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Livre - Page 2

  • Peine de mort aux USA, Arnaud Gaillard

    anne-marie englerLe jeudi 25 octobre 2012, au Gai Moulin à Paris, Anne-Marie Engler, Annecom, a reçu à 20h00 Arnaud Gaillard auteur de « 999 Au cœur des couloirs de la mort », livre très documenté paru chez Max Milo en 2011. Florent Vassault réalisateur du film Honk sur ce même sujet était présent ainsi que Mohamed Amiri animateur de la soirée.

    Exécuter, selon divers moyens étiquetés les plus « propres » possibles, demeure la réalité dans certains états américains. L’ouvrage d’Arnaud Gaillard détaille, autant que faire se peut, les raisons de ces manières de pratiquer. Et comment, peu à peu, les abolitionnistes de la peine de mort gagneraient du terrain. Le film, d’une autre manière, témoigne lui aussi.

    Le meurtre d’un policier conduit préférentiellement à la peine capitale plutôt qu’à la prison à vie. Toutefois, il semblerait qu’au fil du temps cette prison à perpétuité, sans remise de peine, puisse devenir l’alternative à ces exécutions dont on sait aussi les ratés.

    Aux USA, chaque état décide. Mais chaque état est la réunion d’un ensemble de citoyens. Chaque citoyen a son opinion propre. Et c’est l’évolution d’un plus grand nombre contre la peine de mort qui fait ensuite basculer les politiques, donc la loi de l’état.

    Ce qu’exprime comme suit David Arwood, fondateur de la Texas coalition : «  Notre but est d’avoir de plus en plus de citoyens contre la peine de mort, de les éduquer. Quand nous en aurons suffisamment, les politiques s’empareront de cette question. C’est un mouvement citoyen qui va faire changer les choses. Le mouvement pour les droits civiques dans les années soixante était finalement assez similaire. » (page 197)

    L’ouvrage présenté jeudi dernier est le résultat d’une mission d’enquête de l’association ECPM, Ensemble Contre la Peine de Mort, www.abolition.fr, conduite par Arnaud Gaillard, le livre ayant été réalisé avec l’aide financière de l’Union européenne.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (cliché archives personnelles: de gauche  à droite Anne-Marie Engler, Mohamed Amiri, Arnaud Gaillard, Florent Vassault)

     

  • Les secondes de notre vie, Marc Lévy

    Marc Lévy, auteur connu, nous a donné en 2000 Et si c’était vrai, roman dont la conclusion heureuse est dévoilée dans un autre livre. Dans Et si c’était vrai l’auteur donne une illustration assez géniale du temps, sans retour en arrière.

    Lauren, sympathique héroïne, demande à Arthur, son sauveur en quelque sorte, d’imaginer un concours dont il gagne le prix ainsi : tous les jours, il dispose d’une somme de 86400 dollars (l’histoire se passe à San Francisco) qu’il peut dépenser dans la journée mais qu’il ne peut pas mettre de côté, ni en partie ni totalement. Pas de thésaurisation, donc. De plus, ce cadeau quotidien peut s’arrêter n’importe quand, sans préavis.

    Il se trouve que ce cadeau nous en disposons tous. Les 86400 unités, qualifiées ici de dollars, sont en réalité les 86400 secondes de chaque journée à vivre. Une heure équivaut à 3600 secondes, 24 heures vont faire ces 86400 secondes offertes à chacun pour chaque jour neuf qu’il nous est proposé de vivre. Tous les jours de notre vie.

    J’ai apprécié la manière de le dire de ce livre aux pages 243 à 246. Avec des exemples de ce temps chronométré qui s’écoule différemment sur le plan subjectif selon les circonstances.

    Le temps nous est donné. Il est gratuit. Il ne revient pas.

    Inutile de se culpabiliser pour le temps qui peut être dit « perdu ». Etre indulgent, être compatissant vis-à-vis de soi et de ses faiblesses est simplement humain.

    L’important, quand cela s’est produit - et à qui cela n’est-il pas arrivé ? – est de veiller au bon emploi de ce temps précieux. Des loisirs bien vécus sont importants pour l’équilibre de la vie. Les loisirs ne sont pas du temps perdu mais du temps utilisé autrement qu’au travail. On peut faire l'exercice dont le corps physique a tant besoin, en marchant par exemple régulièrement. On peut faire aussi une sieste à l'occasion. Aller au théâtre. Participer à un concert. Chanter dans une chorale. Faire partie d'un groupe de randonneru. On peut peinde, photographier, broder. On peut contempler les beautés du lever du jour ou d'un coucher de soleil, jamais pareils. On peut prier, on peut méditer car nous sommes des êtres autant spirituels que matériels. Etc... 

    L'important encore est de vivre en plein présent, en pleine conscience, ces secondes qui, mises bout à bout, construisent des heures, des jours, des mois, des années, une vie.

    Alors savourons-les à fond. Tout spécialement peut-être à l’occasion d’un anniversaire, d’une fête, d'un changement de saison, d’une nouvelle année, de tous ces repères qui marque le temps rythmé par les horloges au fil des nuages et des lunaisons.

    Toute seconde est à respirer à fond, à chérir à fond, à réaliser à fond. Bonne journée à tous ce 17 octobre 2012 ! Bonnes journées pour tous !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • Vendée 1793, G Bordenove

    vendée 1793,La Rochejaquelein,Mauléon,De nombreux livres ont été écrits à propos de la guerre de Vendée. Le roman Les Armes à la main 1993 de Georges Bordenove montre bien une des faiblesses de ce combat.

    Pour le dire rapidement, la guerre de Vendée sous la Convention est une révolte de l’Ouest contre des décisions qui ont conduit à l’emprisonnement du roi Louis XVI, d’une part, et au remplacement des prêtres en place par des fonctionnaires assermentés, d’autre part.

    Les petits, les sans grade de l’ouest vont se révolter contre ce qu’ils estiment de l’abus de pouvoir, conduits par quelques chefs dont Cathelineau et La Rochejaquelein.

    Blancs révolutionnaires contre bleus de l’armée catholique et royale, le choc est rude. Westermann est là pour la bataille qui se déroule sur la colline de château gaillard à Châtillon (devenu depuis Mauléon), 79700.vendée 1793,La Rochejaquelein,Mauléon, Par représailles, le château d’Henri de la Rochejaquelein est incendié. Les morts, les blessés sont nombreux.

    Le livre cité montre assez bien un défaut du côté des bleus, en ce sens que les combattants, essentiellement des paysans, retournent à leurs travaux des champs après bataille faite. Ceci est juste un constat, non un jugement. Qui dit qu’une organisation plus stricte aurait changé l’issue des combats ? La volonté dirigeante voulait à tout prix éliminer cette révolte intérieure.

    La colline de château gaillard à Mauléon, le château de La Durbelière à quelques kilomètres à vol d’oiseau portent toujours les traces de ces événements. Ces deux lieux sont visibles.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (à gauche ruines de La Durbelière, à droite colline de château gaillard, cliché personnels)