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religion

  • Pâques, le Pape François

    Ce 1er avril 2013, lundi suivant Pâques, émission de C dans l’Air portant sur la simplification pratiquée par l’évêque de Rome, le Pape François. Une émission qui peut se voir ou revoir au cours de ce week-end.

    Je n’irai pas me répandre en commentaires sur cette émission.

    Cependant, un de ceux que j’ai retenu, à côté de gestes symboliques nouveaux tels le lavement des pieds de jeunes en prison, ou le passage dans la foule de la place saint Pierre, est le suivant.

    Ce nouveau Pape surgirait, en quelque sorte, dans un espace laissé inoccupé. Les présents à cette émission rappellent que Mère Térésa n’est plus là, que le Dalaï lama n’est plus très visible, et que bien d’autre figures qui ont occupé la scène publique mondiale n'y sont plus très présents. Même le président Obama ne produirait plus l’effet premier généré par sa première élection.

    Dans cet espace mondial où un chef moral semble recherché, le Pape François serait arrivé à point nommé, d’où l’enthousiasme à son sujet de personnes pas forcément catholiques ou croyantes.

    Le Pape François nouveau leader mondial ?

    A voir.

    Excellent week-end, les jeunes !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Maurice Béjart : boudhisme, islam, etc…

    Suite à la mention de « conversion » de Maurice Béjart au boudhisme, mise ici le 10.11.2010, un lecteur m’a fait délicatement et courtoisement remarquer, hors blog, que Maurice Béjart s’était converti à l’islam.

    Il n’a pas tort, cet acte officiel ayant eu lieu du côté de l’islam soufisme.

     

    Pour autant, antérieurement, Maurice Béjart avait été attiré et même immergé dans les valeurs du boudhisme. En ce sens, il n’a jamais renié sa « conversion » à cette philosophie.

     

    On trouve sur le Net un entretien de 8 pages avec Gilles Farcet pour Nouvelles Clés où Maurice Béjart en parle avec pudeur, conviction et élégance.

     

    Dans ce même interview, il cite aussi Ibn’ Arabi, apôtre de la tolérance, qui dit « Mon cœur est la Mecque, mon cœur est la Thora, mon cœur est la croix ». Et mention est faite qu’il garde près de lui, pendant toute la durée de l’échange, le Traité de l’amour de ce même Ibn’ Arabi, publié en poche dans "Spiritualités Vivantes".

     

    Tout bien considéré, les valeurs de base des religions élevées autour de La Bible – Maurice Béjart fut élevé dans le catholicisme – et celles du boudhisme se superposent très souvent.

     

    Dans l’entretien évoqué, Maurice Béjart dit croire en la renaissance, valeur propre au boudhisme. Il voyage avec un habit de moine dans ses bagages, donné par son maître, avec des textes boudhistes écrits dessus.

     

    Concernant le rapport yoga et danse, je relève : « Le yoga consiste à se servir de certains mouvements physiques pour dominer, et épanouir le corps mais surtout le transformer et en faire un allié de l’esprit. Bien conçue la danse n’est rien d’autre ».

     

    A propos de la danse : « Davantage que les autres arts, la danse réunit des composantes diverses : le temps et l’espace, par exemple, alors que la musique est uniquement dans le temps. L’architecture ou la sculpture sont uniquement dans l’espace. De plus, la danse nous permet de relier des activités qui sont ordinairement séparées. Prenons l’activité physique : beaucoup de gens aujourd’hui "font du sport" point final. Dans un autre compartiment, on passe à l’activité émotive, qui peut être religieuse, amoureuse, sentimentale. Puis il y a l’activité intellectuelle. Donc, l’homme moderne voit sa vie divisée : il va au bureau, lieu de la vie intellectuelle. A la maison, où l’émotion est privilégiée ; puis sur le terrain de sport où il s’adonne à une activité physique. Or, la danse exige que l’on fonctionne sur les trois plans en même temps : physique, intellectuel et émotif ».

     

    Ces racines, ces bases en spiritualité n’ont rien d’incompatibles au niveau d’une même personne.

     

    Restant séduite par la spiritualité exceptionnelle de Maurice Béjart, ce grand de la danse, qui nous a quitté le 22 novembre 2007, je remercie mon lecteur d’avoir permis d’apporter ces précisions. On n'oublie pas le site de Maurice Béjart :  www.bejart.ch

     

    Belle journée spirituelle à tous !

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • Démons et hommes

    Présence protestante dans le Jour du Seigneur du dimanche 13 décembre 2009 a livré une émission ouverte sur la coexistence en chaque humain d’une partie rayonnante à l’image de Dieu ou d’un principe créateur positif d’un côté et d’une partie négative à l’image du diable ou de ce qui serait négatif en chacun d’un autre côté.

    On démarre avec les sorciers et les sorcières, des « sources » rappelle l’intelligent et parfait connaisseur des religions, Odon Vallet. Ces sources ont guéri leurs contemporains des années durant. Jusqu’à ce qu’arrivent les écoles de Médecine et les médecins, désireux de gagner leur vie avec leur diplôme, concurrencés par ces sorciers et sorcières moins coûteux qu’eux. Il en découle des mises à mort pour ces soins hors diplômes : c’est l’arrivée de la condamnation pour exercice illégale de la médecine.

    Plus généralement s’instaure une chasse aux sorcières. Une chasse à tout ce qui est minoritaire : roux, gauchers, etc…

    Madame Vanier, psychanalyste, déclare posément que le désir de tuer, plus ou moins refoulé, est présent en chaque homme.

    Monsieur Rognon, professeur de philosophie à Strasbourg, donne son point de vue.

    On nous citre Jésus occupé à chasser les démons. Dans un épisode où, finalement, on nous décrit la personne – non pas comme possédée – mais tout au contraire comme ayant trouvé refuge dans un démon.

    Un pasteur protestant évoque une maman, en Ile de France, qui lui demande d’aller chasser les démons de sa maison. Il s’y rend. Au nom de Jésus – il rappelle en avoir la possibilité - ce pasteur chasse les entités négatives présentes. Le changement est constaté par les enfants de la famille, pas au courant de la démarche de leur mère, qui déclarent que maintenant la maison est devenue agréable.

    Quelle que soit votre culture les jeunes, votre croyance ou non croyance, voici une émission portée sur l’histoire, à voir jusqu’à dimanche matin prochain sur France 2. Elle vous intéressera forcément par l’une ou l’autre des facettes qu’elle propose.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr