25.10.2009
Amanda chante Fauré-Sully Prud'homme
Amanda – qui interprète ici Les Berceaux – est comme on dit du midi de la France. Du côté de Toulouse.
Elle s’est lancée dans le chant en parallèle aux années du Bac. A démarré ensuite de très sérieuses études de droit. Qu’elle continue actuellement par correspondance, afin d’être plus disponible pour le chant, sa passion.
Une voix profonde. Du coffre. Du souffle.
Elle a régalé, à domicile, de plusieurs interprétations un public amical. Cela à Paris, il y a quelques jours.
Avec son accord, chers lecteurs de ce blog, vous pouvez profiter aussi de cette voix magnifique qui chante, sans préparation et a capella, Les Berceaux.
Voici le lien pour la voir et apprécier sa voix : http://www.youtube.com/watch?v=DTYoX2nsb2U
ou par http://www.youtube.com/watch?v=DTYoX2nsb2U .
Cette chanson française réussie est le fruit de deux talents : Sully Prudhomme pour la poésie – par ailleurs premier prix Nobel de littérature, et Gabriel Fauré – maître « es mélodies françaises » dont le monde entier apprécie le Requiem.
Ce choix d’Amanda est excellent.
Des interprètes célèbres n’ont pas hésité à prêter leur voix et leurs mains pour donner au monde cette mélodie exemplaire : le baryton Pierre Bernac avec Francis Poulenc au piano, la soprane Barbara Hendricks accompagnée de Michel Dalberto au clavier.
Pour rappel voici le début du poème : Le long du quai, les grands vaisseaux Que la houle incline en silence…
Bonne découverte d’Amanda pour ceux qui l’entendent pour la première fois car elle s’est déjà produite sur scène ,à plusieurs reprises.
Bonne écoute pour les autres.
Pour tous les jeunes passionnés de quelque chose, un exemple par une poursuite d'études classiques - une voie réputée assez sûre, alliée au maintien d'une passion musicale - un chemin plus dur à maintenir.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr
07:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amanda, gabriel fauré, sully prud'homme, les berceaux, pierre bernac, francis poulenc, barbara hendricks, michel dalberto
23.10.2009
UMP : Régionales en avant !
Ce vendredi, 23 octobre 2009, dès 7 h 30, à la sortie du métro La Fourche Paris 17
ème, un regroupement impressionnant de militants et de responsables UMP s’est réalisé autour de Valérie Pécresse, Chef de file de l’UMP pour les élections régionales 2010. Etaient notamment présents autour du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe Goujon député maire, Chantal Jouanno secrétaire d’état à l’écologie, Brigitte Kuster maire du 17 ème et Jean-François Lamour.
Ce député parisien, ancien ministre, en campagne pour les régionales, a accepté de dire quelques mots, ajoutant une touche d’humour parfaitement accordée à son statut de champion olympique d’escrime.
Vous retrouvez Jean-François Lamour par le lien ci-après :
http://www.youtube.com/watch?v=N2cWjfzct5w
Le motif de ce rassemblement était la distribution d’un tract sur La Révolution des Transports en Ile de France, avec Valérie Pécresse.
Voici le contenu de ce tract :
« CARTON ROUGE : LA SATURATION DE LA LIGNE 13 !
* 600 000 voyageurs / jour
* à l’heure de pointe, la ligne 13 c’est :
= un taux de charge de 130 %
= 20 000 voyageurs/heure
= plus de 4 personnes au mètre carré
* des conditions de transport inacceptables
DESATURATION DE LA LIGNE 13 : POUR UN PROLONGEMENT DE LA LIGNE 14 JUSQU’A PORTE DE CLICHY AVEC UN ARRET A CARDINET ! j
Face à l’inertie du président du Conseil régional d’Ile de France, Valérie Pécresse est aux côtés de Brigitte Kuster, Maire du 17 ème et des élus de l’arrondissement pour soutenir le prolongement de la ligne 14 avec un arrêt non seulement Porte de Clichy, mais également à Cardinet, au cœur du futur éco-quartier des Batignolles.
Les transports ne sont pas la priorité du Conseil régional actuel :
Les investissements pour les transports sont tous orientés à la baisse : 337 millions d’euros en 1998, 265 millions aujourd’hui.
La majorité rose/verte actuelle a déclaré la guerre à l’automobile : un coup d’arrêt au développement des infrastructures (les investissements divisés par deux depuis 1998), et surtout une forte baisse des crédits consacrés à la sécurité des routes.
La délinquance est en hausse : + 20 % sur le seul réseau de bus entre 20007 et 2008, notamment sur le réseau de nuit.
Une révolution dans les transports, c’est :
* Engager un plan d’urgence pour la qualité, ciblé sur la ponctualité, le confort et la sécurité des usagers. Tous les transports doivent être accessibles aux handicapés.
* Renforcer la capacité des infrastructures existantes avec des trains à deux étages (notamment sur le RER A)
* Créer des nouvelles voies sur les autoroutes existantes, qui feront l’objet d’un grand plan de protections phoniques.
* Relancer l’investissement sur des infrastructures nouvelles et engager dès maintenant les projets prioritaires du Grand Paris.
* Innover par la promotion des véhicules propres, le co-voiturage, l’autopartage, les nouveaux services dans les transports et dans les gares
Changer, c’est possible ! »
On joint Valérie Pécresse par : http://www.pecresse-iledefrance.fr
Il est aussi possible d’accéder à l’album photos de ce matin par le lien suivant : http://www.facebook.com/album.php?aid=120170&id=69354...
Pour ceux qui souhaitent se joindre aux jeunes de l’équipe de campagne de Valérie Pécresse il suffit de contacter Romain Mouton, présent ce matin, ou Sophie Rigault par : jeunes@pecresse-iledefrance.fr
Bonne éclairage à propos de cette campagne, pour les franciliens en particulier.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : à gauche 5 responsables de gauche à droite : Philippe Goujon, Chantal Jouanno, Valérie Pécresse, Brigitte Kuster, Jean-François Lamour; à droite Valérie Pécresse dégustant un café; présentation du tract distribué)
14:28 Publié dans UMP politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-françois lamour, philippe goujon, valérie pécresse, chantal jouanno, brigitte kuster
21.10.2009
Nicole Guedj : Casques Rouges à l’ONU

Des lignes alertes, claires, positives afin de divulguer une proposition qui est le titre même
de l’ouvrage, à savoir : « Pour des Casques Rouges à l’ONU » dont Abdou Diouf, ancien président de la République du Sénégal, signe la préface. Par cet écrit Nicole Guedj a proposé, en août 2009, à l’attention du grand public, un combat personnel commencé dès 1997.
Avocat spécialisé dans la défense des droits de l’homme, Conseiller d’Etat, Nicole Guedj préside la Fondation des Casques Rouges qu’elle a créé en 2006. Une fondation parrainée par Abdou Diouf, Elie Wiesel, François Gros, et feu Jean-Marie Lustiger.
Pour faire avancer son projet, elle s’est tournée vers les éditions Le Cherche Midi, http://www.cherche-midi.com , où l’ami Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques, sait promouvoir à son niveau l’idée de l’installation des Casques Rouges à l’ONU.
Facile à lire, pour 10 euros, 134 pages, je conseille l’ouvrage de Nicole Guedj en cadeau ou achat à suggérer à sa bibliothèque municipal ou scolaire.
Dès le premier paragraphe le ton est donné : « Nous pouvions croire, les leçons du tsunami ou de Katrina tirées, que, les secours bien organisés, la logistique bien huilée, nous allions désormais assister à une déferlante de l’aide humanitaire spécialisée après une catastrophe majeure. Et puis stupeur, nous constatons chaque fois les mêmes errements. Certes, les hommes sont prêts à partir, le matériel existe, les colis sont disponibles, mais le manque de préparation et de coordination amène bien souvent davantage à compter les victimes qu’à sauver des vies ». (p. 11)
Suit l’évocation de l’«humanitaire de nos grands-mères», l’émergence d’un droit d’ingérence, la création de Médecins Sans Frontières en 1971. Et cette profession de foi de l’auteur : « Depuis le début de ma carrière professionnelle, j’ai souhaité œuvrer au service des autres, avec ce seul credo : sauver des vies. Mille, dix, ou même une seule. Parce que réussir à sauver ne serait-ce qu’une vie, c’est déjà sauver l’humanité, notre part d’humanité ». (p. 43)
Nicole Guedj relate sa rencontre avec Mario Teti en Uruguay en 1981. Précise son combat pour promouvoir une recherche coordonnée des enfants disparus ; c’est l’ »Alerte enlèvement » enfin mis en place en 2006 et élargi via Internet par le Collectif e-@lertenlevement.
L’avocat détaille son combat pour créer les Casques Rouges. Elle « plaide pour la mise en place d’une « force internationale humanitaire de réaction rapide » destinée à organiser et coordonner l’action des équipes de secours intervenant, dans l’urgence, sur un théâtre de catastrophe majeure ». (p. 51)
Elle précise : «Le monde humanitaire n’a pas tant besoin de davantage de dons. … Ce dont le monde humanitaire a besoin, c’est d’encadrement, de coordination, de régulation, de structuration, de veille. Il lui faut une « intelligence humanitaire » pour unifier son action et la rendre optimale. Comment ? En créant des Casques Rouges, comme la couleur des secours ». (p.55-56)
Nicole Guedj poursuit avec – successivement - le tsunami du 26 décembre 2004 qui ouvre à une prise de conscience collective, l’ouragan Katrina qui déferle le 29 août 2005 sur la Nouvelle Orléans, le cyclone Nargis qui frappe la Birmanie en mai 2008.
Il est rappelé que « le droit international reconnaît un droit d’accès aux populations victimes seulement dans le cas de conflits armés. En situation de catastrophe naturelle, seul le pays victime a autorité sur l’organisation des secours ». (p. 69-70)
La seconde moitié du livre précise la structure de ces futurs Casques Rouges onusiens, leur « responsabilité de protéger » en cas de catastrophes naturelles. Là où les casques bleus sont présents pour maintenir la paix, les casques rouges œuvreraient pour maintenir la vie. Un travail accompli avec « pragmatisme », « efficacité » et « légitimité », « anticipation et rapidité »et » , bien sûr, « coordination ».
Nicole Guedj conclut son plaidoyer par un « appel à la mobilisation collective et à la responsabilité de chacun pour accélérer le processus de création des Casques Rouges.
Je n’ai » souligne-t-elle « qu’une ambition mais elle est immense : que les pouvoirs publics, les médias, la société civile relaient ce message jusqu’à ce que l’Assemblée générale des Nations unies l’inscrive dans le marbre de sa charte. »
Moins de 18 ans, voici un livre qui a le double mérite de proposer un chemin très simple, au service de tous les hommes de cette planète sans exception.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : à gauche Nicole Guedj, couverture du livre "Pour des Casques Rouges à l’ONU"; à droite Arash Derambarsh, de sa collection personnelle)
16:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole guedj, arash derambarsh, livre, casques rouges



