Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

&?gtippe

  • Marc Girard et d’autres : Grippe A (H1N1)

    Raoult.jpgReste 24 heures pour prendre connaissance du C dans l’Air du mardi 20 octobre 2009 titréGirard.jpg : « Grippe A, se faire vacciner ou pas ? ». Autour d’Yves Calvi, une partition à 4 voix et 2 camps :

    = celui de Marc Girard, Médecin et spécialiste du médicament depuis 30 ans, présent pour dénoncer le manque d’efficacité et de sécurité du nouveau vaccin A H1N1.

    = celui de Didier Raoult virologue Chef du laboratoire de virologie de l’hôpital de La Timone à Marseille, Jean-Marie Cohen épidémiologiste et coordinateur national des groupes régionaux d’observation de la grippe (réseau Grog), de Patrice Zylberman Historien de la médecine, spécialiste des épidémies, lesquels prônent , au contraire, la vaccination.

    En dehors de cette émission on sait que les laboratoires aux USA ont obtenu une immunité juridique totale, autrement dit ils ne seront pas poursuivis en cas d’accident suite à la vaccination contre la grippe.

    Que penser ?

    Pour Didier Raoult, aucun souci pour se vacciner.

    Lui fera le vaccin contre la grippe saisonnière et contre la grippe A H1N1, éventuellement en même temps.

    Il appelle l’attention sur les décès aux USA des femmes enceintes suite à la grippe A H1N1 : l’analyse d’une première série de décès dûs à la grippe A H1N1 a montré que 12% des décédés étaient des femmes enceintes.

    Il souligne aussi une étude récente réalisée en Thaïlande cette fois où la grippe sévit toute l’année. On a regardé les causes dé décès survenus en réanimation alors que les malades étaient en situation de détresse respiratoire. Le résultat a été que 15 % de ces décès avaient pour cause la grippe A H1N1.

    Je n’ai pas bien suivi le raisonnement de Jean-Marie Cohen quant à l’effet du vaccin. Ayant mis à part les décès, toujours à déplorer, il nous livre une explication qui est une évidence : 20 millions de personnes touchés par une grippe en 1 mois ½ c’est grave, alors que 20 millions de personnes touchées en 6 mois cela passerait ; 6 mois grâce au vaccin en quelque sorte.

    Patrice Zylberman souligne avec les précédents l’intérêt de la vaccination, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Un vaccin qui empêche la grippe ou la rend plus légère.

    Du côté de l’aide aux malades, cette fois des personnes en bon état général et que l’insuffisance respiratoire peut frapper gravement jusqu’au décès, on apprend que l’Australie a su « récupérer » sans séquelle ses malades graves grâce à l’emploi d’un appareillage initialement prévu pour un tout autre usage. Cet instrument sophistiqué a apporté une aide passagère et suffisante au fonctionnement de poumons mis à rude épreuve par une Insuffisance Respiratoire Aiguë causée par le virus A H1N1. La France disposerait d’une centaine de ces appareils.

    Marc Girard donne toutes précisions sur son site http://www.rolandsimion.org/ ou Site web du Docteur Marc Girard quant aux informations qu’il apporte. Il suffit d’aller voir.

    La suite des événements nous éclairera, mais seulement partiellement.

    Du côté des vaccins, on ne trouve en conséquence secondaires – légères ou graves – que ce que l’on cherche.

    En ce sens Marc Girard pointe logiquement du doigt la commande , en quantité, de vaccins alors que l’Autorisation de Mise sur le Marché – l’AMM – n’était pas donnée.

    Il souligne l’augmentation des scléroses en plaque suite à la vaccination contre l’hépatite B.

    Cohen.jpgEn matière vaccinale, en France, il y a actuellement non pas 1 vaccin obligatoire mais 3 qui sont administrésZylberman.jpg ensemble. Jadis ils étaient injectés séparément. Les fabricants ont jugé préférables de mettre ensemble les 3 pour que les enfants n’aient à subir qu’une seule piqûre.

    Quant à savoir si cela est mieux pour le système immunitaire…je n’ai pas été voir si des revues médicales en faisaient mention.

    J’ai rencontré – et j’en ai toujours froid dans le dos ! – une jeune femme auparavant très sportive, détruite suite à une vaccination contre l’hépatite B qu’elle avait jugé bon de faire. C’est le fameux adjuvent, l’aluminium, qui l’a envoyée au tapis, enfin à un futur de fauteuil roulant pour cette maman d’une grande fille préparant un Baccalauréat général.

    Quand j’ai fait sa connaissance, elle avait de plus en plus de mal à écrire. Et se dégradait sur le plan général. Sa myofasciite à macrophages était suivie à Paris.

    Au contraire de personnes obligées à cette vaccination de par leur activité professionnelle en milieu hospitalier - infirmière par exemple – cette encore très belle jeune femme ne pouvait prétendre à aucune indemnité puisque cette vaccination avait été exécutée en dehors de toute obligation vaccinale. Quant à démontrer l’impact de l’adjuvant…

    Dans la situation actuelle, vivant en France, je ferai une pirouette à la grippe A H1 N1 en débutant une grossesse en février pour une naissance en octobre, situation évitant d’infliger un vaccin antigrippe à un enfant en développement in utero. Ce serait mon choix personnel.

    D’autres feraient autrement, c’est sûr.

    Dans cette affaire de grippe A H1N1 pour tous ou presque, ce C dans l’Air apporte ses éléments. Pour réfléchir.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (en haut à gauche Didier Raoult, à droite Marc Girard; en bas à gauche Jean-Marie Cohen, à droite Patrice Zylberman)