15.08.2009
Enfants “précoces” : appel M6
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
En contact avec l’association ae-hpi- dont j’ai parlé plusieurs fois ici- j’ai reçu une demande qui pourrait – qui sait ? – intéresser certains ou certaines d’entre vous.
Rien d’extraordinaire.
Julie Hervé, journaliste à M6, prépare un reportage sur les enfants précoces à un tournant de leur vie.
L’initiative mérie d’être soutenue. Elle propose de mettre l’accent sur autre chose que les précoces qui réussissent toujours tout sans difficulté que l’on ous montre trop souvent.
La « précocité » c’est dans au moins 2 cas sur 3 des "emmerdes". Je cite Aznavour.
Voici le texte de Julie :
« Bonjour,
>
> Je suis journaliste pour M6 sur une nouvelle émission sur la famille présentée par Karine Lemarchand (anciennement les maternelles).
> Je prépare actuellement un reportage sur les enfants précoces.
> Le but de l'émission est de suivre une famille dans un tournant de leur vie, à savoir un enfant (ou plusieurs) qui saute une classe, qui entre dans un nouvel établissement (spécialisé ou pas), qui commence les cours par le CNED, qui va faire un test de QI, qui vient d'être détecté comme précoce...
> Nous voulons suivre une famille et montrer comment on vit avec un enfant précoce car tout le monde pense que c'est évident alors que ce n'est pas simple : problème d'acceptation des autres élèves, sensibilité très importante...
> Le reportage est d'une durée de 60 minutes soit 5 jours de tournage dans la famille (pas spécialement consécutifs). Notre équipe est légère et discrète, 2 personnes, la journaliste et le caméraman.
> Nous aimerions tourner le plus rapidement possible de préférence pour la rentrée.
> L'enjeu du reportage est de faire évoluer une situation pour la famille.
> Merci d'avance pour votre aide...
> Cordialement,
>
> Julie Hervé
> journaliste M6
> 01 53 17 99 10
> julieherve.pro@gmail.com »
A vous de la contacter si vous le souhaitez. Relayez autour de vous aussi. Merci ! au nom de tous les « précoces » qui rament !
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo archives personnelles : 2 « précoces » - frère et sœur - de la famille à Bordeaux en été)
11:29 Publié dans NAT="précoces" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfant précoce, nat, julie hervé, m6
09.05.2009
A propos des NAT
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Sur les NAT il y a sur ce blog de nombreux articles: enfants "précoces"=NAT: 12.2.08, 22.2.08, 8.3.08,26.3.08, placements: enfants,chiens,chats 26.4.08, Es-Tu NAT ? 1.5.08, NAT à Tel Aviv, Montpellier,Londres 4.5.08,Bis: Arnaque aux NAT grâce à Annecom 10.5.08, NAT violenté au collège ! 10.5.08, New Age: Indigo,cristal etc… : pas Nat !24.5.08, NAT Chamboule tout ? 4.6.08, NAT: Mes déboires avec les psy…15.6.08, Témoignage NAT:Dominique 23.6.08, Do et ses "psys" 2.7.08, Suite de Do et ses psys 2.9.08, NAT ou « précoces » » à TF1 4.9.08, AFEP: votre participation à la recherche 12.11.08, AE-HPI Coaching: stagiaires 14.11.08, NAT ou Normaux ATypiques ou "précoces": spectacle 2.3.09, L’école et les précoces (=Normaux Atypiques ou NAT) avec l’AE-HPI 23.3.09, Q.I. ETES-VOUS ? 25.3.09,.
Il n’y a pas 2 enfants pareils, pas 2 Normaux Typiques pareils.
Il n’y a pas non plus 2 NAT, Normaux Atypiques, pareils que d’autres appellent « précoces », surdoués, etc…
Par rapport au système scolaire classique standard force est de constater qu’il convient le mieux ou le moins mal à une majorité de Normaux Typiques qui y sont adaptés à disons en gros 75 %. A ce contingent de Normaux Typiques vient s’ajouter un tiers de NAT, Normaux
Atypiques, qui vont se fondre dans la masse, leur atypicité n’étant pas criante.
Mais que cela va mal pour les Normaux Atypiques pour qui les points de rencontre sont le plus souvent de 50 % à 25 %. A 25 % on est dans un défaut aigu de rencontre, de compréhension, d’écoute.
Ceci du côté de l’école.
Du côté des parents la situation peut être identique à ce qui se passe du côté scolaire. Et là les enfants sont mal. Tout va dépendre d’un psychologue, scolaire ou pas, compétent ou pas en NAT, d’un médecin ou d’une personne amie passant par là.
Si ces enfants ne sont pas identifiés pour ce qu’ils sont ils risquent le pire, de l’hôpital de jour, à un diagnostic erroné d’autisme, ou à des soins psychiatriques inutiles
A l’inverse si les parents sont eux-mêmes NAT ou « précoces » ou « surdoués » la situation à la maison peut permettre de contrebalancer une école négative, voire destructrice, malgré les mesures prises par l’Education Nationale.
Que ces parents ignorent leur précocité personnelle et agissent intuitivement – ça se produit -
et alors l’école se passe souvent sans souci particulier.
Ou que ces parents connaissent leur propre « précocité » et agissent en escortant positivement leur progéniture. J’ai en tête une famille de 3 enfants NAT et les parents idem, qui ont préféré – leur école publique n’étant pas ouverte à ces questions – leur conseiller de taire leur atypicité. Dans une telle ambiance les enfants s’en sortent sans dégât et même plutôt bien. Le baccalauréat se passe tranquillement.
On a la masse entre les deux. Avec des enseignants qui nient la précocité et d’autres qui croient savoir ou avoir tout compris alors que c’est souvent faux ! Avec des psys non spécialisés qui pataugent ou carrément nient quant ils sont analystes. Avec des parents souvent en déroute.
Je suis gênée par ces phares mis sur les mesures de QI car ces enfants NAT sont bien autre
chose qu’une mesure de QI. Ces autres choses qui ne sont pas comprises par l’entourage : hyper sensibilité, hyper perceptivité, dyssynchronie à laquelle il est possible d’échapper
etc….
Sentir que les autres ne vous comprennent pas ou vous sont hostiles, sentir que l’on est différent des autres est d’une dureté pas possible.
A qui se confier ?
Il n’y a personne !
Alors que la tolérance de la différence serait si simple à pratiquer !
Moins de 18 ans ou plus - les normaux atypiques le sont toute leur vie ! – c’est la relecture hier de commentaires poignants faits à la suite d’un article d‘une amie
sur le Centre d’Aide pour Surdoués ouvert à Rennes en décembre 2005 par le Professeur Tordjjman qui me fait revenir sur eux. Quand même 2,3 % de la population. Donc selon les jours de 5 à plus de 10 d’entre vous.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo archives personnelles : 2 NAT ou « précoces », frère et sœur)
13:04 Publié dans NAT="précoces" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nat, précoce, surdoué, tordjman
25.03.2009
Q.I. ETES-VOUS ?
Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
Drôle de titre pour un livre qui peut intéresser de par toute la France, la fin de ce billet s'adressant à tous les enfants.
Ce livre est le résultat d’une enquête faite auprès de 1 000 personnes, des NAT, Normaux Atypiques (on accède en cherchant par
l'index à "Enfants "précoces" = NAT" les billets antérieurs écrits à ce sujet), dont le QI (Quotient Intellectuel) est supérieur à 130. Soit 2,3% d’une population générale. 1 pour 50 implique que vousavez un de ces enfants dans votre entourage, si ce n'est pas vous-même.
De l’enfance à l’âge adulte cette enquête, faite notamment auprès d’adhérents de MENSA, permet de mieux comprendre à qui on a à faire quand il est question de précocité – la Normalité Atypique - et surtout à quelles lourdes difficulté sont souvent confrontés ceux et celles qui naissent ainsi fabriqués. Purs produits de la génétique.
Grosso modo tout se passe bien quand ils sont bébés. Les premiers orages apparaissent à l’occasion de l’école, parfois en maternelle. Pour l’avoir vu de mes yeux écrit sur un bulletin d’un élève de grande section, ce garçon était prié, sur son bulletin scolaire, d’être « plus attentif sous peine d’avoir des problèmes en CP ».
Une première bataille peut s’engager lors du CP, Cours Préparatoire. Saut de classe ? ou pas ? Je connais de ces enfants qui ont appris à lire tout seul, par exemple. Et le saut de classe n’est pas par orgueil ou pou se démarquer des autres. C’est parce que, intégrant tout au quart de tour, ces enfants s’ennuient profondément dans un système scolaire où l’enseignement est répétitif, s’évadent, parfois en faisant du chahut en classe ce qui ne convient pas. Ce qui se comprend. Au prix d’échanges parents enseignants parfois ardus – les enseignants ne sont pas toujours au courant d’autant plus que des groupes d’influence divers essayent de nier l’existence de cette particularité génétique – l’enfant va devoir rester en CP ou être changé d’école ou, chance ! sauter une classe. Q.I. ETES-VOUS ? indique : « Aucun mode d’emploi, aucune note explicative, il faut chercher, se poser le cas de conscience, savoir exiger…Certains parents ont même menacé d’aller en justice…Une fois cette première bataille réglée, l’école primaire apporte souvent une nourriture suffisante à condition de suivre à la maison. ». Je précise : suivre c’est-à-dire regarder si le travail scolaire est fait, suivre aussi en répondant à la demande de nourriture extra scolaire qui est constante.
Au collège tout se gâte, cette fois pour de bon, avec une suite par meilleure en lycée et un accès en classe prépa qui est un défi ! Je cite sur ces points la présentation de Q.I. ETES-VOUS ?: « La lutte devient serrée. Il s’ennuie, regarde les professeurs d’une drôle de façon et ces derniers ne supportent pas. Ils le trouvent insolent ou dérangeant ou alors dans la lune ce qui laisserait présager une mauvaise scolarité qu’il vaudrait mieux orienter vers quelque chose de concret : un CAP ou un BEP par exemple…Re –bataille et re-re bataille au lycée, à l’entrée en seconde ou alors quand il faut un dossier en béton (ce qu’i n’a pas évidemment , pour choisir sa classe préparatoire. »
Rien que d’exact ! J’ai sous les yeux – enfin façon de parler ! – car c’est dans le grand Sud et je suis à Paris un de ces enfants, dont les enseignants pas informés ou plutôt refusant de l’être ont dirigé d’autorité un de ces enfants sur une voie où il gâche ses aptitudes. Cet élève a été obligé d’intégrer – par incompétence du conseiller d’orientation qui refusait à tous ses élèves de 3 ème l’entrée en circuit général - un circuit professionnel électro-techno ! Je n’ai rien contre un travail manuel que l’on aime et pour lequel on est compétent. Ainsi ce jeune né en 1993, en seconde, sans retard ni avance, aurait pu être heureux en formation horticole ou entretien de propriétés – activité qu’il pratique depuis qu’il sait marcher, qu’il aime et où il a acquis des compétences. Mais une telle orientation n’est quasiment jamais proposée alors qu’il existe de la demande. J’espère que le stage pratique d’un mois, obligé en fin de seconde, ouvrira les yeux à ce garçon qui serait bien plus à sa place en se formant en sociologie pour travailler ensuite sur le terrain, à l’extérieur ce qui lui plairait, je le sais. Alors que l’extérieur pour faire des saignées dans le plâtre et vivre dans la poussière au long des jours m’échappe !
Précision à propos de MENSA dont je mets la définition que vous trouvez sur le Net à partir de www.mensa.fr : « Mensa est une association (fondée en Angleterre en 1946) qui regroupe environ 110 000 membres, en majorité dans les pays anglo-saxons, et dont les résultats à au moins un test dit d'intelligence et homologué se situent dans les 2% supérieurs. Cela ne signifie pas exactement un Q.I. égal ou supérieur à 132, comme il est souvent dit à tort. Une des caractéristiques communes à la plupart des membres, c'est une très grande curiosité d'esprit ». La curiosité d’esprit est l’essentiel à souligner !
Arielle ADDA dont j’ai précédemment parlé ici a été la psychologue de Mensa durant des années. Cette française, connue des médias, est à mon sens celle qui connaît le mieux les enfants « doués ». On peut la consulter à Paris, 6 ème, au 3 Rue Régis Tél et Fax 01 42 22 01 09. C’est une personne dont j’admire l’humilité et l’humanité – ce n’est pas si fréquent - autant que les compétences.
Pour être pratique, voici ce qu’Arielle – on se connaît bien - recommande à la fin d’une intervention sur « L'échec ordinaire des adolescents précoces non reconnus »
Arielle ADDA - Août 1989 - Eurotalent Barcelone URL : www.douance.org/psycho/adda89.htm
« En conclusion, il convient de se montrer extrêmement vigilant sur les points suivants :
- Donner le sens de l'effort dès le primaire.
- Favoriser les techniques d'apprentissage telles que l'exercice de la mémoire, les méthodes de travail et d'organisation.
- Analyser en profondeur les raisons de l'échec dès qu'il apparaît sans le qualifier d'accidentel en pensant qu'il s'agit d'un passage délicat, facile à surmonter.
Cette démarche, conduisant à l'identification de ces enfants, devrait être systématique. Elle demande un changement en profondeur, mais c'est le prix de leur équilibre et la promesse d'une vie adulte harmonieuse »
Consignes pratiques qui sont bonnes pour tous les enfants, à 100 % , quel que soit leur âge et leur Q.I. ! Effort et apprendre à apprendre sont 2 piliers d’une vie réussie.
Que je n’omette pas les coordonnées du livre présenté, 160 pages en format poche: « Q.I. ETES-VOUS ? » Micheline ABERGEL et Huguette HOSTYN, www.editions-creaxion.com, au prix de 25 euros l’unité frais de port compris, Editions CREAXION 21, avenue des Puits 78170 La Celle Saint Cloud.
Une bonne journée à tous ce mercredi ! A la grande majorité des Normaux Typiques (NT) comme à la minorité des Normaux Atypiques (NAT) !
Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photo Arielle ADDA sur le Net)
10:01 Publié dans apprendre, droits de l'enfant, NAT="précoces", travail jeunes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : qi, arielle adda, m abergel, mensa, nat, nt, précoces, scolaires
23.03.2009
L’école et les précoces (=Normaux Atypiques ou NAT) avec l’AE-HPI
Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
Le jeudi 19 mars à la mairie du 16 ème Micheline ABERGEL Présidente de l’AE-HPI – Association pour l’Epanouissement des Enfants à Haut
Potentiel Intellectuel, enfants que je préfère nommer Normaux Atypiques - organisait une réunion sous le titre « L’école de l’enfant à haut potentiel intellectuel. Une école pour demain ».
Monsieur Claude Goasguen, ancien ministre, député-maire, était excusé suite à un déplacement à l’étranger.
Au programme les thèmes et intervenants ci-après:
Le désir d’école de l’enfant à haut potentiel intellectuel : une école de l’avenir par Annie Reithmann, directrice du lycée pour élèves précoces IPECOM
Le droit des enfants à l’école par Michèle Guillaume Hofnung, Dr en droit, professeur des facultés de droit, vice-présidente du comité des droits de l’homme et des questions éthiques CNF/UNESCO, auteur de « La Médiation » aux éditions Que Sais-je ?
Quelle place pour les sciences humaines par Caroline Goldman, Dr en psychologie.
Les nouvelles technologies et l’enseignement par Michel Stora, psychologue spécialiste des addictions aux jeux vidéos et des technologies nouvelles, auteur de « Guérir par le virtuel » aux Presses de la Renaissance et « L’enfant au risque de Virtuel » chez Dunod.
Du transmetteur de savoir au gestionnaire du savoir par Catherine Berdonneau, Dr en didactique des mathématiques, formatrice en IUFM et le groupe de réflexion des parents de l’AE-HPI.
Après une présentation générale par madame Abergel, Annie Reithmann nous parle du sens à donner à l’école. Elle- même accueille à l’IPECOM pêle-mêle, des NAT et des Normaux Typiques. Dans un système qui reste élitiste, avec toutefois 80% de réussite, il reste 20% de laissés pour compte qu’il s’agisse d’enfants en grosses difficultés ou d’enfants hors norme. A IPECOM un entretien préalable fait le point avec les codes à respecter au minimum par les élèves – un langage correct par exemple – les élèves bénéficiant du respect et de l’écoute des enseignants.
Tous les autres intervenants apporteront leur part, chacun dans leur spécialité. Le monde des multi médias où évoluent les jeunes est à
prendre en compte car incontournable ainsi que le fait que maintenant c’est la gestion des savoirs, avec souvent leur critique, qui priment pour les moins de 18 ans sur l’acquisition des savoirs qui traîne pour tous à portée de clic.
Madame HOFNUNG m’a particulièrement interpellée en raison de son humanité vis-à-vis des enfants, NAT ou non NAT. Ainsi elle cible le danger de créer des catégories de titulaires des droits de l’homme – enfants, malades. L’enfant est un individu à un stade de son histoire, qui s’éduque dans la continuité. Et je peux ajouter que cette continuité ne cessera pas au cours de la vie. Elle cible encore le poids de la bienveillance qui s’exerce sur l’enfant le mettant en situation d’infériorité. J’ajouterais que cela peut soit étouffer soit entraîner à l’assistanat que l’on observe de plus en plus du côté des adultes, à mon avis. Madame HOFNUNG déplore - et j’en suis bien d’accord – que la primauté actuelle du savoir académique étouffe le potentiel humain, bloque le savoir être. L’intelligence sociale et relationnelle participe à un développement harmonieux. Et l’on sait bien qu’un bébé qui est nourri et reçoit le nécessaire physiquement ne se développe pas sans affection ni relation. A juste titre elle dénonce l’esprit de compétition qui prévaut au détriment de l’apprentissage du travailler ensemble.
Elle dénonce enfin la marche à l’envers de l’école d’aujourd’hui, une pyramide sociale inversée. Alors que l’adulte devrait donner de la sécurité, le système scolaire – via l’école – devient le lieu de recyclage de l’angoisse des adultes. En conséquence dès le Cours Préparatoire l’enfant est sommé de rassurer les parents par sa réussite scolaire présente et à venir, de rassurer aussi les enseignants sur la qualité de leur travail toujours en évitant l’échec scolaire. Pour sortir de cette situation, pour éviter les conflits parents enseignants Michèle Guillaume-Hofnung propose une médiation extérieure qui n’existe pas actuellement.
Pour compléter j’indique que Michèle Guillaume-Hofnung est experte auprès de l’UNESCO, engagée en faveur de la médiation depuis 1987 et de l’éthique – que je n’ai pas évoqué mais dont elle nous a parlé remontant au Code de Nuremberg d’après la seconde guerre mondiale – depuis 1989. La médiation permet de rétablir ou d’établir du lien, de prévenir et de régler du conflit.
Michèle Guillaume-Hofnung est responsable de l’Institut de Médiation Guillaume-Hofnung, IMGH, qui propose des formations à la médiation, des consultations, des expertises, des interventions (petit déjeuner, colloque…) où l’éthique a sa place. L’IMGH est 5 Place d’Alleray , Paris 15 ème, tél. 06 77 70 51 98 et 06 74 59 20 59, blog http://imgh.blogspot.com mail : clovishofnung@orange.fr
Quant à l’AE-HPI on joint l’association par téléphone au 01 30 82 49 23 et sur www.ae-hpi.org
Des points intéressants et surtout réconfortants les jeunes !
Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photos archives personnelles : en haut à gauche mairie du XVI ème, Michèle Guillaume-Hofnung à droite; en dessous vue sur la salle, à droite Micheline Abergel et Annie Reithmann).
19:41 Publié dans NAT="précoces" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecole, nat, précce, ae-hpi
02.03.2009
NAT ou Normaux ATypiques ou "précoces": spectacle
Vous disposez sur la page intitulée "index thèmes blog" des sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci.
Quelque temps que je n'ai pas parlé des NAT. Les moins de 18 ans concernés proposent à tous - NAT ou pas - un spectacle le
samedi 19 mars à 19h30 à Paris 7 ème sur les Droit de l'Homme.
C'est l'AE-HPI, une des 2 associations les concernant rayonnant sur Paris-Ile de France - l'autre étant l'AFEP, qui vient de m'informer de ce spectacle, proposant une large publicité. Ce que je fais avec plaisir vous diffusant ci-dessous le courrier de la Présidente de l'AE-HPI elle-même, Micheline Abergel.
"Bonjour,
Voici en pièce jointe toutes les informations concernant le spectacle musical écrit, réalisé et joué par les jeunes de notre association.
CETTE MANIFESTATION S'ADRESSE AUSSI BIEN AUX ENFANTS QU'AUX ADULTES
Merci si vous pouvez transférer ce dossier à tous vos réseaux : familles, connaissances., répertoires mail, facebook, myspace etc ...Ceci permettra une plus large communication.
Vous pouvez réserver vos places très rapidement par mail en retour à l'aide du coupon joint ou ci-dessous et confirmer par courrier.
VENEZ NOMBREUX
Cordialement,
Micheline Abergel
NARRONS-NOUS LES DROITS DE L’HOMME
SPECTACLE MUSICAL
SAMEDI 14 MARS 2009 A 19H30
ASIEM - 6 RUE ALBERT DE LAPPARENT - PARIS 7
METRO SEGUR
NOM :
PRENOM
MAIL ou adresse postale :
Désire réserver Nombre de places adultes à 22 euros :
Nombre de places enfants à 20 euros :
Nombre de places familles à 15 euros - (à partir de trois personnes) :
Pour les groupes : 1 place gratuite pour 10 personnes
Ci-joint chèque d’un montant de :
A l’ordre du trésorier de l’ae-hpi – BP.35 – 78172 La Celle St Cloud cedex
www.ae-hpi.org
Association pour l’épanouissement des Enfants à Haut Potentiel Intellectuel
AE-HPI – Association loi 1901 – Siège social Paris – ae-hpi@wanadoo.fr – 01 30 82 49 23"
Si vous êtes "dispo" et intéressés par les Droits de l'Homme, n'hésitez pas !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration: logo AE-HPI)
09:24 Publié dans NAT="précoces" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nat, normaux atypiques, précoces, spectace
14.11.2008
AE-HPI Coaching: stagiaires
Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouver. Merci. Le 14 novembre 2008 : 126 visites avec 350 pages consultées
L’AE-HPI, Association pour les Enfants à Haut Potentiel Intellectuel, est à côté de l’AFEP, Association Française des Enfants Précoces, une association concernant les NAT, ces Normaux Atypiques très présents sur ce blog.
Micheline Abergel est la responsable de l’AE-HPI. Ce mail reçu à titre personnel pouvant en intéresser certains, je choisis de le diffuser. Une très bonne lecture et faites passer si vous le souhaitez.
Bonjour,
Je me permets de vous transférer le message suivant. Il est envoyé par Madame Catherine Brettes maman adhérente. Elle propose un accompagnement pour de jeunes ados.
Dans le cas ou cette proposition vous intéresse, vous pouvez la joindre directement : catherine.brettes@mac.com Cordialement, Micheline Abergel
> Message du 23/10/08 07:39
> De : "Catherine Brettes"
> A : "ae-hpi"
>Objet : Avis de recherche !
Chère Madame,
Dans le cadre d'une formation certifiante, au métier de coach de dirigeants et managers, que j'effectue au sein du CAPP, dirigée par
Dominique Jaillon (Président de la Société Française de Coaching), je suis à la recherche de personnes ou d'adolescents (16-17ans) qui auraient des difficultés à choisir une orientation professionnelle ou scolaire.
Les stagiaires ont tous un excellent niveau d'étude et aimeraient exercer, le métier de coach. Bien sûr, ils sont tous supervisés par des coachs professionnels (analystes, sociologues etc).
Ces tests permettraient aux stagiaires d'avoir une approche du métier et ne coûterait, à la personne en recherche d'accompagnement, qu'un léger coût financier, puisque les séances sont plafonnées à 15 euros.
Si, par hasard, vous connaissiez une ou plusieurs personnes intéressées par ce projet d'accompagnement et si vous êtes d'accord
pour m'aider dans mes recherches, je veux bien que vous leur communiquiez mon numéro de portable et mon nom, ainsi je les mettrai
en contact avec les stagiaires.
De toute façon, je vous remercie de m'avoir lue et vous souhaite une excellente journée.
Très cordialement,
Catherine BRETTES (Maman de Jenna DEGUY)
Les moins de 18 ans, on en est tous là : il faut apprendre avant d’exercer. Une très bonne suite de semaine.
francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : logo AE-HPI)
00:04 Publié dans NAT="précoces" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ae-hpi, nat, stage, coach
04.09.2008
NAT ou « précoces » » à TF1
En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez . Merci. 4 septembre: 74 visites, 5 septembre: 65 visites, 6 septembre: 63 visites,
Mercredi 3 septembre 2008, au cours du 20 heures de TF 1, un reportage consacré aux Normaux Atypiques (NAT) ou « précoces » a été présenté.

Je rapporte ici au plus près la teneur de ce que j’ai perçu, dans un premier temps ; en le complétant, dans un second temps.
On nous présente une ruée accrue des parents, depuis quelque temps, vers les psychologues afin de connaître le QI (Quotient Intellectuel) de leurs enfants chaque fois que ces jeunes ne semblent pas conformes à l’attente de l’école : agités, ingérables, impossibles, ailleurs, etc…Question ? Derrière ces signes n’y a-t-il pas des surdoués qui se cachent ?
Car le pourcentage de surdoués dans une population est de 2% .
On nous présente une petite fille qui à l’âge de 3 ans et demi obtenait un QI supérieur à 130; c’était donc bien une « précoce ». Qui a eu la chance d’être reconnue et traitée, dans son cas, comme il était bon pour elle.
Souvent les surdoués ont des comportements incompris. Et le souci actuel des parents est de ne pas passer à côté d’une éventuelle précocité C’est ainsi qu’un psychologue de l’Education Nationale, interviewé, indique que c’est actuellement 1/5 ème de son temps qui est occupé par la recherche de ces enfants là.
On enchaîne en présentant une petite fille de 5 ans dont on déclare qu’elle a 18 mois d’avance sur son âge.
Enfants inattentifs, instables, ralentis à l’école etc…Tous ces enfants dont le comportement n’entre pas dans le cadre souhaité à l’école ne seraient-ils pas des « précoces » ? Des parents le pensent et pour le savoir il faut mesurer le QI des enfants éventuellement concernés.
Un QI élevé signe la précocité.
Un parallèle est alors fait dans l’émission entre la prise de la température du corps par l’instrument physique qu’est le thermomètre et la mesure des intelligences par des tests. Le thermomètre, nous dit-on, est un outil objectif et sûr alors que les résultats du QI changent selon les tests et les psychologues.
Or le QI est le seul moyen d’évaluer si l’on est en face d’un surdoué.
Place ensuite à une classe de 29 élèves, tous surdoués. Il y avait 4 fois plus de candidats. Il ne s’agit pas de fabriquer des enfants différents des autres ni de les faire accéder systématiquement aux Grandes Ecoles. Le but essentiel est que ces enfants soient bien dans leur peau et que la chance d’être nés surdoués ne se retourne pas contre eux.
Passage rapide au collège du Cèdre au Vésinet. Question posée : « N’êtes-vous pas en train de fabriquer une élite ?» A quoi il est répondu qu’il serait malheureux pour ces enfants de ne pas profiter d’aptitudes bien réelles.
Au cours de ce reportage il a été fait mention de la possibilité de faire un saut de classe. Et l’information qu’il était surdoué n’aurait pas été donné à un élève.
Pour finir une petite surdouée donne sa définition de l’intelligence qui est de parler gentiment pour ne pas se faire gronder.
A la suite de cela, voici quelques éclairages complémentaires.
Le reportage ci-dessus de TF1 a eu le mérite de parler des ces enfants là. Avec des manques et des erreurs.
Des manques car il n’est pas expliqué ce que c’est qu’être « surdoué » ou « précoce ».
Outre ces termes, d’autres sont utilisés. Mais compte tenu de l’approche faite de ces enfants, j’ai fait le choix de les appeler NAT sur mon blog, autrement dits Normaux ATypiques pour insister sur une normalité que certains oublient et les situer en phase avec l’écrasante majorité des Normaux Typiques ou NT.
Utiliser le terme « précocité » est une erreur car cela revient à dire que les jeunes ainsi étiquetés vont faire certaines choses avant les autres. Ce qui n’est pas exact et ne le sera jamais car ils sont nés avec un programme différent de fonctionnement – ce qui se voit en imageries cérébrales, aussi objectives que les mesures délivrées par un thermomètre lors d’une prise de température.
Le test pour mesurer un QI est bien codifié et réévalué régulièrement. Il n’existe aucune raison pour que les résultats obtenus lors de la mesure d’un QI soient différents selon les psychologues réalisateurs. A ce sujet j’attire l’attention sur l’existence d’un réseau d’une bonne centaine de psychologues spécialistes des « précoces » et « estampillés » AFEP (Association Française des Enfants Précoces) qui, sur l’ensemble de la France, proposent des tests de QI de qualité pour un prix unique de 120 Euros. Ces psychologues ont signé une charte avec l’AFEP pour garantir un excellent travail.
Il est important de faire part au jeune concerné de sa Normalité Atypique. Car fonctionner en « surdoué » c’est, bien avant d’être repéré par un QI supérieur à 130 – niveau habituellement retenu – être né hyper perceptif, hyper sensibles, hyper tout…. avec dans 99% des cas la sensation de ne pas se sentir bon du tout. Plus qu’un haut QI c’est ce fonctionnement un peu à part de la majorité des autres qui fait que ces jeunes là se sentent différents… et sont souvent perçus différents par les autres.
Des jeunes et des moins jeunes. Car cette caractéristique inscrite dans les gênes va perdurer tout au long de la vie.
Le plus gênant dans ce reportage est qu’on laisse à penser qu’être « précoce » ou »surdoué » est une garantie de réussite puisqu’il y a appartenance à une sorte d’élite du QI.
Mais ce n’est pas ainsi que les choses se passent. Et sur 3 jeunes « surdoués », un seul va se tirer d’affaire, les 2 autres étant déscolarisés, sans diplôme, brisés ….par ignorance de leur environnement – dont certains enseignants, les pires étant ceux qui pensent avoir tout compris de la « précocité » et font n’importe quoi. J’ai en tête l’exemple précis d’un directeur de collège.
Car la période délicate pour les « précoces » est celle du collège. Vigilance et bienveillance peuvent éviter des drames scolaires capables de démolir des à venir pleins de promesses.
Arielle ADDA, dont on trouve sur le Net des extraits de ses écrits relatifs aux précoces, est celle – selon moi -qui connaît le mieux aujourd'hui la précocité et sait en parler.Elle a écrit en collaboration avec Hélène CATROUX un livre paru en 2003 chez Odile Jacob: L'Enfant doué - L'intelligence réconciliée. C’est le travail d’Arielle depuis plus de 30 ans de venir en aide aux moins de 18 ans comme aux adultes en difficulté ; et c’est en France une des 1 ères psychologues à s’être souciée des enfants appelés « précoces » par TF1. Arielle ADDA consulte à Paris comme psychologue au 3 rue Régis, Tél. 01 42 22 01 09. Hélène Catroux, elle, consultante aussi à Paris, est enseignante et formatrice.
Un ouvrage, paru chez Odile Jacob en 2002, L’Enfant surdoué – l’aider à grandir, l’aider à réussir est lié à l’expérience de Jeanne SIAUD-FACCHIN, psychologue clinicienne, basée à Marseille au 346 avenue de Montolivet, 12 ème, Tél. 04 91 06 69 29
L’AFEP, Association Française pour les Enfants Précoces, est une Association agréée par le Ministère de l’Education Nationale, correspondante pour la France de European Council for High Ability. L’AFEP est au 111, boulevard Carnot, 78110 Le Vésinet, Tél. 01 34 80 03 48. Outre l’AFEP déjà citée, il existe d’autres associations compétentes en « précocité ».
Pourquoi parle-t-on autant ces jours-ci de la « précocité » ? Certains ont émis l’hypothèse que les programmes scolaires ont été quelque part tellement lissés et allégés que ces enfants là ne trouvent plus un intérêt suffisant pour les programmes proposés en dégustation.
Force est de constater que lorsque le temps du collège est passé on s’élève davantage dans l’abstraction et la diversité ce qui donne une nourriture mieux adaptée aux besoins des « précoces », donc des résultats scolaires qui repartent à la hausse, après une période plus ou moins houleuse.
Certains collèges et lycées mixent avec bonheur les Normaux Typiques et les Normaux Aypiques. Ainsi en est-il de l’établissement Saint Gabriel à Saint Laurent sur Sèvre en Vendée que je recommande et qui accueille près de 2 000 élèves. Par le hasard de la naissance j’ai vu le jour à 12 kms de là et connais bien cet établissement fondé en 1838, doté de beaucoup d’espaces verts, et surtout soucieux du maintien d’une tradition scolaire de qualité. Excellence vérifiée année après année par les bons résultats aux examens, concours et admissions aux grandes écoles.
Saint-Gabriel a une tradition d'internat : 900 lycéens et collégiens, garçons et filles y sont actuellement internes, dont plus de 100 venus de Paris et Ile de France. Un bus de l’établissement assure le transport vers la gare TGV d’Angers le vendredi soir et est présent pour les accueillir au dernier train quittant Montparnasse pour Angers le dimanche soir. .
Que la base catholique de Saint-Gabriel reste présente n’est pas une gêne puisque la dimension du respect s’impose à tous, tant du côté des élèves que du côté des enseignants.
Pour les amateurs d’Histoire, cet établissement privé et mixte a été fondé en 1838 par les Frères de Saint Gabriel, en cette commune de Saint Laurent sur Sèvre où s'éteignit leur fondateur, Saint-Louis-Marie Grignon de Montfort.
www.saint-gabriel.com mène à : Institut SAINT GABRIEL – collège – lycée
Ensemble Scolaire Saint Gabriel - Saint Michel 32 rue du Calvaire - BP 59 85292 SAINT LAURENT SUR SEVRE Cedex
Tél. 02 51 64 62 62 - Fax 02 51 92 33 66
Toutes les informations données ici sont libres, ce blog étant totalement indépendant.
Pour les nouveaux visiteurs je liste ci-après les articles de ce blog http://prenonslaparole.hautetfort.com qui parlent des NAT ou de la « précocité ».
- NAT="précoces" chez les Maternelles 12.2.08
- Besoin de NAT ou "haut potentiel" 22.2.08
- Repérer un NAT = Normaux ATypiques 8.3.08
- Placements: enfants,chiens,chats 26.4.08
- Es-Tu NAT ? 1.5.08, NAT à Tel Aviv, Montpellier,Londres 4.5.08
- Arnaque aux NAT 26.3.08, Bis: Arnaque aux NAT grâce à Annecom 10.5.08
- NAT violenté au collège ! 10.5.08
- NAT Chamboule tout ? 4.6.08
- NAT: Mes déboires avec les psy…15.6.08, Témoignage NAT:Dominique 23.6.08, Do et ses "psys"
2.7.08, Suite de Do et ses psys 2.9.08,
(photo archives personnelles : 2 NAT, frère et soeur, en vacances à Bordeaux)
Moins de 18 ans ou plus, poser toutes les questions que vous souhaitez.
Très bonne journée à tous.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr
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16.06.2008
Témoignage NAT: Dominique
En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique
J'avais annoncé le parcours d'un ou d'une NAT (Normal Atypique ou " précoce " ou " à haut potentiel ") avec soucis divers. Voici le parcours de Dominique qui a vu sa précocité reconnue, après son Bac, à l'occasion d'un bilan pratiqué par une psychologue spécialisée de l'AFEP (Association Française des Enfants Précoces),Association agréée par le Ministère de l'Education Nationale, qui a le cèdre comme logo pour des raisons liées à son histoire. AFEP, 111 Boulevard Carnot, 78110 LE VESINET (France) Tél 33 (0) 1 34 80 03 48 - secretariat@afep.asso.fr; forfait de 120 euros pour un bilan complet.
Dominique a vu le jour en Beauce où elle agrandi et habite toujours, avec de fréquentes incursions à Paris pour des expositions, conférences, etc....Voici ce qu'elle a écrit sur ce blog pour nous éclairer sur ce que sa "précocité" lui a fait vivre jusqu'à sa réussité au Baccalauréat à 21 ans (Dominique est née en avril).
A la maternelle, je ne parlais pas à mes camarades et n'aimais pas leur compagnie à la cantine. Je préférais m'isoler pour méditer sur le sens de la vie. A l'école Primaire, j'avais des difficultés d'apprentissage de la lecture. Aussi, comme mon élocution était très bonne (je parlais déjà telle une élève de CE2), personne ne s'est préoccupé de mes difficultés. Mes parents ont alors pris la décision qui s'imposait: m'inscrire dans une école privée.
En CM2, comme je n'avais pas atteint le niveau pour entrer en 6 ème, ma mère a évoqué avec l'institutrice la classe de SEGPA (= adaptation/retard, 6 ème 5ème en 3 ans). Les classes de SEGPA(=Section d’enseignement général et professionnel adapté) sont des lieux pédagogiques adaptés pour les élèves des collège de France présentant des difficultés scolaires graves, persistantes et durables. Or l'institutrice savait que cela ne me conviendrait pas. C'est pourquoi elle a répondu à ma mère que cette classe n'existait plus au collège où je devais aller. J'ai donc redoublé mon CM2, qui s'est très bien passé; j'avais gagné en autonomie. Ma moyenne générale avait vraiment augmenté, j'étais abonnée à "Sciences et Vie junior"; je suis allée deux jours au Futuroscope.
Entrée en 6 ème, mon père a eu des problèmes de santé et ma grand-mère vivait avec nous. J'étais déstabilisée par cette situation. Je ne travaillais pas, mes résultats étaient très moyens. En 5ème, ma mère m'avait promis une nouvelle Game Boy à Noël si ma moyenne générale était au moins de 11,5/20. Fin du premier trimestre, moyenne 10,5, donc pas de Game Boy à Noël. Cette promesse a été renouvelée: " Tu auras ta game boy si tu as 11,5 de moyenne au deuxième trimestre ". Fin du 2 ème trimestre, moyenne générale: 11,5, gagné ! ... Enfin presque: "Tu vois que tu travailles mieux quand tu n'as pas de game boy ! " Je l'ai eu 1 mois après mon anniversaire, juste avant le voyage en Angleterre. C'est aussi cette année là que je me suis fâchée avec les mathématiques. Aujourd'hui, je sais que j'ai eu grand tort.
Ma 4ème s'est plutôt bien passée, sauf en math. Le conseil de classe m'accordait le passage en 3 ème, mais le directeur a repris la feuille après pour demander un redoublement (je n'avais que 97/200 au contrôle continu en 4ème et les maths allaient être plus dures). Décision : passage en 3 ème à condition de prendre des cours particuliers de maths. En 3ème, je travaillais énormément les maths, et moins le reste... Fin de l'année: "J'aurais jamais mon brevet n’ayant que 96/200 au contrôle continu obtenu avec la moyenne des classes de 4ème et 3ème". "En plus on passe une épreuve de maths ! " Et alors surprise ! J'ai eu mon brevet, avec 67,5/120, et avec 26/40 en maths. Comme je ne me sentais pas prête à entrer au lycée, j'ai demandé le redoublement en exposant clairement mes raisons. Suggestion du conseil de classe "Et BEP ?" (=Brevet d’Etudes Professionnel). Ma prof. principale m'a dit: "Laisse tomber pour le BEP ! et redouble si tu veux. "
J'ai redoublé ma 3 ème. J'étais le souffre-douleur de la classe, les garçons me jetaient des cailloux dehors ou des bouts de gomme en cours. Pour les autres élèves je ne devais ma culture et mon savoir qu'à cause de mes deux redoublements : dès que je disais quelque chose, ils répondaient " Oui mais moi j’ai pas redoublé DEUX fois ! ". De plus, je me suis ennuyée pendant deux trimestres à préparer le brevet que j'avais déjà. Puis, au 3 ème trimestre, au lieu de préparer ma seconde, j'ai été hospitalisée suite à un accident de vélo. Je suis sortie de l'hôpital un vendredi ; le mardi suivant, ma mère était hospitalisée. Deux jours après sa sortie de la clinique c’est sa mère - ma grand-mère qui vivait chez nous - qui est décédée. D’où une absence prolongée du collège, et plusieurs absences ponctuelles pour orthoptiste et orthophoniste afin de me remettre.
Je ne sais pas quoi dire de ma seconde. Après le petit collège privé d’où je venais je me suis retrouvée dans un immense lycée public avec plein de bâtiments; le 1er jour je me suis trompé de bus pour rentrer chez moi, malgré un bus direct. Je suis en classe de seconde, option économie. Il y a 16 classes de seconde. Ma prof de français, ainsi que ma prof de physique ont souhaité émettre un avis favorable à l’issue du second trimestre pour mon passage en première littéraire. Les autres profs voulaient émettre un avis réservé. Du coup, j’ai eu un avis " favorable sous réserve ". En effet, mes profs de français et physique savaient que je serai démotivée avec un avis réservé.
En première L, je ne veux parler à personne. En octobre deux filles sont venues vers moi et m’ont demandé comment je m’appelais et quel âge j’avais. Je ne les connaissais pas car nous n’étions pas ensemble dans la même classe de seconde. Après réponse, je pars. Je ai appris plus tard qu’une des deux a dit à sa copine : "Eh, Pourquoi elle a peur de nous et tout ? " Je trouve les cours presque tous passionnants. Dans un lycée à dominance technologique et scientifique, l’emploi du temps est prévu pour que les littéraires aient une initiation à la philosophie, qui deviendra leur matière dominante en terminale. En première, nous avons aussi les TPE (Travaux Personnels Encadrés), pour nous préparer à une option facultative pour le bac et qui peut rapporter des points supplémentaires. Ils se font par groupe de 3 ou 4. Les jeunes filles susnommées sont prêtes à m’accueillir dans leur groupe de 4, mais les profs refusent : 5 c’est trop. Je fais donc mon TPE seule. J’ai choisi " représentation de la guerre ". Mon objectif est de comparer l’aspect historique de la 1 ère Guerre Mondiale avec ce qu’en donne la littérature ; cela avec 3 ouvrages de référence : 1. Parole de Poilu, ouvrage collectif. 2. Journal d’un Poilu d’Henri Laporte.3.Les croix de Bois de Roland Dorgelès. Travail non noté. Mais mon prof de Français m’indique que ce travail vaut 13 à 14/20 .En milieu d’année, les 2 filles d’octobre sont devenues des amies. Et le sont restées à ce jour.
Cette même année, de janvier à mars, je déprime, avec traitement pendant 1 mois. Dès la seconde je prenais plaisir à écrire des poèmes, en français ou en espagnol, langue que j’aimais beaucoup, bien que sans origine hispanique. En 1ère ça continue. Lors de ma déprime je montre au psychiatre lors du second ou troisième entretien un poème qui était très sensuel sur ma relation à la poésie. Et le psychiatre dit : " Pourquoi vous écrivez ça à la poésie et pas à un garçon ? Vous n’avez jamais été amoureuse ? " Je lui réponds : " Victor Hugo a dit que tout est sujet de poésie. " Ainsi, pour moi, on pouvait écrire sur n’importe quoi. Il réplique : " Oui mais quand on couche on prend pas n’importe qui. "Je n’ai pas vu le rapport. Je suis partie. Je n’ai jamais revu ce psy et heureusement pour moi. Ni aucun autre psy, d’ailleurs ! Quelques jours plus tard la déprime était fini, plus d’antidépresseurs. Mes poèmes sont devenus plus joyeux.
Les épreuves anticipées de 1 ère arrivent : français, maths/informatique et enseignement scientifique regroupant physique et SVT .Quelques jours avant ces épreuves anticipées, je me lance dans une lecture passionnante du Candide de Voltaire dont j’estimais la lecture nécessaire pour une littéraire. Ma vie en est totalement changée ! Jour J des épreuves anticipées du Bac.Dans les médias, on ne parle que du Bac philo qui se déroule le matin pour les terminales. Mais personne ne parlait des épreuves anticipées de 1 ère qui commençaient l’après-midi même. Donc l’après midi : Maths/Informatique suivis de l’enseignement scientifique. Ecrit de français le jeudi. L’unique oral, celui de Français, suivant une dizaine de jours après. Quelques jours avant l’oral, mon père décède de façon totalement imprévu. Je suis totalement déstabilisée. Dans ma famille, certains me disent : " A ta place, j’expliquerais la situation. " Je leur ai dit " Non, le prof de français nous a conseillé de ne surtout pas essayer d’apitoyer l’examinateur. " J’ai passé mon oral. J’ai lu mon texte en bafouillant, à part ça mon exposé était correct. Je découvre mes notes début juillet, pas trop nulles, à part le 6/20 à l’écrit de français : maths 6/20, ça va, enseignement scientifique : 11/20, pas de problèmes, oral de français : 13/20, pas mal !
L’été est passé, je lisais beaucoup pour préparer ma terminale. J’était très enthousiaste à l’idée de reprendre les cours. J’étais devenue amie avec les deux filles qui étaient venues vers moi et dont j’avais d’abord eu peur. Des nouvelles élèves arrivent, dont une est devenue une grande amie. En terminale, il règne une mauvaise ambiance entre les élèves, et aussi entre les élèves et la prof d’espagnol, pourtant très compétente. A l’issue du premier trimestre, tout va à peu près, à part un 6.5/20 de moyenne en philo, mes notes n’étaient pas catastrophiques. Aussi, si je maintenais le cap, je pouvais même avoir mon bac à la fin de l’année. J’ai fait en octobre un voyage en Espagne, où j’ai visité l’atelier et la maison de mon artiste préféré : Salvador DALI.
Début janvier, j’ai commencé à décrocher, à sécher les cours, à consommer des boisson alcoolisées. Je n’ai fait que des boulettes dans ce style. J’ai voulu changer totalement de look, j’étais devenu " fashion victim ". Aussi, par souci esthétique, je ne portais plus mes lunettes, j’ai essayer les lentilles, mais cela ne pouvait pas convenir à ma vue. Je suis restée environ six mois sans lunettes. Je ne comptais plus les virées shopping à Paris. Le conseil de classe avait écrit sur mon bulletin du deuxième trimestre : "ensemble inquiétant pour le bac " Là, je ne me faisais pas d’illusions, je savais que pour le bac, c’était fichu. Je ne me donnais pas les moyens de réussir. Après le vacances de printemps, je n’allais pas en cour ni le lundi, ni le vendredi après-midi, et les autres jours, c’était selon mon humeur. Je suis sortie en plein milieu d’un cours d’espagnol, surtout en raison de l’ambiance régnant en classe. Je faisais la gueule suite à un 8/20 en espagnol. Je range mes affaires et j’attends. Le prof me dit : " Faudrait peut-être sortir un papier et un crayon pour écrire ". Je dis : " Non. J’veux pas. " Alors une élève dit : " Si tu viens en cours c’est pour travailler. Sinon c’est pas la peine de venir. " . Moi : " Ah oui ? et bien puisque c’est ça je pars ! " ".La prof : " Mais Dominique, c’est pas moi qui vous met dehors. " Moi : " Non je sais mais j’pars quand même ". comme on dirait en espagnol, me marchò. Je ne remplissais plus de mots d’absence, ne sachant plus quoi inventer. Un vendredi après-midi, au lieu d’être en philo, je regardais sur ARTE " le magazine de la santé " Gérard Collard, libraire de l’émission, évoquait un livre : Dehors les p’tits LU de Anne Gintzburger journaliste et Monique Laborde. Infirmière de l’usine LU qui fermait à Evry . Y a pas moyen , il faut que je l’achète tout de suite : Sitôt acquis , je le dévore. Je me présente au bac en touriste, sans conviction. Mais, j’avais peur d’avoir la honte de ne même pas aller au rattrapage. Ouf, j’y suis, mais bon, avec 75 points de retard (le record était de 76) et je n’ai rien fichu de l’année. J’ai rattrapé 20 points.
Je n’ai plus qu’à refaire une terminale. Alors je me lance dans la constitution de dossiers : relevés de notes, bulletins, lettres de motivation… Mon ancien lycée m’accepte. Je passe des vacances détendue, pressée d’avoir mon bac dans un an. A la rentrée, je réintègre une terminale littéraire, avec pour objectif le bac. Cette terminale s’est déroulée dans des conditions difficiles : mon jeune frère était violent avec moi, il a une fois déchiré ma dissertation une heure avant que je doive la rendre, je n’avais donc pas le temps de la recommencer. En janvier, alors qu’il faisait froid, le chauffage au sol de mon immeuble est tombé en panne, on se levait avec 12 degrés dans l’appartement... J’étais souvent en retard, parfois je séchais les cours. Mais, je bossais, enfin je travaillais juste un minimum, ce qu’il fallait pour avoir l’examen.
Un jour, j’arrive au lycée et vais téléphoner depuis une cabine téléphonique. J’ai dit à ma correspondante : " Je te laisse, il faut que j’aille en cours ", mais, impossible de sortir de la cabine, j’étais coincé. Zut, que faire ? J’attend qu’il y ait moins de passage devant la cabine, la honte quand même. Je pensais téléphoner au lycée pour expliquer ma situation, mais un homme est passé devant la cabine téléphonique et je lui ai demandé de m’ouvrir. Mais, avec cette histoire, j’étais en retard. Je suis allée me faire un mot de retard, j’ai demandé quel motif je pouvais bien écrire. Les surveillants m’ont répondu que je pouvais écrire " sans motif " et que je verrai la réaction de mon CPE. J’ai opté pour la simple vérité, j’ai écrit texto : " Restée coincée dans la cabine téléphonique ". J’arrive à mon cours d’anglais, avec mon mot, la prof s’est mise à rire et tout le monde a fait de même. Evidement, personne n’a été étonné, ça ne pouvait arriver qu’à moi. Je remercie toutes les personnes qui m’ont apporté leur aide cette année là, (Bikète, Twinny…) qui a été positive puisque j’ai eu mon Bac enfin !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
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15.06.2008
NAT: Mes déboires avec les psy…
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Après la naissance de mon frère, j'ai fait des crises de jalousie. Qu'est-ce qui n'était pas normal ? Bref, je me suis mise à écorcher les mots. J'avais 5 ou 6 ans, et je parlais déjà très bien depuis l'âge de 2 ans. Alors je suis d'abord allée voir une orthophoniste, qui ne pouvait rien pour moi, puisque je n'avait pas besoin de rééducation, c'était fait exprès.
Ensuite, j'ai consulté un psy, qui s'est simplement contenté de déclarer à mes parents : "Votre fille est folle." Ça fait toujours plaisir à entendre pour des parents.
Enfin, mes parents ne savaient plus trop comment réagir avec moi. Et il ont entendu parler du CMPP ( centre médico psycho pédagogique. ), où j'ai d'abord vu deux ou trois psys pour un bilan. Ensuite je voyais régulièrement une thérapeute. J'ai changé environ trois fois de psy entre 7 ans et 15 ans. Ma dernière psy engageait la conversation avec ce simple mot : "Alors?". Ma réponse était claire, précise et toujours la même : "Alors rien !" Même si je parlais après.
Pendant le primaire, j'allais au CMPP, par taxi - moyen élégant de creuser le trou de la Sécu, pendant les heures de classe. Ce qui m'énervait profondément : Pourquoi devais-je partir de l'école pour voir une psy ? Qu'est-ce qui n'était pas normal chez moi ?
Plusieurs fois j'ai souhaité laisser tomber, puisque je n'en éprouvais pas le besoin. Mais on me répondait que ça me faisait du bien, que c'était pour m'aider à prendre confiance en moi... Tous les jeunes de 13 ans ont-ils une confiance absolue en eux mêmes et en l'avenir ? J'avais des problèmes personnels, pas évidents à gérer : mon père avait de gros ennuis de santé, je ne pouvais plus disposer de ma propre chambre où se trouvait le lit médicalisé de mon père, ma grand-maternelle vivait à la maison ... Mais, dans mon esprit, tout ça ne regardait pas ma psy et je ne lui parlais que de mon travail scolaire.
A 15 ans, entrée en troisième, dans un collège privé, je souhaitais être recevoir le sacrement de confirmation. Aussi, mon rendez-vous chez la psy devait avoir lieu en même temps que le catéchisme. Alors, là, le choix a été vite fait, j'ai arrêté la psy, GRÂCE A DIEU, ALLELUIA !
Au lycée, vers 18 ans, sur les conseils d'un professeur, je suis retournée consulter une psy, qui trouvait que je m'habillais en petite fille. Ce qui était absurde. En effet, avec ma forte corpulence, je mettais ce dans quoi je rentrais. Je portais une montre de petite fille, mais c'était une montre pas chère et qui me plaisait. Ne sommes-nous pas libre de nous habiller comme nous le voulons sans être jugés ?
Un an plus tard, j'ai vu un autre psy, pour dépression. J'ai eu un traitement médicamenteux, bien évidemment, qu’en bonne rebelle, je refusais de prendre. Aussi, au cours d'un entretien, ce psy m'a tenu un discours que je n'ai pas compris : il a tenté d'établir un lien entre un poème sensuel sur mon rapport à la poésie, avec ce que – théoriquement - j'aurai dû ressentir pour quelqu'un, de l'amour. Pour moi, ce rapport n'existait pas, j'argumente en citant Victor HUGO, et le psy cherche à me répond par un argument vain et sans rapport. Deux jours plus tard, j'ai décidé toute seule que j'étais guérie ! Et je n'avais pas eu besoin de psy !
J'ai appris voilà un an, que jamais je n'avais eu le moindre problème. J'ai revu une psychologue, mais qui me comprenait, avec qui le courant passait, et surtout elle m'a fait passer un bilan de compétences qui a révélé que j'étais simplement intellectuellement précoce.
Je sais maintenant qu'en tant que précoce, je n'étais certes pas toujours comme tout le monde, mais que les psys ne pouvaient rien y changer, j'étais juste précoce, ce qui est une chance. Alors, pourquoi m'a-t-on pris la tête pour voir des gens dont je n'avais pas besoin ? Pourquoi ne laisse-t-on pas les précoces tranquilles ?
Une NAT (=Normal ATypique) ou précoce.
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
15:30 Publié dans NAT="précoces" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nat, précoce, psy, école, cmpp
04.06.2008
NAT Chamboule tout ?
Chamboule de QI ? En pratique évantail de QI !
* Delaubier,de l'Education Nationale, dans un rapport du 28 mars 2002 indique que le seuil où se détectent les NAT (=Normaux ATypiques) ou "précoces" se déclenche lorsqu'un QI (=Quotient Intellectuel) atteint le niveau de 130 - il est bon de temps en temps de disposer d'un repère chiffré - ce qui concerne 2,3% de la population tout venant. Etre NAT démarre à la conception et dure tout le temps de la vie.
* Or, du côté scolaire, on estime qu'il conviendrait de prendre en compte les NAT à partir d'un QI de 125 points , soit 5% des personnes donc 1 élève sur 20 au moins par classe.
* Toujours selon Delaubier, 1/3 des NAT ne posent pas de problème, alors que les 2/3 autres sont décalés par rapport au cadre Education Nationale et se trouvent plus ou moins voués à l'échec scolaire. Pour ces 2/3 là, le rapport Delaubier attribue cet échec - non pas à la réponse inadaptée du système éducatif - mais au fait que ces "précoces" là souffriraient de manques et de carences graves. Point de vue qui me paraît excessif et même carrément injuste, faisant comme d'habitude de ces jeunes des inadaptés, a priori. Je ne suis pas d'accord. Par ailleurs il faut savoir que nombre de NAT ou "précoces" ne sont pas identifiés par les enseignants... ou les autres.
* Autre mot dont on habille les NAT: la dyssynchronie, cette bouteille à l'encre sans fond ! C'est Terrassier qui a pointé et défini cela, autrement dit le décalage existant entre la part "précoces" des NAT et leur part non NAT. J'ai toujours été gênée quelque part par cela. En gros il est dit que ces gosses là, si délurés sur le plan de l'intellect, retombent dans un ordinaire attristant pour tout le reste. On fait pire car cet ordinaire est présenté de telle sorte que l'on perçoit ces NAT comme encore plus bas que les Normaux Typiques dans le hors cérébral. Au final, bien descendus dans l'échelle de leur évaluation, ils sont transformés en immatures, en sous-développés dans ce contexte de fadaises dont on les accable et à quoi ils ne comprennent rien. Car ils sont un, avant tout. Et leur mode de fonctionnement reste le mêmen, qu'il s'agisse de leur part intellect ou de leur part affective. En fait c'est plutôt les spectateurs hors course de ces NAT, tous ces non "précoces" qui sont "dyssynchronisés" par rapport aux NAT ! Oui, j'ose dire le fond de ma pensée, de ma perception et du douloureux infligé par tous les non NAT aux NAT !
* Evolution du QI: Le QI lui-même peut évoluer en plus élevé si les conditions de vie du NAT sont bonnes, surtout avec un test fait assez jeune. A l'inverse si on casse ce que la génétique a offert gratis, un QI haut de gamme peut s'effondrer donnant en prime au jeune concerné une souffrance sensible extrême; on obtient là un retour très négatif à partir d'un "investissement génétique spontané" promettreur.
* Si on se cale sur un QI à 125 on a 3 millions de surdoués sur 60 millions de français. 1 chance sur 20 d'être un NAT ou 1 chance sur 20 de vivre près d'un NAT. Si on se cale sur un QI à 130, on passe à 1,2 millions de surdoués sur 60 millions de français, en gros 1 français sur 50. A 145 on est à 1%, soit 600.000 surdoué, ou 1 français sur 100. A 160 de QI on est à 1 français pour 100.000, soit 600 personnes au total pour la France; autrement dit, grosso modo, 6 malheureux par département égarés au milieu de 60 millions personnes en fait 600 immergés dans les t 59.999.400 autres personnes.
* Pour tous les au-delà de 130, ce qui m'interpelle n'est pas tant un QI quantitatif mais tout ce qui existe en bruit de fond au plan qualitatif avec une possible - mais pas obligatoire- souffrance liée aucouple richesse/fragilité, fragilité engendrée par une hyper-perceptivité, hyper sensibilité , etc.... Hyper tout ! Sur ce fond hyper, un QI un peu plus élevé que la moyenne est présent. Mais ce QI ne change rien à l'essentiel qui est un fonctionnement cérébral radicalement différent des NAT (=Normaux ATypiques) par rapport au mode de fonctionnement des NT (=Normaux Typiques).
* Là-desuus très bonne suite à tous les NAT, connus ou inconnus de moi, avec ouverture à 360° des sensibilité perceptives et pilotage automatique de la boîte à QI.
Message à tous les jeunes. Au contraire de ce que beaucoup peuvent penser, être NAT n'est pas un avantage. Vous n'imaginez pas vous, les NT, le nombre de NAT qui souhaiteraient se sentir comme les autres, être perçus comme les autres, vivre enfin comme les autres je veux dire la grosse masse des plus de 90% ! Cela n'a rien d'une blague ! C'est la vérité des NAT, leur vérité.
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
21:20 Publié dans NAT="précoces" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : delaubier, école, nat, nt, dyssynchronie, précoces



