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alimentation - Page 2

  • Crise et alimentation par Denis MUZET, Médiascope

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci.

    fot13.3.09 001.jpgUne autre intervention notable le vendredi 13 mars 2009 au Palais du Luxembourg, a été celle de Denis fot13.3.09 037.jpgMUZET, sociologue, fondateur de l’Institut Médiascope qui a décrypté « La crise, menace ou opportunité pour les classes moyennes ? ».

    J’ai eu le plaisir d’échanger après le colloque avec Denis MUZET comme avec Adam  DREWNOWSKI dont j’ai décrit l’intérêt du profilage nutritionnel le 15 mars.

     

    Le créateur de Médiascope a donné un éclairage neuf sur la crise économique et financière, en évoquant une crise morale par les excès et les dérives, une perte de la mesure entraînant une crise du sens. Pour Denis Muzet la sortie de crise se fera quand le sens aura été rétabli.

     

    Les enquêtes dont nous parle monsieur Muzet s’intéressent aux classes moyennes qui constituent le gros bataillon de la population dont une partie a peur d’être tirée vers le bas. Ce bas dont la population a des revenus si faibles qu’elle a droit à des amortisseurs sociaux forts. Mais ce sont les classes moyennes qui sont concernées par l’exposé du sociologue.

     

    Dans cette période de baisse de pouvoir d’achat l’alimentation est perçue comme un pilier fondamental ; en conséquence le budget consacré à l’alimentation n’est pas un budget que l’on dit avoir envie de réduire.

    Certes, il faut faire avec la baisse du pouvoir d’achat mais l’on n’abandonne pas les notions de plaisir et de bien-être qui sont une sorte de consolation, de compensation à l’âpreté des temps. A côté de ces valeurs sont présentes les notions de soin de l’autre et de soi-même avec également un horizon de tempérance et non plus de jouissance. Le « fait maison », chaque fois qu’il est possible, est gage de fraîcheur, de sécurité, d’attention à autrui. L’espace du repas est encore plus lié à l’affectif qu’avant la crise, des rites de fixité tels le petit déjeuner pris ensemble le week end, avec proposition de pain frais-lait-confiture- beurre, assurant de la stabilité pour l’individu et sa famille. Le repas joue un rôle de refuge, de partage amical ou/et familial

     

    fot13.3.09 009.jpgLa crise qui fragilise les classes moyennes tout spécialement a aiguisé le besoin de prendre en compte l’autre. Plus précisément si une partie du corps social souffre les non souffrants sont solidaires.

     

    La tempérance se joint à davantage de sélection pour les achats qui s’orientent vers des circuits de taille plus humaine, la préférence de la qualité plutôt que de la quantité, le choix de produits bruts plutôt que de celui de produits manufacturés, tout ceci conduisant à une redistribution des cartes.

     

    Une défiance s’installe qui se traduit par la chasse au meilleur prix, l’attention aux circuits de distribution,  le temps passé à l’affût des promotions, etc…On renonce à certains ingrédients trop coûteux en trouvant des astuces, on accommode mieux les restes  etc…

     

    Déjà certaines personnes font bouger les lignes par leurs achats, n’attendant pas que les politiques ou les économistes songent à redonner du sens.  Ils agissent sur le cours des choses par leurs achats auxquels ils apportent un sens sociétal. Solidarité, respect, responsabilité rayonnent davantage. L’injustice économique se répare en achetant au producteur local par exemple.

     

    La saison est respectée. On regarde la provenance des produits, leur traçabilité pour une bonne sécurité, l’impact sur l’environnement. On arrête l’achat des fraises en hiver. Du côté animal la production se fait raisonnée pour plus de bien-être. En matière de fruits et légumes, ils sont réduits par les classes les plus modestes. Le « biologique » se développe.

    Certains produits  restent fondamentaux : la viande, quitte à s’en tenir à des morceaux moins chers, ainsi que les produits laitiers, surtout le lait pour les jeunes. Une pédagogie se développe faisant prendre conscience à chacun qu’il est un relai.

     

    Au final les consommateurs sont soucieux de qui produit ? Comment ? Avec quelles conséquences ? Avec quels bénéfices ? Pour fot13.3.09 012.jpgqui ? Quels partenaires ?

    Les consommateurs ne veulent plus être réduits à l’état de cibles qui achètent  mais désirent être maintenant coresponsables, coproducteurs de leur espace alimentaire et de tout ce qui en découle sur le plan social et environnemental.   .

     

    D’une crise peut émerger du positif, l’individu ayant commencé à bouger en introduisant de la raison là où a régné la spéculation et l’effondrement de certaines banques. Il réussit pas ses choix personnels à s’opposer aux déclencheurs de la crise, à être acteur du cours des choses. En écho positif à ces choix il y a la famille, les amis proches.

     

    Denis Muzet termine en pointant la perte de crédit des pouvoirs public en raison des crises financière, économique, sociale, et peut-être ensuite politique.   

     

    Les jeunes, à votre niveau vous avez des choix possibles pour influer aussi sur le cours des choses. Ne vous en privez pas ! Et n’oubliez pas : un fruit ou un légume acheté au marché vous coûte la moitié du prix payé en grande surface.

     

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photos archives personnelles : une vue du Sénat, Denis Muzet durant son intervention,  un buste de Marianne symbole de la République de Théodore Doriot, élève de Rude, en pâtre teinté bronze, 1871, mes voisins  dans la salle)

  • Menus équilibrés du XI ème parisien

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouver. Merci.

    Grâce à un élu UMP parisien  du XI ème que je rencontre régulièrement à sa permanence,  je profite des nouvelles de cette Mairie. Ce jour voici, extrait du magazine d’octobre 2008 le onzième en mouvement, le portrait de Laetitia Hamme, diététicienne-animatrice au goût à la Caisse des Ecoles du 11ème.  Déjà le titre de l’article est tout un programme.

    « La créativité

    pour l’équilibre alimentaire des jeunes

    Equilibre alimentaire, plaisir par le goût, origine et connaissance des aliments, tous ces mots font écho chez Laetitia Hamme, animatrice au goût à la Caisse des Ecoles du 11ème. L’établissement, qui comprend près de 200 employés, a pour mission principale la gestion des cantines scolaires et de leurs personnels. Véritable enjeu de santé publique dans le cadre de la lutte contre l’obésité, l’apprentissage du bien manger est fondamental. Ainsi, sont-elles deux diététiciennes à veiller chaque jour au suivi des menus servis dans les écoles et à la sensibilisation des enfants. Et c’est sur le terrain que la mission est remplie : dans les classes et dans les cantines, devant et derrière les fourneaux. C’est là que Laetitia passe une grande partie de ses journées.   

     

    7h30, la journée débute pour Laetitia Hamme. Tout commence dans les locaux de la Caisse des Ecoles où Laetitia gère les appels de parents s’interrogeant sur le déjeuner de leurs enfants, règle les problèmes techniques dans les cuisines et peaufine les animations du jour. A 9h, Laetitia  se rend dans les écoles du 11 ème où elle dispense des ateliers au goût. Les salles de classe se transforment alors vite en cuisines de chef ! L’objectif de ces animations est de cultiver la sensibilité des enfants à des mets tout aussi savoureux que les « hamburgers-frites », et pourtant bien meilleurs pour leur développement physique. Elle en profite pour leur apprendre l’histoire et la composition des aliments. Les ateliers terminés, Laetitia file à la cantine pour surveiller le bon déroulement du déjeuner, conseiller et orienter les agents de restauration, et ainsi continuer son action pédagogique. Une dose de patience, beaucoup de vigilance, un temps de dialogue, sont de rigueur afin que les enfants aient un repas complet sur leur plateau. Car, une des priorités de la Caisse des Ecoles est d’assurer un repas équilibré par jour à l’ensemble des enfants quelque soit leur environnement social. Dans ces journées, Laetitia n’oublie pas qu’elle contribue ainsi à l’égalité des chances.

     

    Le site de la Caisse des Ecoles du 11 ème met en ligne chaque semaine les menus servis dans les écoles. Rendez-vous sur http://www.cdeparis11.org/ « 

    Pour ceux et celles en manque d’imagination, les menus sont indiqués jusqu’au 19 décembre  2006 pour les maternelles et les primaires. Voici un exemple de menus pour les élèves de primaire 

    "Menu primaire semaine du goût du lundi 13 au vendredi 17 octobre :

     

    LA CAROTTE EN FETE


    Carotte bâtonnets à la croque
    sauce fromage blanc ciboulette


    Sauté de veau marengo
    aux olives
    Mousseline de carotte au cumin


    Bleu de bresse


    Mangue


     

     

    L'ORANGE EN FETE


    Salade vitaminée (1)


    Filet de poisson frais
    Petits légumes à la crème d'orange
    Pommes de terre rissolées


    Yaourt aux fruits


    Orange au coulis de framboises


     

     

    LE CHOU EN FETE


    Coleslaw (2)


    Boeuf Strogonoff (3)
    Gratin de chou fleur béchamel
    noix de muscade


    Cantal


    Chou à la vanille

    GOUTER


    2 x 2 BN à la fraise
    et briquette de lait

     

     

    LA BANANE EN FETE


    Salade exotique (4)


    Rôti de porc au curry (5)
    Riz aux légumes


    Edam


    Banane bio sauce chocolat


     

     

    LE CITRON EN FETE


    Avocat vinaigrette citron


    Tagliatelles au saumon
    fumé et crème citron


    Petit suisse


    Glace à l'eau au citron


     

     


    Observations

    1 - Salade, orange et pomme vinaigrette
    2 - Chou blanc et carottes mayonnaise
    3 - Emincé de boeuf, poivrons rouges, yaourt et moutarde
    4 - Salade banane, ananas et surimi
    5 - Banane, oignons, pomme curry et crème

     

    Chiffres Clé :

    8 500 repas sont servis quotidiennement aux écoliers du 11 ème

    3 000 élèves ont participé aux animations autour du goût en 2007-2008

    200 personnes travaillent pour la Caisse des Ecoles du 11 ème » 

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • Bien Manger Pas Cher !

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez         septembre: 75 visites

     

    Je n’aurais pas osé l’écrire.

    Alimentation, Société et Précarité l’a fait dans le numéro 42 de juillet 2008 d’un trimestriel qui vient d’être livré.

    Cette revue est destinée aux professionnels et bénévoles impliqués dans la prise en charge et l’aide alimentaire aux populations démunies.

    Je la reçois en raison de compétences et d’activités en matière d’alimentation nutrition.

    Cette revue est éditée par le CERIN : Centre de Recherche et d’Information Nutritionnelle .

    Abonnement gratuit sur demande écrite adressée au CERIN – nutrition-fr@cerin.org

     

    Tous les numéros d’Alimentation, société et précarité sont en ligne sur le site www.cerin.org cliquer sur le logo de la revue en bas de  la page d’accueil.

     

    ATTENTION : Rien n’est gratuit. Si on ne paye pas quelque part, il faut être conscient que quelqu’un paye quelque part la facture. ¨Peut-être nous via les subventions.

     

    Je n’aurais pas osé l’écrire cet article là, et d’ailleurs il n’est pas signé.

    Cependant, si on y réfléchit bien, les « recettes » proposées n’ont rien d’inexact. Il suffit d’en prendre le temps ou d’en disposer pour cuisiner un minimum.

    Les différences de prix de produits de consommation courante sont à peu près constantes et il est aisé de repérer les magasins proposant de meilleurs prix pour tels ou tels aliments. 

    C’est peut-être là que les habitudes ont changé.

     

    Manger équilibré ne coûte pas plus cher

    Actuellement, les consommateurs cherchent à faire des économies dans tous les postes du budget. Ils sont de plus en plus attentifs aux prix, notamment pour les dépenses d’alimentation. Mais ils sont encore plus nombreux à croire qu’il faut de l’argent pour bien manger et que des revenus modestes sont incompatibles avec l’équilibre alimentaire. Pourtant, bien manger sans trop dépenser et choisir des aliments peu chers permettent d’avoir une « bonne » alimentation. C’est à la portée de tous, à condition d’être un peu attentif. Finalement, ça ne coûte pas plus cher de bien manger !  Ce qui compte avant tout est d’apprendre comment varier son alimentation, éviter les produits les plus chers. Choisir les aliments « de base » d’une cuisine simple : féculents, légumes secs, conserves de légumes et de poisson, lait, farine, œufs, beurre etc. Quelques conseils simples adaptés aux préoccupations des personnes disposant de revenus modestes. Et à ceux qui manquent de temps et d’équipement ou simplement d’envie de cuisiner, pour qui « bien manger » est une préoccupation secondaire passant après celle de « manger ».

     

    Faire ses courses sans trop dépenser

    = Regarder les prix au kilo ou au litre: cet affichage est obligatoire, mais souvent écrit en petits caractères, absent ou caché derrière une autre étiquette. Pourtant cet indicateur est indispensable pour comparer les prix des différents produits proposés.

     

    = Repérer le magasin proposant les prix les moins chers : prendre le temps de comparer les prix d’aliments de consommation courante dans différents lieux de vente.  

     

    = Préférer les supermarchés de taille moyenne : le choix est moins large, la tentation moins grande ; les caddys plus petits incitent moins aux achats.

    = Magasins de discount : ils présentent des avantages et des inconvénients.

    - Moins de choix et de tentation, gain de temps, produits moins chers donc dépenses réduites.

    - Mais attention, on trouve aussi dans les discounts un vaste choix de produits transformés à bas prix : viennoiseries, gâteaux salés et sucrés, pâtisseries, barres chocolatées, sodas…qui incitent à acheter et à dépenser plus. Ces aliments contiennent beaucoup de gras et de sucre, leur qualité nutritionnelle est médiocre ; il est préférable d’en limiter la consommation.

     

    = Préparer une liste de courses à l’avance et s’y tenir.

     

    = Préférer les produits de saison.

     

    = Si possible acheter directement au producteur.

     

    = Faire ses courses le ventre plein pour éviter la tentation.

     

    = Eviter les cartes de fidélités.

     

    = Attention aux promotions qui peuvent être trompeuses. Les promotions placées en tête de gondole accrochent l’œil et l’attention du client et l’incitent en général à acheter des lots ou des produits plus chers. Il s’agit, souvent, de produits de grandes marques.

     

     

    Cuisiner pour moins dépenser et mieux manger

     

    = Préférer le « fait maison » plus économique financièrement et généralement plus équilibré que les plats cuisinés achetés. C’est le cas de la cuisine simple : plutôt que d’acheter une quiche toute prête, on gagne beaucoup à la préparer soi-même : pâte, œufs, lait, crème, lardons, fromages râpés, sel et poivre !

     

    = Cuisiner en « grande » quantité, pour le repas suivant, économise du temps et de l’argent.

     

    = Cuisiner les restes de viande, de poisson ou de légumes pour faire soupe, gratin, quiche, salade composée…

     

     

    Penser aux conserves

     

    Elles sont faciles à stocker, pas chères, toujours disponibles et se gardent longtemps : une solution pratique pour manger plus de légumes, de fruits et de poissons. Côté nutrition, les aliments en conserve gardent leurs vitamines. Leur goût aussi s’est amélioré.

     

    Les légumes : haricots verts, tomates pelées, petits pois, flageolets, salsifis, ratatouille, poivrons, cœurs de palmiers, asperges… 

    - En accompagnant de viande, de poisson…

    - Accompagnés d’une béchamel maison (beurre, farine et lait) pour un gratin

       Mélangés avec des oeufs, du lait, des légumes et du fromage râpé et gratiné au four : un plat  complet nourrissant et équilibré.

     

       En vinaigrette, pour une bonne salade (par exemple : haricots verts, poivrons et thon en 

       boîte, tomates fraîches, oeufs durs)

     

    Les fruits au sirop ou en compote : à manger nature ou en salade de fruits, tarte, gratin, avec du fromage blanc, en crumble (avec une pâte maison – beurre, sucre, farine – ou en écrasant des biscottes ou des biscuits avec un peu de beurre et passés au four)

     

    Les légumes secs (pois chiches, haricots rouges, flageolets, lentilles…) : leur consommation est recommandée. Les légumes secs sont rassasiants, ils contiennent fibres et minéraux. En conserve, il suffit de les réchauffer ou les manger en salade, mélangés à d’autres aliments.  

     

    Le lait (en brique UHT le plus courant, en poudre ou concentré) ;: apporte calcium et protéines à moindre coût et permet de cuisiner les fruits et légumes…  

     

    Le poisson : on lui reproche son prix élevé et d’être difficile à cuisiner. Alors qu’il est recommandé d’en consommer au moins deux fois par semaine, les conserves de poisson (thon, saumon, sardines, maquereaux sont une solution simple, rapide et économique.

     

    La semoule peut se consommer chaude ou froide, nature ou en garniture. Elle est rassasiante, peu chère et sa préparation est simple : il suffit d’arroser d’un peu chaude et d’ajouter au choix : du beurre, des épices, du poulet ; ou des pois chiches et une ratatouille ; ou en salade avec tomates, concombres, œufs durs, menthe, citron, huile d’olives…

     

    Le rédacteur ou la rédactrice de cet article est un fan de la semoule pour conclure là-dessus.

     

    Le prix élevé des boissons sucrées

    Elles apportent du sucre et des calories, ne sont pas indispensables à la santé et sont beaucoup plus chères que l’eau. De bonnes raisons d’en boire avec modération.

    Coût d’un mois de consommation sur la base d’un litre par jour soit environ 5 verres

    Eau du robinet                                                                        0,03 euros

    Eau en bouteille                                                                     4,00    « 

    Boissons sucrées (sodas, nectars…)                                     23,00   « 

    Pur jus                                                                                   34,00   « 

    * Prix moyens en métropole 2004 ;Classeur « Alimentation  Atout Prix »INPES/CERIN

    Un litre représente environ 5 verres

     

    Repères de consommation

    Il existe des repères pour chaque groupe d’aliments qu’il n’est pas inutile de rappeler, même s’ils ne sont pas encore totalement entrés dans les pratiques quotidiennes du public :

    Fruits et légumes             au moins 5 par jour

    Produits laitiers                3 par jour

    Féculents                          à chaque repas

    Viande, poisson, œufs      1 à 2 fois par jour

    Matières grasses                indispensables en quantité modérée

    Eau                                    à volonté

     

    Boire de l'eau à table

    L'eau est la seule boisson indispensable, et l'eau du robinet la plus économique. Régulièrement contrôlée, on peut en boire pratiquement partout sans inquiétude.

    Avoir le réflexe de mettre systématiquement de l'eau sur la table plutôt qu'une bouteille de boisson sucrée ou d'alccol, pour les repas de tous les jours comme les repas entre amis. Un test simple : on se sert un verre d'eau lorsqu'une carafe est disponible sUr la table.   

     

    Ces repères ne sont que cela, pas des obligations. Ne pas oublier que nous vivons en France, pays habitués à consommer en aliments. On peut faire profil plus bas sans pour autant dépérir, surtout pour les adultes ayant achevé leur croissance.

    Quant à l'eau, à table ou en dehors des repas, sa consommation est indispensable à la vie. L'eau est la vie !  

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr