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miracle

  • Alexis Carrel et Lourdes

    Alexis Carrel fit en 1903 un voyage à Lourdes où il constata des guérisons "anormales" pourtant bien réelles. Voici une note résumant les vues du docteur Carrel suite à ses observations scientifiques, note présente dans Le voyage de Lourdes paru chez Plon pages 87-91.                                                                                                                "Chaque année, des milliers de pèlerins et de malades se dirigent vers Lourdes, et à la suite de ces expéditions, la presse catholique publie un certain nombre de faits extraordinaires, qu'elle qualifie "miracles". Pendant bien longtemps, les médecins ont refusé d'étudier sérieusement ces cas de guérisons, bien que ce soit commettre de lourdes fautes scientifiques que de nier la réalité d'un fait sans l'avoir examiné préalablement. Lourdes enveloppait peut-être des faits authentiques, d'une apparence telle qu'il était difficile de les prendre au sérieux. En outre, les questions de religion et de partis venaient encore travailler les esprits. Aucune critique, vraiment indispensable et sérieuse, n'a été faite jusqu'à nos jours. On s'est perdu dans des considérations sur les origines des faits.                                                                                          Toute l'histoire de Lourdes peut se résumer en deux mots : en 1858, une bergère vit en apparition la personne que la religion catholique désigne sous le nom de Vierge Marie.                                                                                                              A la suite de cette apparition, quelques cas de guérisons se produisirent chz des malades conduits à la grotte de Massabielle. L'affluence devint de plus en plus considérable, et actuellement des trains entiers y apportent leurs malades. Nous ne discuterons pas ces croyances - au risque de scandaliser les croyants et les incroyants. Nous dirons qu'il importe peu que Bernadette ait été une hystérique, un mythe ou une folle, et même qu'elle ait réellement existé. Il s'agit seulement de considérer les faits, tels qu'ils peuvent être scientifiquement constatés, en dehors de toute interprétation métaphysique.         Pour beaucoup d'esprits, rien ne peut se produire par le jeu des forces naturelles, en dehors des faits observés depuis longtemps, décrits dans les livres et groupés plus ou moins artificiellement à l'aide des théories.                                                      Lorsqu'un phénomène se présente, assez rebelle pour ne pas vouloir pénétrer dans les cadres trop rigides de la science officielle, on le nie, ou bien on sourit. Le mathématicien Laplace, écoutant la communication de Pictet sur les aérolithes, s'écria : "Nous en avons assez de fables pareilles !" - Les aérolithes étaient la  nouveauté de l'époque. Avant de conquérir le droit de cité, leur existence fut nié.                                                Chaque époque a vu apparaître des faits qui semblent extraordinaires aux savants, et dangereux parce qu'ils brisent les formules schématiques où l'esprit humain a plaisir à s'enfermer. Les esprits prétendus scientifiques les nient; les autres les considèrent comme surnaturels. Un fait est déclaré surnaturel  lorsqu'on n'en connaît pas la cause. Tant que les hommes n'ont pas su expliquer les éclipses, ils y ont vu des effets surnaturels parce que les éclipses représentaient une anomalie à l'ordre astronomique quotidien. Le côté surnaturel du phénomène a disparu en même temps que l'ignorance de la cause.                                                                                                        En présence des faits anormaux, nous devons faire des observations exactes, sans nous préoccuper de la recherhe de la cause première, sans nous inquiéter surtout de la place que doit occuper le phénomène dans le cadre de la science actuelle. - "Il faut chercher à briser les entraves des systèmes philosophiques et scientifiques, comme on briserait les chaînes d'un esclavage intellectuel", a dit Claude Bernard. Certes, il ne faut jamais mettre en doute les faits scientifiques vraiment démontrés. Mais, à côté de quelques points lumineux, les lois naturelles sont encore couvertes pour nous de ténèbres si épaisses que ce serait singulièrement rétrécir notre champ de connaissance que de le limiter aux seules lois actuellement connues. Il en existe sans doute beaucoup d'autres, et le progrès scientifique consiste à chercher le nouveau, à analyser les phénomènes extraordinaires, à accuser leur individualité, à voir en quoi ils diffèrent des faits déjà connus, afin de trouver de nouvelles lois.                                                              La science doit se tenir en garde constamment contre la supercherie et la crédulité. Mais il est de son devoir de ne pas rejeter les faits par cela seul qu'ils semblent extraordinaires et qu'elle demeure impuissante à les expliquer. Dans le monde médical, beaucoup de gens nient les faits qu'ils n'ont pas eu l'occasion d'observer. C'est une erreur de jugement. Celui qui étudie ces questions n'a pas les mêmes éléments de certitude que s'il opérait dans son laboratoire, avec des instruments d'une sensibilité constante, dont il n'a qu'à lire les indications sur des substances qui sont toujours sous sa main. Il doit également faire abstraction de toute idée préconçue, et ne pas ajouter foi à la légère et se laisser induire en erreur par des dépositions tendancieuses et mensongères. Il doit se méfier du fanatisme des gens sincères. Il doit, en outre, affronter les préjugés religieux et antireligieux, la dérision et l'incompréhension de la foule des esprits forts, et poursuivre hardiment, malgré tous les obstacles, le but qu'il se propose d'atteindre.                    Un sujet de recherche ne doit pas être abandonné parce qu'il est difficile à explorer, ou parce qu'il est négligé ou méprisé par les savants contemporains. Les sujets que nous allons étudier sont niés par les uns et considérés comme surnaturels par les autres. Avant de nier, il faut examiner : c'est le rôle de la science. Nous voulons seulement faire remarquer que les phénomènes surnaturels sont bien souvent des faits naturels dont nous ignorons la cause. Si nous trouvons la cause scientifiquement, si nous établissons le fait, chacun est libre de l'interpréter comme il lui plaît. L'analyse ne doit pas être considérée par les catholiques comme une oeuvre sacrilège ou comme une attaque. C'est simplement une étude scientifique. La science n'a ni patrie ni religion."                        La pensée de ce chirurgien, né à Saint Foy les Lyon en 1873 et décédé à Paris en 1944, est toujours d'actualité. Le scientifique Alexis Carrel avait été interpellé par l'observation, en direct, d'une guérison quasi instantanée et sous ses yeux d'une mourante alors qu'il était en pèlerinage à Lourdes en 1903. Ce prix Nobel de médecine (1912) apprit auprès d'une dentelière les points qui lui permirent ensuite la suture des vaisseaux sanguins. Il est l'auteur de L'homme, cet inconnu. Cent dix ans après la guérison "miraculeuse" observée par Alexis Carrel, le fait demeure que d'innombrables lois naturelles nous sont toujours inconnues. Il importe de s'en souvenir.                                                                        contact:francoiseboisseau@wanadoo.fr                                                                                    

  • Lisieux, Thérèse, miracle.

    Le 1er juin 2013, deux jumeaux de sept ans, frère et sœur étaient baptisés en Bretagne. Cérémonie suivie le 2 juin de leur première communion.

    Cinq enfants de cet âge étaient concernés, préparés comme il convenait durant deux années avec une retraite adaptée à leur âge.

    Une préoccupation agitait la grand-mère paternelle des jumeaux : la perspective pour ce jour de fête des enfants d’une altercation sévère père/fils, je veux dire entre grand-père et père des jumeaux.

    Pourquoi ?

    Parce que ces deux là, semblables à deux rhinocéros au combat, ne cessaient de s’affronter depuis toujours. Ne se supportant pas car …si semblables !

    A tel point que le fils avait fait dire à son père qu’il ne souhaitait pas sa présence à ce double baptême. Un papa qui accueillait pourtant généreusement ses petits-enfants lors des vacances.

    Entre grand-père et grand-mère le parrain, choisi par les parents des jumeaux, musicien très doué, organiste brillant outre des qualités humaines et intellectuelles nombreuses, priait.

    Pendant plus d’un mois, j’ai assisté au quotidien cette grand-mère qui espérait décider son mari à rester à la maison ce 1er juin, écarté.

    Elle a utilisé tous les stratagèmes. Demandant, insistant, suppliant. Sollicitant l’avis d’un prêtre ami de la famille qui, raisonnablement, l’assura de ses prières, lui conseillant aussi de prier.

    Arrive la veille du départ. « Evidemment, je viens à cette cérémonie ! » déclare sans broncher le grand-père, à nouveau interrogé par son épouse sur son intention qui n’avait jamais varié.

    Départ très tôt d’Ile de France le samedi 1er juin des grands-parents et du parrain qui tient le volant.

    Route sans histoire. Repos chez une amie et préparatifs vestimentaires pour la cérémonie.

    Eglise.

    La petite fille arrive, toute en blanc, recueillie, tenant entre ses mains une marguerite blanche aussi haute qu’elle. Son frère suit, plutôt embarrassé par une fleur identique.

    Cérémonie de baptême priante, belle, dans le calme le plus parfait.

    Suit la partie détente, avec photos où le père et le fils, côte à côte et en harmonie, ont plus ou moins les larmes aux yeux.

    La maman des jumeaux est, elle aussi, très émue. Bientôt son baptême ? Sans doute.

    Une atmosphère d’entente et de famille unie règne tout au long du jour jusqu’au départ dans l’après-midi des grands-parents et du parrain.

    Que s’est-il donc passé pour que s’arrête, ce jour, le combat incessant père/fils ?

    La prière de la grand-mère. Une prière confiante et incessante, la semaine précédent la cérémonie, vers Thérèse de Lisieux à la famille si unie, si soudée.

    Et Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face a offert ce miracle d’entente pour que, le jour de fête des jumeaux, soit un jour immaculé, de toute beauté. Une journée accompagnée aussi d’un grand soleil au bord de la mer où ces baptêmes avaient lieu.

    Ce même 1er juin, une amie proche avait fait avec sa famille le trajet Bretagne Lisieux pour se recueillir près de sainte Thérèse, m’envoyant une photo de la basilique où brûlaient de multiples cierges de neuvaine.

    Je devais vous conter cet événement positif, ce miracle, parmi tant d’autres, de Thérèse de Lisieux pour deux jeunes enfants au cœur pur, ayant foi dans le divin, grandissant au plan spirituel autant que charnel.

    N’hésitez pas ! Demander l’aide de Thérèse !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Miracle ? Oui ou non ?

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.       

    Les catholiques fêtent ce jour la Trinité , que l’on peut exprimer par un triangle équilatéral avec à une pointe Dieu  le Père, à une autre son Fils Jésus le Christ, à la 3ème l’Esprit Saint sorte de  lien d’amour du Père et du Fils et célébré dimanche passé, 11 mai 2008, à l’occasion du  jour de Pentecôte. Cette Pentecôte chrétienne a surgi à l’occasion de la Pentecôte juive pour laquelle étaient présents à Jérusalem nombre de juifs croyant venus de toute la terre pour la  célébrer à Jérusalem. Jérusalem où les jeunes juifs  se rendent, à partir de la France ou d’ailleurs, pour célébrer leur majorité avec la Bar Mitsva. Tout comme les catholiques se précipitent à Rome près du Pape pour certaines grandes fêtes.

     

    Ce jour essayons de parler des miracles. Les miracles de Lourdes, d’abord. Etudiante en médecin, j’avais pu potasser à loisir les dossiers de miracles qui sont au Bureau Médical de Lourdes. J’avais été très impressionnée par un cancer des os avec  fémur délité ….et, d’un coup, reconstruction totale et définitive de cet os. Explication ? Aucune !41226035.jpg

    Le système roulait alors comme aujourd’hui avec un médecin qui constitue les dossiers médicaux  et consulte les spécialistes de la maladie concernée lesquels d’ailleurs peuvent venir voir ou se faire communiquer tous les éléments du dossier constitué. La conclusion - si vraiment il apparaît que la médecine  était au bout du rouleau pour arriver à faire quelque chose et ne pouvait surtout pas guérir - est 1.qu’il y a guérison constatée, 2.que cette guérison n’a pas d’explication d’ordre médical. Point final côté médecine.

    La suite appartient à l’évêque du lieu d’habitation de la personne soudainement guérie, lequel  peut aller plus loin et dire qu’il y a «miracle». Monseigneur Jacques PERRIER, évêque de Tarbes et Lourdes – qui fut au préalable un évêque de Chartres qui n’hésitait pas à débouler au fin fond de la Beauce   sans formalité pour dire la messe du dimanche venant remplacer un curé malade – n’hésite pas à dire que les évêques concernés par ces guérisons authentiques,  sans convalescence ni séquelle,  peuvent diffuser des témoignages à ce sujet.

    1298914440.jpgJe me suis toujours demandée si en général sur des sites où sont présents de nombreux pélerins, là où il y a densité importante de forces spirituelles vives il y avait aussi des miracles. Je suppose que lui. Il y en avait bien à l’époque de Jérusalem à la piscine de Siloé quand ce qui est nomme l’ange dans le Nouveau Testament venait  remuer l’eau; le 1er paralytique à pouvoir alors être porté dans cette eau était guéri. Mes interrogations demeurent du côté des musulmans dont j’ignore presque tout  (et c’est pas bien !), des foules immenses pressées sur les rives du Gange, etc…

    Pour ce que l’on en connaît , à Lourdes, depuis 150 ans, sur 7 000 guérison non expliquées,  67 ont été reconnues officiellement comme miracles, soit environ 1%. La dernière guérison reconnue miraculeuse est celle de Jean-Pierre B.  d’une sclérose en plaques. Une guérison qui a eu lieu le 9 octobre 1987 à midi et demi. C’est très précis et avec raison car c’est à cette minute là que Jean-Pierre a d’abord ressenti une sensation de froid intense suivie d’une douce chaleur au niveau des orteils d’abord qui est remontée le long du corps; ensuite le miraculé s’est senti guéri quand il a eu retrouvé une chaleur normale. A l’issue de cette guérison brutale, l’avis des spécialistes en neurologie a été requis.    928990603.jpg

    Hormis le Bureau de Lourdes dont le Docteur Patrick TELLIER est responsable et instruit les dossiers avec consultation des spécialistes il existe depuis 50 ans un Comité Médical International qui donne aussi son avis.

     

    Que penser des miracles ? du miracle ? A l’époque de Jésus il est certain que le Messie est empli de compassion pour les personnes autour de lui et répond toujours à ceux ou celles qui demandent  à être guéris du côté du corps: paralysie, cécité, fièvre, etc…Et il prolonge cette compassion, traduite par la guérison  physique, par un branchement sur le niveau spirituel avec la proximité de Dieu le Père et la proximité du royaume de Dieu. Selon les circonstances, c’est soit le niveau spirituel soit la guérison physique qui prend place en premier.                                                                                                                                                                                           Il est certain qu’un miracle est quelque chose qui interpelle. Que la part de mystère qui lui est lié donne envie de comprendre ce qui se passe. Ceci étant, la foi en la parole d’un autre, en la parole de Jésus en l’occurrence ou des témoins de son temps reste nécessaire. On le sait bien, même témoin d’un miracle il se trouve qu’avec le temps qui passe l’effet tend à s’estomper et la foi doit prendre le relai. C’est tout simple.

     

    Autres formes de miracle: certains songes qui se révèleront vrais. Une religieuse qui voit , bien avant l'heure, les bombardements de guerre à venir. Un Jean BOSCO, futur saint, qui voit la Patagonie sans la connaître et plein d'autres choses. Cela n'est pas bien vu ces temps-ci par la hiérarchie catho; à tel enseigne que les récits de ses songes ont été carrément ôtés des oeuvres de Don  Bosco et que la religieuse a été un temps - et peut-être dure-t-il encore - interdite de canonisation. A l'inverse un prêtre théologien parisien bien connu estime que ces songes ne sont rien d'autres que des visions avant  l'heure de personnes douées d'ultra perception, tout simplement. 

     

    Il y a longtemps l’homme et l’animal correspondait aisément. Cette aptitude relationnelle s’est estompée. Sauf dans des cas ponctuels. Ainsi en  a-t-il été lors de relations tranquilles de fauves et de certains Pères du désert,  leur cohabitation étant amicale, tranquille et les fauves pouvant,  à l’occasion, rendre service à des ermites âgés. Le miracle du loup de Gubbio 546152579.jpgrentre dans cette entente privilégié entre animal et humain , entre loup et François d’Assise – futur saint. Que se passe-t-il ? On est à Gubbio en Ombrie et  un loup terrorise la population. François arrive et va prendre en mains la situation. Il va parler au loup qui comprend, donne sa patte en accord et change de suite de conduite devenant aussi paisible qu’un brave toutou. Ce qu’il restera jusqu’à sa mort 2 ans pus tard où il fut pleuré par tous. C’est de cette histoire sympathique qu’est née l’appellation « louveteau » dont François d'Assise est le patron; en quelque sorte "louveteau" désigne dans le scoutisme le jeune qui tient sa parole comme le loup de Gubbio a été capable de le faire.

     

    Loin de Lourdes, un autre cas de « miracle » ou assimilé: le réveil de Dominique BOMBERGER qui, victime il y a 5 ans d’un accident de scooter et dans le coma, a fini par en émerger et récupérer en majeure partie. Il raconte qu’il était bien dans son coma où il ne souffrait pas et où il serait bien resté si tous ceux qui l’aiment ne l’avaient pas en quelque sollicité pour un retour à la conscience. Dans son coma ses rêve, ses hallucinations ou ses visions étaient plutôt paisibles. Ce qu’il décrit comme le plus troublant est une sorte de rêve où il se meut dans une sorte de brouillard vers un cimetière proche de saint Jacques de Compostelle; d’autres personnes près de lui marchent tout comme lui et il y a une dame blanche, sorte de reine, qui lui dit «C’est pas pour vous. Retournez aux frontières de mon royaume et il ne vous arrivera rien.»  Et voilà Dominique qui revient à la vie. Retour qu’il décrit comme extraordinairement pénible car avec un retour à la pleine conscience toutes les douleurs se réveillent. Après un coma pas si mal, c’est le déferlement des douleurs puis les chocs et souffrances des opérations. Parfois  Dominique pense que cet accident est la meilleure chose qui lui soit arrivé dans la vie. Pas pour les douleurs. Mais pour se resituer. Après reprise de conscience, les questions de base ont été:  A quoi as-tu  consacré ta vie ? Pour le temps qui te reste que vas-tu faire ?

    C’est du rab de vie qui est offert, un fantastique cadeau qui est donné. On réfléchit. On réorganise. Il n’est plus question de faire comme avant : toujours plus, toujours plus vite.

    Aujourd’hui, avec une récupération en bon chemin, l’important pour Dominique est de se concentrer sur ce qui l’intéresse.

    Et la question est : A quoi sert ma vie ? A quoi sert mon passage sur cette terre ?

    A la personne qui lui demande s’il se considère comme un miraculé, après un long temps de réflexion la réponse est «Si on veut considérer que les miracles tels que dans certains lieux de pèlerinage sont dûs à la croyance que l’on a de vouloir s’en sortir, oui, je suis un miraculé. Si le miracle est dû à la croyance d’une intervention divine sans que j’y participe, alors non, je ne suis pas un miraculé.»

     

    Voilà les jeunes. Vous avez de quoi penser quant à la vie, la vôtre. Et la chanson de Johny HALLYDAY: « Que restera-t-il de moi ? », du moins son thème pourrait être proposé en sujet de philo pour le Bac. Qu’en dites-vous ?

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr