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école - Page 3

  • La Phobie Scolaire

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez . Merci.         2 octobre : 94 visites, 283 pages;

    Café Psy le 10 novembre pour dialoguer sur la phobie scolaire.

     

    Informations sur l'événement

    Organisateur :

    ANNECOM

    Type :

    Réunions - Réunion d'information

    Réseau :

    Global

     

    Heure et lieu

    Date :

    lundi 10 novembre 2008

    Heure :

    19:30 - 21:00

    Lieu :

    LE BISTROT GOURMAND (Salle au 1er étage).

    Adresse :

    1 rue Charles Francois Dupuis

    Ville :

    Paris, France

     

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    Yahoo

     

    Coordonnées

    Téléphone :

    0609801672

    Adresse électronique :

    annecom89@yahoo.fr

    Description :

    CAFE PSY :LA PHOBIE SCOLAIRE , organisé par AUJOURDHUI-AUTREMENT . Avec Dr Marie-France LE HEUZEY du
    Service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent
    hôpital Robert-Debré, Paris

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Casser l'échec scolaire 1 ère 2008 !

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez . Merci.  24 septembre: 138 visites, 349 pages;

    Ce jour a vu se dérouler la 1 ère journée de lutte contre l’échec scolaire. Qu’en dire ?

    Simplement que pour avoir envie d’aller à l’école, il faut au minimum en apercevoir l’intérêt.

    Les « A quoi ça sert ? » et « Où ça va mener ? » peuvent être pour certains des questions auxquelles il y aurait lieu d’apporter des réponses.

    On considère comme des pré-requis acquis la nécessité d’aller à l‘école. Ce qui n’est pas.

    Le système scolaire encadré et rigide tel qu’il est ne peut pas aller de soi pour tous.

    Il faut, je pense, pouvoir le décoder. Et en montrer l’utilité.

    J’ai, avec des parents pourtant enseignants et en milieu plutôt qualifiée de favorisé, le cas d’une bachelière et plus qui n’a jamais été plus haut qu’une 4/20 en mathématiques, faute de ne pas avoir eu d’explication sur l’intérêt pratique de cette matière dans son quotidien. "Ah, " dit-elle "si l'on m'avait expliqué que grâce aux maths on pouvait construire un mur droit et plein d'autres choses, alors je m'y serais intéressée."

     

    Je n’ai rien contre le fait d’apporter un soutien scolaire là où il y a des difficultés. Le plus pertinent – mais on va me qualifier d’utopiste – serait d’accompagner chaque jeune à son rythme et selon ses forces et ses faiblesses. Ce qui commenc à être tenté. Ce n'est pas compliqué, cela demande essentiellement de l'implication humaine, de personne à personne, sans compter son temps et en dehors de l'école.

    Ce que font d’ailleurs les parents qui choisissent la formule de l’école à domicile. Puisque « aller à l’école » n’est pas obligatoire. Ce qui est obligatoire c’est l’enseignement, qu’il soit prodigué à l’école ou à la maison sous contrôle de l’Education Nationale.    

     

    J’irai voir Entre les Murs.

    Ce film a été tourné au sein d’un collège proche de chez moi. Avec cette France multicolore bien présente dans le XX ème arrondissement.

    Au vu de ce que j’ai glané quant au film, rien de nouveau  entre l’intérieur des murs et ce que j’observe à l’extérieur.

    Heureusement quelque part.

     

    Exprimez-vous les moins de 18 ans. Dites vos besoins.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • NAT: Mes déboires avec les psy…

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique 

    Après la naissance de mon frère, j'ai fait des crises de jalousie. Qu'est-ce qui n'était pas normal ? Bref, je me suis mise à écorcher les mots. J'avais 5 ou 6 ans, et je parlais déjà très bien depuis l'âge de 2 ans. Alors je suis d'abord allée voir une orthophoniste, qui ne pouvait rien pour moi, puisque je n'avait pas besoin de rééducation, c'était fait exprès.do 15.6.08.jpg

     

     Ensuite, j'ai consulté un psy, qui s'est simplement contenté de déclarer à mes parents : "Votre fille est folle." Ça fait toujours plaisir à entendre pour des parents.

     

     Enfin, mes parents ne savaient plus trop comment réagir avec moi. Et il ont entendu parler du CMPP ( centre médico psycho pédagogique. ), où j'ai d'abord vu deux ou trois psys pour un bilan. Ensuite je voyais régulièrement une thérapeute. J'ai changé environ trois fois de psy entre 7 ans et 15 ans. Ma dernière psy engageait la conversation avec ce simple mot : "Alors?". Ma réponse était claire, précise et toujours la même : "Alors rien !" Même si je parlais après.

     

    Pendant le primaire, j'allais au CMPP, par taxi - moyen élégant de creuser le trou de la Sécu, pendant les heures de classe. Ce qui m'énervait profondément : Pourquoi devais-je partir de l'école pour voir une psy ? Qu'est-ce qui n'était pas normal chez moi ? 

    Plusieurs fois j'ai souhaité laisser tomber, puisque je n'en éprouvais pas le besoin. Mais on me répondait que ça me faisait du bien, que c'était pour m'aider à prendre confiance en moi... Tous les jeunes de 13 ans ont-ils une confiance absolue en eux mêmes et en l'avenir ? J'avais des problèmes personnels, pas évidents à gérer : mon père avait de gros ennuis de santé, je ne pouvais plus disposer de ma propre chambre où se trouvait le lit médicalisé de mon père, ma grand-maternelle vivait à la maison ... Mais, dans mon esprit, tout ça ne regardait pas ma psy et je ne lui parlais que de mon travail scolaire.

    A 15 ans, entrée en troisième, dans un collège privé, je souhaitais être recevoir le sacrement de confirmation. Aussi, mon rendez-vous chez la psy devait avoir lieu en même temps que le catéchisme. Alors, là, le choix a été vite fait, j'ai arrêté la psyGRÂCE A DIEU, ALLELUIA ! 

     

    Au lycée, vers 18 ans, sur les conseils d'un professeur, je suis retournée consulter une psy, qui trouvait que je m'habillais en petite fille. Ce qui était absurde. En effet, avec ma forte corpulence, je mettais ce dans quoi je rentrais. Je portais une montre de petite fille, mais c'était une montre pas chère et qui me plaisait. Ne sommes-nous pas libre de nous habiller comme nous le voulons sans être jugés ?

     

    Un an plus tard, j'ai vu un autre psy, pour dépression. J'ai eu un traitement médicamenteux, bien évidemment, qu’en bonne rebelle, je refusais de prendre. Aussi, au cours d'un entretien, ce psy m'a tenu un discours que je n'ai pas compris : il a tenté d'établir un lien entre un poème sensuel sur mon rapport à la poésie, avec ce que – théoriquement - j'aurai dû ressentir pour quelqu'un, de l'amour. Pour moi, ce rapport n'existait pas, j'argumente en citant Victor HUGO, et le psy cherche à me répond par un argument vain et sans rapport. Deux jours plus tard, j'ai décidé toute seule que j'étais guérie ! Et je n'avais pas eu besoin de psy !

     

    J'ai appris voilà un an, que jamais je n'avais eu le moindre problème. J'ai revu une psychologue, mais qui me comprenait, avec qui le courant passait, et surtout elle m'a fait passer un bilan de compétences qui a révélé que j'étais simplement intellectuellement précoce.

     

    Je sais maintenant qu'en tant que précoce, je n'étais certes pas toujours comme tout le monde, mais que les psys ne pouvaient rien y changer, j'étais juste précoce, ce qui est une chance. Alors, pourquoi m'a-t-on pris la tête pour voir des gens dont je n'avais pas besoin ? Pourquoi ne laisse-t-on pas les précoces tranquilles ? 

     

    Une NAT (=Normal ATypique) ou précoce.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr