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Osons dire

  • Arash Derambarsh au Club 3.0 de David Réguer

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Mardi 30 juin 2009 à 19h39, Arash Derambarsh était l’invité du Club 3.0. Un club dans la vie qui reçoît, le 30 du mois, des décideurs trentenaires de tous horizons. A l’initiative de David Réguer , son Président-fondateur troispointzero@yahoo.fr,

    aidé d’un bureau constitué de Katia, son épouse et trésorière, de Jérôme Jouanno, Benoît Raphaël, Chloé Maillier, Nicolas d'Avout d'Auerstaedt, Julien Warnouzé et Abdel Yacoub.

     

    Le lieu d’accueil est facile d’accès et agréable, à deux pas des Champs Elysées: Lounge Royal, 9 rue du Général Lanrezac, 75017 PARIS, Métro Charles de Gaulle Etoile.Arash9.06.30 007.jpg

     

    Ce mardi soir, Arash Derambarsh était un invité très attendu. Pensez ! Le Président de Facebook.

     

    Face à lui pour l’interview Benoît Raphaël.

    On allait tout savoir.

     

    Effectivement on a tout appris car Arash ne pratique pas la langue de bois.

     

    On a  tout connu du cursus de ce jeune de 29 ans qui a déjà beaucoup agi, en humain responsable.

    Mais comme il n’a jamais rien caché, ce cursus était déjà accessible à tous, précédemment sur son blog.

    Dont ses galops d’essai en matière d’élection par la « vox populi », la voix du peuple, ce qui n’a rien à voir avec des élections entre soi. Qu’il est auteur d’un livre écrit à 25 ans (Arash est né le 25 juillet 1979 à l'Hôpital La Pitié Salpetriére à Paris 13ème) et publié dès 26 ans chez Ramsay en octobre 2006 : « Comment peut-on être de droite aujourd'hui ? ", préfacé par Jean-François Achilli, chef du service politique de France Inter.

    Qu’outre une candidature aux législatives en 2007 puis aux municipales de 2008, il a participé, en tant qu’intervenant, au 2 ème Forum International sur la Cybercriminalité à Marcq-en- Baroeul-Lille le 20 mars 2008, forum organisé sous le haut patronage de Michèle Alliot-Marie, alors Ministre de l’Intérieur.

    Arash a été aussi – je ne compte plus ses participations nombreuses - un des 4 invités de l’émission  « Les nouvelles tribus françaises » sur Canal +, le lundi 23 juin 2008 à 20h5.  Il a assuré, comme d’habitude.

    A côté d’un job qu’il adore et où il est investi à fond aux éditions du Cherche Midi http://www.cherche-midi.com., il a des activités comme criminologue et se prépare au concours d’avocat. C’est un passionné de sa ville de Courvbevoie pour laquelle il présenté des projets intéressants et dont il espère, un jour, devenir maire.

     

    Mardi, certains attendaient Arash sur sa candidature comme Président de Facebook, personne n’ayant été empêché de faire comme lui.

    On a tous été éclairés.

     

    Rien n’a été pourtant plus limpide que cette candidature, copiée sur une autre campagne électorale, et visant à créer en virtuel un modèle de démarche possible.

    Un exemple de manière de faire qui n’a jamais voulu tromper les médias. Lesquelles ont été prises à leur propre actuelle façon de travailler, sans vérifier les sources.

    Témoin ce qui s’est passé avec le décès, annoncé à tort de Pascal Sevran, par exemple.

     

    Arash Derambrash, par ce qui n’était rien d’autre qu’une application, à disposition sur Facebook, a lancé une sorte de simulation de campagne électorale, à titre d’entraînement personnel. Un essai qui a marché à fond, la technique de communication étant parfaitement au point.

     

    J’ai été très choquée – il en faut beaucup ! - des propos agressifs dont Arash a été l’objet quand il était invité sur les chaînes de télévision, accusé de fraude, d’arnaque et autres vilenies. Alors qu’il s’agissait d’une préparation de campagne en virtuel, d’un essai avant les municipales de 2008, en aucun cas d’une tromperie.

     

    L’intéressé a d’ailleurs été le premier surpris par ces réactions violentes.

    Il y avait de quoi.

    L’AFP elle-même n’a jamais passé le moindre appel téléphonique au candidat à la présidence de facebook. Et l’information lancée par elle a été relayée en surabondance.

    D’autant plus qu’Arash Derambarsh, de par ses activités, est en relation quotidienne avec toutes les personnes qui comptent en France sur le plan des informations et des médias. Il est en effet Directeur de collection en charge du service politique et des personnalités publiques aux Editions du Cherche Midi.

     

    Pourquoi une telle ire contre lui ? Quel crime de lèse-majesté avait-il donc commis ?

    Aucun.

     

    Arash9.06.30 013.jpgSa sincérité dans la présentation de ses objectifs de candidat président - je vais citer par exemple son oecuménimse - a été passée aux oubliettes. Arash avait écrit au 1 er point de sa déclaration à l’occasion de la présidence ceci : « Valoriser la tolérance entre les 3 religions monothéistes (chrétienne, juive et musulmane) ». Aucun média, me semble-t-il, n’a relayé cela !

     

    Depuis le lieu tranquille d’où j’observais les coups donnés, je voyais Arash encaisser avec allure, répondre comme il fallait, jamais démonté.

     

    Au contraire mettant à jour, démontrant, un grave défaut actuel de cette sociéte de communication : le défaut de retour aux sources.

    Un défaut de tous les jours, un an plus tard, quand le quotidien Le Parisien reprend il y a quleques jours, en les déformant, les propos d’un médecin sur la consommation de l’eau du robinet par des personnes atteintes d’un cancer et qui sont appelés à voyager. Il semble, vu le brouhaha induit, que ce journal soit lu par tout lemonde. Ce qui n’est pas.

    Par contre, ce « harro !  »  général contre l’eau du robinet semble tenir au fait, qu’encore et toujours, les propos du journal Le Parisien sont repris … sans contrôle à la source !

     

    Car en parallèle à cette non vérification de la réalité il existe un autre phénomène dont Arash Derambarsh fait état mardi soir : le saut d’un sujet à un autre, la précipitation sans discernement.

     

    Et à qui lui demande si cette présidence de facebook contestée par certains a eu des conséquences négatives sur les messages de fond qu’il a envie de faire passer, Arash rétorque qu’il passe tous les messages qu’il souhaite.

     

    A preuve ceux relatifs à la situation en Iran, son pays d’origine, ses parents ayant choisi la France comme pays d’adoption, eu égard à la situation lors de sa naissance et de celle de son frère jumeau.

     

    Arash indique que, grâce notamment à Twitter, il a pu obtenir des informations heure après heure sur ce qui se passait, à Téhéran et ailleurs. Il a fait ensuite passer ces messages aux médias, bien en peine d’obtenir les informations vraies.

     

    L’invité de David Réguer au Club 3.0 a d’ailleurs été au premier rang de la manifestation du dimanche 28 juin, avec le soutien de nombreuses personnalités du spectacle, du culturel, de la politique.

    J’invite les lecteurs de ces lignes à aller sur Facebook entendre le discours bref mais dense et précis prononcé par Arash lors de ce défilé qui a réuni plus de 10.000 participants.

     

    Il faut s’y faire et s’y mettre. Rien ne sera plus comme avant.

    Les citoyens du monde communiquent en direct et font l’opinion, autant que les médias traditionnels. Qui ne sont pas empêchés de faire pareillemment.

    Les chapes de plomb du non dit, du non su : c’est fini.

     

    Sauf en cas de manque de courage.

    Or si quelque chose ou quelqu’un vient à bafouer les droits de l’homme, ne rien dire, si on  sait, c’est en devenir complice.

    En ne faisant pas mystère de son désir d’agir par l’action politique, Arash Derabarsh secoue les consciences. Comme Elie Wiesel quand il rappelle : "Il y a toujours des silences dans mes livres. Mais il y a silence et silence. Il faut se battre contre le silence dès qu'il cache un crime. Là, il faut crier, hurler."

     

    Ne pas se taire !

    Il sait dire, Arash Derambarsh. Parler du déroulement des élections en Iran.

    J’ignore pour les autres mais moi, mardi soir, j’ai découvert l’absence des listes électorales dans ce qui fut l’Empire Perse. Que pour Arash9.06.30 011.jpgvoter il suffit de mettre son nom sur un papier et de voter. Une fois, deux fois, d’où des participations de 150 % en certains lieux !

    Notre conférencier évoque aussi les gardes à vue en Iran dont le taux de sortie est proche de 0 %. Et une jeunesse qui préfère la démocratie à la théocratie.

     

    Arash fait passer un message fondamental : aider autrui.

    On est sur terre pour un temps court, qui passe vite. Comme acteur d’une maison d’éditions le Cherche Midi il passe entre ses mains de nombreux manuscrits. Tous ne peuvent pas être édités par ses soins mais il donne des pistes pour que chaque auteur puisse être entendu. Et à qui peut en avoir besoin – livres, relais culturels, etc… - , il donne toujours des téléphones, des mails, etc … J’en atteste ! Comme j’atteste de son empathie avec les personnes qu’il rencontre ou qu’il croiseet qui  est palpable

     

    On l’a compris. Le citoyen Arash Derambarsh, sa personnalité, a enduré le tumulte d’une charge médiatique sans précédent. Qui ne l’a pas balayé.

    Tout au contraire. Arash Derambarsh avance.

    Il a appris à « encaisser » les coups, à se blinder et à garder le cap sur l’essentiel.

    Il est fini le temps où certains tentaient de le réduire au rôle de président de faceboook.

     

    Arash Derambarsh poursuit sa route avec tranquillité et assurance, laissant les chiens aboyer dans le vide.

     

    Arash Derambarsh ? Un bon exemple pour tous les jeunes !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr  (photo archives personnelles mardi soir: Arash Derambarsh entre Benoît Raphaël à l'extrême droite et son hôte David Réguer, Katia et les autres mardi soir après la présentation; Mel Dogman et Arash; Arash et moi)

     

  • Jean-Louis Debré, Nan Aurousseau, Sihem Habchi et Marc Machin

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    S’entendent-ils ? S’écoutent-ils ? 275px-Jean-Louis_Debr%C3%A9_14_mars_2009.jpg

    imagesMachin.jpgCe n’était pas fruit du hasard.

    Il y a quelques jours, le 11 avril 2009, de 17h56 à 18h56 se trouvaient réunis sur un plateau télé les personnes suivantes : Jean-Louis Debré, Nan Aurousseau et la patronne actuelle de NPNS (Ni Putes Ni Soumises) Sihem Habchi. Etait aussi invité et présent Manuel Valls. On était chez FOG, Franz Olivier Giesbert, sur la 5.

     

    Manuel Valls fut lui-même et sans histoire.

    Ce sont les 3 autres qui m’ont un peu saisie.

    Voilà pourquoi.  

    Il m’a semblé – c’est peut-être subjectif, je n’ai pas chronométré ! – que Jean-Louis Debré, président du Conseil Constitutionnel, s’est vu accorder un bon temps de parole. Sa famille, assimilée bonne servante de la République sur 4 générations successives, lui a apporté le soutien nécessaire. Il est le premier à déclarer son absence de Baccalauréat. Mais quand on est fils, petit-fils, arrière petit-fils d’un Debré…. cela facilite la suite. Dont d’accéder à une capacité en droit suivie d’une licence en droit et la suite.

    Docteur en droit public, ancien élève de L’Ecole Nationale de la Magistrature pour ne mentionner que cela, son parcours politique - localement effectué dans l’Eure - l’amène par ailleurs à devenir président de l'Assemblée Nationale. Ensuite Jacques Chirac, ami fidèle alors Président de la République, le nomme  Président du Conseil Constitutionnel en  2007.

    Il ne pouvait rêver mieux cet appartenant à la tribu des Debré. Son père Michel Debré, a rédigé la constitution de la V ème république, son grand-père Robert Debré est pédiatre hyper connu et académicien, son arrière grand-père est Simon Debré – rabbin à Neuilly-sur-Seine en 1888 et inhumé au cimetière du Père Lachaise -, le frère de Michel, son faux jumeau de 1944, Bernard, est aussi en Aurousseau.jpgnojoud28.1.09 017.jpgpolitique, médecin  apprécié et membre du CCNE (Comité Consultatif Nationale d’Ethique), etc…

    Sur ce fond connu et célèbre, Jean-Louis Debré vient de sortir un livre «Les grandes familles républicaines" chez Fayard qui s’ajoute à d’autres ouvrages.

    Bilan sans faille pour ce fils qui s’est coulé dans une dynastie familiale au service de la France. Un homme élégant pour qui tout va bien.

    Pour Sihem Habchi cela semble moins bien. La responsable de NPNS paraît disposer de moins de temps.

    Sihem dénonce - non pas l’ancien régime, formellement disparu – mais les dynasties intellectuelles, les familles qui se transmettent en quelque sorte de génération en génération les commandes de l’Etat.

    Or, ces postes de direction flamboyants, les issus de circuits moins favorisés par la naissance y ont peu accès. Faute d’un coup de pouce, presque jamais donné qui pourrait engendrer une métamorphose. Du moins c’est ce que je perçois.

    Ce disant, celle qui est la voix de NPNS se réapproprie une phrase de Nan Aurousseau quand cet ancien sous les verrous évoquait, avant que Sihem Habchi prenne la parole, l’importance majeure de l’éducateur qui avait, d’un coup, épaulé sa vie lui permettant alors de basculer dans le bon sens. Celui de maintenant.

     

    Nan Aurousseau présentait son dernier livre « Le ciel sur la tête » paru chez Stock. On le sait, ce gamin du XX ème, d’une rue à 50 mètres du lieu d’où je vous écris, ne cesse de dénoncer la prison comme élément destructeur. Des voix et non des moindres se sont élevés dans ce sens depuis longtemps. Et l’on sait bien que le mieux est de ne jamais découvrir cette case.

     

    C’est à propos de la vie avant prison que je note que des phrases d’incompréhension circulent entre Jean-Louis Debré et Nan Aurousseau. Le président du Conseil Constitutionnel expédie à Nan Aurousseau en pleine face qu’il a obtenu tout ce qu’il fallait pour ne pas se retrouver incarcéré. Ces apports étant juges pour enfants, éducateurs, lieux fermés de rééducation.

    Nan Aurousseau rétorque de son mieux mais l’échange est inégal, comme avec Sihem Habchi. Un peu gênant pour ces deux là qui ne vivent pas du côté du rivage du Président du Conseil.

     

    Au passage j’observe l’habileté de Jean-Louis Debré  – on sent le métier appris sur le terrain au contact des électeurs, le talent de ce bretteur pour remettre en place ses adversaires politiques – à désarçonner ses deux partenaires de plateau.

     

    En particulier Nan Aurousseau. Je ne le connais pas. Je n’ai lu à ce jour aucun livre de lui. Cependant je suis stupéfaite, Jean-Louis Debré parlant comme si tout fonctionnait parfaitement.

     

    Je ne sais pas pour les jeunes délinquants : je n’en connais pas un seul.

    Mais je sais que pour les enfants non délinquants non maltraités placés à tort entre les mains de juges pour enfants – tous ne sont pas des Jean-Pierre Rosenczveig -, de services sociaux et d’éducateurs les dysfonctionnements sont constants. Et méconnus faute d’enquêtes.

     

    Pour confirmer les propos de Nan Aurousseau, il existe la parole d’un jeune assimilé jadis, il y a 7 ans, à un petit délinquant, qui laisse découvrir très concrètement les dysfonctionnements évoqués. Ces erreurs graves, lourdes de conséquence sont en effet décrites par Marc Machin dans le premier quart de « Seul contre tous », publié chez Pascal Galodé en mars 2009. (voir ici au 4.4.2009 Arash Derambarsh, Marc Machin et Seul contre tous).

    Marc Machin a été condamné par erreur judiciaire et a fait 7 ans de prison à tort avant que le coupable se dénonce avec vérification par tests ADN.

    Dans l’avant prison de Marc Machin on voit bien que, derrière une façade légale, rien ne fonctionne comme il faudrait, à l’inverse de ce que pense Jean-Louis Debré.

     

    Quant à Sihem Habchi, présidente de NPNS, il va lui falloir continuer à faire entendre sa voix et son écho. Derrière une envie de postes officiels se déployait, en toile de fond, un désir de davantage de réussite visible pour les petits, les sans grade dont  elle a la charge.

     

    Conclusion les jeunes : ne jamais se lasser. Dire et redire ce qui est important. A force, des paroles crédibles finissent par trouver leur chemin. Même si pour l’instant entre ces trois là on peut encore se demander jusqu’où est allée l’écoute réciproque.

     

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photo : en haut : à droite Jean-Louis Debré sur Google, à gauche Marc Machin sur la couverture de son livre; plus bas à doite Nan Aurousseau sur Google; à gauche archives personnelles: Sihem Habchi le 28 janvier 2009 lors de la venue de Nojoud Ali à Paris)

  • Câlins toujours !

    Toute action a des effets attendus - ce pour quoi on la met en route.
    Et il débarque des effets secondaires, sans prévenir
    .

    Ce blog n'échappe pas à cette loi générale du vivant.

    Un des effets que j'évoque aujourd'hui concerne un besoin général de tout être humain (et de nombreux êtres vivants):
    celui d'être reconnue comme une personne qui, tout au long de sa vie, quelle que soit l'apparence  que l'on donne dans le spectacle  du monde, a besoin au quotidien de sa ration de tendresse alliée à l'estime des autres  pour grandir et avancer.

    Que l'on me présente au plus vite celui ou celle - hormi choix particulier de vie à un certain moment tels les chartreux,encore que d'autres facteurs donnés par la  vie au sein d'une nature belle peuvent compenser - que l'on me présente l'oiseau rare qui va mépriser ou  rejeter l'estime de l'autre ? Premier pas.
    Celui ou celle qui va vivre sans affectif, sans tendresse, sans câlin? Second pas.

    Si  j'ai mis à ce billet le titre "Câlins toujours" c'est qu'il s'agit du lien commun qui me saute aux yeux à travers tous les cas
    évoqués dans ce blog.
    Que manque-t-il aux enfants placés, sinon des câlins vrais, une tendresse vraie, une écoute, un amour vrai ?
    Que manque-t-il aux enfants non placés et pas bien ? sinon de l'écoute, de la considération, des câlins, de la tendresse, un amour vrai ?
    Que manque-t-il aux plus de 18 ans en détresse sinon l'écoute, le respect, l'estime, la considération, l'affection ?

    Cette époque qui veut insolemment tout expliquer - comme si l'homme ou la femme n'était que pure machine tels jadis les "animaux machines "de Descartes, omet l'essentiel. Que hors notre animalité nous sommes habités de spiritualité. Que ces 2 échevaux s'entrelacent intensément avec le 3 ème lien de l'affectivité, sous peine d'aboutir à une rupture. Rupture  qui peut engendrer dépression, suicide ou autres manières multiples de se malmener parce que l'on étouffe par manque d'affectivité reçue ? par manque de tendresse sue ? par manque d'estime connue ?

    Là je sors du blog pour dire que souvent, en voyant des personnnes très très âgées, je surprends dans leur regard
    toute la malice du petit garçon turbulent ou de la petite fille fougueuse qu'ils ont été et sont toujours si on les regarde bien
    .

     Dans ce blog, à force de me pencher sur les jeunes et leurs gardes légaux - parents, services sociaux, justice, etc ... - il m'est apparu évident que l'âge ne faisait rien à l'affaire. Que le tout petit avait besoin d'un grand respect, d'une infinie estime, d'une intense chaleur humaine vraie; que cela continuait en accumulant les années d'âge civil, que des pères étaient blessés à mort quand leurs petits leur étaient injustement arrachés, que des mères crevaient de voir leurs enfants kidnappés légalement sans raison, que le regard des autres pesait sur tous.

    Cela sans parler des divergences incontournables telles que X apprécie Y qui ne voit que  Z . D'où des drames amoureux
    qui ne concernent pas tout le monde et ne font pas les 24 heures sur 24 des 365 jours de chaque année. De cela je ne parlerai pas. On n'y peut rien faire.

    L'immense majorité du temps qui passe, ce temps qui va plus ou moins vite selon que l'on est dans le plaisir ou dans l'ennui, est fait pour chacun des personnes habituellement environnantes, plus ou moins nombreuses, plus ou moins présentes - si l'on compte les Friends actuels de FaceBook et autres sites  de rencontres.
    Et dans, cette majorité du temps de la vie terrestre, il serait tellement plus aisé de naviguer plus clairement, plus facilement,  en exprimant ce dont on a besoin. Tout simplement.

    En ce sens , on dispose d'exemples en direct sous les yeux: les plus jeunes. Rien n'empêche de les regarder et de s'en inspirer.
    Etre soi-même, faire entendre à son entourage qui on est, comme on est, ce dont on a individuellement le plus besoin, pourrait éviter  les refuges vers ce qui peut être appelé ou non des sectes. Bref tout ce qui peut "béquiller " des vies où de trop nombreux se perdent.

    Ceux qui n'ont pas besoin de paroles ou de signes physiques - il y en a - vont se réfugier sous la couette du "ça se voit bien que je l'aime;
    je fais tout pour lui  (ou elle); elle ou il ne manque de rien". Très bien pour ceux là si ça leur suffit ! Mais ce n'est pas le cas de tous.

    D'autres ont besoin d'expressions physiques: paroles positives, caresse sur le dos, bisou par çi, étreinte par là. Rien de
    révolutionnaire, sinon une toute bête expression physique - comme le soleil qui réchauffe et remet le moral au beau fixe...
    Après tout les plantes et les fleurs sont bien sensibles à la parole humaine, à la musique ....
    Nous ne sommes pas que des esprits. Nous ne sommes pas que des choses régis par des règles momentanées de psy, règles qui
    détruisent chaque année tant de jeunes qui vont bien et dont la férule s'abat sur ces justes condamnés.
    Nous sommes bien autre chose.

    Vous les plus jeunes, câlinez vos parents, vos frères  et soeurs.
    Vous les parents retrouvez aussi les câlins entre vous et envers vos enfants.
    Des câlins  faits au su et au vu de tous, comme si l'on était tout en étant au XXI ème siècle on se trouvait aussi dans la maison de verre d'un certain Montesquieu.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr