26.08.2009
Jonathan Denis Aujourd’hui Autrement : lettre ouverte
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Ce jour, 26 août 2009, Jonathan Denis Président d’Aujourd’hui Autrement – Membre de l’Alliance Ecologiste Indépendante, écrit ceci :
« Lettre ouverte à ceux qui veulent une politique autrement 
Et si on pouvait faire la politique autrement ? Cette phrase d'accroche m'a saisi au vol plus d'une fois au détour d'un débat, d'une campagne ou d'une simple discussion entre amis. Je me suis toujours étonné de l'emploi du verbe «pouvoir». Simplement pouvoir faire la politique autrement ? Simplement se donner l'envergure de dire que l'on peut essayer de changer le déroulement d'un spectacle - puisque c'est d'un spectacle dont nous ont habitué la plupart des élus - qui est mis en scène depuis des dizaines d'années ? Et pourquoi ne pas penser la faire vraiment cette politique autrement ? La faire de suite, pas dans vingt ans, pas à la prochaine élection, pas quand tout sera pourri de l'intérieur. La faire avec celles et ceux, tout juste majeurs ou bientôt trentenaires... et avec les autres, ceux qui sont déjà installés dans ce manège mais qui ne le supportent plus. La faire avec ce mélange détonnant de la nouveauté et de l'expérience.
Faisons cette politique autrement ! Voilà la bonne phrase à employer. D'un ton interrogateur, nous pourrions employer la question «et si on faisait la politique autrement ?». D'avance, cette ambition peut sembler perdue, hors d'usage... Oui hors d'usage pour les us et coutumes déjà placés par ceux qui y voit un métier, parce qu'ils s'y pensent professionnels. Car non, désolé d'en décevoir certains, mais être politique n'a jamais été un métier ou alors on se fait une bien petite idée de l'engagement au service des autres. Le métier que les électeurs veulent bien nous donner, cela s'appelle la confiance dans un mandat. C'est à cela que se résume le rôle que l'on doit endosser : l'élu. On ne devient jamais un politique, on reste un élu. Le peuple, l'éthique, la responsabilité, les convictions... Voilà ce qui résume un élu. Les palais, l'habitude du pouvoir, les combinaisons... Voilà ce qui hélas donne l'image du politique. L'idée est rapide, faite pour choquer et, me direz-vous, le but est là. Mais au moins on ne me reprochera de ne pas vouloir planter le décor dès les premières lignes.
Honte parmi les hontes, ce n'est pas un élu qui vient vous parler aujourd'hui. Pas de mandat donc tais-toi. Bien trop jeune pour comprendre. Arriviste et ambitieux. Donneur de leçons encore nourri au biberon. Ne vous inquiétez pas, j'ai déjà entendu cela et je sais d'avance que je l'entendrai encore longtemps. Je ne suis pas un élu et cela est entendu entre nous. Je ne suis qu'un simple citoyen de la France... un simple citoyen président d'un club politique, candidat aux élections européennes... mais pas de mandat. Pas de lignes gratifiantes à rajouter à un CV qui ferait rougir ma famille. Je crois que l'on appelle cela «la société civile». Celle que l'on préfère ne pas écouter car porteuse d'idées alors qu'elle ne connaît pas les règles du jeu de la politique politicienne. Réveillez-vous enfin, regardez réellement ce qui se passent autour de nous, de vous, de ce pays. Crise économique, crise identitaire, crise sociale, crise écologique. La liste est simple à faire puisqu'elle est une crise de tout. Et elle gronde, sournoise, celle qui manque, celle qui se prépare dans l'ombre des esprits, celle qui s'apprête à saisir toute une assemblée persuadée justement d'en être des politiques. Celle qui a commencé bien avant l'arrivée de Nicolas Sarkozy en 2007 comme Président de la République. Celle qui a trouvé sa source, il me semble, le 21 avril 2002 à vingt heures précises. C'est d'une crise profonde dont nous devons nous parler. Une crise qui rassemble un conflit des générations, un conflit des convictions, un conflit d'une certaine idée de l'avenir... Un conflit d'une vision de la politique, de cette politique qui doit servir nos lendemains et non faire la République des copains. C'est d'une crise politique dont il s'agit. Pourtant, balayée d'un revers de main la claque du 21 avril et même oubliée complètement par nos amis socialistes. On jubilait au centre et à droite (du moins à cette droite que je pensais encore connaître) au soir des résultats du premier tour de l'élection présidentielle de 2007 : l'ennemi frontiste était tombé, laminé par 10% des suffrages exprimés, laissé aux oubliettes avec son chef usé et usant. C'était dans toutes les déclarations et même à gauche finalement (on devait quand même jubiler à gauche) : le Front National n'existait plus. Devais-je être le seul, ce soir là, à me dire que non aucune leçon n'avait été retenue ? Que malheureusement le FN avait peut-être 10% à la télévision mais bien plus dans le coeur des Français ? 2002 était finalement passé comme une lettre à la Poste grâce à la place magnifique des médias... et au discours déjà très volontaire d'un ministre de l'Intérieur tout fraîchement nommé en la personne de Nicolas Sarkozy. Cinq ans plus tard, rebelote avec toujours cette idée qu'il ne s'est rien passé. Je viens de la droite sociale, si finalement cette dernière a véritablement existé. On l'appelle encore le Parti Radical Valoisien. Je l'ai quitté en 2005 à l'arrivée à la tête de l'UMP - pas de chance toujours le même - de Nicolas Sarkozy. Désolé d'avance pour celles et ceux qui ont cru bon de se répandre médiatiquement de la faiblesse du Front National en 2007, mais celui-ci n'avait rien de faible... et ça notre Président élu quinze jours plus tard l'avait très bien compris en captant une partie «douce» de son électorat, celle qui ne préfère pas l'original à la copie ! Pourquoi vouloir se cacher cela ? Pourquoi trouver une excuse là où il n'y en a pas ? On a bien dit que Ségolène Royal avait amené à elle la partie sociale de la droite. On a bien tout dit de Ségolène Royal finalement. L'autre candidat n'aurait donc pas pu faire de même avec la «droite de la droite» ? S'en ai suivi la création d'un ministère décrié lors de son annonce mais oublié lors de sa mise en place : celui de l'Immigration et de l'Identité Nationale. La suite était du pain béni pour cette droite qui pensait se refaire une santé en allant chasser sur les terres de l'extrêmisme qu'il convenait de remettre dans le droit chemin. Et rien, pas une voix plus haute que l'autre, pas de consternation, pas de socialistes à l'horizon... et encore moins de centristes tellement occupés à laver le linge sale de famille en public.
Ce n'est pas un anti-sarkozyste qui écrit ses lignes. Reconnaissons au contraire au Président sa véritable réussite : avoir bouger et changer la France. Pourtant pas d'applaudissements du côté de ses soutiens les plus fervents car il n'y a aucune gentillesse dans cette phrase. Avoir changé la France, c'est l'avoir divisé. Avoir fait bouger la France, c'est l'avoir agité politiquement comme on secoue à boule à neige. On ouvre à gauche, on ouvre à l'extrême droite, on ouvre aux progressistes, on ouvre aux catholiques... Bref, on ouvre à tout le monde les portes de la maison du bonheur. Le grand perdant de 2007, François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, parlait alors d'une troisième voie. Nous l'avons attendu, nous ni soutiens de l'UMP, ni proches des socialistes. Nous l'avons attendu, nous qui pensions que nous pouvions tous travailler ensemble, loin des vieilles querelles intestines, loin des partis où se congratulent ceux qui ont chuté hier mais qui reviendront demain. Nous l'avons attendu et rien n'est venu. Bien évidemment, tout cela était écrit d'avance, ultime remake d'un mauvais scénario rejoué par la même troupe depuis tant d'années. Une rediffusion de plus mais qui ne contrarie jamais le téléspectateur à qui on ne demande pas son avis. Alors si l'on doit se prêter au jeu numéraire, disons que je crois en une quatrième voie. Même si après tout le numéro importe peu. Une voie de responsabilité, d'éthique, de solidarité, de liberté. Une voie de rassemblement du progrès et de l'écologie. D'une éducation digne de ce nom, d'une économie réelle associant l'ensemble de ces acteurs, d'une santé placée comme priorité de l'action à entreprendre, d'une adaptation à chacun pour «un mieux vivre ensemble». Le mot est lâché dans l'arène aux fauves. Ensemble.
Ensemble car l'avenir n'est interdit à personne. Ensemble car dans cette société où l'on meut solitaire, cela aurait un peu plus de gueule, si vous me passez l'expression. Ensemble car on ne pourra rien chacun dans son coin. Ensemble, car si je me souviens bien, c'est dans ce fait que tout deviendra possible. Ensemble avec celles et ceux qui veulent réellement s'engager sur le terrain pour changer ce qu'ils voient. Les nouveaux, les anciens, la société civile, cette si chère société civile.
Il ne s'agit pas de faire barrage à quelqu'un. Il ne s'agit pas de faire mourir une certaine idée de la France. Bien au contraire, il s'agit de tout mettre à plat. De repartir, d'inventer, de réaffirmer finalement l'essence même de l'engagement : l'espérance. On pourrait résumer cela par l'expression «on efface tout et on recommence». Ce ne serait pas une mauvais idée à y réfléchir de plus près. Mais pas recommencer avec les mêmes comme on peut le vivre avec la réponse apportée à la crise économique que nous devons vivre au quotidien. Et c'est un banquier qui parle ! Comme on peut le vivre avec la crise sociale et les solutions apportées par les représentants déjà élus il y a quinze ans. Comme on peut le vivre avec la crise écologique où chacun a préféré dire que tout était faux avant de revenir en arrière lorsque l'écologie politique a flirté avec la barre des 20% des voix aux dernières élections européennes. Il est temps de prendre les choses en main. D'avancer avec nos passées, avec nos histoires différentes, avec notre envie commune d'un autre modèle politique français. Car tout démarre de là. De la politique. Elle est dans la plus petite chose du quotidien. Dans le prix du pain, dans l'air que vous respirer, dans l'argent que vous dépensez, dans le salaire que l'on vous donne, dans le licenciement que vous avez dû subir, ... Et de cette plus petite chose découle aussi les grandes. Éternel cycle où nous sommes éloignés des grandes décisions. Mais être élu ce n'est pas avoir un chèque blanc. Rendre des comptes, écouter les problèmes et les propositions, s'investir au quotidien. Voilà la demande de nos concitoyens et leur donner cette vérité, ce serait aussi les associer.
Alors oui, si nous en avons l'envie, on efface tout. On efface tout et on commence ! »
Jonathan Denis a été candidat aux européennes, avec un résultat très correct pour une première fois: 4 % - indiqué ici sur "Jonathan Denis, candidat eurodéputé : bravo ! " le 9.6.09. Vous pouvez le retrouver sur : Blog Jonathan Denis.
Contact francoiseboiseseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles : Jonathan Denis le 24.1.2009)
18:32 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jonathan denis, aujourd’hui autrement
16.06.2009
Arash Derambarsh et l'Iran
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Ce n’est pas un mystère. L’ami Arash Derambarsh dont je parle sur ce blog - notamment à propos de l’importante maison d’Editions
Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com, où il est directeur du département politique et personnalités publiques – est français d'origine persane. La Perse, un pays à l’histoire riche de 4 000 ans.
Il est né, certes, à Paris et vit à Courbevoie mais il connaît son pays d’origine aussi bien que la France.
Il suffit d’utiliser les 2 liens indiqués sur ce blog pour le découvrir.
Des élections viennent d’avoir lieu en Iran.
Voici le lien que nous délivre ce jour Arash Derambarsh.
« http://www.intelink.info/fre/actualites/geopolitique/2090...
Arash Derambarsh »
Bonne lecture, les jeunes ! Bonne information. L'Iran est un des lieux clés pour l'avenir du monde.
Contact francoiseboiseseau@wanadoo.fr (illustration de l’article : Madame Bernadette Chirac et Arash Derambrash)
13:34 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, iran, élections
09.06.2009
Jonathan Denis, candidat eurodéputé : bravo !
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Certes il n’est pas élu. Mais avec le peu de passage du côté des médias de la liste Alliance Ecologiste Indépendante au sein
de laquelle Jonathan représentait le parti politique Aujourd’hui Autrement en tant que jeune Président c’est un essai réussi.
Voici le communiqué de presse qu’il a fait, suite à un résultat de « 4 % au niveau national... 1 millions de voix. »
« Le score que nous avons réalisé hier avec l'Alliance Ecologiste Indépendante aux élections européennes est un formidable élan pour l'avenir. Privée des grands médias, moquée par les "professionnels" de la politique dont le leader d'Europe Ecologie, toujours minimisée dans les sondages (le 5 juin nous étions crédités d'1,5 % des voix), nous réalisons aujourd'hui l'ampleur d'une réussite que l'on doit à nos candidats, à nos militants, à nos équipes sur le terrain.
4% au niveau national... 1 millions de voix... Il n'y a qu'un mot pour cela : MERCI !
Fort de cette réussite que nous avons construit en sachant s'unir pour un nouveau projet de société, Aujourd'hui, Autrement va poursuivre avec force et conviction ce formidable travail commencé avec l'Alliance Ecologiste Indépendante il y a 3 mois de cela.
Ne boudons pas notre plaisir mais sachons rapidement continuer à construire cet élan citoyen.
Je compte sur vous !
Jonathan DENIS
Président d'Aujourd'hui, Autrement
Candidat de l'Alliance Ecologiste Indépendante »
Voici un autre jeune eurocandidat qui a bien travaillé avec un résultat intéressant.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles : Jonathan Denis 24 janvier 2009 à gauche sur la photo à côté de Jean-Luc Romero, le fondateur d'Aujourd'hui Autrement)
18:03 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jonathan denis, europe, élection
08.06.2009
Parlement Européen
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Avant les sauts de classe, les passages de Brevet ou de Baccalauréat, le Parlement
européen présente sa nouvelle figure.
Au niveau du Parlement on obtient ce qui suit, via Le Monde du Mardi 9 juin 2009 acheté ce jour lundi 8, pour les 27 pays de l’Union, de gauche à droite :
31 pour la gauche radicale
182 pour les sociaux démocrates
48 pour les verts
80 pour les libéraux démocrates
296 pour les conservateurs
53 pour les souverainistes
20 pour les populistes
17 pour les autres situés tout à droite.
Le total est de 727 sièges, les 9 sièges relatifs à l’Ecosse et à l’Irlande du Nord n’étant pas indiqués.
Il faut attendre, pour disposer d’une réalité plus concrète, la composition des groupes. Par exemple, les Verts écologistes pourraient 
constituer un groupe de 60 – et pas seulement les 48 annoncés. A suivre.
Très en gros, l’abstention a été importante, et c’est le plus souvent les conservateurs qui sont arrivés en tête dans la majorité des 27 pays.
La France envoie 72 députés répartis ainsi, de gauche à droite :
5 au niveau du front de gauche -sur un total de 31
14 pour le parti socialiste – sur un total de 182
14 pour les verts autrement dit pour l’écologie – sur un total de 48
6 pour le Modem – sur un total de 80
29 pour l’UMP – sur un total de 296
1 pour Libertas
3 pour le Front National.
Les jours précédents le vote n’ont pas été un exemple de bonne conduite des grands vis-à-vis des plus jeunes – sauf pour certains.
Sur les 72 eurodéputés qui viennent d’être élus il y a 2 eurodéputés de moins de 30 ans :
= Karima Delli, 28 ans, d’Europe écologie, militante associative, secrétaire fédérale des Jeunes Verts de 2007 à 2008,
= Damien Abad, 29 ans, de l’UMP, maître de conférences en finances publiques à Sciences Po Paris, président des Jeunes Centristes.
Quand même encourageant pour ceux d’entre vous qui se sentent une fibre politique. Tant les filles que les garçons.
Moins de 18 ans, essayez de savoir quels ont été les élus de votre région pour apprendre à les connaître, pour suivre leur travail au niveau de l’Europe, pour aussi intervenir auprès d’eux si vous le souhaitez. Toujours avec l’accord des parents évidemment.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles : de haut en bas: un lieu de vote rue Fourneyron - une rue avec un seul numéro - dans le 17 ème à Paris le dimanche 7 juin; un sympathique escargot dans la cour de l'école pour débuter l'apprentissage des chiffres; en vis-à-vis de l'accès à l'école maternelle une des entrées du marché couvert des Batignolles)
18:29 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eurodéputé, élection
06.06.2009
Veillée d’élections
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Demain soir on saura.
D’ici là force est de constater que divers sujets ont interféré avec cette campagne électorale.
Ainsi des propos tenus dans les médias lors de cette course/conquête à l’Europe pour 72 eurodéputés français
Deux émissions de Ripostes y ont été consacrées avec une certaine réactivité, assez bien contrôlée par Serge Moatti.
Un A vous de juger avant-hier soir jeudi sur France 2 a été très agité sauf du côté de Xavier Bertrand, d’Olivier Besancenot et de Martine Aubry.
Complété lors du C'est-à-dire du vendredi par l’interview de François Bayrou revenant à l’attaque contre Daniel Cohn-Bendit.
Ainsi le crash en mer d’un Airbus tandis qu’un autre le lendemain faisait une sorte d’escale inaugurale à Paris. Les manifestations festives étaient évidemment annulées.
Ainsi la projection de Home de Yann Arthus-Bertrand, 2 heures de pellicule choisies difficilement et commentées, après 500 heures de tournage. Un événement mondial.
Ainsi la venue du Président des Etats Unis d’Amérique, Barack Obama avec sa femme et lors deux filles.
Hier il avait visité avec Elie Wiesel et Angela
Merkel un camp de concentration où un membre de sa famille était intervenu pour la libération de ce lieu.
Alors que ce samedi il a participé en Normandie à une rencontre entre nations, vétérans du déparquement de 1944 et Premiers Ministres du Canada et de Grande Bretagne, Charles Prince de Galle, Nicolas Sarkozy Président de la République. Les premières dames des USA et de France, Michèle et Carla sont là ainsi que des membres des familles des deux Présidents.
Tout se déroule parfaitement le beau temps étant là aussi.
Une conférence de presse la matin montre une majorité d’accords entre les deux présidents, le mode de participation de la Turquie - sorte de pont entre Orient et Occident - restant la seule note en suspend.
Après un repas à quatre – les deux Présidents et les épouses - vite expédié à Caen en territoire français, direction le cimetière en bord 
de Manche de Colleville-Sur-Mer en territoire américain par hélicoptères.
La foule est présente, sur invitation, avec beaucoup de jeunes normands.
Tous les inhumés là sont identifiés et repérés par une croix blanche avec en plus, pour cet anniversaire de 65 ans, les deux drapeaux américain et français.
Des marques de respect sont prodiguées par les Présidents, le Prince Charles et d’autres aux vétérans du 6 juin 1944. Les drapeaux sont à l’honneur. Les discours révélateurs et positifs. Une minute de silence s’impose ainsi que les voix des quatre hymnes nationaux
Puis le Président Nicolas Sarkozy remet la Légion d’Honneur, avec le grade d’officier directement, à un vétéran canadien, un britannique, un américain et un français.
Chaque Président et son épouse rentrent sur Paris chacun dans son hélicoptère, celui du Président Obama étant piloté par une jeune femme qu’il salue en pénétrant dans l’appareil.
Au menu à l’arrivée à Paris une visite privée des parents et des deux demoiselles à Notre-Dame.
Demain soir, les jeunes, le visage de l’Europe pour 5 ans sera connu. On saura quels députés vont y régner.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (quelques photos de Normandie attrapées lors du direct à la télé)
22:26 Publié dans au quotidien, Bonjour l'Amérique, Bonjour, l'Europe !, Film, politique: élections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barack obama, nicolas sarkozy, michèle obama, carla bruni-sarkozy, europe, charles d’angleterre, yann arthus-bertrand, airbus
03.06.2009
Berthault Jean-Didier, Merlet François 2 eurocandidats le 1 er juin
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Au café politique du 1er juin, à la Taverne du 6 place de la République à Paris, Jean-Didier Berthault et François Merlet,
candidats à l’Europe, tous les deux présents sur la liste Ile de France, se sont
exprimés. Ces deux là font équipe avec Michel Barnier, Rachida Dati, Jean-Marie Cavada, Marielle Gallot, Xavier Lemoine. Et j’ajoute Philippe Juvin, Constance Le Grip, Véronique Cote-Millard, Benjamin Lancar, Camille Bedin. Il y en a d’autres que je ne connais pas sur cette liste de 26.
Ont pris aussi la parole ce soir-là : Annick Tissot et Jack-Yves Bohbot. Alors que dans l’assemblée des présents on remarquait Geneviève Thibaut, Ariane Cerutti, Philippe Aragon, Mahmoud Tall et d’autres.
Philippe Goujon suit avec un soin particulier ce qui se déroule en ces jours avant les votes du dimanche 7 juin qui vont sceller pour 5 ans le devenir de l’Europe des 27.
Au nombre des propos tenus par François Merlet et Jean-Didier Berthault, voici ce qui est ressorti.
*** La paix entre les peuples, motif premier de la création de l’Europe par un Jean Monnet et les autres. A défaut de rencontrer ce père fondateur, j’ai vu régulièrement – jadis – sa secrétaire et son épouse prenant le thé à l’occasion.
Ce qui nous paraît très naturel aujourd’hui était beaucoup moins évident après deux guerres mondiales. Cette chance de vivre sans conflit de cette sorte est à ne pas oublier. Après la paix, il existe la libre circulation sur le territoire européen. 1979 est l’année qui a vu naître le Parlement Européen issu du suffrage universel direct à un tour.
Certes parler lors des européennes précédentes des institutions n’a pas déchaîné l’enthousiasme. Normal me semble-t-il car bien trop abstrait.
***En pratique les députés européens se répartissent en 3 groupes : en 2004 un groupe de gauche socialiste de 200 personnes, un avec démocrates, verts, non inscrits, un à droite le PPE-DE (PPE : démocrates chrétiens, DE :démocrates européens). Ce groupe PPE-DE en 2004 comportait 268 membres. L’Allemagne avec 49 représentants a « pesé » pour 18,3% dans les décisions. Puis la Grande Bretagne avec 28 élus soit 10,4% . Suivie par l’Espagne et l’Italie, chacun de ses pays ayant 24 élus soit une action de 9% respectivement au sein du groupe PPE-DE. Après eux la Pologne avec 19 députés européens et une action de 7,1%.
Arrive enfin la France avec seulement 17 élus et un poids de 6,3 %. Derrière la France, la République Tchèque avec 14 députés, la Hongrie avec 13, la Grèce avec 11, le Portugal avec 9, la Slovaquie avec 8, les Pays Bas avec 7, la Belgique avec 6, l’Irlande avec 5 et tous les autres.
La politique sociale n’est pas la propriété de la gauche. Le souhait de l’UMP – PPE à l’Europe - dans ce domaine est d’harmoniser vers le haut.
En face, au sein du groupe PSE, groupe Socialiste au Parlement Européen, la France dispose de 31 députés socialistes qui pèsent 15,5% à l’intérieur de leur groupe.
C’est clair : 6,3 % et 15 %. L’objectif est de disposer de davantage de députés PPE. Et que la France soit plus forte dans une Europe plus forte ;
Et…j’entends bien et je retiens « nous serons durant 5 ans à vos côtés », les 5 ans du mandat d’un eurodéputé.
***Car un eurodéputé est une personne importante, autant qu’un député non européen. On ne cesse de nous le dire : 60 % des lois sont des directives transposées en droit français.
La présidence française qui a encaissé le choc de la crise avec la réactivité du président de la république, Nicolas Sarkozy, a monté qu’être européen pouvait être aussi entrepreneur d’initiatives dans un sillon de réactivité.
Ce qu’a fait le Président de la République, Nicolas Sarkozy, assurant pour la France la Présidence de l’union européenne pendant 6 mois en se remuant pour stopper une guerre du côté du Caucase, là on l’on se pensait tranquille en pleine ouverture des Jeux Olympiques de Pékin.
Réactivité qu’il a maintenue face à la déferlante mondiale d’une crise à propos de laquelle il n’a pas hésité à provoquer des rencontres 
au sommet pour en juguler autant que faire se peut les effets pervers.
Un proche qui avait connu la crise de 29 s’était estimé heureux à l’époque - bien qu’ingénieur d’une grande école - d’avoir un travail de tourneur fraiseur en attendant mieux. Mieux qui arriva ensuite.
L’Europe peut être active plus encore en étant plus visible.
Visibilité acquise avec le traité de Lisbonne. Avec une présidence qui va durer 2 ans et demie et non plus seulement 6 mois. La question de l’Irlande reste seule à régler.
***Le poids d’une Europe forte s’impose aux européens à une période d‘évolution où de nouveaux pays émergent – qui n’avait pas jusque là voix au chapitre.
Cette époque étant quasi révolue, il va falloir s’y faire, s’adapter à la force de pays comme la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Indonésie et d’autres qui vont s’asseoir à la table du monde.
La question de la Turquie a fort agité les débats. Avec des opposants à son entrée dans l’union européenne, et, à l’inverse, des résignés à son admission sur le long terme.
On en reste à ce jour à un groupe de 27 pays, à consolider dans leur union européenne, sorte de premier cercle.
Lequel est complété naturellement par un deuxième cercle, celui de l’Union pour la Méditerranée dont la Turquie fait partie, avec une ribambelle d’accords.
*** Les eurodéputés se doivent d’être présents pour participer. Sinon c’est un haut fonctionnaire qui s’installe à la place laissée vacante et qui va décider selon son idée propre, fut-ce à des années lumière de ce qu’aurait pu dire le député.
Les eurodéputés n’ont pas à rester dans leur coin mais, au contraire, à dialoguer avec les autres élus et la population. En tant que non élu, j’insiste sur ce point. Car une population non informée et non consulté ne peut pas être intéressée.
Ces liens avec les élus français locaux et régionaux et avec les citoyens devraient générer des relations étroites, sources d’interactivité.
Parmi les sujets/objets de cette interactivité : Erasmus. Cette migration provisoire des étudiants à travers les pays de l’Europe est à favoriser plus encore. Un Pass Europe serait excellent pour le logement, le transport, l’accès gratuit au musées.
L’Erasmus des universités serait à compléter en créant un Erasmus élargi à la formation professionnelle.
Cet échange entre pays, ce donner-recevoir, peut être encore intensifié. Un projet de Xavier Darcos envisagerait ainsi des cours de langues.
***Puisque l’on est en Ile de France, l’accueil des venus d’ailleurs à la Gare du Nord ou de l’Est est loin d’être au top. Aussi est-il prévu de recouvrir les voies ferrées du côté de la Porte de La Chapelle, un financement européen étant possible. De plus, un Roissy Express relierait en direct la Gare du Nord à Roissy.
*** L’attention est mise sur le fait de devoir s’adapter. En ce sens que si la France est performante dans certains domaines, dans d’autres elle ne l’est pas ou ne pourra pas le rester. D’où la nécessité d’une reconversion pour certains. Il faut accepter de n’être pas gagnant sur tous les fronts Pour plus de précisions s’adresser à nos deux euro-candidats.
Côté résultats la TVA à 5,5% dans la restauration s’appliquera à partir du 1 er juillet. L’Europe a permis l’harmonisation des prix des SMS, des billets d’avion et autres.
Il y a du retard du côté de l’emploi des seniors. Et d’autres tâches qui requièrent l’unanimité des 27.
Rendez-vous pour ceux qui le peuvent au meeting national du jeudi 4 juin, à 19h30, à la Porte de Versailles Hall 6 avec Michel Barnier et tous les autres.
En fin de réunion rendez-vous est pris, le15 juin, pour une rencontre avec Jean-François Lamour car, après les élections européennes, c’est Valérie Pécresse qui est toujours présente sur la rampe de lancement des élections régionales, dont celle d’Ile de France.
Pour l’instant, l’objectif est le vote du dimanche 7 juin.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photographies archives personnelles : les deux candidats de droite à gauche et de haut en bas: Jean-Didier répond à une auditrice, François entre Ariane et Mahmoud; Mahmoud,Philippe Aragon et Jean-Didier, François à côté d'Ariane de dos)
13:22 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : berthault jean-didier, merlet françois, eurocandidats
02.06.2009
Votez l’Europe !
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Calcul des résultats.
A peu de jours des élections européennes, il est intéressant d’avoir à l’esprit que le nombre d’élus par liste sera calculé comme suit :
Rapport entre le nombre de votes pour une liste et le nombre total de votes toutes listes confondues.
Un vote peut faire la différence et donner un siège de plus.
Quelques vues du café politique UMP dense du lundi 1 er juin 2009 à19h00, au 6 place de la République à Paris, avec la participation - ordre alphabétique - de Jean-Didier Berthault euro-candidat, Jack-Yves Bohbot élu, François Merlet euro-candidat et responsable Jeunes, Mahmoud Tall responsable jeunes circo, Annick Tissot élue.
Beaucoup de monde à cette réunion en ce lundi de Pentecôte, jour férié.
Ceux qui ont accès à Facebook peuvent voir davantage de photos mises ce 2 juin ainsi qu’une vidéo de Michel Barnier visitant une boulangerie dimanche, cela sous le nom Françoise Boisseau.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : photos candidats Ile de France à droite; photo personnelle: 2 euro-candidats présents le 1 er : Jean-Didier Berthault à gauche et François Merlet à droite arrivant d'un bon pas)
20:49 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ump, jean-didier berthault, françois merlet, michel barnier, annick tissot, jack-yves bohbot, mahmoud tall
31.05.2009
Michel Barnier rue Oberkampf à Paris
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Matinée de dimanche de Pentecôte parisienne et ensoleillée. Avec Michel Barnier vers 12H30 dans le 11 ème
arrondissement.
Pour ceux qui connaissent je rejoins le métro Rue des Boulets à partir de la Rue Alexandre Dumas toute proche que je descends en chantant franchement le «Ça n’finira jamais» d’un Johnny Hallyday que j’aime beaucoup.
C’est près d’une boulangerie de la rue Oberkampf qu’une vingtaine de personnes distribuent des tracts pour les élections européennes de dimanche prochain.
A ceux qui déclarent ne pas voter UMP, je rappelle l’importance d’aller voter le 7 juin 2009, jour de fêtes des mères.
En gros on participe en votant. Après on accompagne le mouvement. D’abord en suivant la présence réelle des députés européens à leur travail. Ensuite en participant au façonnement de l’Europe en indiquant ce qui va et ce qui ne va pas sur le terrain de notre vie quotidienne.
Voilà comment je vois les choses.
Dans le cours de ce tractage diversement accueilli – le quartier est qualifié de « bobo » et Mazarine, fille du Président Mitterrand a un loft tout à côté - Michel Barnier arrive.
Toujours débordant d’énergie, affable, simple, il salue Annick Tissot, présente, réélue en mars 2008 Conseillère de Paris du 11ème
arrondissement et Vice-Présidente du groupe UMP au Conseil de Paris. Puis accompagné de Jack-Yves Bohbot, élu du 11 ème, il entre dans la boulangerie pour y acheter un en-cas. Le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, tête de liste pour l’Ile de France, ne cesse d’être sur les routes et, avant d’être là, était interviewé sur une radio avant de filer ailleurs. Evidemment, la patronne de la boulangerie est honorée par cette visite.
Photographie de groupe. Et puis, quand le candidat dit « Au revoir », je glisse à l’oreille du Ministre l’idée d’un livre attractif sur l’Europe et nous.
Les idées c’est comme les graines : ça se sème.
Avant de partir le Ministre me fait la bise. Privilège imprévu. Et, comme la boulangère, honorée de la venue du Ministre-candidat, je suis honorée par cette marque de déférence de la part d’un homme aux compétences réelles dans de nombreux domaines.
Je rentre. Sous le soleil.
Faites votez autour de vous les jeunes !
Contact : francoiseboiseseau@wanadoo.fr (photographies archives personnelles : de haut en bas et de gauche à droite : photo avec le Ministre: je suis en haut vert à côté du ministre; Michel Barnier et Jack-Yves Bohbot dans la boulangerie; Michel Barnier à côté d'Annick Tissot, moi tout à droite; Michel Barnier)
19:45 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michel barnier, annick tissot, jack-yves bohbot
25.05.2009
Michel Barnier, candidat aux européennes
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
Ce jour trois repères à propos de l’Europe: vidéos de Michel Barnier le 17 mai, tract Barnier/Dati, Ripostes du 24 mai.
La personnalité de Michel Barnier qui peut être vu et entendu - au marché de la Place de la Réunion ou au café Le Muguet rue des Pyrénées dans le 20 ème à Paris où il s’est rendu ensuite - par ceux qui ont accès à Facebook, vidéos en accès possible à tout le monde en cherchant à BOISSEAU Françoise aux dates ci-après :
* mis le mercredi 20 mai : Boisseau Françoise Dimanche matin, 17 mai 2009, le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Michel BARNIER, tête de liste aux européennes pour l’Ile de France, prend son temps avec chacun au marché très populaire de la Place de la Réunion dans le 20 ème arrondissement de Paris.
Anne Biraben – qui a convié le ministre dans le 20 ème - fait office de cornac. C'est elle qui est interpellée sur cette vidéo.
* mis le vendredi 22 mai 2009 : 3’6’’ avec Michel BARNIER près du métro Maraîchers
Boisseau Françoise Michel Barnier, candidat à la députation européenne, répond aux questions posées le 17 mai 2009 au Café Le Muguet, 67 rue des Pyrénées, Paris 20 ème
A une question sur le financement du grand Paris par le Parlement européen, Michel Barnier apporte les précisions suivantes :
* Les fonds structurels permettent d’apporter de l’aide aux régions qui ont du retard, ce qui est le cas de 4 régions françaises qui sont 
parmi les 20 régions les plus en retard d’Europe.
* Comme aujourd’hui 60 % des européens vivent dans une ville il faut se battre – ce n’est pas acquis d’avance – pour obtenir au niveau des politiques européennes des financements sur des projets qui intéressent des cités urbaines ou des grandes agglomérations non seulement Paris mais aussi Londres, Amsterdam, Bruxelles.
Pour le grand Paris-Ile de France les financements seraient intéressants sur 3 sujets :
= les transports urbains collectifs – ligne Roissy express, rocade
= le fret ferroviaire à Roissy
= pour les quartiers les plus difficiles augmenter le programme urbain.
Aux côtés de Michel Barnier Jean-Didier Berthault, Jack-Yves Bohbot, Anne Biraben, Geneviève Thibault, etc…
* mis le samedi 23 mai 2009 : 1’ 16’’ avec Michel BARNIER au marché de la Place de la Réunion.
Cette fois, on commence avec les fleurs.
Ce dimanche 17 mai Anne Biraben est toujours au côté de Michel Barnier, tracts à la main pour les européennes du 7 juin.
Une voix interpelle « Monsieur le Ministre ! ».
Une commerçante dit avoir fait du mannequinat. Elle est d’ailleurs toujours bien faite.
Jean-Didier Berthault, Jack-Yves Bohbot et d’autres ne sont pas très loin du candidat tête de liste pour l’Ile de France.
Le dimanche 7 : « Votez ! Votez ! Votez ! ».
Faites passer le message !
* mis le dimanche 24 mai : Michel Barnier le 17 mai 2009, 31 ’’
Toujours au marché de la Place de la Réunion.
Michel Barnier, cette fois, parle des quotas avec un poissonnier.
Un article a été mis sur cette visite du 17 mai ici et toujours le 17.
Le tract Barnier Dati ci-joint, où les JARD (Jeunes Avec Rachida Dati) sont aux côtés des deux candidats.
Ripostes par Serge Moatti hier dimanche 24 mai 24 mai 2009 à 22h20 sur France 5 : a présenté une Spéciale élections européennes avec la participation de Benoît Hamon, Olivier Besancenot, Nathalie Kosciusko-Morizet, Marine Le Pen, Jean-François Kahn. Un intéressant éventail d’avis.
De quoi réfléchir les jeunes. Avec actuellement cette question du lait qui fait mal pour les producteurs.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles ; Michel Barnier et Jean-Didier Berthault au marché de la Place de La Réunion, Geneviève Thibault « fan » de Michel Barnier pendant son intervention au café Le Muguet ; illustration : tract Barnier/.Dati Europe, Serge Moatti)
13:15 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michel barnier, rachida dati, jean-didier berthault, serge moatti
23.05.2009
Jonathan Denis, candidat en amertume
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
Voici ce qu’a publié Jonathan Denis, candidat aux élections européennes, le 21 mai :
« Les médias ont-ils déjà fait l'élection ?
La question qui ne cesse de m'être posée depuis quelques jours est dans le titre de cette note. Une élection est-ce le fruit des médias ? Font-ils les élus ? Enterrent-ils tout espoir de changement avec de nouveaux visages ? Pour celles et ceux qui me connaissent, ma vie professionnelle a commencé dans les médias, dans une radio plus particulièrement avant de travailler pour deux des plus grandes stations françaises. Je devrais donc savoir répondre parfaitement à cette question et pourtant depuis plus de deux ans, je n'ai plus l'impression de les connaître ces médias qui se perdent dans le trop plein d'information.
Au fil des sondages, au fil des interventions des candidats, toujours un grand absent lors de ces élections européennes : l'Alliance Ecologiste Indépendante. Mis à part quelques articles consacrés à Francis Lalanne, Patrice Drevet ou moi-même en Ile-de-France, nous sommes rayés des cartes des rédactions la plupart du temps. Le Nouvel Observateur, 20 Minutes, Métro, Le Figaro, La Tribune... tous ces médias ont cité 11 partis pour ces élections mais à chaque fois seuls 10 étaient intégrés à leurs articles ou sondages. Et je vous le donne en mille, il s'agissait à chaque fois de l'Alliance. Sachons tout de même rendre honneur à LCI qui est le seul média à nous avoir fait apparaître dans l'ensemble de ces sondages. Voilà donc ma question : qui peut-on déranger à ce point pour ne pas être dans ces articles, dans ces sondages ? Car il s'agit bien d'un problème que le CSA va devoir traiter car comment expliquer qu'un jeune mouvement qui présente des candidats sur l'ensemble du territoire, qui réalise 3% des intentions de vote dans les sondages où l'on en parle, soit oublié de la sorte par les autres ?
Je ne sais pas s'il s'agit d'un fier service pour la suite comme on me l'a annoncé dans une rédaction sous couvert qu'un tel oubli fera parler de nous par la suite. Ma seule certitude vient de l'ignorance et l'incompétence des médias qui ne veulent voir que l'UMP et le PS dans cette élection, qui en font une élection interne à la France, qui ne veulent pas parler des vrais enjeux. Ils refusent le changement, ils refusent d'ouvrir les portes à d'autres... mais cela peut-il vraiment ne venir que d'eux ? Le 7 juin, je souhaite de tout cœur que les résultats leur donnent tort et ainsi une refonte de ces médias pourra-t-elle être envisagée sans qu'aucun ne soit à la botte d'un gouvernement de "Voici" ou d'une opposition ne résumant qu'à une guerre de clans. Parlons dès aujourd'hui de l'Europe ! »
Moins de 18 ans, voici des lignes amères. Ce que je peux dire est que se plaindre ne sert à rien. On peut, on doit même se défendre quand nécessaire. Pas de cette manière négative. Jamais. Pensez-y !
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles : Jonathan Denis le 24.1.2009)
00:05 Publié dans politique: élections | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jonathan denis, élections, jean-luc romero



