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placement - Page 5

  • jumeaux 4 ans placés !

    Mascarade !

    Ce blog a été créé pour les moins de 18 ans. Par répercussion il s'adresse aussi aux plus de 18 ans qui sont censés prendre soin d'eux en s'autorisant quand ils veulent, ces grands responsables, une autorité agressive ! comme ça ! parce qu'ils sont les chefs et peuvent abuser de leur pouvoir!

    Conséquences  pratique sur 2 jumeaux de 4 ans arrachés à leur famille vraie depuis 2 ans pour être placés - à partir d'erreurs de diagnostic ! - entre les mains toutes puissantes de la Justice/ASE, jumeaux toujours maintenus en famille d'accueil, malgré l'Appel du 24 janvier 2008. En effet, l'autorité vient de confirmer ces jours le maintien en placement anti-humain et la privations de répères et d'affection familiale pour ce garçonnet et sa fillette de soeur... 

    Je connais ces 2 enfants, beaux enfants en plus ! J'ai joué avec eux. Je sais combien il est néfaste pour eux de demeurer placés, combien il serait bon peur eux d'être rendus à leur papa et leur maman ainsi qu'au reste de la famille dont ils sont coupés - grands-parents, jeunes cousins de leur génération, ... J'ai apporté volontairement et spontanément mon témoignage écrit de médecin au niveau de la cour d'Appel concernée. En vain à cette étape.

    Mais on ne baisse pas les bras!

    Certes je ne suis rien pour eux du côté des liens du sang. Mais quel être humain serais-je ? quelle femme serais-je ? quelle mère serais-je ? quelle responsable serais-je ? quel médecin serais-je si j'osais détourner mes yeux, mon esprit et mon coeur de ces gosses incapables de se défendre de la "sordiderie" de certains adultes ? adultes  eux-mêmes victimes de certains systèmes ancrés dans une routine au ronron tellement confortable qu'ils ne savent plus ce qui est bien et bon pour ces jeunes.

    Que l'on me montre des jeunes de 4 ans, épanouis d'être privés de père et mère qu'ils ne sont autorisés à voir que de façon parcimonieuse, loin de ce qui fut leur chez eux jusqu'à l'âge de 2 ans. Qu'on me montre l'enthousiasme de ces jeunes là, aux rencontres avec les parents toujours en lieux extérieurs et constamment surveillés par des éducateurs acompagnateurs, quand ils doivent abandonner contre leur gré ces parents là à la fin des minutes comptées. Ces jeunes n'ont qu'un désir légitime: rentrer enfin chez eux avec papa et maman.

    Pas de chance pour eux ! La maltraitance institutionnelle règne en maître. Qui en est la cause ? La justice ? Les gardiens de l'ASE ou l'association à qui a été délégué cette fonction de gardiennage ? Les deux ?  

    Les juges des enfants sont indépendants. Je me demande comment ils sont formés puis comment leurs compétences sont évaluées  régulièrement. Je me demande si des familles d'enfants placés ou des représentants de ces familles d'enfants sont présents pour ces évalutions et si leur avis est bien pris en compte pour évaluer ce qui est fait à leur enfant ? Après tout ils ont toujours l'autorité parentale et doivent être écoutés encore plus s'ils font partie des 50% dont les enfants ont été placés à tort ! Les compétence de l'ASE sont-elles contrôlées ? de même que celles des éducateurs qu'ils soient ou non spécialisés ? Là encore quand les parents sont-ils présents ?  Les parents des 50% des jeunes placés dans la plus totale légèreté et indifférence ? Qu'est-ce qui autorise Justice et A.S.E. ou équivalent à mépriser les  besoins affectifs majeurs de leurs frères humains de moins de 18 ans ?  

    Pourquoi autant d'incompétence ? autant de négligence ? Parce que ces enfants ne sont pas des électeurs ?

    Ce soir la télévision fait grand cas - avec raison - des handicapés à l'assaut du Kilimandjaro. Il a fallu du temps pour que ces hommes et femmes là cessent d'être consdérés comme des sous-êtres humains.

    Les moins de 18 ans placés sont aujourd'hui des sous-êtres humains. N'est-il pas grand temps de mettre fin à cet état de choses ? 

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Jumeaux de 4 ans en désamour !

    Sylvain et Sophie, 4 ans fin mai 2008.

    Ces jumeaux, franco-français, dotés de parents, grands-parents, cousines et cousins germains, sociables et de naturel agréable, étouffent depuis bientôt 2 ans loin de leur vraie famille.

    Pourquoi ?

    Non encore venue au monde, cette fratrie était déjà l'objet d'une surveillance par crainte de prématurité.

    Ce qui fut. Nés avec 2 mois d'avance ces bébés vont séjourner en service de prématurés. Banal.

    Après quoi ça commence à déraper. Forcing est fait pour proposer aux parents une suite d'hospitalisation pour les nouveaux-nés, cette fois-ci avec leur maman pour ne pas trop distendre le lien mère enfants. Hospitalisation qui ne donne rien, au contraire. On ne se repose pas en milieu hospitalier: le bruit des uns et des autres, les va et vient, les repas décalés tôt le soir pour libérer le personnel, une prise tension par ci, un bla-bla par là, des cris d'enfants puisqu'il s'agit là d'une structure mère-enfant; j'oubliais la nourriture pas bonne. Alors que ce séjour est en principe fait pour remplumer tout ce petit monde.

    Alors, 2 mois après, le retour est décidé à la maison, chez soi, tranquilles et avec une alimentation correcte. Cette décision ne plaît pas à tout le monde dont à un soignant fort mécontent de voir partyir 2 sujets d'expérience.

    En effet, la maman dès son arrivée en ce lieu s'est vu proposer d'intégrer ses 2 jumeaux dans un protocole d'enquête INSERM. Sans méfiance, fatiguée comme on peut l'être normalement pour avoir porté 2 enfants et avoir courru sus aux  visites multiples à faire en service de prématurés. 

    Avec tout le respect que l'on peut avoir pour la recherche en général, il faut avoir présent à l'esprit que la nature humaine avec ses hauts et ses bas peut aller au-delà de ce qui convient à des nouveaux-nés. Ce qui semble se dérouler dans ce cas. Car avec une sortie libre de la maman et de ses 2 nourrissons tout autant que l'avait été l'entrée, le responsable de l'établissement - contrarié de voir s'échapper vers l'extérieur de si intéressants sujets d'études - se permet de faire un signalement des jumeaux au juge des enfants. Qui, bien inspiré, ne donne pas suite.

    Mais cette signature va poursuivre cette famille. Tout est calme jusqu'en janvier 2006. Agés de 19 mois Sylvain et Sophie fréquentent la crèche à raison de 2 jours puis 3 jours entiers par semaine et tout se passe bien. Les 2 carnets de santé sont couverts des mentions RAS (Rien à signaler) apposées par la PMI (Protection maternelle et infantile). La vie coule sans problème particulier.

    Et puis le drame survient !

    Comment ?  A cause d'un bilan "de précaution excessive" à faire en milieu hospitalier dans la journée. On prescrit si vite... alors que ces 2 jeunes sont déjà régulièrement suivis à l'hôpital pour surveiller ces anciens préma. (prématurés). Excès de surveillance qui va déclencher la situation actuelle.

    Car la fratrie reste hospitalisée bien au-delà de la journée. En fait cette fois elle est carrément l'objet d'une rétention et carrément, le juge des enfants ayant changé, d'un placement au sein de l'hôpital. Les prétextes invoqués par un fan du placement sont les suivants: les jumeaux n'ont pas été nourris ni changés depuis leur naissance - le trait est à peine forcé ! Ce qui est impossible eu égard au suivi pratiqué par le pédiatre hopitalier qui a suivi ces ex-prématurés depuis leur naissance.

    On est milieu hospitalier. Et dans l'administration les uns couvrent les autres. 

    Par un tour de passe-passe que personne dans la famille n'a encore compris, et sur demande des parents de Sylvain et Sophie, les 2 enfants sont rendus à leur parents. Ouf! Tout le monde respire.

    Erreur. Car - sur quels motifs? sur quelles interventions ? peut-être par simple erreur d'appréciation ou changement d'humeur ? ou encore courrier erroné considéré comme la vérité alors qu'il n'en est rien ? - la même juge, toujours, décide à nouveau le placement des enfants. Cette fois à l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance) ! où ils sont toujours conservés à ce jour.

    Jusques à quand ? 

    C'est le problème. Car les parents sont tout à fait aptes à les reprendre pour assurer enfin à ces jeunes ce qui leur manque dans la famille d'accueil où ils errent maintenant tels 2 âmes en peine. Privés de l'amour de leur famille vraie, privés des stimulations dont on a besoin pour grandir, privés de contacts sociaux, privés de sollicitations multiples que ne manquent pas d'assurer abondamment parents, grands-parents et jeunes cousins, alors que ce n'est pas la mission d'une assistante maternelle. Là, dans une famille d'accueil, les 2 jeunes sont hébergés, vêtus, alimentés... mais quasi pas stimulés. J'ignore même s'ils sont aimés , s'ils n'ont pas à subir cris, reproches et tout le divers de ce qui se passe derrière une porte close. 

    Je les ai entendu appeler "maman" l'assistante maternelle qui assure leur survie physique. Survie animalière - encore que l'on ait des animaux savants ou simplement communicatifs voire aimants ... autre points de débat - survie purement animale donc et insuffisante pour des petits d'homme.

    On a vu les résultats d'enfants perdus élevés par des loups, par exemple.

    Non pas qu'une famille d'accueil soit équivalente à une prise en charge par des loups. Mais on comprend ce que j'essaye d'exprimer. Et pourquoi et comment ces jeunes par les conditions d'élevage " a minima" qui leurs sont infligées sont en retard provisoire d'éveil.

    Privés de découverts, d'entraînements, des stimulations multi-sensorielles présentes au sein d'une vraie famille mais dont une famille d'accueil n'a pas le souci - sauf exception et ce n'est pas le cas pour ces jeunes car cela serait visible - Sylvain et Sophie accumulent jour après jour un retard dont ils ne sont en rien responsables.

    Car si ceux qui en ont la responsabilité légale - je veux dire justice et A.S.E. - étaient de vrais professionnels les modalités de la prise en charge de ces jeunes soustraits sans raison de leur cercle familial auraient été les suivantes: ou bien ils étaient réellement malades et avaient besoin d'un protocole adapté pour une prise en charge sérieuse de leurs pathologies, ou bien ils n'étaient pas malades et n'ayant pas besoin de soins particuliers ils devaient être restitués sans délai à leur mère et père naturels.

    Aucun protocole n'ayant été institué, aucun traitement n'ayant été donné, les jumeaux doivent pour leur bien sortir de placement au plus vite. Et non pas rester prisonniers d'une signature obtenue de leur maman pour être affectés comme sujets de recherche. D'ailleurs comment se fait-il qu'un délai de réflexion de 8 jours n'est pas été proposé ? Un tel délai a cours pour revenir sur des actes autrement moins importants...

    Outre un tel délai, il est normal que la maman conserve le droit de revenir sur son engagement à n'importe quel moment. C'est l'équivalent des "perdus de vue" bien connus dans les enquêtes statistiques. Et il n'y a pas de quoi en faire un drame côté recherche. Je ne connais pas un chercheur digne de ce nom qui serait d'accord pour maintenir placés 2 enfants qui ne sont pas malades et n'ont pas à rester prisonniers d'une étude dans laquelle ils n'auraient jamais dûs rentrer !

    Seulement, comme cela a été vu à propos des mères contaminées par le VIH/Sida, comme cela est vu à propos du simple droit à mourir dans la dignité - je ne parle pas ici d'euthanasie mais d'excès de maintien en survie en raison des moyens dont on dispose - le pouvoir des soignants est excessif et se substitue au droit des personnes. Si des femmes contaminées ne s'étaient pas soustraites à la pensée et au pouvoir des soignants à une certaine époque, elles n'auraient pas conçu l'enfant qu'elles désiraient. De même pour ceux et celles qui sont amenés à finir leurs jours à l'étranger, à "s'exiler pour mourir" comme Jean-Luc ROMERO l'a si bien fait exprimer ce 23 janvier 2008. Même moi à une époque sans VIH/Sida je ne dois de vous écrire et d'être en vie qu'à l'obstination de mes parents face à un pouvoir médical qui me déclarait morte avant même d'être conçue...On voit la suite !

    La justice et l'ASE ont été interpellées par un Appel pour rendre caduc un placement porolongé du 3 août 2007 au 3 août 2008. Espérons que la voix de la raison soufflera pour ces 2 jeunes et que sera mis fin à ce double placement abject. Cela est d'autant plus aisé à décider en ce sens que toutes garanties sont données à la Cour, donc à la justice et au service gardien de l'ASE, en ce qui concerne le suivi de toute la famille. Que demander de plus ?

    La décence vis-à-vis de Sylvain et de Sophie, la simple humanité est de les libérer au plus vite pour que replongés  enfin dans le soutien de l'affection et de l'amour familial ils gomment peu à peu le retard pris et se remettent à niveau pour une vie heureuse et libérée des angoisses qui leur sont actuellement infligés sans vergogne. C'est mon point de vue de médecin habituée aux petits professionnellement - qu'ils aillent bien ou pas, et dans le cas présenté les 2 enfants vont bien! Outre mon point de vue de mère et d'être humain tout simplement.

    Comment ose-t-on? Comment ose-t-on être aussi cruels avec des petits d'homme ? qui n'ont rien fait de mal et les parents non plus ? Pourquoi s'en prendre à des plus faibles qui ne disposent que du droit de se taire ? Pourquoi ?

    Aller pleurnicher sur les malheurs des enfants hors de nos frontières, aller dénoncer la prostitution des mineures ou des mineurs ici et là: je n'ai rien contre.

    Mais cette attention au-delà de nos frontières ne nous délivre pas de l'obligation première de se préoccuper de ce qui se passe à notre porte, et qui est aussi inhumain que l'inquisition d'une autre époque. 

    Et on se prétend civilisés ? C'est quoi cette blague ?

    Vous les jeunes mal écoutés, vous les jeunes placés - plus de 135.000 - dans ce pays d'occident dit développé appelé France que pensez-vous ce tout cela ? Après tout ce sont vos pairs, vos égaux d'âge qui sont ainsi non considérés, malmenés, méprisés... Réfléchissez ! Ces jeunes enfermés par le pouvoir décisionnaire d'adultes qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et croient tout savoir bien mieux que les moins de 18 ans, ces jeunes quasi "emprisonnés" et que l'on forme ainsi à la délinquance ou à un devenir de SDF avec tout ce qui accompagne un tel avenir, ces jeunes là pourraient être vous, votre frère, votre soeur, le bébé du rez-de-chaussée...

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr  

  • Khrystel: Enfants Placés ! Abus !

    SOS enfants de Khrystel Gaudard ! SOS enfants de Khrystel Gaudard ! SOS enfants de Khrystel Gaudard !

    Suite à l'alerte sonnée le 14 novembre 2007 sur la vie détruite des Enfants Abusivement Placés, Khrystel a lancé le message ci-après en commentaire:

    " mon fils a subit des violences dans la figure par son père alcoolique et a demandé à son avocat de ne plus aller chez lui; le père affirme que je fais de l'aliénation parentale.
    Comme mon fils ne parle pas sur sa vie privé le juge l'a fait placer. Depuis je ne retrouve plus mon enfant comme avant et il se demande ce qu'il fait dans un foyer. Malgré un problème de comportement au collège ça ne nécessite pas un placement.

    pour ma fille je suis accusée de ne pas me soucier de sa santé psychologique et scolaire.
    Ma fille est en échec scolaire et j'ai appris récemment que c'est dû à une dyslexie et une dysorthographie car j'ai pris contact avec une orthophoniste par rapport à certains comportements chez la petite qui m'avait intriguée. L'éducatrice continue à affirmer mon manque d'implication dans les devoirs et apparemment ils font fi de cette pathologie. Le juge décidera courant avril d'un placement. Comment faire pour éviter cela car cette solution détruirait la petite qui a dix ans et qui a connu assez de traumatisme comme ça. Elle est trop proche de moi pour supporter cette terrible épreuve. C
    ordialement khrystel". Ecrit par: gaudard le 13.12.2007"

    Que Khrystel, pour ses 2 enfants, reprenne vite contact avec moi en indiquant un téléphone sur le mail: francoiseboisseau@wanadoo.fr. La place de la petite de 10 ans est près de sa maman.

    De suite, 2 remarques :

    - une sur la bêtise subie de plein fouet par le garçon de Khrystel, non demandeur de placement, et privé de l'affection sans faille de sa maman car il a été trompé en croyant pouvoir demander de l'aide !

    - une sur la violence subie par la fille de Khrystel menacée de placement et dont la mère - coupable d'avoir consulté une orthophoniste avec sa fille est jugée par une éducatrice qui semble porteuse des symptômes de l'incompétence.

    Les associations protectrices envers les animaux ont l'air de s'avérer plus efficaces pour protéger le vivant catalogué "animal" que le vivant qualifié "humain". Et la situation observée envers les enfants placés en foyer aussi facilement que des animaux errants placés en refuge me rappelle la maltraitance subie par les personnes touchées par la surdité-mutité.

    Nos équivalents sourds-muets du XXI siècle sont les enfants placés ou assimilés, les dys, les autistes, les atteints d'hypersomnie, les "précoces", etc…

    L'information passée le 14 novembre sur ce blog concernait une action sur un marché le dimanche 11 novembre destinée à faire connaître les Placements Abusifs d'Enfants, ignorés de trop de personnes.

    Lors de la dernière soirée de la Star Ac dédiée à l'"éradication" de la mucoviscidose, les chiffres de 6000 atteints et de 2 millions de porteurs du gêne de cette maladie ont été prononcés. Les enfants placés sont, eux, plus de 130.000 avec chacun un père, une mère, des frères, des sœurs. Quand des besoins énormes sont requis pour effacer la mucoviscidose - exemple de maladie génétique - est-il bon d'abîmer en les plaçant des jeunes qui n'ont pas besoin de cette maltraitance ? et leurs parents et grands-parents non plus ?

    Je ne le pense pas.

    Ces mineurs ne peuvent se défendre seuls; les parents écrasés par l'humiliation et la culpabilité dont on les accable sont peu opérants. Il reste à tendre la main à ces moins de 18 ans pour lesquels trop de travailleurs, au sein des circuits de placements, sont libres - hélas ! -de rester sourds à la voix de ces jeunes.

    La ville choisie le 11 novembre ne l'était pas par hasard. Elle se situait dans le département où sont placés depuis plus de 18 mois Antoine et Annabelle - jumeaux retirés sans aucun enquête préalable à des parents aimants qui se démènent depuis le début du placement pour récupérer le frère et la sœur.

    J'ai pu jouer longuement avec ces enfants, charmants, éveillés, alors qu'ils attendaient dans les parties communes du tribunal leurs parents occupés en entretien. J'atteste comme médecin qu'il est grand temps que ces petits de 3 ans passés retrouvent parents, grands-parents, jeunes cousins et cousines germaines qui se demandent pourquoi ils ne voient plus Antoine et Annabelle lors des réunions de famille. Leur éveil et leur développement seront alors bien meilleurs.

    En cadeau de Noël ces jumeaux ont "bénéficié" d'une famille inconnue de placement car l'habituelle s' absentait ! Il est évidemment meilleur pour ces 2 jeunes d'être mis en dépôt, à nouveau chez des étrangers - tels des objets - plutôt que d'aller de préférence dans leur vraie famille !!!!

    Une lueur peut-être avec l'appel fixé au 24 janvier 2008 avec le souhait qu'Antoine et Annabelle, à l'issue de cette audience du 24, puissent rentrer vivre chez eux.

    Tel est le vœu essentiel que je formule pour janvier 2008 à cette famille éprouvée.

    La fête de la sainte famille d'hier ne laisse pas de place aux placements d'enfants qui ont toujours en vie un ou deux parents aimants aptes à les élever mieux que quiconque !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr