05.07.2008

Paranormal

En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique         

            « L’histoire la plus étrange est sans doute celle advenue, le 10 août 1901, à miss Moberly et miss Jourdain. Alors en villégiature en France, ces deux Anglaises se piquent d’aller visiter Versailles. Avec pour tout cicerone l’inusable Baedeker, gage à ‘étranger, de respectabilité et de bonne condition, les deux dames s’engagent vers Trianon. Touts deux professeurs porteuses de chignons, de lunettes et de névroses. Charlotte Anne Elizabeth Moberly et Eleanor Frances Jourdain se réjouissent avec bienséance d’aller admirer le domaine de la reine défunte. Malgré leur Baedeker nos « deux bas-bleus » s’égarent entre le château et l’entrée de Trianon. Il est un peu plus de seize heures, et la température est chaude et moite sous les jupons amidonnés et les collerettes étroites de leurs costumes, Eléanor Jourdain et Charlotte Moberly étouffent en devisant de l’indiscipline de leurs élèves, et de l’effronterie des Français.  Les deux femmes, peu habituées à la marche, se félicitent d’avoir choisi cette journée un peu grise pour parcourir les longues allées de Versailles et s’interrogent ans leur for intérieur sur l’existence d’un salon de thé à Trianon : dix-sept heures ne vont pas tarder à sonner. Je connais bien ces journées du mois d’août, quand l’air est lourd et que le ciel, un peu voilé, forme une coque hermétique sur les choses. Ces journées peuvent être enivrantes, car les parfums de l’été s’y exhalent avec plus de vigueur, comme dans une pièce fermée, mais aussi angoissantes : bien qu’à l’air libre, on se sent prisonnier, verrouillé à l’extérieur par les éléments. La lumière, intense et blanche à cause des nuages, est particulièrement aveuglante. S’ajoutent à cela la multitude d’insectes bourdonnants, menaçants et prêts à se repaître de la moindre peau laiteuse, la sécheresse extrême de la terre et des pelouses jaunies, le parfum envahissant de certaines plantes, ainsi que l’agitation nerveuses des visiteurs excédés par la chaleur. Sous l’effet de leur trop grande affluence, de leur diversité et des multiples langues qu’ils emploient, les alentours immédiats du château évoquent tantôt la tour de Babel, tantôt la cour des Miracles, tantôt l’image confuse, mis déplaisante, que formerait leur réunion.

                     Il en faut davantage pour déclencher une crise de nerfs chez deux institutrices britanniques : elles discutent gaiement de leurs connaissances communes, sur la route du Petit Trianon. Devant elles, un embranchement. Miss Jourdain et miss Moberly  observe. Les voici à la croisée des chemins, cet endroit où, dans la littérature du moins, tout bascule. Sous le porche d’un bâtiment, une femme agite une nappe blanche. A la grande surprise de sa comparse, miss Jourdain ne demande pas sa route à l’angélique fermière, mais franchit « la large voie verte parfaitement déserte » et se dirige d’un pas décidé vers le sentier le plus obscur. Deux Anglaises pénètrent « de l’autre côté du miroir ».

                      Malheureusement, il n’est question ni de thé à prendre avec un chapelier, ni de partie de croquet à disputer avec des flamants roses et une reine des cartes irascible, dans le Versailles hanté. En lieu et place, un sentiment d’oppression envahit les deux femmes. Ce dernier est distrait par la vue de deux jardiniers, en livrée verte….et coiffés d’un tricorne ! Vêtus d’un long habit vert, les deux hommes tiennent à la main un objet que miss Moberly reconnaît pour être une bêche et miss Jourdain un bâton. Au moment de leur « vision » les deux femmes les prennent pour des jardiniers. Sous le règne de Louis XV, les jardiniers portent une livrée verte. Louis XVI, dans les semaines qui suivent son accession au trône, demande que les domestiques du Petit Trianon soient vêtus au costumes de la livrée du roi, qui est  - le sort est bien souvent ironique – bleu, blanc, rouge. Le tricorne quant  lui évoque une gravure de collection Parmentier où l’on voit le jardinier Richard escortant la reine et la princesse Elisabeth, et arborant le chapeau à trois pointes. Le détail le plus troublant est que l’homme tient dans sa main un bâton ! Nos deux Anglaises affirment ne s’être jamais particulièrement intéressées ni à Versailles, ni à la période. Si des doutes subsistent sur ce dernier point, il est avéré qu’elles n’eurent jamais accès aux Archives nationales avant leur visite, ni même à la collection Parmentier.

Les deux femmes affirment alors avoir été en proie à une tristesse aussi soudaine qu’accablante et insistent toutes deux sur le malaise grandissant qu’elles éprouvent à mesure même que le spectacle auquel elles assistent leur semble de plus en plus intéressant. Miss Jourdain interroge les jardiniers sur la direction à suivre. Ils répondent avec une désinvolture qui déplaît à l’institutrice, de poursuivre tout droit. Comme souvent dans les rêves, les voix semblent ne pas correspondre avec les visages. Le voyage au pays des morts, dans les termes d’Eleanor Jourdain, se poursuit de la sorte :

« Le sentier qu’on nous avait indiqué semblait conduire hors de l’endroit où nous imaginions trouver le Petit Trianon et il y régnait une atmosphère de tristesse et d’abandon. Je commençai à me sentir comme une somnambule et cette lourde impression d’irréalité était oppressante. Enfin nous arrivâmes à un sentier qui coupait le nôtre et vîmes un bâtiment en face de nous, formé de quelques colonnes couvertes d’un toit, en retrait des arbres. Assis sur les marches, il y avait un homme avec une grande lourde cape noire sur les épaules et un grand chapeau mou. »

Je connais Versailles comme ma poche, et il me m’est gère difficile de visualiser l’itinéraire et les lieux. Or, à l’endroit indiqué par miss Jourdain, non loin du Temple de l’Amour, il n’y a pas d’édifice; le Temple se dresse sur une pelouse vide, au centre d’un îlot. Il n’y a pas d’édifice, mais il aurait dû u y en avoir un : des plans de 1774 nous apprennent qu’il était prévu d’élever un petit kiosque non loin du Jardin Français.

L’homme au chapeau les regarde sans mot dire. Sa peau est sombre, comme recouverte de terre, et piquée de vérole : l’homme ne répond pas à leurs questions, arbore un sourire grimaçant, et se contente de les fixer avec des yeux décrits tantôt comme odieux tantôt comme méchants et vagues à la fois. Le flegme britannique ne suffit plus : les deux femmes sont terrifiées. Des pas retentissent derrière elles. C’est un homme à la peau mate et aux cheveux bouclés qui leur crie avec un accent étranger :

- Mesdames, mesdames, il ne faut pas passer  par là !

Suivant ses conseils, elles changent de direction et empruntent le petit pont, que je connais bien, qui mène à l’entrée de la grotte de Marie-Antoinette. Au milieu des herbes folles, une femme dessine. Elle tient dans ses mains soin ouvrage, et tend ses bras pour mieux juger de la toile, qui semble –mais peut-être est-ce l’effet de la distance, ou de la lumière ? – parfaitement vierge. Elle semble ne pas entendre les deux promeneuses, mais n’est pas surprise quand celles-ci passent à ôté d’elle. Elle tourne la tête et les observe, les yeux vagues et craintifs, comme si elle était éblouie ou ne les voyait pas. Son visage n’est plus très jeune, et surtout inexpressif. Elle porte un grand chapeau blanc qui surmonte d’épais cheveux blonds, rassemblés en un chignon bouffant. Sa robe, une légère mousseline d’été, est drapée sur les épaules, er largement décolletée, détail qui, même au tréfonds de l’effroi et du surnaturel, ne lasse pas de choquer nos pudibondes Anglaises. Un fichu d’étoffe verte transparente décore plus qu’il ne protège sa poitrine et son cou. Ni Charlotte Moberly, ni Eleanor Jourdain ne sont à proprement parler des coquettes, elles n’en ont plus ni l’âge, ni le goût, cependant toutes deux s’accordent pour trouver la dame blanche bien démodée. Miss Moberly imagine qu’il s’agit d’un touriste portant les vêtements étranges de quelque pays lointain. Leurs regards se croisent, et miss Moberly détourne vite la tête, pétrifiée par ce qu’elle voit et n’ose pas décrire.

Plus loin, un laquais leur indique leur chemin, et la descente aux enfers s’achève : avec ce même sourire malin, qui orne tous ces visages rencontrés, le serviteur les guide jusqu’à la première allée, là où leur chemin avait bifurqué. Miss Moberly peste après les fonctionnaires français qui les ont, jusqu’ici, si mal renseignées, miss Jourdain déplore le manque de  signalisation dans le parc. Nos deux dames prennent le thé à l’hôtel des Réservoirs de Versailles. Il est temps de regagner Paris. Dans le wagon, le silence règne : elles sont épuisées et chacune croit que le fatigue de l’autre n’est due qu’à la marche. Le temps des confidences viendra plus tard.

L’ »aventure » des deux Anglaises a fait couler beaucoup d’encre. Leur vie en fut bouleversée ; le succès de leur récit, d’abord dans leurs cerces d’amis, les encourage à faire des recherches, qui ne tardent pas à se transformer en véritable quête. Pour prouver qu’elles ont été les témoins d’un phénomène de rétrocognition, elles écument les Archives nationales, et trouvent une foule d’éléments corroborant leur vision, ainsi qu’une foule d’autres, encore plus grande, la contredisant. Il faut se méfier de la facilité à trouver ce que l’on désire…Erudits, scientifiques, psychologues et historiens y vont chacun de leur explication ou bien ont un élément à apporter, et nos deux Anglaises – qui en douterait ? – sont bien crédules. Les hypothèses et les polémiques vont bon train, et jusqu’à leur mort, les deux femmes défendent leur vision comme une vertu.

L’histoire est sûrement fausse, mais elle est inquiétante et je ne résiste pas au  plaisir des frissons. L’aventure comporte trop d’incohérences et d’invraisemblances, même si la bonne foi des deux Anglaises n’est pas à mettre en doute. Il est impossible de se perdre à Trianon, surtout en ces journées d’août où, même en 1901, les visiteurs abondent. Ne pas reconnaître Marie-Antoinette est plus que douteux : miss Moberley assure ne s’être rendue compte de l’identité de la dessinatrice que bien plus tard, en se documentant sur Versailles. Elles ont visité le château, probablement avec un guide, consulté leur Baedeker, vu les tableaux sans même lever les yeux vers les représentations de la reine ? Je comprends que les mânes de Marie-Antoinette aient été outrées ! Soyons sérieux : quand bien même vous ne prêtez aucune attention pendant une visite, vous regardez toujours les témoignages concernant  le roi et la reine, surtout lorsqu’ils ont connu une fin aussi tragique que celle de Louis XVI et de son épouse. L’évocation de la reine relève à mes yeux de la supercherie : les deux promeneuses sont à même de décrire dans les moindres détails, jusqu’au mouvement que fait le fichu sur les épaules, les vêtements de la dessinatrice, mais, quant à l’apparence physique de cette dernière, restent on ne peut plus vagues. J’ai moi-même une excellente mémoire visuelle et je sais que, si je vois la couleur du liseré d’un foulard, je vois aussi les traits de sa propriétaire ! Néanmoins, la description des sensations semble sincère. Une paralysie des membres, une douleur de le langue, accompagnée de chaleur, de troubles de la vue et d’une accélération du rythme cardiaque, telles sont les impressions décrites par les deux femmes, et tels sont les symptômes de l’angoisse. Je sais que le parc peut être sinistre, je ne doute pas qu’il puisse provoquer une crise d’angoisse. Le seul fait extraordinaire est que celle-ci ait atteint miss Jourdain et sa compagne au même moment. Les hallucinations de deux femmes névropathes, c’est là tout ce que ma raison peut admettre.

Toujours est-il que, grâce aux deux Anglaises, Trianon devint « hanté ». Les témoignages, comme souvent dans ce genre d’occasion, ne manquent pas d’affluer. Il s’avère que Marie-Antoinette apparaît à intervalles réguliers depuis la fin du XIXème siècle : en 1870 , un enfant voit passer une chasse à courre avec galons chamarrés et tricornes, menée par une élégante dame blonde. La vérité n’est-elle pas censée sortir de sa bouche ? En 1939 (…), en 1955 (…) Moi-même, j’ai eu l’immense privilège de déjeuner, plusieurs fois, avec la reine, dans les années quatre-vingt : la première fois elle était incarnée par Jane Seymour, ce qui me valut de faire la connaissance de la plus belle des duchesses de Polignac, Claudia Cardinale, la seconde, lorsque Emmanuelle Béart lui prêta son talent…. » (Le Jardinier de Versailles, p.290 à 299)

Voilà, pour ceux qui n’ont pas eu accès au livre d’Alain Baraton, la façon dont il voit la « rencontre » des deux Anglaises avec Marie-Antoinette, leur traversée d’autre côté du miroir. A l’évidence, notre jardinier est imperméable à la seule idée de transferts dans le temps…. Même avec l’éclairage actuel sur l’espace temps.

Il faut bien de tout pour faire un monde, les jeunes !

contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

29.06.2008

CORAN : Les plus belles paroles

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Aux Editions du Cherche Midi est paru en avril 2008 un petit manuel au prix de 4 euros intitulé « Les plus belles paroles du Coran »  coran, cherhe midi.jpg appartenant à la collection « Les plus belles paroles »  où j’ai découvert, à ma grande surprise, une référence positive aux principales religions monothéistes.

Je cite à nouveau ici le paragraphe de la page 96 de cet ouvrage qui m’a interpellée « Ceux qui ont cru,  ceux qui suivent plus belles paroles », la citation suivante: « Ceux qui ont cru,  ceux qui suivent la religion juive, les chrétiens, les sabéens et quiconque aura cru en Dieu et au jour dernier, et qui aura pratiqué le bien, tous ceux-là recevront une récompense de leur Seigneur ; la crainte ne descendra point sur eux, et ils ne seront point affligés. » Toujours en souci d’une harmonie entre les humains, en général et plus spécialement entre les croyants en un Dieu unique, j’ai été enchantée par cette trouvaille.

Les choix des citations est le fait de Jean-Yves Clément, avec une préface de Ghaleb Bencheikh – Président de la Conférence mondiale des religions pour la paix - dont je cite ces quelques paroles en pages 13 et 14 : « …ce qui caractérise l’esprit d’une religion et son texte fondateur, c’est moins ce qu’elle a été à un moment donné de son histoire que ce qu’elle est apte à devenir et à produire à travers l’histoire. Comme on reconnaît l’arbre à ses fruits, on apprécie les préceptes d’une religion à leur impact opératoire dans les relations entre les êtres. S’ils favorisent l’entente et la solidarité, s’ils laissent place à l’amour et à la promotion de l’authentiquement humain, c’est que la religion qui les prône est valide et en bonne santé morale et spirituelle. »

Jean-Yves Clément présente ses choix sous 4 rubriques :

I – Le Livre et le Prophète : pages 17 à 34

« La révélation du Coran vient du Dieu puissant et sage. » (p. 23)

« Si nous eussions fait descendre le Coran  sur une montagne, elle se serait fendue et aurait abaissé son sommet. Nous proposons cette parabole aux hommes afin qu’ils y réfléchissent. » (p. 25)

« O croyants ! croyez en Dieu, en son apôtre, au livre qu’il lui a envoyé, aux Ecritures  descendues avant lui. Celui qui ne croit pas en Dieu, en ses anges, à ses livres, à ses apôtres et au jour dernier est dans un égarement lointain. » (p.29)

II- Dieu, ses paroles et sa création : pages 35 à 57

« Les paroles de ton Seigneur sont le comble de la vérité et de la justice. Nul ne peut changer ses paroles. Il entend et sait tout. » (p.37)

« Dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance des nuits et des jours, il y a sans doute des signes pour les hommes doués d’intelligence qui, debout, assis, couchés, pensent à Dieu et méditent sur cette création. « Seigneur, disent-ils, tu n’as point créé tout cela en vain. Que ce doute soit loin de ta gloire. » (p.46)

«C’est lui qui fait vivre et qui fait mourir ; quand il est décidé à faire quelque chose, il dit : « Sois », et  elle est. » (p. 55)

III – Le chemin de Dieu : pages 59 à 88

« O croyants ! implorez le secours du ciel par la prière et la patience. Dieu est avec les patients. » (p.66)

« Ils t’interrogeront aussi sur ce qu’ils doivent dépenser en largesses. Réponds-leur : « Donnez votre superflu. » » (p.71)

« O croyants ! faites l’aumône des meilleures choses que vous avez acquises, des fruits que nous avons fit sortir pour vous de la terre. » (p.73)

IV- Adoration et royaume de Dieu : pages 89 à 131

« Si tu récites la prière à haute voix, tu fais ce qui est inutile, car Dieu connaît le secret, et même ce qui est encore plus caché. » (p.119)

« N’as-tu pas considéré que tout ce qui est dans les cieux et sur la terre publie les louanges de Dieu, et les oiseaux aussi en étendant leurs ailes ? » (p. 120) 

« Adorez-moi ; c’est le sentier droit. » (p.131)

Les jeunes, lisez ces lignes, que vous soyez ou non  tournés vers Dieu. Peut-être comprendrez-vous alors mieux certains amis.

Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

25.06.2008

Le fantôme de Maître Guillemin: E.Brisou-Pellen

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Après "Le perroquet qui bégayait" d’Alfred HITCHCOCK, présenté sur ce blog le 11.2.2008 par un de vos pairs, un garçon de 10 ans, voici par le même jeune un autre ouvrage.

 

« Je vous présente  Le fantôme de Maître Guillemin, d’Evelyne BRISOU-PELLEN, en collection Folio junior de type policier aventure.

 

Le personnage principal est couv-maitreguillemin2008.jpgMartin qui a 12 ans bis couteau couv-guillemin.jpget est étudiant à l’Université de Nantes au XV ème  siècle vers 1481.

L’histoire commence à la rentrée. Martin est jeté dans l’escalier par des grands car il est nouveau. Le lendemain l’un d’eux, Guillaume, est trouvé hors du collège, assassiné.

Puis c’est le tour de François et ensuite celui de Pierre.

Ces 3 garçons occupaient la même chambre. Tous les 3 étudiaient la médecine. Tous les 3 et Martin ont surpris un secret…

Martin prend peur. Est-il menacé ?

 

Pourquoi ? Et qui agit ? Est-ce le fantôme de Maître Guillemin décédé, mais grâce à qui les élèves peuvent étudier gratuitement ?

L’assassin est-il un étudiant ? un adulte ?

 

Ce livre a 167 pages et 15 chapitres.

 

J’ai aimé ce livre car j’aime cette histoire.

 

Je vous ai présenté Le fantôme de Maître Guillemin. »

 

Comme pour le livre d’Alfred HITCHCOCK je vous recommande la lecture palpitante  de cet ouvrage d’Evelyne BRISOU-PELLEN intelligemment  illustré d’une carte de Nantes – ce que les amoureux et connaisseurs de Nantes apprécieront !

Les plus jeunes, passionnés d’Histoire, pourront se faire lire ce récit  d’une époque où il n’y avait pas besoin de dispense d’âge pour accéder à l’université ; il suffisait de disposer du niveau nécessaire dûment attesté. Ce qui est le cas de Martin qui quitte ainsi pour Nantes l’orphelinat d’Angers où il a grandi .

En images, vous voyez 2 couvertures différentes qui illustrent bien le sujet.

Profitez bien des vacances d'été pour savourez ce livre, grands et petits !

contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr   

20.06.2008

4 Guy Gilbert: Réussis ta vie !

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Conseils pour tous les âges : du jeune au dinosaure est le sous-titre de ce petit livre paru en mai 2008 chez Philippe Rey, www.philippe-rey.fr

Voici la suite.

Les tourtereaux et la famille p.39                                                                                                                                                 Réussir sa vie commence et s’arrête à l’amour, se confond avec lui. (…) L’amour humain est ce qui nous fait vivre. Il nous hante Il nous fait renverser les montagnes et franchir les abîmes Mais tout amour est fragile, parois brutal, butant contre de nombreux obstacles. Il est un combat sans cesse renouvelé. (…)                                                                                                                                                Les premiers pas de l’amour  « L’homme et la femme qui s’unissent par le sacrement du mariage sont le signe de l’alliance de Dieu avec l’humanité. (…) Je dis toujours aux tourtereaux : « Votre amour  sera entaché de tout. Toi le mec, tu trouveras des femmes infiniment plus belles que celle que tu choisis maintenant. Et toi, la femme, tu trouveras des mecs beaucoup plus désirables en cours de route. Mais vous vous êtes préparés et vous vous êtes choisis, alors maintenant restez fidèles. »                                                             Et c’est le « oui » qui va les engager.                                                                                                                                                     Si un couple pense que seul l’amour humain les unit, ils ont tout faux. Seul l’amour de Dieu peut le faire. J’ai connu des couples qui auraient pu divorcer er se séparer comme le font des milliers d’autres, mais ils avaient un tel sens du Dieu-Amour qu’ils ont su pardonner les dérives de l’autre et continuent à vivre un amour merveilleux.                                                                                                           Dites-vous que personne au monde ne pourra vous donner la satisfaction totale de vos sens, de votre cœur. Celui ou celle que vous aimez peut mourir, peut être malade, peut vous trahir. Il faut que vous gardiez votre moi, très fort. C’est-à-dire votre cœur, votre corps, votre âme, tout ce que vous avez d’unique. Que vous vous appuyiez sur vous-même et que vous alliez au-delà de vous, c’est ça la spiritualité.                                                                                                                                                                                        Trouvez au-delà de vous-même une raison de vivre parce que sinon face à la trahison, à la souffrance et à la mort vous  allez bloquer. » Ces 2 derniers paragraphes sont très importants, avec ou sans religion. C’est important pour la vie et les aléas qu’elle peut réserver. Il faut être capable de vivre seul avec soi-même, de disposer d’un moi fort. Sinon on est dépendant d’une personne. Et être dépendant est une faiblesse.                                                                                                                              Le conjoint d’abord  (…) « C’est le couple qui est prioritaire. L’enfant n’arrive qu’après. Il est le fruit du couple. L e couple est charnière, roc, pierre d’angle. Un couple qui parle, discute et se  pardonne, se solidifie pour être uni au service de ses enfants. Mais un couple qui ne pense qu’au gosse est un couple qui se manque. »                                                                                                        Affirmer Le conjoint d’abord ne doit en aucun cas empêcher les parents de respecter les enfants. Ecouter les enfants et les respecter ce n’est pas penser qu’au gosse; pas du tout !                                                                                                         C’est respecter l’humain avant tout, ce qui est très différent ! Alors attention ! Souvenez-vous ! Allez voir sur ce blog un certain Janus KORCZAK, ce confrère pédiatre exterminé dans une chambre à gaz de Treblinka avec les enfants orphelins qu’il protégeait. Janus, lui, respectait l’autre quel que soit son bas âge.                                                                                       

Le travail p.45  Guy dit ce qu’il veut sur l’argent. Moi, je trouve qu’il y a un minimum nécessaire, celui pour assurer au moins le pain et l’eau.                                                                                                                                                                               Chef à la place du chef  « Ne semez point vos désirs sur le jardin d’autrui, cultivez bien le vôtre. »                                           Indispensable ?  « Le silence a le don à la fois de relativiser et de dynamiser, de façon parfois stupéfiante, notre action. (…) J’ai constaté souvent que ma capacité de travail tait accrue après les heures de silence que je m’impose (…)                                          « Votre force morale, vous la puiserez dans le silence et la prière Votre force de travail, vous la puiserez infiniment plus dans le silence et la prière que dans les épinards, le ginseng, les yaourts ou je ne sais quelle supervitamine.                                                                          La prière et le silence seront votre « super » quotidien. Le silence dégage les huiles essentielles de votre vie. La prière donne la force de les vivre. »                                                                                                                                                                                         Le silence est une denrée indispensable à la vie !  Quelle que soit cette vie !

L’argent p.51                                                                                                                                                                                 « On ne réussit pas sa vie sans les autres. De leur liberté et de leur bonheur dépendent les nôtres. On ne peut être soi et ignorer les autres. «  On est dans une société égoïste et partageante à la fois. Le Français est un bon donateur. (…) Mais (…) on appelle les flics dès que des jeunes rôdent autour de sa voiture… »                                                                                                                           

Bonnes vacances p. 57 Ras

Vieillesse p.63                                                                                                                                                                               « Rester jeune, c’est avoir le cœur branché aux quatre vents. Rester jeune, c’est avoir les yeux et les oreilles pour tout ce que la vie trimbale de magie et d’émerveillement. Rester jeune, enfin, c’est avoir un regard d’espérance où les autres pourront lire la joie de vivre que donnent la sérénité, l’amour et la miséricorde. L’homme qui a ce cœur, ces oreilles et ce regard, a trouvé le secret de l’éternelle jeunesse dans la parole du Christ : « Soyez comme des enfants… » »                                                                                                 « Si je connais des anciens qui pètent le feu (…) beaucoup abandonnent leurs projets (…) »                                                           Pages   68 et 69 il y a quelques paragraphes savoureux sur le nombril qui se concluent par : « Si ce n’était pas trop de tout recommencer, je placerais à chaque humain le nombril en plein milieu du front Comme cela, ils seraient bien obligés de regarder les autres ! «                                                                                                                                                                                           Au final, toujours positiver ! et se dire que « Le meilleur moment de votre vie, c’est aujourd’hui. »                                                    OK !                                                                                                                                                                                              « OK, la vue baisse (…) pour percevoir plus finement la vie des autres. »                                                                                      « OK, l’ouïe commence à faiblir » (…) pour « être plus vigilant aux cris des hommes de son temps. »                                               Toujours 24H00 par jour ! «D’hier, je m’en fous; de demain, je m’en contrefous ; seul aujourd’hui me passionne. Ne pas perdre une minute de rencontre, d’amour à donner et à recevoir, c’est mon choix quotidien d’aimer à tout casser. «                                             Une merveilleuse rencontre  p.77 Et Guy de reprendre les 7 dons de l’Esprit : sagesse, intelligence, conseil, force, science, piété, crante de Dieu. Et que la mort « soit une fête » nous écrit-il.                                                                                                               Ai-je réussi ma vie ?  p. 83 « (…) La réussite d’une vie tient à la convergence de sa foi et de ses actes. Le destin d’une personne, c’est la rencontre d’une personnalité et d’un événement. (…) » Pour l’auteur, la lecture de l’Evangile anticipe le cours des choses ; il dit toujours que la Providence le « devance d’un quart d'heure"                                                                                                             « Ai-je réussi mon cœur ? Mon célibat, imposé par l’Eglise, m’a obligé à composer avec mon affectivité. (…) Le célibat est aussi une très belle histoire d’amour.                                                                                                                                                                 « Ai-je réussi en amitié ? J’ai toujours pensé que ce sentiment était plus fort que l’amour, et je l’ai fidèlement cultivé, surtout avec les êtres abîmés. »  Sur l’amitié forte et importante, c’est d’accord !                                                                                                    Et puis cette confession:«Pour réussir dans la vie, c’est simple, il suffit d’avoir un axe. Le mien, c’est le sacerdoce incarné dans les autres dont personne ne veut. » et Guy développe. Pour conclure avec un Récapitulatif des conseils p. 89                                                    Voilà, c’est fini les jeunes. Faites ce que vous voulez de tous ces mots de Guy Gilbert, prenez ce qui vous tente car Guy est homme autant que prêtre. Et c’est sa part d’humanité qui m’a intéressée dans cet ouvrage, aperçu l’autre jour chez une amie du Val d’Oise qui me l’a prêté le temps d’une semaine.                                                                                                Voilà, la semaine prend fin. Mais Guy Gilbert est présent dans ce blog. Et l’auteur se trouve ou se joint à Paris.

Les autours  de 18 ans - tout le monde entend cela depuis le bébé nouveau né - voilà que l’on nous clame le million de préservatifs proposés pour la fête de la musique. Y’a pas de rapport obligatoire direct de la musique au sexe mais une opportunité à rappeler l’importance de penser aux préservatifs à l’occasion de lâchages possibles dans cette ambiance festive avant coureuse des libertés possibles de l’été et des vacances.                                                                                   Pour la musique, ouvrez vos oreilles ! et votre cœur !

19.06.2008

3 Guy Gilbert: Réussis ta vie !

En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique         

Les recettes de la joie.

La recette, l’unique, ce qui est repris par le Carpe Diem est ce que Guy Gilbert appelle la «théologie des vingt-quatre heures».

Je reprends ce que dit Guy de « La vraie joie » en page 26 :

« La vraie joie n’est pas épidermique, elle est plus qu’un bien être, elle n’est pas non plus possessive. Elle donne davantage qu’elle ne prend. Descartes disait qu’elle était « une bienfaisante émotion de l’âme ». »

L’auteur distingue la joie du plaisir, « Ces deux réalités (…)proches, quasi jumelles. Le plaisir est bruyant, un peu brouillon, il s’agite comme des vaguelettes sur la mer…La joie est claire et forte, stable comme le plan d’eau d’un étang. Le plaisir est passager (…) la joie authentique (…) est une bénédiction, elle est quelque chose d’éternel parce qu’elle vient d’en haut. »

Sous la rubrique suivante : « Où diable cachez-vous votre joie ?» Guy Gilbert – n’oublions pas qu’il est prêtre et catho et obéissant à l’église catholique et romaine – toute l’église catholique n’est pas romaine ! – écrit :

« L’Eglise occidentale manque souvent de joie

Que faire ?                                                                                                                                                                           FACILE !!!                                                                                                                                                                                     Vivre chaque instant pleinement !                                                                                                                                                         La vie est présent, ce présent dont tous nous disposons. Ce présent à vivre intensément avant qu’il ne devienne hier ou temps passé ou temps gâché ou temps raté parce que négligé !                                                                                                                                  Guy cite François de Sales (le devenu saint) qui met en valeur le temps présent: « Pensons seulement à bien faire aujourd’hui, et quand le jour de demain sera arrivé il s’appellera aujourd’hui, et lors nous y penserons.»                                                                                    La saveur du don.« Tout geste d’amour est un grand geste. Que vous soyez chrétien, bouddhiste, musulman ou athée, cela n’ aucune importance La gratuité du don rappelle que les plus beaux gestes que nous pouvons poser sur terre sont des actes d’amour».            S’aider des anges. Notre prêtre a foi en son ange, a foi dans les anges « vos protecteurs invisibles », des « passeurs et ambassadeurs » . Il poursuit : « Il n’est pas rare que des parents découvrent leur gosse en train de parler à un être invisible… »C’est mon ange », leur répond-il. Croyez en sa sincérité. Ensuite, lorsque sa pureté s’estompe, l’ange gardien devient invisible. Mais il reste toujours présent.»                                                                                                                                                                                  Et cette recommandation, dite et redite et surtout expérimentée par nombre de personnes et que rien n’empêche de mettre en pratique : «Lorsque vous rencontrerez une personne que vous estimerez dangereuse, priez toujours votre ange gardien d’aller à la rencontre de son ange du bien. Vous constaterez souvent que le contact que vous pressentiez difficile sera finalement cool…» p.32                                                                                                                                                                                   Les non croyants de mes amis vont rire et se gausser. OK ! Je leur explique. Il est tout aussi possible de constater que le fait de penser « ange du bien » revient à penser positivement quant à la personne à rencontrer, ce qui peut suffire à faciliter des dispositions positives réciproques lors de cette rencontre. Pourquoi ? Facile ! le non dit colle à ce que le corps exprime, cette partie physique animale autant que spirituelle qui compose chaque humain. Hé bien grâce à notre animalité, l’ouverture placée dans l’esprit jaillit du corps, du regard, des gestes    Et la bienveillance envisagée diffuse vers cet autre qui en est apaisé par avance, avant que la bouche ne s’ouvre pour parler.                                                                                 Luttez contre la désespérance.                                                                                                                                              « ….Ecoutez le monde avec votre cœur. (…) Et partager. Partagez sans retour. Soyez solidaires. La solidarité, c’est porter l’autre jusqu’au bout : une personne, un groupe humain, une nation.  (…) pour beaucoup, la solidarité est éphémère. Ils s’enthousiasment pour une cause et puis ils laissent tomber. (…) L’homme solidaire se doit de rester fidèle à son engagement. Dites-vous qu’une vraie solidarité pour une cause embrasse toutes les autres. Mille solidarités éphémères ne vaudront jamais une seule où la fidélité dans le combat s’affirme et ne se dilue pas.»                                                                                                                                                           Avec Evangile à vivre, Guy cite Vincent de Paul (saint) comme « colosse de la charité » ce chrétien qui a su vivre et proclamer l’Evangile.  Il en ajoute avec le cardinal Suhard qui disait: « Si vous ne faites rien de dangereux, vous ne ferez rien », phrase résumant « tout le pouvoir d’insurrection de l’Evangile qui fait sauter toutes les barrières, mais jamais sans combat. »                                        Aimer à tout casser  « N’oubliez pas : seul l’amour vaincra les forces de haine, de vengeance, de refus de pardonner et d’accepter l’autre comme il est. Ne mettez personne dans les poubelles familiales, relationnelles. (…)                                                                      Si vous allez d’abord vers celui ou celle que vous ne pouvez pas blairer, vous faites avancer le monde à pas de géant. Je me fiche qu’on soit allé sur la lune, si vous n’êtes pas capable d’accepter les voisins chiants de votre immeuble.  (…)                                                  Vous voyez comme il est « simple » de réussir sa vie. Il suffit d’aimer son pays, ses parents, ses grands-parents, ses enfants, ses amis, et tous ceux qu’on ne supporte pas…Il suffit de respecter la na        ture: ses pâquerettes, ses coquelicots et ses écureuils, sans compter les loups et les ours qui ont bien envie de vivre eux aussi chez nous ! »                                                                                                     (A  SUIVRE)                                                                                                                                                                          contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

17.06.2008

2 Guy Gilbert: Réussis ta vie !

En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique        Conseils pour tous les âges : du jeune au dinosaure est le sous-titre de ce petit livre paru en mai 2008 chez Philippe Rey, www.philippe-rey.fr                                                                                                                                                                       Voici la suite.                                                                                                                                                                                    Le chapitre sur Les Dons p.19 et suite suit logiquement, dans le propos de Guy Gilbert, celui sur les 5 sens. Sur les 7 dons de l’esprit Guy mentionne:                                                                                                                                                               --la sagesse, qu’il définit ainsi « le don du gouvernement et du discernement ». Gouvernement i. e. « la capacité de tous ceux qui ont une responsabilité, petite ou grande, à aider les autres - et soi-même - à vivre debout ». Discerner, « savoir reconnaître les signes et prendre ses responsabilités si l’on a fait un erreur ou si l’on a commis une faute. Le discernement permet de choisir un métier, ses valeurs».          -l’intelligence, « don de la compréhension des situations humaines, qui est très différente de l’intelligence cérébrale. (…) Certains d’entre vous comprennent immédiatement les autres, ils ont l’intelligence du cœur et l’intelligence de l’écoute et du dialogue.»                             -le conseil permet « d’aider celui qui traverse une situation humaine difficile ou complexe.(…) Quand on est perdu, il est très difficile de voir clair en soi. L’autre, avec son regard neuf, peut aider. »                                                                                                                  -la force c’est «le don du devoir». On m’a appris à faire d’abord ce que je «devais» faire. Cela implique toujours de faire en premier ce que l’on n’aime pas.(…) Aujourd’hui, j’attaque ma pile de courrier en commençant par les lettres les plus difficiles et les plus chiantes. Et je termine par les plus flatteuses et lez plus agréables. Cela donne une force pas possible.                                                                     Bien exécuter sa tâche, avec amour, donne la possibilité apaisante de faire ce que l’on dit et de dire ce que l’on fait.»                             -la science permet «d’étudier la parole de Dieu.                                                                                                                           Certains enfants sont inspirés(…) Habités par Dieu, ils nous permettent par leur présence de percevoir l’éclat divin des mystères ». Etre près d’eux «permet de ressentir comme une émanation de l’amour et du mystère de Dieu. Inutile de chercher à comprendre : leur rayonnement est là. Ca suffit. Il dépasse la compréhension ordinaire des choses.»                                                                                   -la piété. Guy Gilbert écrit ceci: «Comment approcher Dieu sans être attaché à son service ? Sans présence au culte, il n’y a pas de piété. Certains chrétiens disent qu’ils aiment bien prier Dieu seuls dans l’église.