d'implication dans les devoirs et apparemment ils font fi de cette pathologie. Le juge décidera courant avril d'un placement. Comment faire pour éviter cela car cette solution détruirait la petite qui a dix ans et qui a connu assez de traumatisme comme ça. Elle est trop proche de moi pour supporter cette terrible épreuve. Cordialement khrystel". Ecrit par: gaudard le 13.12.2007"
Que Khrystel, pour ses 2 enfants, reprenne vite contact avec moi en indiquant un téléphone sur le mail: francoiseboisseau@wanadoo.fr. La place de la petite de 10 ans est près de sa maman.
De suite, 2 remarques :
- une sur la bêtise subie de plein fouet par le garçon de Khrystel, non demandeur de placement, et privé de l'affection sans faille de sa maman car il a été trompé en croyant pouvoir demander de l'aide !
- une sur la violence subie par la fille de Khrystel menacée de placement et dont la mère - coupable d'avoir consulté une orthophoniste avec sa fille est jugée par une éducatrice qui semble porteuse des symptômes de l'incompétence.
Les associations protectrices envers les animaux ont l'air de s'avérer plus efficaces pour protéger le vivant catalogué "animal" que le vivant qualifié "humain". Et la situation observée envers les enfants placés en foyer aussi facilement que des animaux errants placés en refuge me rappelle la maltraitance subie par les personnes touchées par la surdité-mutité.
Nos équivalents sourds-muets du XXI siècle sont les enfants placés ou assimilés, les dys, les autistes, les atteints d'hypersomnie, les "précoces", etc…
L'information passée le 14 novembre sur ce blog concernait une action sur un marché le dimanche 11 novembre destinée à faire connaître les Placements Abusifs d'Enfants, ignorés de trop de personnes.
Lors de la dernière soirée de la Star Ac dédiée à l'"éradication" de la mucoviscidose, les chiffres de 6000 atteints et de 2 millions de porteurs du gêne de cette maladie ont été prononcés. Les enfants placés sont, eux, plus de 130.000 avec chacun un père, une mère, des frères, des sœurs. Quand des besoins énormes sont requis pour effacer la mucoviscidose - exemple de maladie génétique - est-il bon d'abîmer en les plaçant des jeunes qui n'ont pas besoin de cette maltraitance ? et leurs parents et grands-parents non plus ?
Je ne le pense pas.
Ces mineurs ne peuvent se défendre seuls; les parents écrasés par l'humiliation et la culpabilité dont on les accable sont peu opérants. Il reste à tendre la main à ces moins de 18 ans pour lesquels trop de travailleurs, au sein des circuits de placements, sont libres - hélas ! -de rester sourds à la voix de ces jeunes.
La ville choisie le 11 novembre ne l'était pas par hasard. Elle se situait dans le département où sont placés depuis plus de 18 mois Antoine et Annabelle - jumeaux retirés sans aucun enquête préalable à des parents aimants qui se démènent depuis le début du placement pour récupérer le frère et la sœur.
J'ai pu jouer longuement avec ces enfants, charmants, éveillés, alors qu'ils attendaient dans les parties communes du tribunal leurs parents occupés en entretien. J'atteste comme médecin qu'il est grand temps que ces petits de 3 ans passés retrouvent parents, grands-parents, jeunes cousins et cousines germaines qui se demandent pourquoi ils ne voient plus Antoine et Annabelle lors des réunions de famille. Leur éveil et leur développement seront alors bien meilleurs.
En cadeau de Noël ces jumeaux ont "bénéficié" d'une famille inconnue de placement car l'habituelle s' absentait ! Il est évidemment meilleur pour ces 2 jeunes d'être mis en dépôt, à nouveau chez des étrangers - tels des objets - plutôt que d'aller de préférence dans leur vraie famille !!!!
Une lueur peut-être avec l'appel fixé au 24 janvier 2008 avec le souhait qu'Antoine et Annabelle, à l'issue de cette audience du 24, puissent rentrer vivre chez eux.
Tel est le vœu essentiel que je formule pour janvier 2008 à cette famille éprouvée.
La fête de la sainte famille d'hier ne laisse pas de place aux placements d'enfants qui ont toujours en vie un ou deux parents aimants aptes à les élever mieux que quiconque !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
16:25 Publié dans enfants placés par Justice ou ASE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfant, placement, justice, ase, jumeaux, famille
06.12.2007
Rachida DATI, candidate Paris
Bonjour Madame la Ministre, Bonjour Rachida
Vendredi passé, le 30 novembre 2007, au Saint Germain rue du Bac, une foule - mais oui - de jeunes était présente pour faire plus directement connaissance avec Madame Rachida DATI, actuel Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, et pour la soutenir dans sa candidature à la mairie du VIIème arrondissement de Paris à l'occasion des municipales de mars 2008.
Grâce à l'invitation reçu via facebook, j'ai découvert là une femme agréable, très abordable, sans vanité, pas enfermée dans des convenances rigides et des a priori, un être organisé, une bûcheuse sans prétention, acceptant la "méritocratie" que lui proposait un habitant et natif du VIIème et rendant à l'équipe municipale actuelle de ce haut lieu parisien tout ce qu'elle a fait au niveau travail au long des années passées et actuelle. Pour cette candidate, les élections municipales sont avant tout un travail d'équipe. Et puis, si rien n'est jamais gagné d'avance, le travail lié à la persévérance est une valeur qui donne des résultats !
J'ai apprécié tout spécialement le côté non conventionnel dit et mis sur le champ en pratique. D'emblée, la Ministre fait taire l'appellation officielle et posant une distance de Madame le Ministre au profit de son prénom de Rachida. Les présents s'y mettent assez vite. Coincée sur une banquette adossée à un mur, encadrée de jeunes responsables UMP au plan national la candidate Rachida dispose à peine de l'espace vital nécessaire pour respirer, pressée près d'un 1er rang assis qui permet de canaliser la foule bon enfant dressée et entassée. A tel point que tables et sièges ont dû être ôtées pour agrandir l'espace…
Il n'y a pas eu de discours infligé. Après une brève introduction d'accueil qui met tout le monde à l'aise, la candidate répond très simplement aux questions que posent les uns et les autres.
Pourquoi n'avoir pas chercher à être député ?
Pourquoi maintenant cet essai pour les municipales ?
Comment le travail se passe-t-il avec le Président, Nicolas SARKOZY, et depuis quand font-ils équipe ?
Le Président de la République viendra-t-il voir les jeunes du VII ème?
Le Ministre de la Justice, qui revient de Chine, dispose-t-elle d'une vie personnelle ?
Comment donner un nouveau souffle à Paris ?
Comment relancer cette capitale au niveau universitaire ?
Etc…
Au passage, le livre de Madame DATI est évoqué; s'y rapporter permet de mieux la connaître.
Ne jamais s'être livrée à des attaques personnelles et vouloir continuer dans cette voie, la seule correcte, ainsi que son équipe de campagne est très important. On combat des idées avec lesquelles on est libre de n'être pas d'accord et on essaie d'occire ces idées mais pas les personnes qui les portent.
Pour le déroulement de la campagne au côté de Rachida DATI, toute idée neuve, en concept ou en organisation, est la bienvenue. Rien n'est bloqué a priori.
Chacun apporte ses valeurs personnelles. Tout le monde a sa touche personnelle à proposer, à offrir.
Notre hôte insiste à juste titre sur l'importance de l'énergie communicative apportée par les jeunes, sur leur dynamisme quelque part contagieux ! Bien que cette énergie n'ait rien à voir avec les années civiles.
A signaler encore au nombre des initiatives intéressantes, le soutien des équipes entre les différents arrondissements parisiens, au cours de la campagne municipale, va être un plus. Paris c'est 20 arrondissements et tous les 20 ont besoin d'une présence militante participative et efficace. Pendant la campagne mais tout autant en-dehors.
De même, la pensée d'un grand Paris au-delà du périphérique est poussée en avant, direction déjà bien développée depuis plusieurs années, par Jean-Luc ROMERO, conseiller régional d'Ile de France.
L'importance de la présence vivante de familles avec enfants dans Paris intra-muros est à soutenir grâce à des logements de taille adaptée et accessibles.
Pour cette campagne autour de Rachida DATI, tous les jeunes du 7 ème sont naturellement à ses côtés ainsi que tous ceux qui habitent soit une autre arrondissement soit une autre commune de proximité qui sont bienvenus.
Après s'être livrée le temps nécessaire à ses "groupies", après des photos avec les uns et les autres, la Ministre se fraye un passage vers la sortie au cours duquel je lui transmets les remerciements sincères pour son action courageuse ainsi que le soutien tant des parisiens que des très nombreux provinciaux qui, me connaissant, m'ont prié de lui faire passer leurs remerciements et tous leurs encouragements. Madame DATI est sensible à ces appréciations. J'en profite pour lui indiquer qu'elle a reçu un dossier dans le secteur dont elle a la charge, la Justice, pour que Jean C………, garçon de 14 ans né le 17/10/1993, quitte le placement délétère en foyer à Paris, Cour de La Métairie où il se détruit, à quelque 300 mètres au nord de chez lui, cela suite à un placement décidé sur des écrits et témoignages mensongers auxquels - malgré les nombreux démentis apportés - les juges et l'Aide Sociale à l'Enfance de Paris se sont accrochés, restant sourds à la vérité des faits rapportés par Jean. Cet orphelin joyeux, plein de vie, sans histoire et bien intégré avant placement, jeune que je connais très bien, a été privé depuis le 21 juin 2006 de sa liberté, de calme, d'intimité, dépouillé de ses racines et coupé de ses repères , détaché de sa naturellement complice de jeune sœur orpheline du même père et qui a eu 9 ans en avril 2007. Il est privé de son vrai foyer, de sa maman veuve depuis 2003 de leur papa - son jeune mari, professeur apprécié et chercheur reconnu - ainsi que d'une marraine aimante et des nombreuses personnes qui faisaient l'environnement structurant et sympathique durant 12 ans d'une vie sans anicroche. Car le décès d'un papa fait partie des choses de la vie et n'a rien à voir avec le placement violent et maltraitant de Jean qui , ainsi que sa sœur, avait bien assuré ce décès, tous deux affirmant vouloir ne pas être traités comme "de la poussière car c'est aussi notre papa qui est mort" et vouloir surtout continuer à vivre plutôt que de geindre et de revisiter sans fin un passé révolu à l'esemple de leurs grands-parents paternels et de leur mère. Le Ministre de la Justice, Rachida DATI, a ce dossier en charge et je lui précise que tout sera fait pour obtenir la "remise en liberté" de ce jeune tant qu'il n'a pas retrouvé une vie à nouveau "normale" comme ses pairs. C'est bien le moins que je puisse faire à mon niveau et via le support de ce blog voué aux moins de 18 ans pas assez écoutés. Surtout après les propos du Président de la République, Nicolas SARKOZY, qui vient au secours d'Ingrid Bettencourt, vie dont la flamme s'éteint.
Pour Jean aussi, après 533 jours d'une pesante tristesse liée à un enfermement non justifié, sa flamme de vie et de jeunesse est en train de s'éteindre à quelques jours de Noël !
Ayant libéré le Garde des Sceaux, je passe le relais à Mohamed, avec qui j'ai établi un contact positif, lequel remet à Rachida 2 articles le concernant du journal "Le Parisien". Mohamed a une pêche d'enfer et pour payer ses études il complète ses ressources en vendant du thé à Nanterre le soir, ce qui lui permet de parler avec les jeunes, montrant qu'il est possible de s'en sortir en dehors de la délinquance. Mohamed est un excellent tisseur de liens sociaux auprès de ses pairs. Il ambitionne aussi une carrière d'acteur.
Rachida partie, on poursuit une réunion bis - filles et garçons - jeunes responsables UMP et jeunes sans engagement particulier; on va se revoir. La permanence UMP du vendredi soir se tient à 19H30 au 20 rue du Gros Caillou.
Et dès le lendemain matin, samedi 1er décembre, la candidate Rachida DATI débute sa campagne sur le terrain en arpentant la très commerçante Rue Clerc, tout près de l'Ecole Militaire. Dans ce quartier plaisant où j'ai vécu des années, avenue de Lowendal et rue Chevert, elle est bien accueillie.
C'est parti ! Je vais mettre mon temps et mes talents au service de Rachida.
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
18:23 Publié dans UMP politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : R.Dati, N.Sarkozy, J-LRomero, foyer, mineur, ASE, UMP


