28.10.2009
Acné : vigilance !
Je n’ai rencontré aucun jeune sans souci d’acné à un moment ou à un autre. La molécule d’isotetrinoide est rentrée dans la vie de certains.
Je vois ce jour 2 garçons, élèves de 1 ère, touchés – pas très sévèrement selon moi – mais gravement selon leur ressenti à eux qui seul compte. A tel point que ces sportifs, en bonne santé, se refusent à fréquenter la piscine. Par peur d’exhiber des boutons d’acné dont ils sont honteux. Un comportement identiques pour ces deux-là, qui ne se connaissent pas, l’un vivant à Paris, l’autre dans les Yvelines.
Pour l’un d’eux au moins l’acné est devenu si insupportable qu’il a consulté accompagné de sa maman un dermatologue, les soins usuels n’y suffisant plus.
S’en est suivie la prescription de la pilule miracle à base d’isotetrinoide – Curacne, Procuta, Contracné et autre.
Sur les forums de discussion où l’on échange à propos de cette pilule anti acné, les jeunes évoquent certains effets secondaires – une longue liste d’effets indésirables ou de contre indications étant d’ailleurs signalée sur notice par les laboratoires.
Beaucoup louent son effet miraculeux.
Loin de moi de doucher cet enthousiasme compréhensible.
Juste un avis de vigilance. Une vigilance que certains dermatologues appliquent pour guetter des effets secondaires graves apparus chez des jeunes sans prédisposition particulière.
En effet des suicides ont eu lieu – réussis ou ratés – ou encore le meurtre d’un dermatologue prescripteur, événements liés pour les parents ou les proches des jeunes concernés à la prise de cette molécule d’isotetrinoide. Des jeunes décrits sans fragilité particulière.
Les conséquences sur le psychisme ne sont pas occultées par les vendeurs de cette pilule miracle contre l’acné.
Mais, à mon avis, c’est à chaque famille lors d’une prescription de ce type d’entrer en vigilance. J’ai cru comprendre qu’une dermatologue dont un jeune client était décédé avait observé des répercussions sur le mental des jeunes chez 1/3 d’entre eux. Ce qui est beaucoup.
Un pompier de Nice, Daniel Voidey dont le fils s’est suicidé brutalement en raison de troubles apparus à la suite de la prise d’anti-acné, après enquête sur d’autres cas, s’est lancé dans une action en justice avec un maître du barreau.
Qu’elle aboutisse ou pas ne change rien à la nécessité présente d’être attentif et prudent.
Aucun médicament allopathique n’est anodin. Aucun n’est sans risque.
Dans une prescription il y a toujours une balance bénéfice/risque.
Quant un anti-cancéreux est prescrit, il va de soi que le bénéfice attendu est supérieur au risque encouru.
Ici, contre une acné qui le plus souvent passe avec le temps, à chacun de voir.
Et de surveiller ou faire surveille ses changements d’humeur par son environnement familial ou amical lors de la consommation de ce restaurateur de belle peau.
Les jeunes échangent sur la prise d’une pilule contraceptive en cas d’isotetrinoide source de malformations fœtales et sur d’autres points. Les perturbations possibles du psychisme ne sont pas à négliger.
Aucune honte à être vigilant !
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr
09:33 Publié dans santé solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : acné, isotetrinoide
26.10.2009
France redécoupée
Un sujet plus léger le mercredi 21 octobre, toujours dans C dans l’Air, et qui concerne tous les français quel que soit l’âge. Le
titre est « La France se prépare aux élections ».

Christophe Barbier, Directeur de la rédaction et chef du service Politique de l’Express, toujours génial dans ses propositions d’idées, indique que là Nicols Sarkozy, Président de la République, procède à une mise à jour qui aurait dû être faite par la gauche. Le redécoupage électoral est, en effet, prévu à l’issue de plusieurs recensements.
Il est à noter que c’est toujours monsieur Marleix qui a repris ses ciseaux pour procéder à cette mise à jour d’une carte qu’il connaît sur le bout des doigts. Cette opération visant à ce que chaque circonscription pèse en électeurs le même poids, ou presque pour faire un élu.
En pratique que cet écart ne soit plus de 1 à 6 mais seulement de 1 à 2.
Alain Marleix n’est pas l’objet de vague ni d’humeur car ilexcelle dans cet exercice qui va mettre fin à une surreprésentation rurale.
Evidemment le gouvernement qui découpe ne s’oublie pas ; c’est humain.
Au passage, noter la sanctuarisation de sites habituellement favorables au Parti Communiste, manière de s’assurer une position solide face au Parti Socialiste. Du moins c’est ce que j’ai saisi en stratégie.
A souligner que le découpage ne produit pas les résultats.
Et Christophe Barbier, jaillissant d’idées, note qu’il pourrait aussi être tenu compte dans ce découpage de la typographie – on se déplace plus aisément en terrain plat qu’en zone montagneuse, la sociologie – un député du 16 ème arrondissement voit son rôle d’assistante sociale moins développé que dans un quartier moins aisé, etc…
Guy Carcassonne, agrégé de droit public et de droit constitutionnel, mentionne que, pour quand même 44 % des circonscriptions, qu’elles soient de droite ou de gauche, les résultats ne créeront aucune émotion. Par contre pour les autres 56 %, c’est le domaine du suspense.
En 2014, c’est loin ou proche selon la situation occupée, ce sera la première élection des conseillers territoriaux. On passera alors à 3.000 élus locaux au lieu des 6.000 actuels.
Roland Cayrol, fondateur et conseiller de l’institut de sondage CSA, souligne la nécessité d’une meilleure visibilité. Donne son point de vue à propos de la suppression de la taxe professionnelle.
Il est question des grands pôles urbains dont la France a à se doter et de leur périphérie.
80 % des français vivent en ville.
Et les habitants de la périphérie peuvent profiter, quand ils viennent en ville, d’équipements qu’ils n’ont pas payé.
Pascal Perrineau, Directeur du Centre de recherches politiques de Sciences-Po, participe à l’échange, animé par Yves Calvi.
Moins de 18 ans, une émission agréable de culture générale et politique. A profiter durant encore 2 jours à l’occasion des vacances scolaires.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration: en haut à gauche Christophe Barbier, à droite Alain Marleix)
14:31 Publié dans élections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christophe barbier, guy carcasonne, roland cayrol, pascal perrineau, alain marleix
Marc Girard et d’autres : Grippe A (H1N1)
Reste 24 heures pour prendre connaissance du C dans l’Air du mardi 20 octobre 2009 titré
: « Grippe A, se faire vacciner ou pas ? ». Autour d’Yves Calvi, une partition à 4 voix et 2 camps :
= celui de Marc Girard, Médecin et spécialiste du médicament depuis 30 ans, présent pour dénoncer le manque d’efficacité et de sécurité du nouveau vaccin A H1N1.
= celui de Didier Raoult virologue Chef du laboratoire de virologie de l’hôpital de La Timone à Marseille, Jean-Marie Cohen épidémiologiste et coordinateur national des groupes régionaux d’observation de la grippe (réseau Grog), de Patrice Zylberman Historien de la médecine, spécialiste des épidémies, lesquels prônent , au contraire, la vaccination.
En dehors de cette émission on sait que les laboratoires aux USA ont obtenu une immunité juridique totale, autrement dit ils ne seront pas poursuivis en cas d’accident suite à la vaccination contre la grippe.
Que penser ?
Pour Didier Raoult, aucun souci pour se vacciner.
Lui fera le vaccin contre la grippe saisonnière et contre la grippe A H1N1, éventuellement en même temps.
Il appelle l’attention sur les décès aux USA des femmes enceintes suite à la grippe A H1N1 : l’analyse d’une première série de décès dûs à la grippe A H1N1 a montré que 12% des décédés étaient des femmes enceintes.
Il souligne aussi une étude récente réalisée en Thaïlande cette fois où la grippe sévit toute l’année. On a regardé les causes dé décès survenus en réanimation alors que les malades étaient en situation de détresse respiratoire. Le résultat a été que 15 % de ces décès avaient pour cause la grippe A H1N1.
Je n’ai pas bien suivi le raisonnement de Jean-Marie Cohen quant à l’effet du vaccin. Ayant mis à part les décès, toujours à déplorer, il nous livre une explication qui est une évidence : 20 millions de personnes touchés par une grippe en 1 mois ½ c’est grave, alors que 20 millions de personnes touchées en 6 mois cela passerait ; 6 mois grâce au vaccin en quelque sorte.
Patrice Zylberman souligne avec les précédents l’intérêt de la vaccination, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Un vaccin qui empêche la grippe ou la rend plus légère.
Du côté de l’aide aux malades, cette fois des personnes en bon état général et que l’insuffisance respiratoire peut frapper gravement jusqu’au décès, on apprend que l’Australie a su « récupérer » sans séquelle ses malades graves grâce à l’emploi d’un appareillage initialement prévu pour un tout autre usage. Cet instrument sophistiqué a apporté une aide passagère et suffisante au fonctionnement de poumons mis à rude épreuve par une Insuffisance Respiratoire Aiguë causée par le virus A H1N1. La France disposerait d’une centaine de ces appareils.
Marc Girard donne toutes précisions sur son site http://www.rolandsimion.org/ ou Site web du Docteur Marc Girard quant aux informations qu’il apporte. Il suffit d’aller voir.
La suite des événements nous éclairera, mais seulement partiellement.
Du côté des vaccins, on ne trouve en conséquence secondaires – légères ou graves – que ce que l’on cherche.
En ce sens Marc Girard pointe logiquement du doigt la commande , en quantité, de vaccins alors que l’Autorisation de Mise sur le Marché – l’AMM – n’était pas donnée.
Il souligne l’augmentation des scléroses en plaque suite à la vaccination contre l’hépatite B.
En matière vaccinale, en France, il y a actuellement non pas 1 vaccin obligatoire mais 3 qui sont administrés
ensemble. Jadis ils étaient injectés séparément. Les fabricants ont jugé préférables de mettre ensemble les 3 pour que les enfants n’aient à subir qu’une seule piqûre.
Quant à savoir si cela est mieux pour le système immunitaire…je n’ai pas été voir si des revues médicales en faisaient mention.
J’ai rencontré – et j’en ai toujours froid dans le dos ! – une jeune femme auparavant très sportive, détruite suite à une vaccination contre l’hépatite B qu’elle avait jugé bon de faire. C’est le fameux adjuvent, l’aluminium, qui l’a envoyée au tapis, enfin à un futur de fauteuil roulant pour cette maman d’une grande fille préparant un Baccalauréat général.
Quand j’ai fait sa connaissance, elle avait de plus en plus de mal à écrire. Et se dégradait sur le plan général. Sa myofasciite à macrophages était suivie à Paris.
Au contraire de personnes obligées à cette vaccination de par leur activité professionnelle en milieu hospitalier - infirmière par exemple – cette encore très belle jeune femme ne pouvait prétendre à aucune indemnité puisque cette vaccination avait été exécutée en dehors de toute obligation vaccinale. Quant à démontrer l’impact de l’adjuvant…
Dans la situation actuelle, vivant en France, je ferai une pirouette à la grippe A H1 N1 en débutant une grossesse en février pour une naissance en octobre, situation évitant d’infliger un vaccin antigrippe à un enfant en développement in utero. Ce serait mon choix personnel.
D’autres feraient autrement, c’est sûr.
Dans cette affaire de grippe A H1N1 pour tous ou presque, ce C dans l’Air apporte ses éléments. Pour réfléchir.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (en haut à gauche Didier Raoult, à droite Marc Girard; en bas à gauche Jean-Marie Cohen, à droite Patrice Zylberman)
12:07 Publié dans santé solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marc girard, grippe a(h1n1), didier raoult, &?gtippe



