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Livre

  • Michael CRICHTON Jurassic Park

    J'ai lu et relu plusieurs fois Jurassic Park.

    Dans ce roman existant en pocket, publié en 1990, l'auteur interpelle, par une fiction mettant en scène des dinosaures recréés par des techniques génétiques, sur les imprévus pouvant découler de telles re-créations.

    Voici comment Michael CRICHTON introduit ce « thriller scientifique » - comme mis sur la 4ème page de couverture.

     

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  • Enfants:Cinq langages de l'amour, Gary Chapman

    "Les langages de l'amour. Les actes qui disent "je t'aime". Ce livre de Gary Chapman est paru aux Editions Farel en édition de poche en 2016, prix 6 euros 90.

    Ce texte a été publié en 1995 à Chicago, l'auteur étant américain. Ce livre est à l'usage de tous les âges : enfants, adolescents et au-delà.

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  • Don Bosco par Teresio Bosco

    don boscoJ’ai trouvé avec beaucoup de joie le livre Don Bosco de Teresio Bosco, salésien journaliste, 1998, éditions Don Bosco, Paris 20ème à l’occasion du passage des reliques de Don Bosco en l’église qui lui est dédiée située rue Alexandre Dumas.

    Ce livre de 500 pages est écrit au plus près de la réalité de la vie de Jean Bosco.

    J‘en extrais deux passages : l’un relatif à un songe qui se concrétisera plus tard avec la profession/vocation que l’on sait au service de Dieu et des jeunes de cet éducateur novateur ; l’autre concernant une multiplication des pains.

    « A neuf ans je fis un rêve qui me laissa pour toute la vie une profonde impression. Pendant mon sommeil, il me sembla que je me trouvais près de chez moi, dans une cour très spacieuse. Une multitude d’enfants, rassemblés là, s’y amusaient. Les uns riaient, d’autres jouaient, beaucoup blasphémaient. Lorsque j’entendis ces blasphèmes, je m’élançai au milieu d’eux et, des poings et de la voix, je tentai de les faire taire. A ce moment apparut un homme d’aspect vénérable, dans la force de l‘âge et magnifiquement vêtu. Un manteau blanc l’enveloppait tout entier. Son visage étincelait au point que je ne pouvais le regarder. Il m’appela par mon nom et m’ordonna de me mettre à la tête de ces enfants. Puis il ajouta : « Ce n’est pas avec des coups mais par la douceur et la charité que tu devras gagner leur amitié. Commence donc immédiatement à leur faire une instruction sur la laideur du péché et l’excellence de la vertu ».

    Intimidé, craintif, je répondis que j’étais un pauvre enfant ignorant. Alors, les garçons, cessant de se battre et de crier, se groupèrent tous autour de Celui qui parlait. Comme i je ne savais plus ce que je disais, je demandais :

       Qui êtes-vous pour m’ordonner des choses impossibles ?

       C’est justement parce que ces choses te paraissent impossibles que tu devras les rendre possibles en obéissant et en acquérant la science.

       Comment pourrai-je acquérir la science ?

       Je te donnerai une institutrice. Sous sa conduite, tu pourras devenir savant.

       Mais qui êtes-vous ?

       Je suis le Fils de cette Femme que ta mère t’a appris à prier trois fois par jour. Mon nom, demande-le à ma Mère.

    Aussitôt, je vis à ses côtés une Dame d’aspect majestueux, vêtue d’un manteau qui resplendissait comme le soleil.

    S’approchant de moi tout confus, elle me fit signe d’avancer et me prit par la main avec bonté :

       Regarde ! dit-elle.

    En regardant, je m’aperçus que les enfants avaient tous disparu. A leur place je vis une multitude de cabris, de chiens, de chat, d‘ours et beaucoup d’autres animaux.

       Voilà ton domaine ! Voilà où tu pourras travailler. Deviens humble, courageux et vigoureux : et ce que tu vois arriver en ce moment à ces animaux, tu le feras pour mes enfants.

    Je tournai donc les yeux et voilà qu’à la place des bêtes sauvages apparurent autant de paisibles agneaux qui sautaient, couraient, bêlaient autour de cet Homme et de cette Femme comme pour leur rendre hommage.

    Alors, toujours dans mon rêve, je me suis mis à pleurer et je priai cette Dame de vouloir bien m’expliquer d’une façon plus claire, car je ne comprenais pas ce que tout cela signifiait.

    Elle posa sa main sur ma tête et me dit :

       Tu comprendras tout au moment voulu ;

    Elle avait à peine dit cela qu’un bruit  me réveilla. Tout avait disparu. J’étais tout éberlué. J’avais l’impression que les mains me faisaient mal à cause des coups de poings que j’avais distribués et que le visage me cuisait d’avoir reçu des gifles de tous ces galopins. »

    Jean raconte ce songe à sa famille et reçoit 4 avis, dont celui de sa grand-mère qui dit « Il ne faut pas faire attention aux rêves ». 

    Il n’empêche que le jeune Jean ne put s’ôter de l’esprit ce songe, comme s’il donnait une direction à sa vie. (p 7 à 9)

    Lors de l’homélie prononcée au cours de la messe du dimanche matin 25 novembre, le nonce apostolique, monseigneur Luigi Ventura, a évoqué les visions et les songes qui ont jalonné la vie de Don Bosco et qui étaient comme des fenêtres ouvertes sur le ciel pour le conforter dans les actions qu’il entreprenait. Des actions dirigées vers les jeunes et en leur faveur.

    En octobre 1860 un garçon de 15 ans, François Dalmazzo, rejoint Don Bosco à Turin pour une dernière année de collège. Mais ayant chez lui une vie assez confortable, il ne s’adapte pas à des façons plus frugales. Le 11 novembre, sa maman vient le chercher. Avant de partir, encore une fois, il veut se confesser à don Bosco.

    « A la sortie, un petit pain était distribué à chaque jeune pour son petit déjeuner.

    Pendant que j’attendais pour me confesser, arrivèrent les deux garçons qui devaient distribuer le pain. Ils dirent à don Bosco :

       Il n’y a plus de pain.

       Que voulez-vous que j’y fasse ? répond don Bosco. Allez chez Magra, notre boulanger, et qu’il vous en donne.

       Magra a dit qu’il ne nous donnera plus rien parce qu’il n’a pas été payé.

       Alors on y pensera. Laissez-moi confesser.

    J’entendis ce dialogue fait à mi-voix. Mon tour étant venu, je commençai à me confesser. La messe était déjà à la consécration et les garçons revinrent.

       Don Bosco, il n’y a vraiment rien pour le petit déjeuner.

       Mais laissez-moi confesser ; ensuite, nous verrons. Allez chercher dans la réserve, dans les réfectoires ; il y aura bien quelque chose !

    don boscoPendant qu’ils y allaient, je poursuivis ma confession. J’avais à peine terminé que l’un des garçons revient pour la troisième fois.

       Nous avons tout ramassé et voilà les quelques petits pains que nous avons trouvés.

       Mettez-les dans le panier. Je viendrai moi-même les distribuer. Laissez-moi confesser en paix.

    Il continua de confesser l’enfant qui était devant lui. Pas loin de la porte qui s’ouvrait après l’autel de la Madone, le panier du pain était déjà exposé. Me rappelant les faits miraculeux qu’on racontait sur don Bosco, et saisi par la curiosité, je cherchai à me placer au bon endroit pour voir ce qui allait arriver.

    A la porte ma mère m’attendait :

       Viens, François, me dit-elle.

    Je lui fis signe de patienter encore quelques minutes. Quand don Bosco arrive, il prend le premier un petit pain, regarde dans le panier et voit qu’il en contient une quinzaine ou une vingtaine. Alors je me plaçai sans me faire remarquer tout à fait derrière don Bosco sur la marche, les yeux à l’affût. Don Bosco commença la distribution. Les jeunes défilaient devant lui, heureux de recevoir le pain de sa main qu’ils baisaient, tandis qu’il disait un mot à chacun ou les gratifiant d’un sourire.

    Tous les élèves – environ quatre cents – reçurent leur pain. La distribution finie, je voulus vraiment examiner le panier à pain, et à mon grand étonnement je constatai qu’il s’y trouvait la même quantité de pains qu’avant la distribution. Je restai abasourdi. Je courus tout droit vers ma mère, et je lui dis :

       Je ne viens plus, je ne veux plus m’en aller, je reste ici. Pardonnez-moi de vous avoir fait venir à Turin.

    Et je lui racontai ce que j’avais vu de mes propres yeux, en ajoutant :

       Je ne veux pas quitter un saint comme don Bosco.

    C’est la seule raison pour laquelle je suis resté à l’oratoire et que je me suis associé aux fils de don Bosco ».

    Ce François deviendra quelqu’un d’important pour la congrégation salésienne. (p 326 à 328)

    En 1860, il y a 2 ans que Dominique Savio est décédé et la Compagnie de l’Immaculée dont il a eu l’idée fonctionne. Chaque membre de cette compagnie sert « d’ange gardien » à un autre garçon un peu, disons, difficile. Sont aussi soutenus les nouveaux arrivés de leur campagne et plutôt perdus.

    On peut voir sur ce blog :

    au 28/11/2012 " Dominique Savio, élève de Don Bosco",

    au 11/11/2012 "Don Bosco en 1883 à Notre Dame des Victoires".

    Don Bosco prend essentiellement en charge les pauvres. A cette époque, il n’est pas le seul à se préoccuper du sort des jeunes. Mais il est le seul à être au plus près des jeunes pris sous sa houlette, rencontrant leur patron, visitant les lieux de travail et surtout appliquant sa pédagogie associant confiance, amour, raison, spiritualité et joie. Pédagogie que les salésiens et salésiennes d’aujourd’hui mettent toujours en pratique.

    En ces temps-ci où l’on constate trop de violence y compris en milieu scolaire, se remettre dans les pas, la pensée et le coeur de Don Bosco à propos de tous les jeunes en général et de ceux encore présents à l’école en particulier semble une urgence, une priorité pour apaiser cette violence souvent née d’une sensation de mépris, de non respect, de non amour, voire d’abandon.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo : chasse de Don Bosco, église Saint Jean Bosco; don Bosco et des jeunes)