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ADMD - Page 5

  • A.D.M.D.: digne sortie !

    Hier, dimanche 17 février 2008, présents et côtoyant les partis politiques en pleine action de démonstration positive pour les élctions municipales, une dizaine de personnes appartenant - comme 45.000 autres - à l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (=ADMD) étaient présentes au marché de la Porte Dorée dans le 12 ème arrt. de Paris. Le Président de cette association la plus importante de France, Jean-Luc ROMERO, était là aussi avec sa bonne humeur constante et son souci permanent d'apporter son aide à qui en a besoin et le lui demande.  Je connais un certain nombre de politiques. Ce que j'observe depuis plus de 15 ans m'autorise à affirmer que cet élu est du nombre de ceux qui triment (c'est positif !) volontairement pour que le pays dont il est citoyen, l'arrondissement où il vit et l'Ile de France dont il est Conseiller Régional portent haut les couleurs de la France au plan européen et mondial.

    Dans le contexte de la fin de vie - et peut-être de passage vers autre chose - auquel personnne ne peut prétendre à ce jour pouvoir échapper, Jean-Luc a été interpellé, via l'ADMD et aussi directement sur le terrain, par un nombre importants de citoyens confrontés pour des membres de leur famille ou pour des ami(e)s à des fins de vie proprement injurieusee et indignes pour l'être humain. 

    La réanimation est un outil fabuleux; l'effort d'aller plus loin - greffes de coeur et autres organes devenues banales... si on a des donneurs, évidemment ! - est méritoire et compréhensible. Mais comme pour toute chose, l'excès peut s'avérer nuisible. La frontière du raisonnable est si ténue, si fragile dans ce moment si particvulier et si lourd d'affectif qui relie étroitement la vie terrestre telle qu'on la connaît et une suite laissée à l'appréciation et à la conviction intime de chacun.

    Là encore, comme à l'époque de jadis quand l'I.V.G.(= Interruption Volontaire de Grossesse) était interdite en France, la connaissance de ce qui existe et est possible ailleurs, à l'étranger dans certains pays, et la possibilité de disponibilités financières ou non font la différence. Cela entre des "privilégié(e)s" - si j'ose écrire - qui ont les moyens et les autres, condamnés plus ou moins à subir.

    Catholique, baptisée, catéchiste auprès de jeunes - des élèves de CM 1 appelé(e)s cette année au choix possible  d'une première communion, etc... il me semble que cette époque si fière de sa haute technologie devrait pouvoir autoriser chaque individu qui le désire à faire l'option de "sauter le pas" si plus rien n'est possible pour éviter des souffrances qui n'apportent rien à personne, de mon point de vue. Plus que jamais en pleine forme et débordante de joie de vivre, je ne me vois pas m'obstinant à perdurer sur fond de souffrances atroces, intolérables, irrémédiables et impossibles à calmer - les soins palliatifs ne font pas tout - ou encore, dans un autre cas de figure, être obligée de continuer une "survie" physique dont s'est retirée la vraie vie cela sous la dépendance totale et définitive d'autres pour qui je ne serais plus qu'un paquet encombrant auquel vient trop souvent s'adosser de la maltraitance institutionnelle ou hospitalière, involontaire ou pas. Comme bien des personnes l'expriment  j'imagine - quand ça me traverse la tête - un passage sans douleur à défaut d'être emportée sur un char de feu vers le ciel comme certain prophète. On peut toujours rêver ! 

    Ce que j'écris ne m'empêche pas de respecter tous ceux et celles qui se sentent d'attaque pour affronter douleurs, soumission aveugle, etc...pour des raison personnelles, religieuses ou autres qui sont totalement à respecter au nom de la liberté individuelle de chacun, et encore plus dans ce genre de situation unique.

    Les personnes ligotées des heures durant à des radiateurs dans des maisons de retraite "dorées" (= à fric) de la région parisienne, un homme jeune irrécupérable en raison d'un cancer du pancréas et à qui l'on mesurait au compte goutte les doses de morphine !!! alors qu'il était fichu, et cette Lou Salomé qui hurlait à n'en pouvoir plus contre ceux qui lui infligeaint des souffrances pires que le cancer sans rémission qui rongeait cette petite dont les années ne se comptaient même pas sur les doigts d'une main - parlons-en des soins palliatifs ! ... Bien que la Fance essaie d'être moins arriérée en matière de lutte contre la douleur.

    Quel humains sommes-nous à certains moments ? 

    Mais je m'éloigne du sujet. Et c'est à la demande d'une majorité de personnes en France et de par le monde - des gens comme vous, comme moi, comme plein d'autres - que l'A.D.M.D. relance députés et sénateurs pour permettre à tous et toutes de disposer d'une liberté devenue nécessaire par la loi, en raison des prolongations sans fin qui peuvent être pratiquées avec le matériel d'assitance dont on dispose. 

    Il y a de l'hypocrisie quelque part à déléguer à des appareils sans âme , sans réflexion, sans vie, la responsabilité de prolonger et prolonger encore des vies qui n'en sont plus pour leurs possesseurs, comme si tous et toutes nous étions voué(e)s à une éternité actuelle sur cette terre actuelle.  

    Etant bien évident que si une personne A supporte une vie de souffrances ou de dépendances de niveau x et préfère continuer ainsi, une autre nommée B et placée théoriquement dans un contexte similaire x refuserait de continuer, alors qu'une autre appelée C serait apte aussi sereinement que possible - bien que ne pouvant plus l'exprimer - à vivre une existence de souffrances ou/et de dépendances de niveau 2 fois x.

    C'est dire la complexité de la réalité quand les personnes ne peuvent plus s'exprimer par la parole ou autrement. C'est dire combien il est important de respecter déjà ce qui est demandé quand cela peut être demandé; en écrivant cela c'est au cas de Vincent que je pense.

    Alors déjà les parlementaires ne peuvent-ils pas faire en sorte de légiférer de telle manière que quand une volonté est exprimée elle soit respectée ? Et aussi de permettre à ceux et celles qui désirent clore leur vie dans la dignité et ont exprimé cette volonté puissent le faire ? 

    Une liberté de faire au plan général n'a jamais été une obligation de faire au plan individuel. C'est donc dans ce contexte que l'A.D.M.D. a lancé l'opération "100.000 cartes pour notre dernière liberté !" proposant déjà au niveau de plus de 150 marchés sur toute la France la signature d'une pétition avec l'envoi de cartes vers son député et son sénateur pour leur rappeler cette attente de 80% des Français et des Françaises. 

    Je vous informe donc de cette action qui va se poursuivre jusqu'en avril 2008. Voici le texte proposé et imprimé sur les acrtes des parlementaires: "Toute ma vie, je me suis efforcé(e) d'être libre, indépendant(e), autonome, respectant autrui.

    Le jour où ma santé physique ou ma santé mentale me conduira à franchir les limites d'une vie digne telle que je la conçois pour moi-même, je souhaite pouvoir librement, en conscience et sans influence choisir les conditions de ma propre fin de vie.

    C'est pourquoi je vous demande, vous qui me représentez au Sénat, d'initier ce grand débat sur la fin de vie réclamé par plus de 80% des Françaises et des Français de manière constante depuis 20 ans et d'autoriser l'aide active à mourir."

    Ceci tient sur une carte postale avec le logo de l'A.D.M.D , la place pour mettre son nom et son adresse; et à droite il y a la mention soit du Sénat avec le nom du Sénateur à compléter avec le département d'exercice suivi du: 15 rue de Vaugirard, 75291 PARIS CEDEX 06, soit  de l'Assemblée Nationale avec le nom du Député(e) à compléter avec le département concerné suivi du: 126 rue de l'Université 75355 PARIS 07 SP.

    Il n'y a pas de piège. Et il est possible de remettre directement aux présents de l'A.D.M.D. sur le marché les cartes complétées ce qui évite les frais de timbres et le souci de l'envoi vers les parlementaires.

    Pour qui souhaient en savoir plus, voici: site web: www.admmd.net , courriel: infos@admd.net et aussi l'adresse: A.D.M.D., 50 rue de Chabrol, 75010-PARIS, Tél. 01.48.00.04.16 ou 01.48.00.04.92 , Fax 01.48.00.05.72.

    Rappel: l'A.D.M.D. est membre de la Fédération mondiale des Associations pour le Droit de Mourir dans la Dignité.

    Jeunes et moins jeunes, je vous ai dit l'essentiel, je pense. J'aime et je respecte la vie, celle des autres tout autant que la mienne. Réagissez si besoin. J'ai pu ne pas être assez claire sur un sujet très sensible dans notre Occident qui a bâti des murs pour se voiler la mort.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • La vie, c'est quoi ?

    La vie est une force chevillée au corps de tout humain.

    La petite fille "boat people", unique rescapée décrite à l'époque du group captain Towsend , avait dû sa survie à sa seule ingéniosité qui l'avait conduite - jusqu'à la rencontre de secours - à tenir en attrapant depuis le bateau où elle était coincée des oiseaux de mer pour se nourrir en mangeant leur chair crue.a112380cccde3cc59d316cda97133744.jpg

    A défaut d'animal disponible des humains, placés brusquement dans des conditions extrêmes et sans aucune nourriture, ont survécu en consommant d'autres humains décédés.

    La vie court, chevillée au corps, pour tout être ressentant le besoin de s'y accrocher, les limites fixées étant très variables d'une personne à l'autre. Ce qui n'est pas toujours simple à saisir. A cause de la tendance de vouloir très souvent comparer à soi. Or être soi n'est pas être l'autre ni les autres.

    Ainsi une amie - se déclarant prête à écrire le mot "stop" lorsque arriverait le moment décidé par elle - s'interrogeait sur ce que serait vraiment sa réaction ce moment venu. Elle voyait autour d'elle d'autres personnes pour lesquelles elle estimait, elle, que se raccrocher à la vie était ridicule, eu égard à leurs séjours de plus en plus fréquents à l'hôpital, à leur mémoire vacillante, à leur démarche oscillante, à leurs activités réduites à des prises de médicaments et à des soins, à leur situation en rémission de pathologies multiples et variées.

    Pour elle ces âgées en mauvais état reniait le choix qu'ils avaient fait, des années plus tôt, de mourir dignement. Mais c'est quoi la dignité ? sinon une notion qualitative et quelque part subjective à souhait ?

    Est-ce si absurde de tolérer que chacun soit libre de s'arrêter de vivre là où il estime que passer une certaine limite ne serait plus respecter une dignité indispensable pour lui ?

    Est-ce si absurde de tolérer que chacun soit libre de continuer à vivre le plus longtemps possible, reculant sans cesse les limites d'un dignité qui semble, pour ceux qui le regardent, rétrécir jusqu'à devenir peau de chagrin ? voire même partir en fumée ?

    Le choix de mourir dans la dignité est un choix personnel. Aucun individu autre que la personne concernée n'a le droit de décider s'il faut continuer -malgré ce qui semble aux yeux de certains un acharnement thérapeutique - ou à l'inverse si c'est l'heure est venue de mourir.

    Du côté de l'acharnement à faire survivre, il semble qu'en France on soit équipé pour soutenir cette tendance.

    Quant au fait de choisir de mourir dans la dignité, il existe une association pour réfléchir à cette question. C'est l'ADMD, Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, qui comporte un vaste comité d'honneur, dont l'académicien Dominique Fernandez qui - ayant toujours bon pied, bon œil, et excellente vélocité cérébrale pour surfer avec plaisir sur le Net - n'a pas manqué de faire récemment à la télé de la pub pour cette association. En cliquant sur le net, on trouve facilement l' ADMD qui tient une prochaine réunion publique dans les salons de l'Hôtel Best Western le jeudi 23 janvier 2007 à 19h30

    Alors c'est quoi la vie ?

    Quelles sont les limites à respecter ?

    Y en a-t-il ?

    En ce moment j'ai sous les yeux 2 possibilités opposées et toutefois complémentaires.

    Celle qui dans l'axe de la libéralisation de l'avortement permet à une mère de couper le fil de la vie d'un enfant, cela dans certain pays jusqu'à 24 semaines de grosse.

    Celle qui dans l'axe du respect de la vie permet d'aider à la vie du même enfant.

    Chacun de ces choix reste personnel. Du moins devait le rester.

    Les attitudes de par le monde vis-à-vis de l'avortement sont variées, avortement pour lequel on navigue au plan personnel du motif thérapeutique à bientôt la manière de ne garder que l'enfant dont le sexe agrée.

    D'autres attitudes visent à aider la vie. Je pense à certaine petite fille dont les 10 ans viennent d'être fêtés et qui est rescapée d'un avortement à propos duquel sa maman s'est interrogée. En général, cette aide à la vie vient en droite ligne des recherches de Jérôme Lejeune et de l'accueil plein de compassion réservé par lui à de multiples parents brisés par la venue d'un enfant pas comme les autres. Parents auxquels, face à leur enfant non conforme, cer$ains soignants osaient jeter: "C'est quoi cette horreur ?" - je n'invente rien ! Le professeur Lejeune puisait en lui la compassion, seule capable de soutenir les parents de jeunes frères et sœur en humanité meurtris dans leur chair, parents détruits par ce qu'ils avaient entendus sur leur enfant blessé de la vie.

    L'avortement ? L'IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) tout le monde sait où trouver l'information.

    L'aide à la vie ? je ne connais à ce jour qu'une association fondée par le Professeur Lejeune, F.E.A.(=Femmes et Enfants d'Abord), qui publie le journal trimestriel Tom Pouce.Si vous souhaitez vous renseigner voici l'information: F.E.A. - Secours aux Futures Mères, 6 cour Saint Eloi, 75012-PARIS, Tél.01.43.41.55.65.

    Je ne suis pas là pour prendre partie. J'essaie de réfléchir à voix haute.

    Je redis que cette sorte de choix reste avant tout personnel, même si les religions ou Lphilosophies ou cultures eu même les considérations économiques ne manquent pas de dire leur mot sur ces sujets.

    Les jeunes et les moins jeunes informez-vous, réfléchissez, observez !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Vincent et Marie HUMBERT

    *Hier soir, lundi 3 décembre 2007, le film relatant la double épreuve vécue par Vincent et sa mama,n, Marie HUMBERT, était diffusé.

    Il suivait le parcours de ces 2 êtres depuis l'accident qui met fin brusquement à la vie très active de Vincent, le réduisant à une communication par pression digitale avec sa maman et ses proches, ce beau gosse intelligent mais paralysé  ayant toute sa tête.

    On suit l'espoir de Marie qui, grâce à sa persévérance, voit son fils émerger du coma et pense que l'amélioration va se poursuivre.

    Jusqu'au jour où...

    *Jusqu'au jour où Vincent fait connaître sa volonté d'en finir avec une vie trop amère pour lui qui le laissera cloué au lit durant plusieurs dizaines d'années au minimum.

    Pour ce jeune homme actif et sportif, une vie dans ces conditions est inacceptable à ses yeux; ce n'est plus une vie

    possible pour lui, une vie vivable.

    Il va devoir convaincre sa mère de se rallier à sa volonté car, seul, il ne peut rien faire. Il est entièrement dépendant de la volonté d'autrui !

    Ce qui est dur.

    *Car près d'un être aimé que l'on a connu alerte, rieur et plein de vie, tout être humain et plus encore la propre mère tend à espérer toujours un mieux; et même si l'on arrive à essayer de se persuader que ce mieux n'arrivera jamais, ou n'a qu'une infine probabilité de se produire - de l'ordre du  miracle - on espère ce miracle et on a une envie, une envie possessive de garder près de soi, de conserver près de soi le souffle de vie de cet être cher qui a encore la chaleur du vivant, qui est encore parfaitement conscient, bref qui est encore là, respirant à vos côtés.

    *Et c'est aller au-delà de soi, au-delà de son attachement très humain dans ce qu'il peut avoir d'égoîste, de possessif, que d'accéder au désir exprimé moult fois dans le cas de ce Vincent là d'en terminer avec une vie qu'il ne se sent plus capable, lui, d'assumer dans l'état physique limité où il se trouve réduit.

    Choix déjà très difficile pour la maman à accepter dans sa tête. Passer à l'acte est ensuite une tout autre affaire !

    *Marie HUMBERT se trouve, du fait des circonstances, amenée à être la seule à pouvoir accéder au choix de Vincent, à devoir être l'instrument de mort d'un fils chéri dès avant sa naissance.

    Que c'est cruel !

    *Marie essaie de se faire aider par le Président de la République qui, à l'évidence, n'est pas en situation d'encourager ce qui est un meurtre aux yeux de la loi. Elle temporise. Vincent accepte de patienter 6 mois.

    Et puis la demande de Vincent ne bouge pas. Sa mère ne manquerait-elle pas d'amour pour accéder à son souhait ?

    *Le contexte est particulièrement difficile car ni Marie ni son fils pour des raisons diverses - transport médical difficile ou quasi impossible, disponibilités financières - n'ont la possibilité de se transporter en Suisse - comme a pu faire l'actrice Maïa il y a quelque temps.

    *La solution restante est une injection le moment venu de ce qu'une association suisse a pu fournir.

    Le temps passe. Arrive le jour anniversaire de l'accident de Vincent, le 24 septembre 2003, jour fixé. Marie se résigne et fait le nécessaire.

    *Mais le corps médical veille ainsi que la justice. A 20h15, toujours le 24, Vincent est intubé puis transféré en salle de réanimation. A midi, le jeudi 25, Marie en larmes est autorisée à embrasser Vincent qui est dans un coma profond. Le vendredi 26 septembre 2003 les Drs Chaussoy, Rigaud, Agesse et Mielcarek décident d'arrêter les soins actifs et de débrancher le respirateur artificiel. Ce qui ne suffit pas et le Dr. Frédéric Chaussoy doit pratiquer un injection létale. Le coeur de Vincent  cesse de battre aussitôt. Ainsi Vincent meurt sans souffrir d'étouffement.

    *Mais éviter le sadisme vaut au Dr.CHAUSSOY d'être mis en examen. Marie HUMBERT est également placée en examen.

    Une houle agite la France. Et finalement c'est une décision de non lieu qui est prise pour Marie HUMBERT et le Dr. CHAUSSOY

    *Depuis Marie se bat au nom de son fils pour arriver enfin à une loi correcte en matière d'euthanasie.

    Et l'ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) présidée par Jean-Luc ROMERO ne cesse de faire entendre sa voix pour donner la possibilité de choisir leur mort à ceux qui le souhaitent en cas d'accident majeur dans leur vie. Forte de plus de 45.000 membres, l'ADMD est une des plus importantes associations françaises

    Prévoir un choix personnel et consenti pour une fin de vie digne c'est garantir le respect de la liberté individuelle à un moment où il peut devenir difficile de l'exercer directement.

    Des jeunes m'ont dit leur admiration pour le courage de Marie, ajoutant qu'ils n'auraient pas eu le courage d'en faire autant !

    OUTRE LE FILM IL Y A LE LIVRE DE MARIE HUMBERT.

    Aller voir le site de l'ADMD ! 

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr