09.04.2008
SNCF: des marguerites !
Vive les marguerites ! c'est le slogan d'hier de la SNCF qui convie les voyageurs à Chartres et Montparnasse à faire pousser des marguerites chez eux, sur leur balcon ou dans leur jardin.
Joignant le geste à cette proposition, des agents ont remis gracieursement aux voyageurs des graines de marguerites prêtes à l'emploi, cela dans le cadre de la semaine de développement aurable qui se déroule actuellement avec un salon pour ce week.
Ainsi la SNCF se rappelle les nombreuses marguerites vues par les voyaguers depuis les TER (Train Express Régionaux) en campagne ainsi que plein d'autres fleurs, notamment les éclosions des arbres ftuitiers - cerisiers,pommiers, .. qui embellissent les parcours. Par exempole lorsque l'on se trouve dans le RER D qui file de la Gare du Nord vers Sarcelles et au-delà. Le Val d'Oise est un immense jardin, que je vous invite à découvrir.
Certaines personnes peuvent d'ailleurs vous accueillir chez elle le temps d'une après-midi pour vous initier amicalement à des pratiques écologiques.
Allez-y en famille, petits et grands !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
21:24 Publié dans notre terre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sncf, salon développement durable, marguerite
04.04.2008
Papillons à adopter
Papillons à héberger
Un texte, signé Héloïse ROC, est paru en page 10 de La Grande Epoque du 1 au 15 décembre 2007.
Le printemps étant là, épanoui de soleil avec des températures qui montent, je le diffuse ici, chers lecteurs, pour ne pas poublier l'importance du comportement des humains afin de ne pas affamer chenilles et papillons. Cela pour que les papillons ne crèvent pas peu à peu.
Pas pour une question de privation de beauté, une abstinence de mouvements ailés et colorés de toutes les nuances des couleurs de l'arc en ciel.
Mais parce que les papillons, au même titre que les abeilles, sont des indicateurs de bonne santé environnementale. Parce qu'aussi les papillons participent au maintien d'une diversité biologique garante d'un épanouissement durable de notre planète Terre.
Les papillons, comme les abeilles, vont et viennent, dispersent, fécondent et nous donnent la vie.
Chacun peut, là où il vit, aider les papillons. Depuis un coin de son jardin, depuis un bout de terrasse, depuis quelques pots d'herbes sauvages. Pour ma part à Paris, à 2 pas du Père Lachaise visible depuis un balcon Est investi d'herbes sauvages jaillies des bas côté des routes, j'ai acclimaté sans difficulté des pissenlits sur ce même balcon que l'hortie était venue squatter spontanément.
Voici donc l'article d'Héloïse:
"DES PAPILLONS EN QUETE D'HABITAT
LES POPULATIONS de papillons sont en forte baisse et, selon diverses études, ce déclin réside dans une détérioration parallèle de la biodiversité. En effet les curieux de la nature constatent que l'on observe de moins en moins de papillons, même dans nos jardins. C'est ainsi qu'est née l'association VivArmor Nature. Elle a développé un projet de création de refuges à papillons en 2004, toujours d'actualité dans les Côtes-d'Armor. Il a été observé que 25% des espèces de papillons ont disparu des Côtes-d'Armor en moins d'un siècle. Les causes évoquées seraient les traitements chimiques, et la disparition des friches nécessaires à la reproduction.
DES FAMILLES CREENT DES REFUGES A PAPILLONS
Après le constat de la perte des populations de papillons, VivArmor Nature a invité des costarmoricains à créer sur leurs propriétés des "refuges à papillons". Le principe est simple: il suffit, à quelque chose près, de laisser quelques mètres carrés d'herbes sauvages (hortie, pissenlits...) dans son jardin et de ne pas employer de traitements chimiques. C'est ainsi qu'à l'origine près de 90 familles ont accepté de créer un "refuge à papillons" dans leur jardin, ce qui a représenté plus d'une quarantaine de sites d'accueil pour ces insectes.
Puis les collectivités locales ont apporté leur tribut et, en peu de temps, ce sont 32 ha (hectare) de refuges supplémentaires qui ont été créés par des villes comme Trégueux, Plérin sur Mer, etc... Aujourd'hui le département des Côtes-d'Armor possède 162,5 ha de refuges à papillons répartis sur environ 150 sites, et ces insectes pourront se reproduire et s'alimenter sereinement. Jérémy Allain, responsable de l'opération, confie à l'AFP (Agence France Presse): "Nous demandons aux gens de laisser dans leur jardin quelques mètres carrés d'herbes sauvages, des ronces, des orties...dont les chenilles raffolent, et de mettre quelques plantes riches en nectar comme les trèfles, la sauge ou les marguerites, pour nourrir les papillons adultes."
DES SCIENTIFIQUES EUROPEENS ETUDIENT LA QUESTION
Les chercheurs ne se contentent pas de se lamenter sur la disparition des populations de papillons. Ils pensent que ces populations sont d'excellents indicateurs de la santé générale des espaces naturels au même titre que les abeilles, les oiseaux, etc... Selon une étude commanditée par l'Union Européenne et publiée en mars 2006, il a été analysé 576 espèces de papillons dans 45 pays européens. Il a été découvert des taux inquétants de déclin: 71 de ces 576 espèces sont à présent répertoriées comme "menacées", bien que les taux ne soient pas stables dans toute l'Europe. Le chercheur britannique Martin Warren déclare à la revue New Scientist: "Les programmes agro-environnementaux ont déjà permis de ralentir, voire dans certains cas d'inverser, les déclins enregistrés chez certaines espèces, les politiques peuvent contribuer à ralentir les tendances à la baisse sur les habitats et les espèces."
L'été 2007 les populations d'Eure et Loir ont été conviées à observer et recenser les papillons de passage sur les différentes parcelles. Premier pas d'une sensibilisation à ces insectes sur la vaste plaine céréalière de Beauce assaisonnée de pesticides et insecticides. Tenue au courant par une amie beauceronne, j'ai observé côté balcon ouest - celui que j'ai habituellement sous les yeux - 2 passages de papillons. C'était déjà ça !
Les jeunes qui savez lire ou les très très jeunes à qui on a pu lire ce qui se passe quant aux papillons, faites le nécessaire vous-mêmes avec autorisation des parents. Vous en êtes tout à fait capables avec quelques pots, bien arrimés en ville, proposant herbes sauvages et fleurs à nectar ou encore avec un bout de terrasse ou un coin de jardin plantés des délices indispensables à nos amis les papillons. Aidez ainsi la planète Terre! Elle saura vous le rendre au centuple. Merci pour elle et pour nous tous !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
13:42 Publié dans notre terre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : h.roc, papillons, vivarmor nature, j.allain, m.warren
12.01.2008
Ridan, Noah, Aznavour
3 noms, 3 voix au service de notre planète.
Cette planète terre qui vit sa vie propre - éruptions volcaniques, raz-de marée, ouragans... - sans souci des hommes qui l'habitent.
Après tout et à ce jour les éléments dits naturels dominent toujours l'homme. Alors inutile d'être surpris quand l'eau vient envahir des maisons dont les constructeurs ont bénéficié d'un permis de construire en zone classée inondable ...et non inondée des années durant jusqu'au jour où la rivière proche se remet à sortir de son lit, à déborder ! Inutile d'aller incriminer la rivière. Il faut se souvenir que le temps/durée des éléments naturels n'est pas le temps de l'homme.
Autre chose est la volonté d'aller élever des digues protectrices car, dans ce genre de situation, l'homme lance un défi à son environnement en toute connaissance de cause, sans oublier. D'ailleurs la nature sait se rappeler à lui, La Nouvelle Orléans sous les flots n'est pas si lointaine.
Certes notre planète tolère. L'érosion tolère que l'homme cultive la montagne, à la terre toujours à remonter à dos d'homme. Les masses océaniques supportent les pillages d'espèces poissonnières. Elle tolère la déforestation.
Jusques à quand ?
Bien avant Al Gore, des hommes et des femmes ont observé les conséquences d'un changement climatique. Des populations qui ont vécu dans le respect de la terre nourricière porteuse de vie ont été souvent considérées comme non développées. Alors qu'en fait elles montraient une fine connaissance de phénomènes naturels avec lesquels elles vivaient en bonne intelligence.
Ridan avec "Elle pleure, elle pleure ma planète", Noah avec "Aux arbres citoyens", Aznavour avec un autre titre - 3 exemples - alertent sur la situation d'urgence dans laquelle il semble que nous nous trouvions.
Ceci étant nul n'est capable de savoir si une méga-éruption volacnique ne va pas venir bouleverser nos prévisions actuelles. Comme nul ne peut dire si la situation observée ces temps-ci peut déboucher sur une sécheresse ou une glaciation sévère.
Michael Crichton - oui, l'auteur de Jurassic Park - un peu provocateur si l'on veut, d'abord sermoné, puis écouté, émet des doutes sur les raisons des changements observés.
De toute manière, quelle que soit la part de l'homme quant aux observations actuellement faites - la fonte des glaciers par exemple - une attitude de vie en harmonie avec notre planète terre est à privilégier.
La nature est généreuse.
Encore faut-il ne pas la gaver de pesticides, ne pas l'empoisonner d'herbicides, ne pas lui donner des indigestions de d'insecticides... Trop c'est trop. Et de même que le foie humain, notre usine à éliminer les toxiques - l'alcool par exemple - est limitée quand à la quantité qu'elle peut traiter en 24 heures, de même notre planète terre est limitée dans ses capacités d'éliminination quotidienne de produits nuisibles à son bon fonctionnement.
Pas de découragement, la jeunesse ! L'homme dans cette affaire doit mieux faire sa part; comme notre planète terre continue à la faire malgré tout, jamais découragée !
contact francoiseboisseau@wanadoo.fr
09:00 Publié dans notre terre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : terre, Ridan, Noah, Aznavour, Al Gore, M.Crichton, climat


