03.07.2009
Arash Derambarsh parle de l’Iran
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
Voici, mis sur le Post le 2 juillet 2009, les informations et le point de vue d’un français sur les événements actuels de l'Iran,
le pays de ses racines.
Le titre de son papier est « En Iran, " circulez, il n'y a rien à voir " ! »
« Français d'origine persane, Je suis un enfant de la révolution car né en 1979 à Paris.
Nous attendions tous avec impatience l'élection présidentielle en Iran. Cette élection avait une importance majeure : soit c’est Ahmadinejad qui passait et c'était l'impasse, soit Moussavi ou un réformateur en guise d'un Gorbatchev et cela permettait une transition vers plus de démocratie et de liberté que l'Iran attend depuis 30 ans.
Depuis la publication des résultats annonçant la réélection du président sortant, Mahmoud Ahmadinejad, avec 63,3 % des voix, Mir Hossein Moussavi, 34 %, Mohsen Rezaï 1,73 % et 0,85 % pour le réformateur Mehdi Karoubi, un climat d’insurrection règne dans la capitale iranienne qui n’avait pas connu de telles violences depuis 1979.
Avec un taux de participation record de 85%, on pourrait raisonnablement se satisfaire de la volonté du peuple persan. Or, Les opposants au président Ahmadinejad ont dénoncé une fraude massive d’autant que la participation record au scrutin, 85 %, plaide en toute logique contre le président sortant. Les abstentionnistes qui, par leur défection au scrutin présidentiel de 2005, avaient permis l’élection de Mahmoud Ahmadinejad, se sont mobilisés massivement pour soutenir un candidat alternatif, soit Moussavi, soit Karoubi, de façon à barrer la route à la réélection du président considéré comme antisémite, belliqueux et acculturé.
C’est pourquoi, dès les résultats annoncés, des Iraniens sont descendus dans la rue. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de police et les bassidjis, la milice islamique. Des centaines de personnes ont été arrêtées, internet a été coupé, les portables coupés et tous les journalistes remerciés (exemple de Delphine Minoui). Il reste heureusement Twitter pour contourner la dictature des Mollahs.
Aucun membre de l'OTAN n'a reconnu, à ce jour, les résultats. Les seuls à s’en féliciter ont été le Président Syrien Bachar el-Assad, son homologue Vénézuélien Hugo Rafael Chávez, le Hamas ou encore le Hezbollah. Tous des "démocrates" actifs...
Cette élection est considérée comme une escroquerie électorale, un hold up et un coup d’Etat. En effet, le taux de participation a dépassé 100% dans 30 villes d'Iran et dans au moins 200 bureaux de vote à travers l'Iran, on a enregistré des taux de participation de 95% ou plus, ce qui est scientifiquement impossible.
Par ailleurs, il est intéressant de noter que les listes électorales n'existent pas en Iran.
Cette élection est décisive pour la paix dans le monde et le peuple iranien doit avoir la possibilité de se saisir de son destin. Toute théocratie est antidémocratique par nature et la France a toujours montré la voie en séparant strictement l'Etat de la religion.
La Perse a 4000 années d'Histoire et de civilisation. Nous croyons au rayonnement et au génie du peuple iranien. Les iraniens ne sont pas antisémites et n’ont rien à voir avec les intégristes.
C'est dans ce cadre que la France, l'Union Européenne, les Nations Unies et le G20 doivent clarifier leur position sur la situation iranienne. L'enjeu est de taille et seule la communauté internationale peut aujourd’hui relayer la volonté du peuple iranien.
Manifester reste un droit fondamental et une liberté. Et sanctionner ce droit par la peine de mort nous ramène à des périodes bien sombres que le monde occidental a hélas connus. Nous n’avons pas le droit de rester inerte. Il ne s’agit pas d’une ingérence mais de l’application de la charte des Nations Unies dont l’Iran est signataire.
Ce régime est à bout de souffle et la très grande majorité des iraniens souhaitent le changement du régime islamique, rejettent le Guide suprême Khamenei et la théocratie.
Le lundi 15 juin, il y a eu deux millions de personnes pour une manifestation interdite à Téhéran là où même il y en a eu seulement un million en 1979 pour Khomeiny, c'est-à-dire deux fois plus de monde qu’au début de la révolution islamique.
Quand un Etat condamne son peuple et l'assassine, c’est à la communauté internationale d’agir. Faute de quoi, l’Esprit de Munich aura, une fois de plus triomphé. Or, Ahmadinejad c’est à plus ou moins long terme, la fuite en avant, la guerre.
Faut-il rappeler l’interpellation de Sir Winston Churchill à la Chambre des Communes en 1938 après les accords de Munich : « Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre ».
Nous étions plus de 10.000 personnes à la Bastille (Paris), dimanche 28 juin, pour dire que l'Iran ne doit pas être le visage de l'antisémitisme, de la théocratie et de la violence contre les femmes. Et nous tenions à marquer notre solidarité pour ces jeunes et ces femmes qui se battent actuellement pour la Liberté au péril de leur vie. »
Arash Derambarsh est souvent évoqué sur ce blog quand je parle des nouveautés publiées par les Editions Le Cherche Midi http://www.cherche-midi.com. Il est en effet directeur du département politique et personnalités publiques de cette maison d’éditions.
En dehors des livres, j’ai parlé de ce garçon travailleur et talentueux à différentes reprises : le 2 janvier 2008 avec les 3 chantiers internationaux du Président de facebook, le 6 mars 2008 en présentant son projet pour les élections municipales de Courbevoie, puis le 13 avril 2008 en relayant son interview par J-P Vigouroux du Progrès de Lyon et le 14 avril 2008 en le commentant.
Très récemment, le 2 juillet avec « Arash Derambarsh au Club 3.0 de David Réguer » , j'ai rapporté ici l’intéressante soirée du 30 juin.
Sur facebook vous avez accès au discours d’Arash Derambarsh le dimanche 28 juin lors de la manifestation en faveur de la démocratie en Iran, à laquelle de nombreuses personnalités de tous bords ont participé, ainsi qu’à différentes vidéos de ce défilé.
Etre informé est important, les jeunes.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: archives personnelles: Arash Derambarsh et moi le 30 juin au Club 3.0)
15:03 Publié dans élections municipales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, iran, élections
02.07.2009
Arash Derambarsh au Club 3.0 de David Réguer
Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.
| Mardi 30 juin 2009 à 19h39, Arash Derambarsh était l’invité du Club 3.0. Un club dans la vie qui reçoît, le 30 du mois, des décideurs trentenaires de tous horizons. A l’initiative de David Réguer , son Président-fondateur troispointzero@yahoo.fr, |
aidé d’un bureau constitué de Katia, son épouse et trésorière, de Jérôme Jouanno, Benoît Raphaël, Chloé Maillier, Nicolas d'Avout d'Auerstaedt, Julien Warnouzé et Abdel Yacoub.
| Le lieu d’accueil est facile d’accès et agréable, à deux pas des Champs Elysées: Lounge Royal, 9 rue du Général Lanrezac, 75017 PARIS, Métro Charles de Gaulle Etoile.
Ce mardi soir, Arash Derambarsh était un invité très attendu. Pensez ! Le Président de Facebook.
Face à lui pour l’interview Benoît Raphaël. On allait tout savoir.
Effectivement on a tout appris car Arash ne pratique pas la langue de bois.
On a tout connu du cursus de ce jeune de 29 ans qui a déjà beaucoup agi, en humain responsable. Mais comme il n’a jamais rien caché, ce cursus était déjà accessible à tous, précédemment sur son blog. Dont ses galops d’essai en matière d’élection par la « vox populi », la voix du peuple, ce qui n’a rien à voir avec des élections entre soi. Qu’il est auteur d’un livre écrit à 25 ans (Arash est né le 25 juillet 1979 à l'Hôpital La Pitié Salpetriére à Paris 13ème) et publié dès 26 ans chez Ramsay en octobre 2006 : « Comment peut-on être de droite aujourd'hui ? ", préfacé par Jean-François Achilli, chef du service politique de France Inter. Qu’outre une candidature aux législatives en 2007 puis aux municipales de 2008, il a participé, en tant qu’intervenant, au 2 ème Forum International sur la Cybercriminalité à Marcq-en- Baroeul-Lille le 20 mars 2008, forum organisé sous le haut patronage de Michèle Alliot-Marie, alors Ministre de l’Intérieur. Arash a été aussi – je ne compte plus ses participations nombreuses - un des 4 invités de l’émission « Les nouvelles tribus françaises » sur Canal +, le lundi 23 juin 2008 à 20h5. Il a assuré, comme d’habitude. A côté d’un job qu’il adore et où il est investi à fond aux éditions du Cherche Midi http://www.cherche-midi.com., il a des activités comme criminologue et se prépare au concours d’avocat. C’est un passionné de sa ville de Courvbevoie pour laquelle il présenté des projets intéressants et dont il espère, un jour, devenir maire.
Mardi, certains attendaient Arash sur sa candidature comme Président de Facebook, personne n’ayant été empêché de faire comme lui. On a tous été éclairés.
Rien n’a été pourtant plus limpide que cette candidature, copiée sur une autre campagne électorale, et visant à créer en virtuel un modèle de démarche possible. Un exemple de manière de faire qui n’a jamais voulu tromper les médias. Lesquelles ont été prises à leur propre actuelle façon de travailler, sans vérifier les sources. Témoin ce qui s’est passé avec le décès, annoncé à tort de Pascal Sevran, par exemple.
Arash Derambrash, par ce qui n’était rien d’autre qu’une application, à disposition sur Facebook, a lancé une sorte de simulation de campagne électorale, à titre d’entraînement personnel. Un essai qui a marché à fond, la technique de communication étant parfaitement au point.
J’ai été très choquée – il en faut beaucup ! - des propos agressifs dont Arash a été l’objet quand il était invité sur les chaînes de télévision, accusé de fraude, d’arnaque et autres vilenies. Alors qu’il s’agissait d’une préparation de campagne en virtuel, d’un essai avant les municipales de 2008, en aucun cas d’une tromperie.
L’intéressé a d’ailleurs été le premier surpris par ces réactions violentes. Il y avait de quoi. L’AFP elle-même n’a jamais passé le moindre appel téléphonique au candidat à la présidence de facebook. Et l’information lancée par elle a été relayée en surabondance. D’autant plus qu’Arash Derambarsh, de par ses activités, est en relation quotidienne avec toutes les personnes qui comptent en France sur le plan des informations et des médias. Il est en effet Directeur de collection en charge du service politique et des personnalités publiques aux Editions du Cherche Midi.
Pourquoi une telle ire contre lui ? Quel crime de lèse-majesté avait-il donc commis ? Aucun.
Depuis le lieu tranquille d’où j’observais les coups donnés, je voyais Arash encaisser avec allure, répondre comme il fallait, jamais démonté.
Au contraire mettant à jour, démontrant, un grave défaut actuel de cette sociéte de communication : le défaut de retour aux sources. Un défaut de tous les jours, un an plus tard, quand le quotidien Le Parisien reprend il y a quleques jours, en les déformant, les propos d’un médecin sur la consommation de l’eau du robinet par des personnes atteintes d’un cancer et qui sont appelés à voyager. Il semble, vu le brouhaha induit, que ce journal soit lu par tout lemonde. Ce qui n’est pas. Par contre, ce « harro ! » général contre l’eau du robinet semble tenir au fait, qu’encore et toujours, les propos du journal Le Parisien sont repris … sans contrôle à la source !
Car en parallèle à cette non vérification de la réalité il existe un autre phénomène dont Arash Derambarsh fait état mardi soir : le saut d’un sujet à un autre, la précipitation sans discernement.
Et à qui lui demande si cette présidence de facebook contestée par certains a eu des conséquences négatives sur les messages de fond qu’il a envie de faire passer, Arash rétorque qu’il passe tous les messages qu’il souhaite.
A preuve ceux relatifs à la situation en Iran, son pays d’origine, ses parents ayant choisi la France comme pays d’adoption, eu égard à la situation lors de sa naissance et de celle de son frère jumeau.
Arash indique que, grâce notamment à Twitter, il a pu obtenir des informations heure après heure sur ce qui se passait, à Téhéran et ailleurs. Il a fait ensuite passer ces messages aux médias, bien en peine d’obtenir les informations vraies.
L’invité de David Réguer au Club 3.0 a d’ailleurs été au premier rang de la manifestation du dimanche 28 juin, avec le soutien de nombreuses personnalités du spectacle, du culturel, de la politique. J’invite les lecteurs de ces lignes à aller sur Facebook entendre le discours bref mais dense et précis prononcé par Arash lors de ce défilé qui a réuni plus de 10.000 participants.
Il faut s’y faire et s’y mettre. Rien ne sera plus comme avant. Les citoyens du monde communiquent en direct et font l’opinion, autant que les médias traditionnels. Qui ne sont pas empêchés de faire pareillemment. Les chapes de plomb du non dit, du non su : c’est fini.
Sauf en cas de manque de courage. Or si quelque chose ou quelqu’un vient à bafouer les droits de l’homme, ne rien dire, si on sait, c’est en devenir complice. En ne faisant pas mystère de son désir d’agir par l’action politique, Arash Derabarsh secoue les consciences. Comme Elie Wiesel quand il rappelle : "Il y a toujours des silences dans mes livres. Mais il y a silence et silence. Il faut se battre contre le silence dès qu'il cache un crime. Là, il faut crier, hurler."
Ne pas se taire ! Il sait dire, Arash Derambarsh. Parler du déroulement des élections en Iran. J’ignore pour les autres mais moi, mardi soir, j’ai découvert l’absence des listes électorales dans ce qui fut l’Empire Perse. Que pour Notre conférencier évoque aussi les gardes à vue en Iran dont le taux de sortie est proche de 0 %. Et une jeunesse qui préfère la démocratie à la théocratie.
Arash fait passer un message fondamental : aider autrui. On est sur terre pour un temps court, qui passe vite. Comme acteur d’une maison d’éditions le Cherche Midi il passe entre ses mains de nombreux manuscrits. Tous ne peuvent pas être édités par ses soins mais il donne des pistes pour que chaque auteur puisse être entendu. Et à qui peut en avoir besoin – livres, relais culturels, etc… - , il donne toujours des téléphones, des mails, etc … J’en atteste ! Comme j’atteste de son empathie avec les personnes qu’il rencontre ou qu’il croiseet qui est palpable.
On l’a compris. Le citoyen Arash Derambarsh, sa personnalité, a enduré le tumulte d’une charge médiatique sans précédent. Qui ne l’a pas balayé. Tout au contraire. Arash Derambarsh avance. Il a appris à « encaisser » les coups, à se blinder et à garder le cap sur l’essentiel. Il est fini le temps où certains tentaient de le réduire au rôle de président de faceboook.
Arash Derambarsh poursuit sa route avec tranquillité et assurance, laissant les chiens aboyer dans le vide.
Arash Derambarsh ? Un bon exemple pour tous les jeunes ! contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo archives personnelles mardi soir: Arash Derambarsh entre Benoît Raphaël à l'extrême droite et son hôte David Réguer, Katia et les autres mardi soir après la présentation; Mel Dogman et Arash; Arash et moi) |
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12:35 Publié dans élections municipales, Osons dire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, club 3.0, david réguer, intervieweur ???
06.03.2008
Arash Derambarsh à Courbevoie
Je soutiens Arash DERAMBARSH à titre amical à l'occasion de sa candidature sur une liste divers droite qu'il a constituée pour les élections municipales de Courbevoie, sa ville, car c'est un politique (du grec politikos = tout ce qui concerne la cité) compétent, un être toujours disponible et compatissant, un homme sincère.
Pour participer avant hier soir 4 mars à 2OHOO à son meeting au stade municipal de Courbevoie j'ai décommandé un dîner important : être présente aux côtés d'Arash était prioritaire. "Y'avait pas photo !"
Pourquoi courir de Paris à Courbevoie ?
Je n'étais pas le seul humain non courbevoisien présent. Dans la salle, outre une majorité d'habitants de la ville, il y avait des bien venus "de choc" de l'extérieur. Notamment, Axel Traxel CHIRAC, fille de Jacques CHIRAC, amie d'Arash DERAMBARSH. Et l'équipe de Paris by night - La Panthère - filmait et photographiait assurant le relais vers les médias.
Outre le témoignage personnel que j'ai apporté quant à l'écoute vis-à-vis d'autrui de ce jeune prétendant de 28 ans à la mairie de Courbevoie, commune peuplée de 80.000 habitants et riche de possibilités de par les taxes professionnels perçues, j'ai dit ma confiance en cet hopmme qui ouvre grand les fenêtres pour une époque meilleure entre humains - "Human Together" comme le chante Daft Punk.
Le programme détaillé du candidat est clairement exposé sur le net.
Ce qui me séduit chez Arash est - dans le désordre - sa transparence, sa compétence - autre vertu cardinale à mes yeux ! - et son humanité - seule mode d'action contre la violence croissante. Transparence qui évoque Montesquieu et sa "maison de verre". Compétence qui s'appuie sur la connaissance de la réalité de la vie à Courbevoie et une étude budgétée de ce qu'il peut apporter à sa ville par son dynamisme personnel. Dynamisme communicatif qu'Arash Derambarsh irradie autour de lui. Humanité car il ne laisse jamais personne sur le bord de la route et fera de même auprès de ses futurs administrés; à cela s'allie tout naturellement une volonté d'être équitable avec tous quel que soit le niveau des disponibilités financières de chacun.
Son attitude m'a fait penser aux propos d'un Valéry Giscard d'Estaing qui se voyait dans sa jeunesse au niveau d'un rôle politique important car pour lui cette finalité allait de soi. Objectif et rêve entièrement réalisé. François Mitterand, lui, se voyait carrément une destinée de président de la République.
Rien n'empêche Arash Derambarsh d'avoir en ligne d'horizon des présidents si différents pour que, sustenté par de tels exemples, il soit conforté dans son objectif avoué de devenir un jour Maire de Courbevoie, sa ville depuis l'âge de 5 ans. Sa rage d'y arriver, son obstination à atteindre son but, de le toucher, sont autant de forces basiques qui soulèvent des montagnes et même les déplacent.
Concrètement, Arash Derambarsh a pratiqué un galop d'essai lors des législatices 2007 dont il s'est bien sorti.
La politique, on le sait, est un long cheminement qui demande du souffle et le candidat Arash est taillé pour ce chemin là.
Avec lui, un accès pour tous à la culture est envisageable par la création d'une "carte culture" accessible à tous en raison de sa modicité.
Avec lui, grâce à une gestion plus rigoureuse et des partenariats réalistes, Courbevoie peut voir s'installer des structures non existantes en matière de santé: un service d'urgence, une maternité, un centre de planning familial etc... Le prise en compte des besoins des handicapés sera faite avec eux.
Avec lui, le jumelage avec 27 villes européennes, situées chacune dans l'un des 27 pays d'Europe, ouvrira une nouvelle ère d'échanges de savoir faire, de pratiques sociales, de diversités culturelles, permettant de dépasser voire de gommer cette peur de l'autre trop souvent liée à de la non connaissance. Ceci tient fort à coeur au candidat Arash et on le comprend. Ainsi des échanges entre personnes seront facilitées, notamment au niveau des jeunes, par les facilités collatérales au jumelage.
Tout ceci n'est pas un rêve.
Arash DERAMBARSH est une personne qui, comme Rachida DATI que je vois à l'oeuvre ces temps-ci, dispose de dossiers le plus solide possible. Dossiers "béton".
Arash DERAMBARSH peut conduire à la réussite Courbevoie, la soutenir dans le bouillonnement de mondialisartion qui existe. Il peut faire rayonner cette ville, sa ville, la ville de tous les courbevoisiens à la vue de la France, de l'Europe et bien au-delà.
Pour connaître mieux ce candidat, Français d'origine persane, habitant de Courbevoie depuis plus de 22 ans, qui a fait ses études dans sa ville, qui est Directeur de collection aux Editions du Cherche Midi, en charge des départements politiques et personnalités politiques, respectueux des valeurs de la République, allez sur: www.derambarsh.fr.
17:46 Publié dans élections municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arash derambarsh, courbevoie, mairie





Sa sincérité dans la présentation de ses objectifs de candidat président - je vais citer par exemple son oecuménimse - a été passée aux oubliettes. Arash avait écrit au
voter il suffit de mettre son nom sur un papier et de voter. Une fois, deux fois, d’où des participations de 150 % en certains lieux !