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  • Sonia Choquette (18,19): Les leçons et le but de l'âme

    Leçon de l'âme 18 : Méditez activement (p 233 à 244)

    Méditer activement c'est maintenir son attention sur quelque chose de spécifique que l'on souhaite expérimenter. « Se concentrer sérieusement sur une seule pensée l'amènera à se manifester à tout coup ».

    On modèle le monde comme on le souhaite. Les Lois de l'Univers font que l'on créée ce sur quoi l'on se concentre. On exprime ce sur quoi on canalise, pas sur ce qui passe par la tête. Car méditer c'est discipliner la pensée, « maintenir une idée intense pendant une longue période de temps » amenant sa contre partie sur le plan physique. « La physique quantique s'assure que vos expériences soient simplement des pensées en mouvement ».

    « Une concentration indéfectible façonne littéralement le fluide psychique du monde physique conformément à votre pensée ». Rester assis, passif, l'esprit vide de toute pensée revient à perdre son temps. Par contre, se reposer en songeant « activement à l'amour de Dieu et à l'Esprit divin à l'intérieur de toute chose vivante » est d'un autre ordre. Le Tout-Puissant se préoccupe de vous et le Seigneur de l'Univers vous bénit dans la joie. Ce qu'a expérimenté Ed.

    Ed, étudiant avec Sonia, s'est efforcé de trouver des preuves de l'amour de Dieu. Il a trouvé les premières preuves par la joie apportée quand son jardin fleurissait ; pour lui c'était un cadeau du divin. De même que sa bonne santé, un travail qu'il aimait beaucoup et lui permettait de vivre sans souci. D'autres événements sont arrivés, le premier deux mois plus tard. A plus de 50 ans, petit, avec bedaine, lunettes et début de calvitie, voilà que de ravissantes jeunes femmes lui couraient après pour le fréquenter ! Encouragé par cela, Ed a doublé son temps de méditation, le portant même à un niveau verbal. « Il a décidé que son mantra serait une affirmation sur la façon dont Dieu s'intéressait à lui et combien il en était reconnaissant ». Quatre mois plus tard, fréquentant une jolie femme qu'il aimait, des chasseurs de tête le contactèrent ; Ed en parla à son patron qui l'augmenta en conséquence sans discussion et garda son emploi. « Poursuivant ses expériences, il a étendu sa pratique contemplative, choisissant maintenant de se concentrer sur la gentillesse et l'amabilité envers toute personne qu'il rencontrait. ». Et, après quelques mois, sa sœur a observé qu'un certain « humour noir et cynique » de Ed - « carapace défensive de longue date » - s'était évaporé. Un an passa. Ed revit Sonia disant : «  Je n'aurais jamais cru que je me désignerais moi-même comme méditatif, mais votre théorie a captivé mon imagination. Me concentrer sur « être aimé » m'a apporté tout ce qui me manquait dans la vie, excepté peut-être d'avoir plus de cheveux ». A cela, il a ri et tapoté son front dégarni ». Le soir il a téléphoné, riant : « Devinez quoi ? s'est-il exclamé. Je viens tout juste d'être contacté par un groupe médical recherchant des volontaires pour une étude sur la perte et la pousse des cheveux. Quelqu'un m'a recommandé. Si je le veux, je peux recevoir des traitements de stimulation équivalent à une durée de deux ans, et ce, gratuitement. Maintenant, c'est vraiment de l'amour venant de Dieu ».

    En pratique, vous méditez tout le temps, sous une autre appellation. En demandant à n'importe quel groupe de gens ce à quoi ils sont en train de penser, 7 personnes sur 10 vont dire que « c'est à quelque chose qu'ils ruminent sans arrêt ». Rumination d'inquiétude, d'anxiété. « L'anxiété est contemplation intensément active parce qu'elle focalise votre attention sur une chose à l'exclusion d tout le reste ».

    Un client, Joe, pensait que les jolies femmes ne s'intéressaient à lui que pour son argent. C'était exact. Chaque fois qu'il faisait une nouvelle connaissance celle-ci avait des soucis financiers au cours des semaines qui suivaient. Toutes sauf deux, qui ayant suffisamment d'argent, n'avaient pas la « chimie » recherchée par Ed. En fait, cette « chimie » sur laquelle Ed ruminait, méditait, focalisait était « l'expérience de fréquenter des jeunes femmes dépendantes et attachées à l'argent ». Cette attente de Ed de femmes dépendantes et aimant l'argent était si puissante qu'elle se réalisait. Situation loin d'être exceptionnelle.

    Sonia propose alors d'imaginer une Mer divine des possibilités où l'on va à la pêche. Elle propose : « Visualisez votre conscience comme un point d'interrogation énergétique qui forme un hameçon, et lancez-le dans les eaux. Demeurez concentré et patient, et, avec le temps, votre outil méditatif permettra à votre désir de se réaliser.

    Ayant grandi dans le Colorado près de Denver, Sonia allait pêcher avec sa mère au lac Evans. C'était pour elle une aventure et elle aimait cela, ainsi que la contemplation qui a « immédiatement captivé son imagination ». Aussi quand les émissaires du Troisième Rayon l'ont suggéré, Sonia « a lancé son hameçon méditatif pour de petites choses, telles que l'inspiration lors de mes lectures psychiques avec mes clients, de l'aide quand je donnais des ateliers de travail et une direction dans mes relations. Finalement, j'ai commencé à rechercher des idées pour des livres, des essais, des visualisations guidées pour mes étudiants et des façons d'améliorer la qualité de ma vie familiale. Plus je pêchais, plus « j'attrapais » d'idées, et plus vite le processus devenait automatique. Maintenant, je vais dans la Mer divine des possibilités pour tout ce dont j'ai besoin. Jusqu'ici, cela fonctionne à merveille pour moi ; j'ai accroché des choses qui sont de loin plus formidables que ce que j'aurais pu imaginer par moi-même. C'est une merveilleuse méthode pour quiconque est aux prises avec une routine ou se sent peu inspiré ».

    « La « pêche » active est une forme plus divertissante de contemplation. Cela contourne également les perceptions limitées de votre ego et vous donne un accès immédiat aux Solutions divines. « Aller à la pêche pour trouver des solutions transforme la méditation en une aventure excitante, bienheureuse et créative ».

    Sonia évoque ensuite des grands inventeurs : « Thomas Edison, Albert Einstein, les frères Wright, Walt Disney, Marie Curie et Louis Pasteur, citent une forme similaire de concentration comme un moyen leur ayant permis de découvrir leurs secrets. Ils méditaient continuellement en cherchant des idées, des créations et des solutions, et ils se concentraient à recueillir les réponses et l'inspiration. Même maintenant, ce n'est pas inhabituel d'entendre une personne innovatrice - ou n'importe qui, d'ailleurs – dire qu'une pensée « l'a assaillie » ou qu'elle a été « accrochée » par une idée ». Sonia cite son expérience récente alors qu'elle pensait combien il serait génial de passer Noël à Aspen. Aspen étant une station très coûteuse, comment faire ? Sonia a médité sur son désir. «  La clé a été que j'y ai pensé – je ne me suis pas inquiétée ou je n'ai pas essayer de le calculer. J'ai simplement lancé ma pensée dans la Mer des possibilités et attendu que quelque chose morde ». Six semaines après, participant à une collecte de fonds pour une clinique le grand prix était une semaine à Aspen. « Ah, ah ! Ai-je pensé. Voilà ce que j'ai attrapé ! ». Sans surprise, Sonia a gagné. Déception en téléphonant car les propriétaires de la maison d'Aspen se réservaient la semaine de Noël. Déçue, comprenant ce choix, « j'ai continué à me concentrer pour attirer mon congé spécial. Je n'avais rien à perdre ». Et début décembre un appel inopiné a indiqué à Sonia que les plans avaient changé et que la semaine de Noël était maintenant disponible. «  J'avais « attrapé » mon souhait. Le simple fait de garder mes pensées fermement focalisées avait occasionné le changement des choses. Comment ? Je ne le sais pas. C'est la beauté de la méditation active : vous n'avez pas à comprendre comment cela fonctionne – c'est laissé au mystère de la Source ».

    « Méditer activement sur la beauté de toutes les créations de Dieu. Vous êtes un reflet et une expression superbe de cette Beauté divine ; toute vie est éblouissante. (…) Concentrez-vous sur le charme de chaque individu que vous rencontrez. Il y a un Esprit éternel à l'intérieur de chaque être, et quand vous méditez activement sur la Lumière céleste à l'intérieur des autres, vous attirez leur grâce dans votre vie. Les gens s'illuminent, sourient, vous regardent dans les yeux et reconnaissent aussi votre âme. Ils coopèrent, vous ouvrent leur cœur et envoient leur énergie créative dans votre direction. Votre monde se transforme immédiatement en un endroit plus amical et plus aimant ».

    Allant à Hawaï pour faire un exposé, Sonia se trouve dans l'avion près d'une femme très en colère qui se trouve très mal placée. N'arrivant pas à avoir une autre place, cette personne ne cesse de tempêter. Consternée de devoir passer dix heures de vol près de cette personne à l'énergie hostile, Sonia commence à « méditer sur sa beauté. Elle était difficile à percevoir, étant donné son état à ce moment-là ; j'ai alors admiré l'attrait de sa rage et de sa passion. Les yeux fermés, j'ai maintenu mon attention durant la procédure entière de l'embarquement et de l'envol. Rapidement, elle s'est calmée et s'est endormie. Par bonheur, elle ne s'est pas réveillée pendant la durée complète du voyage. Quand nous avons atterri, elle m'a regardée et m'a dit – Excellent vol ! Oui, en effet – pour chacune de nous ».

    « Méditer activement sur la beauté l'attire sous toutes ses formes, et rien ne nourrit mieux votre esprit. Cela vous procure de la force et vous nourrit à un niveau cellulaire. Engagez-vous chaque jour dans cette contemplation. Vous y deviendrez accroché ».

    Leçon de l'âme 19 : Aimez votre corps (p 245 à 258)

    « Aimez votre corps. Reconnaissez-le pour ce qu'il est : un Esprit divin dans une forme physique. Il est une création sacrée sur le plan terrestre, et il devrait être adoré et respecté comme tel, une belle expression de Dieu.

    Toute chose dans l'Univers matériel est l'oeuvre du Créateur, incluant votre corps. Non seulement est-il sacré, mais il est, en fait, un merveilleux vêtement énergétique que porte votre Etre intérieur. Chaque forme corporelle est un aspect concentré de l'Esprit qui sert à vous imprégner de la beauté de Dieu.

    Est évoquée l'époque où l'auteur, jeune fille, élève à l'école catholique de St Joseph, recevait des consignes à propos du corps : le couvrir, renoncer aux envies physiques, s'abstenir de la sexualité hors mariage. Protéger de choix qui auraient pu être nocifs pour l'esprit et le corps était compréhensible. Toutefois, ces guides moraux terrestres insistaient sur un moi physique impur représentant une occasion de pécher, ce qui générait anxiété et faux regard sur le corps. Plus de trente ans de lecture psychique ont montré à Sonia combien de gens souffraient, honteux de leur corps, lui demandant quand ils échapperaient à leur forme humaine temporaire, imaginant « qu'une telle renonciation était un signe d'évolution spirituelle ».

    « Il n'y a rien d'impur ou de dépravé au sujet de votre moi vivant. Ses fonctions sont remarquables : elles sont des réflexions fascinantes et sophistiquées du Divin en action, se produisant la plupart du temps sans la conscience de votre esprit conscient ».

    Patrick, mari de Sonia, critiqua son corps, par défaut de connaissance, jusqu'à ce qu'à l'âge de 45 ans il reprit des études pour devenir masseur Depuis lors, il vénère et respecte « la complexité et la sophistication de cet amas élaboré de cellules », « de l'ingénierie qui maintient le tout sans aucune pensée consciente de notre part ». « Il refuse maintenant de parler de la forme humaine de quiconque sans un profond respect ».

    Jugement et attitude puritaine, religion n'ont pas respecté le corps.

    « Respectez et honorez l'importance de votre carcasse temporelle sacrée, puisqu'elle est réellement un temple pour le Divin à l'intérieur. Elle abrite votre esprit et vous donne un domicile ».

    Outre des croyances morale erronées, bien des personnes – même considérées comme très séduisantes – méprisent leur apparence. Après trente ans d'accompagnement, ce manque d'acceptation « est peut-être le problème psychique numéro un avec lequel les gens se débattent ». Sonia voit cette « épidémie » affecter de plus en plus de jeunes spécialement les filles. Et de citer une demoiselle de onze ans , refusant de manger en raison d'un léger surpoids condamné par les revues pour ados ; elle s'est donc mise à détester son corps. « Elle n'avait aucune appréciation ou compréhension qu'il s'agissait d'un vaisseau céleste pour l'âme, et elle était incapable d'accepter ce que je disais. Dans son esprit c'était une masse de chair récalcitrante et moche dans laquelle elle était prise au piège et qu'elle ne pouvait pas contrôler ». Il a fallu beaucoup parler pour qu'elle soit capable de « considérer son moi physique comme partie intégrante de son Essence intérieure plutôt que quelque chose d'accablant, mais l'actualisation de cette vérité n'est pas venue facilement ». Et nombre d'adultes rencontrés par Sonia sont obsédés par le souci de maigrir en suivant un régime ou d'employer la chirurgie plastique pour juste des raisons esthétiques.

    « Soyez bien ancré et heureux dans votre propre peau. Votre corps est votre temple personnel, et il procure la paix, le pouvoir et la protection. Cela n'a rien à voir avec sa forme, sa grandeur ou ses traits. C'est un Contenant divin pour l'Esprit qui repose à l'intérieur. Chacun de vous est une manifestation unique de Dieu, et votre forme terrestre est parfaite pour vous ».

    Le documentaire « Que sait-on vraiment de la réalité ? » éclaire sur la manière dont les idées et les émotions façonnent l'expression physique. En voyant votre corps comme un « morceau de chair répugnant, méprisable et indiscipliné, vous allez construire une réalité physique reflétant cette façon de voir.

    « Le temple de l'esprit, comme toute autre chose dans le monde matériel, n'est pas solide. Il est fluide et malléable et se conforme à la vision mentale et aux sentiments que vous maintenez à son sujet. Si vous méprisez votre corps, il reflétera votre haine à travers les maux, la douleur et la maladie. Si vous l'aimez et le traitez tendrement, il reflétera votre attitude en ayant de la vitalité et de la force, et par la santé ».

    Elray, né avec une jambe plus courte que l'autre, n'en a jamais souffert. Il portait, pour compenser, une chaussure adaptée. Sa grand-mère lui a toujours raconté que ses anges gardiens avaient tiré sur une de ses jambe à sa naissance pour qu'il vienne sur Terre car Elray voulait rester au Ciel pour s'amuser. Et elle l'embrassait, le remerciant d'avoir laissé les anges le faire venir jusqu'à elle. Elray se sentait, chanceux, privilégié ce qui fit qu'à l'école, il raconta cette histoire d'anges, très heureux de sa jambe plus courte. « Il pensait que sa jambe était merveilleuse et il marchait avec confiance », ce qui fit de lui un héros, une vedette et non un objet de moquerie. « Elray défiait toutes les lois concernant ce qui est attirant, et osait s'aimer tel qu'il était, comme sa grand-mère le faisait. Une telle décision éclairée a fait de sa vie une joie et l'a distingué des autres comme étant un exemple de ce que c'est d'être incarné dans l'Esprit ». Plus tard, son fils de trois ans, à la garderie, parla de la jambe plus courte de son papa et de l'intervention des anges. Et pourquoi.n'avait-il pas une jambe plus courte comme son père, montrant que les anges avaient fait attention à lui ? L'enfant pleurait. Le papa, inspiré, répondit que les anges l'avait aussi distingué en tirant sur ses oreilles qu'il avait grandes.

    « Appréciez et émerveillez-vous du travail d'art qu'est votre véhicule physique Cœur, estomac, peau et mille autres choses fonctionnent automatiquement. Ce parfait et merveilleux instrument est à respecter et aimer. Soyez reconnaissant envers cet outil qui « reflète vos choix afin que vous puissiez voir, sentir et expérimenter exactement tout ce que vous ressentez à tout moment.

    C'est le moyen idéal pour exprimer votre pouvoir créatif. Etre hors de votre corps après la mort ne vous permet pas de contourner ses leçons d'évolution, comme le croient faussement certaines personnes. Tout ce que cela vous donne est un repos temporaire jusqu'à ce que vous acquériez de l'énergie et soyez prêt à retourner dans l'arène matérielle à prendre une autre forme humaine et à continuer d'apprendre comment devenir un maître créatif.

    Vous ne pouvez pas aspirer à de plus hauts niveaux de conscience avant d'être en paix à l'intérieur de votre conscience physique actuelle. Votre corps est votre meilleur professeur parce qu'il reflète principalement comment vous vous voyez ». Ceci ne veut pas dire que vous devez devenir un idéal de beauté ou de santé conforme aux standards d'autrui. Tel qu'il est, aimez votre Temple divin.

    Fred a négligé son corps jusqu'à cinquante-neuf ans, fumant, buvant, mangeant et travaillant trop. Une crise cardiaque l'a terrassé au travail et un collègue l'a sauvé. Sans séquelle, Fred a inversé son comportement. Pas par peur : «Pendant que j'étais dans les «vapes », j'ai eu une discussion avec Dieu. Il m'a demandé si je voulais vivre. J'ai dit oui, bien sûr, et j'ai entendu comme une réponse : « Alors, montre-le en étant bon envers ton corps». Cela a été suffisant.« Je suis un homme changé – plus en santé et plus heureux ».

    Ne jamais dire une parole désagréable contre l'aspect physique de votre corps ! Il n'est ni trop gros ni trop maigre, ni trop grand ni trop petit. A chaque minute il vous sert avec tendresse. « Connaissez votre corps, puisque chacun a ses propre exigences pour l'équilibre et la santé. Quelles sont les vôtres ? » Ecoutez-le ! Et examinez ce que vous mettez dedans. Est-ce bon pour lui ou pas ?

    Susan, une voisine, ne se sentait pas bien quand elle mangeait de la viande. Ayant stoppé cet aliment, elle se sent mieux. Sonia, elle, a besoin de consommer de la viande, sinon elle est faible et fatiguée. Son mari et sa fille, Sabrina, ont besoin d'activités aérobie classique. Sonia, son autre fille, a besoin de yoga et de dormir le matin. « Il n'y a pas de manière unique de prendre soin de votre corps, sinon que de lui fournir l'essentiel évidemment – un bon sommeil, beaucoup d'eau, des aliments nutritifs et de l'exercice. Ecoutez-le, et il vous dira ce dont il a besoin ».

    « En plus de votre moi corporel, vous avez aussi des corps mental et émotionnel qui nécessitent des soins. Les pensées positives, la gratitude, et le respect et l'appréciation de soi sont des combustibles pour l'entité mentale, tandis que les compliments, le rire, du temps de relaxation et l'amusement social sont des moyens de subsistance pour l'entité émotionnelle.

    Le mari de Sonia, extraverti, a besoin de société ; Sonia, introvertie, a besoin de solitude. Chaque corps est un prototype unique.

    Se dire « Je t'aime » chaque fois que l'on voit son corps. Ce Revêtement de lumière divine prend l'apparence que vous désirez. « Il est réceptif, résistant, robuste, indulgent et absolument honnête. Il s'adaptera à l'image que vous maintenez – pas immédiatement ; mais assez tôt. Sans chirurgie, sans liposuccion, sans complication, vous le modelez à votre goût en le complimentant et en maintenant énergiquement la vision que vous avez de lui; et préférez les comportements qui aideront au résultat souhaité.

    Que dire à propos des difformités, maladies chroniques, malformations congénitales ? On l'a vu, la terre est le lieu privilégié pour évoluer spirituellement et développer l'âme. Quand quelqu'un fait face à une difficulté physique, c'est une opportunité pour faire grandir son esprit. Soit avec le but de développer son lâcher prise en apprenant l'acceptation de l'amour des autres, soit avec le but d'aider les autres proches de lui en faisant croître leurs Qualités divines. Tout handicap ou maladie catastrophique est un outil choisi par le Moi Supérieur pour apprendre. Respect, donc !

    Un client était porteur d'invalidités physiques et mentales multiples. Il a ainsi appris deux leçons de l'âme : « abandonner son ego personnel à Dieu plutôt que d'être dominateur ; et, recevoir et accepter l'amour des autres, spécialement de ceux qui prenaient soin de lui ». Une situation complexe.

    « Pour prendre soin des trois corps – mental, émotionnel et physique – l'amour est le meilleur remède. Traitez votre corps avec tendresse, prenez-en judicieusement soin et parlez-lui avec respect. Portez-le fièrement comme le Revêtement personnel divin de l'Esprit ».

    Suite demain. Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Sonia Choquette (16,17):Les leçons et le but de l'âme

    Leçon de l'âme 16 : Tempérez votre ego (p 211 à 220)

    « Tempérez vote ego et moquez vous de ses demandes ».

    Il n'y a pas à se débarrasser de l'ego, pas à le tuer, pas à le supprimer. Le Créateur nous l'a donné pour aider l'âme à cheminer ; il est « comme un petit compagnon personnel, lorsqu'il est équilibré, il vous maintient enthousiaste, motivé et créatif en étant l'expression de votre esprit ».

    L'ego est un outil qui doit être entraîné à nous servir. On doit en garder la maîtrise et ne pas le laisser nous intimider par « ses demandes ridicules et ses mauvaises perceptions ».

    « Traitez cette partie de vous-même comme un animal bien-aimé dont vous auriez hérité. C'est un animal indiscipliné et il peut mettre les choses en pièces s'il tient les rênes, mais, bien entraîné et dirigé – et, bien sûr, avec de l'amour et de l'affection – il peut être tempéré et apprendre à agir pour les meilleurs intérêts de votre âme ».

    Faites-lui savoir que c'est votre Moi Supérieur qui commande et que sa mission au quotidien, à lui l'ego, est d'aider votre esprit et de le chérir. Quand l'ego a ce rôle positif, il participe à la croissance. Non contrôlé, « il donne des coups, crie, se lamente, se blesse, devient excessif, rivalise et se défend continuellement » ; il est exigeant et ne reçoit jamais assez d'éloges ; jamais satisfait, ni heureux, ni en paix.

    « Je me suis récemment fait rappeler à quel point mon propre ego pouvait être fou et combien il pouvait me rendre misérable. Sonia, demandée pour accueillir un écrivain célèbre à San Francisco devant 3.000 personnes, s'est sentie flattée, préparant son discours, et s'achetant une nouvelle tenue. Le soir venue elle a brillé vingt minutes, ovationnée. « Etant au septième ciel, mon ego ne pouvait pas être plus heureux ou plus imbu de lui-même ». Après cela séance d'autographes à deux tables différentes. Prête à recevoir ses admirateurs, Sonia n'a eu personne ; non seulement ignorée mais certains lui souriaient en file vers l'autre auteur plus célèbre semblant dire : « peut-être la prochaine fois. » « C'était brutal, et mon ego, qui quelques minutes plus tôt avait été intoxiqué par l'attention, se ridait et voulait ramper sous la table et se cacher. Malheureusement je ne pouvais pas faire cela, et j'ai plutôt souffert pendant une heure en envoyant des regards plaisants à chacun alors que j'étais assisse seule. Finalement, ma torture a pris fin tandis que ma collègue était escortée dans sa limousine, et je fus laissée à moi-même pour marcher jusqu'à mon hôtel situé à trois pâtés de maison de là. L'insulte suprême est survenue lorsque je traversais la rue et que l'un des participants m'a klaxonnée et m'a crié de m'enlever du chemin ». Sonia ne savais plus si elle devait rire ou pleurer. «  Je n'avais jamais été aussi fortement applaudie auparavant et ensuite si complètement ignorée à l'intérieur d'une si courte période de temps par la même foule. C'était ridicule. Merci mon Dieu ! je m'en suis aperçue et je me suis mise à rire. Comme c'était idiot de ma part de m'accrocher à vouloir une telle approbation ! J'oubliais que je fais ce que je fais parce que j'aime cela, et non pas parce j'ai besoin d'être applaudie(...) Plus j'y pensais, plus je rigolais du fait que j'avais dû avoir l'air drôle, assise seule à ma table.Dieu merci, je me suis souvenue de mon esprit et à quel point j'aimais mon travail, que j'obtienne des marques d'approbation ou non. A la minute où je me suis rebranchée sur cette idée, j'ai surmonté mes douloureuses perceptions et je fus à nouveau en paix. Vivre pour l'approbation, bien que brièvement, était trop dévastateur pour continuer ainsi. Agir à partir de mon Moi Supérieur, toutefois, m'a ramenée à l'essentiel ».

    « Tempérer l'ego est un défi constant ». On se nourrit des compliments et le problème n'est pas là. « Le problème survient lorsque vous croyez que vous avez besoin d'une telle gloire pour établir votre valeur, et pis encore, quand vous sentez que vous perdez de la valeur en n'obtenant pas d'attention positive.

    « Quand vous permettez aux opinions des autres de vous définir, vous faites bêtement cadeau de votre pouvoir et vous vous préparez par conséquent à l'échec – et même à l'esclavage. Il est important de recevoir des retours d'information constructifs, et même des critiques si c'est destiné à renforcer vos habiletés ; néanmoins, le regard des autres ne détermine pas votre valeur. Croire autrement est une grave erreur de jugement ».

    Un voisin, maître artisan méticuleux, avait fait une faveur en intervenait pour peu cher pour les propriétaires d'une maison, côtoyant d'autres corps de métiers moins rigoureux et donc plus rapides.Ces propriétaires ont osé lui demander de se presser. L'artisan fut blessé par cette exigence qui montrait que son travail n'était pas apprécié comme il convenait. Les propriétaires n'ont pas compris, se demandant pourquoi cet artisan était devenu mécontent. Sonia poursuit : «  Voulant me mêler de mes propres affaires, je n'ai rien dit. Je n'avais pas à commenter – mais, croyez-moi, j'en avais envie. En fin de compte, leurs ego blessés ont formé des spirales chacun dans leur coin, et l'amitié entre eux s'est effondrée. Des années plus tard, les deux clans lèchent toujours leurs blessures et sont intensément antipathiques l'un envers l'autre ; étant non impliquée, je trouve que c'est ridicule ».

    « C'est le pouvoir destructeur de la partie dominatrice et suffisante de vous-même. Celle-ci peut et prendra chaque situation qui ne la satisfait pas et l'utilisera comme une raison de refuser l'amour et l'amitié, de vous aliéner des autres et de vous couper du flot de la vie.

    Le seul moyen d'éviter ceci est de freiner cet élément et de ne jamais prendre ses perceptions au sérieux. Chérissez-le de la même manière que vous le feriez pour un nouveau chiot, par exemple, mais ne le laissez pas vous détruire ».

    Une cliente, très compétente en immobilier, n'est jamais laissé en paix par son ego. Elle travaille 7 jours sur 7 et sans relâche, sans détente bien que marié. « Son ego est plus intéressé à être le numéro un qu'à être heureux ». De plus en plus « riche, mais aussi épuisée, anxieuse et isolée ». Son orgueil démesurée ruine sa vie. Ayant perdu le contact avec son esprit, elle est devenue paranoïaque. Elle pense que tout ce qu'elle a construit lui sera ôté. Sonia a tenté de l'aider à se reconnecter à son Moi Supérieur, mais cela ne marche pas. Si son système s'effondre, peut-être reviendra-t-elle à son véritable moi.

    « Permettre à l'ego de diriger votre vie vous détruira. Il ne sera jamais satisfait, rassuré ou content. Ce que vous accomplissez n'a pas d'importance, puisqu'il rabaisse tous vos succès, et vous vous sentez immédiatement comme si vous n'étiez pas assez bon.

    Une excellente musicienne se sentait très bien jusqu'au jour où, sur son site Web, elle eut un commentaire négatif d'un inconnu. De même pour une amie de Sonia, auteur de best-seller, qu'une mauvaise critique peut faire tomber « dans la douleur et le doute de soi ».

    « La vérité, c'est que le problème n'est pas tant l'ego, mais la croyance que vous êtes cet aspect têtu de vous-même. Aimez-le et ne le prenez pas trop sérieusement quand il devient déraisonnable. Profitez également de lui comme d'un outil, puisqu'il peut être une grande joie et peut rendre votre vie magique lorsqu'il sert votre Etre intérieur. Quand il essaie de vous dominer et devient déconnecté de votre Source, dites : « Ca suffit », et puis demandez à votre Moi intérieur de prendre le relais.

    Pour vous libérer de son emprise, détendez-vous et riez souvent de vous-même – et de toute confusion, toute erreur et toute insécurité. Plus vous êtes capable de faire preuve d'un sens de l'humour au sujet de votre fragile ego, plus vous vous libérerez de son pouvoir malsain. Agir ainsi vous gardera connecté à votre plus grande Conscience et en harmonie avec votre but ».

    Leçon de l'âme 17 : Examinez vos erreurs (p 221 à 232)

    « Admettez et corrigez vos erreurs. Lorsque vous prenez des décisions égocentriques, évitez la responsabilité, donnez votre pouvoir, contournez le travail de faire évoluer votre âme et échouez à vous aimer, vous finissez par être confronté à vos erreurs, jusqu'à ce que vous les répariez. Ceci est la Loi divine ».

    « Chaque fois que vous vous sentez comme une victime, que vous croyez être sans grand intérêt ou que vous êtes destructeur et peu affectueux envers vous-même ou les autres, c'est un signe que vous avez fait une erreur quelque part le long du chemin et que vous avez besoin de modifier votre trajectoire pour vous ramener à l'essentiel. Jusqu'à ce que vous fassiez les changements nécessaires, vous perdrez votre puissance et échouerez à accomplir votre but en tant qu'Etre divin créatif. »

    « L'Univers vous aime et vous porte toujours en pure adoration. Ce n'est pas lui qui vous demande de faire des corrections ; c'est votre propre âme qui rêve de s'aligner avec le courant de la plus grande Conscience ».

    « Si vous refuser d'admettre consciemment vos fautes avec une réflexion lucide ou que vous ignorez vos mauvaises décisions indéfiniment, tôt ou tard, votre âme vous mettra face à face avec ces erreurs. La Loi divine décrète que vous devez être totalement responsable pour toutes vos actions dans la vie, et c'est l'unique façon d'assurer que vous apprenez d'elle ».

    Une amie thérapeute donnait le meilleur d'elle-même, « ne refusant jamais un patient ». Cela pendant des années. Un jour, elle s'est réveillée avec une insupportable douleur au dos. Tests en urgence à l'hôpital et pas de diagnostic posé. Retour à la maison avec antidouleurs et repos. La douleur a augmenté, partant vers les jambes et les épaules. Nouveaux tests, en vain. Etirements, bains chauds, marche, thé chinois, en vain. Deux semaines après éruption, tests en urgence à l'hôpital ; on parle de zona. Encore six semaines pour se calmer. Epuisée et sans argent, se lamentant de douleur elle dit : « Je sais que je me suis moi-même attirée tout ce mal. Bien que j'adore mon travail, je me suis poussée bien au-delà du point de l'amour ; j'ai travaillé sans relâche et avec la peur de dire non. J'ai distribué mes soins avec tendresse au corps des autres pendant que je manquais de respect envers le mien – et je l'ai fait pendant très longtemps. Et j'en paie la note. Mon moi physique s'est finalement rebellé ou écroulé, ou les deux. Lorsque je serai remise, je me comporterai bien différemment ».

    L'âme n'intervient pas pour aider au changement « jusqu'à ce que cela devienne évident que, laissé aux conseils de votre ego, vous continuerez à commettre les mêmes erreurs. Les corrections à la trajectoire sont des interventions spirituelles. Elles se produisent lorsque vous vivez en constante dénégation ou que vous ignorez vos erreurs plutôt que d'être honnête et de les confronter. Bien qu'une telle correction puisse être douloureuse, c'est finalement votre salut ».

    Une infirmière faisait le bon samaritain auprès de certains patients, parfois des criminels. Pour cela elle allait jusqu'à voler, sans respect d'elle-même. Prise à voler du Valium pour un de ses protégés et jugée, elle a perdu son travail, sa licence d'infirmière, par ailleurs poursuivie et condamnée à six mois de prison. Libérée, elle a estimé que « c'était la meilleure chose qui pouvait lui arriver ». En prison, elle a calmé ses émotion recevant de l'aide, « forcée d'arrêter d'être abusée pas des hommes et de troquer son intégrité pour le supposé « amour ». Ayant appris le jardinage en purgeant sa peine, elle s'est lancé dans l'aménagement de paysage ; il avait fallu pour elle cette dure expérience pour devenir vraie avec son esprit.

    « L'Univers afflue avec l'énergie de la vérité, de l'amour et de l'intégrité à tout moment. Tout ce qui s'écarte de ces qualités est éventuellement redirigé. Tous les choix seront finalement réconciliés avec une plus grande vérité.

    A long terme, les corrections de trajectoire rendent la vie plus épanouissante parce qu'elles vous alignent avec votre Moi divin et votre but. Elles ne sont pas mises sur votre chemin pour vous nuire, mais pour vous empêcher de vous blesser ».

    Joshua avait tous les biens dont on peut rêver, superficiel, jamais trop intime avec quiconque, souriant et ne dépendant de personne. Tout a bien été jusqu'à ses 57 ans où, soudain, tout s'est effondré pour lui : pertes financières, argent détourné par son partenaire d'entreprise qui est parti, ses deux sœurs découvertes le même mois comme atteintes d'un cancer, et accident de voiture lui cassant deux jambes alors qu'il allait les voir. Aucun ami, pas de famille valide, perte de la moitié de sa fortune, fin du sport et boiterie probable. Quel était la leçon ? Joshua « avait besoin d'ouvrir son cœur et de se lier avec les gens d'une manière plus significative et plus profonde, ce qu'il avait refusé de faire jusqu'ici. Il a appris lentement » déménageant en Géorgie pour être avec ses sœurs.Il a repris le travail, la marche, s'est joint à des activités charitables, a repris contact avec une amie de collège dont il avait été amoureux jadis. Avec le temps, il s'est stabilisé, admettant qu'il avait besoin des gens et cessant de manipuler les autres avec son argent. Il ne pense plus que la richesse rend supérieur. Ses pertes lui ont appris l'humilité, ouvrant son cœur

    « Vous allez éventuellement confronter chaque erreur que vous avez déjà faite ».

    Très jeune, Sonia a été employée d'une compagnie aérienne pour voir le monde plus loin que Denver et fuir un homme. Elle n'avait pas envie de travailler mais de profiter des avantages. Quelques semaines plus tard, une sciatique la gênait très fort pour marcher et son travail n'était pas excitant. Une grève de la compagnie s'est produite alors que Sonia était malade, piégée par le travail. Cet événement a secoué Sonia qui, à la reprise du travail, n'y est pas retourné. Elle prit alors le chemin spirituel où elle est toujours.

    Les changements importants sur la terre sont des corrections de trajectoire au plan général. La planète, être vivant et conscient, ne veut plus du manque de respect, intentionnel ou non, des humains. D'où les tsunamis, ouragans et autres pour attirer l'attention sur l'orgueil collectif des terriens, dont le manque de soin et de respect pour le monde naturel.

    Rechercher vos erreurs. « Où avez-vous échoué à être honnête, à tenir votre parole, à rester vrai envers vous-même ou à vous aimer ? Et qu'est-ce que cela vous a coûté ?

    Sonia et son mari viennent de vivre « une douloureuse expérience de correction de trajectoire avec l'entretien de notre vieille maison victorienne à Chicago. » Lors de l'achat ils savaient qu'ils auraient à en prendre soin, surtout pour l'extérieur. Ils ont laissé filer pendant huit ans, décidant alors de lui faire donner un coup de peinture. Au début du travail, ils ont appris qu'il y avait du bois à réparer avant de peindre, suite à leur négligence. Ce qui leur a coûté très cher. Ils n'avaient qu'à blâmer leur négligence. « Cela ne se reproduira pas – nous sommes trop en colère. »

    Il est accablant d'être responsable mais cela conduit à la maîtrise de l'âme. « Votre ego refuse d'être pleinement responsable de vos choix. Il préfère blâmer les autres, demeurer une victime et rester dans le cercle vicieux de l'impuissance. Mais l'Univers ne nous voit jamais comme sans défense parce que vous ne l'êtes pas ».

    Sonia, ayant fait rénover sa chère Volkswagen bleue, décida qu'il n'y aurait plus qu'elle à la conduire. Trois semaines plus tard sa fille Sabrina insistait pour emprunter cette voiture. Sonia, en plein travail, donna les clés. Une heure plus tard la voiture était fracassée à un feu de circulation par quelqu'un qui avait fui. Sonia était très contrariée, se disant qu'elle avait été trop faible. Le prix de la réparation a bien fait entrer la leçon : «  ne pas dire oui lorsque je veux dire non.

    Les erreurs de jugement sont communes. Il n'y a pas à s'en blâmer mais à comprendre où l'on s'est trompé même si c'est contrariant, humiliant. Quand quelque chose ne va pas on peut se demander « Que puis-je apprendre de ceci ? Qu'est-ce que j'ignore, nie, crains ou tolère qui n'est pas en lien avec mon Moi Supérieur ? » En s'alignant avec l'esprit, le pouvoir de l'Univers afflue vers nous. En coopérant avec la Loi divine et en étant loyal, vrai avec soi-même il se produit un miracle : le drame se calme et la vie devient paisible. « C'est la voie naturelle et elle est en communication avec le Plan sacré ».

    Suite demain. Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Sonia Choquette (14,15): Les leçons et le but de l'âme

    Leçon de l'âme 14 : Acceptez la mort (p 181 à 194)

    Accepter la mort, c'est accepter ce que l'homme craint le plus. Pourtant corps physique et ego ne sont que des véhicules pour le voyage sur terre. Une chose est de penser que l'on est immortel. Autre chose est finir la vie en paix et tranquille. La nature montre le cycle vie, mort, renaissance.

    « Ceux qui ont vécu une expérience aux frontières de la mort affirment, encore et encore, que c'est le moment le plus libérateur qu'ils aient connu, et, finalement le plus heureux ».

    Sonia a vécu deux expérience de ce type dont l'une en France (elle a étudié deux ans à La Sorbonne) lors d'une appendicite voyant sa grand-mère roumaine et son professeur Charlie décédé.

    « La mort est seulement une porte vers un autre niveau vibrationnel de l'existence spirituelle ».

    Sonia évoque deux cas de garçons, en bonne santé. L'un de 4 ans avait annoncé le lundi à sa famille qu'il irait au ciel le samedi ; ce qui se passa. L'autre de 24 ans, toujours bien portant, n'était pas heureux dans ce monde, n'y vivant pas selon son véritable esprit. Il était impatient de partir. Et un jour, étant allé dormir dans sa chambre, il ne s'est pas réveillé étant décédé de mort naturelle. Comme il avait annoncé son départ, la peine de sa famille a été tempérée, sa maman disant : « Je suis triste pour moi, mais heureux pour lui ».

    Parfois les défunts reviennent aider ceux « qui craignent la mort et ne peuvent pas voir, sentir ou ressentir au-delà du voile du monde physique ». Ces contacts sont en général réconfortant.

    Erwin, jeune homme fils unique de Betty, décède accidentellement. La maman ne dort plus, ne mange plus jusqu'à ce que, quinze jours après, en une sorte de rêve elle voit Erwin, souriant et en toge, lui disant : « M'man, cesse de pleurer. J'ai obtenu mon diplôme et maintenant, je continue mon chemin ». Betty a écrit un livre, et enseigne aux autres « à être reconnaissants pour la vie, et à faire plus que seulement la subir. « Erwin est avec moi, a-t-elle dit. Je sens son esprit partout où je suis, et il me réconforte et me rend plus forte ».
    A propos du cycle de la vie et de la mort Sonia venait de fêter les 75 ans de sa maman. Voyant une photo de ses parents prise à cette occasion, ils lui paraissent vieux. Consciente qu'ils ne seront pas toujours là sous leur forme physique, elle est retournée aussitôt à Denver (Sonia habite Chicago) juste pour les serrer dans ses bras et les embrasser une fois encore.

    Leçon de l'âme 15 : Acceptez les tests de la vie (p 195 à 210)

    Les tests de la vie se manifestent « sous la forme d'épreuves, de déceptions, de révélations, de bouleversements, de soucis, de pertes et même de préjudices ou de maladies ».

    Quand tout va bien, il est aisé de croire que l'on est une âme immortelle. Quand les soucis sont là, ce n'est plus du tout pareil. Pourtant c'est quand les difficultés arrivent et « que vous confrontez toutes les situations avec grâce, patience, amour que vous trouvez votre force et votre liberté ultimes, et que vous grandissez pour vivre en harmonie avec votre plus grande Conscience ».

    Comme à l'école pour passer dans une classe supérieure, comme pour disposer du permis de conduire les tests permettent d'évaluer connaissance et compétence « pour assurer votre sécurité ainsi que celle des autres ». Ils ne sont là ni pour contrarier ni pour tourmenter : « ils sont là pour vérifier qu'il n'y a rien d'essentiel dans le processus éducationnel que vous avez omis de regarder ou que vous avez mal compris » avant d'aller plus loin.

    Ces tests / épreuves existent dans votre intérêt « pour aider à assurer votre progrès spirituel et à atteindre votre but. Vous pouvez ensuite devenir conscient des faiblesses et des forces de votre âme, et travailler à développer les secteurs qui requièrent davantage de conscience ».

    Amy et les siens ont eu à passer les « examens divins » ci-après. Amy a 24 ans, deux enfants de 2 ans et 9 mois, son mari est militaire en Irak. En août 2005, lors du passage de l'ouragan Katrina, Amy a tout perdu dont sa maison. Sans toit, elle est allée aussitôt chez ses parents dans le New Jersey, alcooliques. Elle a dû les quitter, trouvant refuge chez ses beaux-parents, ses parents s'étant disputés au lendemain de son arrivée et demandant le divorce. Affectueux, les beaux parents avaient eux-mêmes du mal à s'en tirer, la maman étant traitée contre un cancer des ovaires et le papa ayant fait il y avait peu une crise cardiaque. Amy, en appelant Sonia, pleurait « paniquée, émotionnellement épuisée et effrayée. Pourquoi cela lui arrivait-il ? Cela allait-il finir un jour ? Sonia a indiqué voir dans ces pertes successives et dévastatrices une hâte d'Amy d'élever son âme dans cette vie. Amy a répondu : « Je viens tout juste d'affronter ma plus grande peur, soit celle de n'avoir rien ni personne sur qui compter(...) Je m'aperçois que non seulement je peux survivre à ces épreuves, mais que je suis plus solide que je ne le croyais. N'ayant personne à qui faire appel, j'ai dû me tourner vers l'intérieur et, étonnamment, j'ai trouvé là une force dont j'ignorais l'existence. Même si cela a été difficile, je suis certaine que je parviendrai à m'en sortir ». Affronter ce qui lui faisait le plus peur au plan spirituel était un test très difficile pour Amy qui constatait, finalement, qu'elle était « forte et compétente » surtout en comptant sur le divin pour se sortir des difficultés.Au cours des deux mois passés, Amy avait dû prendre le contrôle de sa vie et se faire confiance. Elle en était sortie plus forte. Elle avait « l'impression d'avoir tout perdu, alors qu'en fait, l'Univers » lui donnait « une chance de créer quelque chose de mieux ». Mieux réalisé car, suite à ces problèmes, le mari est autorisé à revenir plus tôt que prévu à la maison aux USA, à San Diego où ils avaient toujours désiré vivre et ils auront de l'aide pour s'installer. « En gros, c'est même mieux qu'avant » conclut Amy.

    « Peu importe ce qui arrive, acceptez-le sans sourciller ».Une épreuve modèle l'âme. « Une expérience ou un épisode difficile n'est pas une indication que vous avez en quelque sorte échoué un test ou que vous méritez ce qui vous arrive. (…) Dieu est amour et seulement amour, et vous êtes toujours dans son Cœur. Le Créateur ne vous abandonne jamais ni ne vous juge – vous vous abandonnez et vous vous critiquez par vous-même ».

    « Vos défis dans la vie ne sont pas une revanche divine d'un Créateur jaloux qui ne vous aime pas ou n'aime pas ce que vous avez fait. Ils sont simplement des indications que vous avancez le long de la courbe d'apprentissage de votre âme. Vous ne faites pas face aux difficultés comme une punition, vous les attirez parce que vous vous déplacez vers le niveau de compréhension suivant de votre nature sacrée ».

    Est présenté le cas d'une femme, presque une sainte pour ceux qui la connaissaient, méditant deux jours par semaine, faisant du bénévolat, membre durant plus de trente ans avec son mari d'un groupe spirituel, enseignant aux enfants pendant plus de quinze ans danse, méditation et prière. Elle se sentait sur la bonne voie et était satisfaite de sa vie. Or, en six mois, surviennent les catastrophes suivantes : son mari la quitte pour une plus jeune du groupe spirituel, son fils est mis en prison pour 18 mois ayant maltraité sa femme, on lui découvre un cancer de l'utérus. Voyant Sonia, elle pleure: « Pourquoi tout cela m'arrive-t-il ? (...)Quelles choses horribles puis-je avoir faites dans le passé pour justifier toute cette douleur et cette souffrance ?( ..) Dites-moi, Sonia, ai-je été un monstre dans une vie antérieure ? » « Sa question révélait une erreur fondamentale de perception, et celle-ci dirigeait secrètement tous ses choix. Elle croyait que ce que nous obtenions ou que ce qui nous arrivait était basée sur notre bonté ou notre méchanceté. La vérité est que nous ne sommes ni des saints ni des pécheurs. Nous sommes des enfants de Dieu, sacrés et faits d'amour. Le voyage de notre vie est dicté par notre âme pour nous aider à apprendre. Le Créateur nous assiste en donnant son consentement à ce programme et en établissant des tests que nous devons réussir afin de progresser. » Sonia lui a donc expliqué que ces épreuves n'étaient pas une revanche pour ses péchés mais une opportunité donnée par Dieu pour grandir et que, « si elle acceptait cela, elle apprendrait à cesser de vivre dans la peur, donnant trop à son propre détriment, et étant si dure envers elle-même par le biais de ses pratiques spirituelles trop rigides ». En effet, bien que dévouée à son mari et son fils, l'un l'avait trompée encore et encore sans la quitter et l'autre ni gentil ni reconnaissant l'avait même frappée. La situation nouvelle, dure à accepter, la libérait de ces mauvais traitements. « Dieu l'invitait à apprendre à s'aimer et à se respecter, de la même manière dont elle avait chéri et respecté chacun. Son cancer était à un stade assez précoce pour qu'elle ait une bonne chance de survie et même de compléter une rémission ». Rien de ce qui arrivait n'était une punition. Elle maîtrisait déjà les leçons de l'âme quant à « l'aide inconditionnelle envers les autres », et elle « suivait maintenant les indications d'une nouvelle route vers le respect illimité envers elle-même », de l'inédit pour elle. Rassurée de n'avoir pas mérité ces épreuves, elle a confessé avoir dit « Bon débarras ! » après les départs du mari et du fils dont elle pensait que leur comportement « avait de mauvaises incidences sur moi ». « Quant au cancer .. même cela me parlait. Après avoir surmonté le choc, ma première pensée a été : Au moins, maintenant , j'ai une excuse pour prendre soin de moi. Et peut-être parce que je médite depuis très longtemps, ma vois intérieure m'a certifié que je récupérerais bien. Je sais que j'irai mieux – je ne voulais simplement pas décevoir Dieu ou me sentir comme une mauvaise fille. Maintenant que je vois tout ceci comme un test pour faire grandir mon âme, je suis soulagée. Je dois même admettre que je me sens mieux en général grâce à tout ceci ».

    Il est plus facile d'accepter les épreuves et de se tourner vers Dieu pour avoir son aide lors d'une grande crise mondiale – tsunami de décembre 2004 par exemple – que lors de soucis personnels. Les grandes catastrophes sont aussitôt reconnues comme de gros obstacles à surmonter et beaucoup se regroupent pour prier et aider avec compassion et ouverture du cœur. « Vous saviez intuitivement que les Forces divines étaient au travail et qu'elles vous abandonnaient humblement à une plus grande sagesse ».

    « Mais les épreuves de l'âme ne sont pas toujours administrés à la grandeur de la planète. En fait, les petites choses sont souvent celles qui sont le plus difficiles – les affronts, les indignités et les irritants quotidiens auxquels vous faites face. Ces situations sont aussi des examens spirituels qui se présentent à vous avec une opportunité d'élargir votre Etre intérieur ».

    Le docteur Tully, professeur de Sonia, lui a laissé entendre un jour que chacun de nous, chaque jour, se voyait proposer une dizaine de tests pour que l'âme grandisse. (je confirme, ayant observé quelque temps et vu au quotidien sur le chemin la dizaine de tests évoqués). Il est certes aisé d'être aimable en compagnie de personnes connues. Mais comment est-on quand personne ne nous voit ? Et de citer le cas d'une thérapeute spirituelle admirée de Sonia car aidante et efficace. Jusqu'au jour où une jeune maman adressée par Sonia à cette thérapeute a eu sa voiture fracassée sur un parking par ladite thérapeute qui s'est enfuie à vive allure. Ce comportement ni calme, ni spirituel, « cette erreur a coûté plus cher à la réputation de la thérapeute qu'à son portefeuille. Elle avait échoué à l'un des tests de l'âme. Ceci n'est pas pour laisser croire que nous n'avons pas nos moments plus ou moins brillants. Nous en avons tous. Après tout, une partie de l'être humain est d'être...eh bien, humain ! Nous pouvons être assez irritables, impatients et rudes par moments ».

    « Vous ne pouvez jamais vraiment vous défiler en ayant un comportement plus ou moins aimable à l'égard de quelqu'un - même envers vous-même. Le maître enseignant et grand avatar Jésus-Christ l'a bien dit : « Ce que vous faites aux plus petits d'entre les miens, c'est à moi que vous le faites ». Quand vous maltraitez une autre personne, non seulement vous manquez de respect et blessez son Etre intérieur, mais vous nuisez et avilissez également le vôtre. (…) Vous compromettez votre intégrité et sacrifiez votre grâce et votre dignité lorsque vous dépréciez quelqu'un d'autre ou êtes méchant envers vous-même.

    Tous les humains ont un côté sombre – le voleur, l'intimidateur, le tyran mesquin, le manipulateur et l'abuseur, pour ne nommer que ceux-là - ; spécialement lorsque vous discutez avec ceux que vous imaginez être meilleurs ou moins importants que vous. A un niveau spirituel, il n'y a pas de hiérarchie d'importance. Tous les esprits sont également précieux. Toute autre perception est erronée et vous limite. Quand vous êtes tenté de juger une autre personne, reconnaissez-là comme représentant une épreuve vous étant offerte par votre Moi supérieur comme une occasion d'élargir votre conscience du seul Esprit divin partagé ».

    Le test, l'examen peut être un sans-abri ivre qui vous accoste pour un peu d'argent, un conducteur qui coupe la route devant vous, un nouveau vendeur qui répond de travers quand vous êtes pressé, un serveur qui se trompe plusieurs fois de commande et vous surfacture, etc...

    « Comment faites-vous face à ces épreuves de l'âme ? Etes-vous patient, gentil et tolérant ? Ou êtes-vous impatient, injurieux et rude ? Il n'est pas important de savoir qui vous observe. Vous connaissez la vérité.

    Chacune de ces épreuves est placée sur votre chemin pour vous donner une chance de faire preuve de plus d'amour et de tendresse. Quelques-unes sont plus faciles à surmonter que d'autres. Plus quelque chose est difficile, plus votre âme est avide de grandir et de passer au niveau suivant. Acceptez tous les moments difficiles avec grâce et dignité, sachant que ce sont des tests et des cadeaux de Dieu ».

    Ayant passé quatre jours dans un superbe centre de santé en Arizona, Sonia y a enseigné la leçon sur les tests de la vie à 80 personnes, insistant sur l'amour inconditionnel et l'acceptation des difficultés comme occasion d'élever l'âme. Facile à dire. Sonia a eu ensuite l'opportunité d'appliquer son enseignement. Le test a été le bain de boue gratuit qu'elle espérait depuis trois mois ; à la réception, où attendaient comme elle plusieurs étudiants de son cours, il lui est dit qu'elle n'a pas de réservation ; se sentant observée Sonia, irritée, sourit et insiste pour une autre vérification. On lui réplique qu'on a déjà vérifié et qu'elle se trompe. Sonia signale qu'elle a une lettre de réservation pour cette séance. « Allez la chercher et montrez-là moi ». Ce qu'elle fait, agacée car dix minutes de ce traitement – durant quatre-vingts minutes – sont déjà passées. Regard sur la lettre et sur l'ordinateur, puis « C'est une erreur. Vous n'avez toujours pas de réservation ». La réceptionniste se tourne alors vers quelqu'un d'autre. Avec patience, observée par au moins dix de ses étudiants, Sonia poursuit : «Donc, ceci signifie que je n'aurai aucun traitement ? - En fait, oui, a-t-elle répondu, sans un brin de remords ou d'intérêt pour mes sentiments ». La réceptionniste retourne à son travail. Sonia se trouve « la fixant du regard avec incrédulité et pensant : « Ne sais-tu pas qui je suis ? » Toutefois, sachant que j'étais surveillée de près, j'ai calmement dit « Alors, en tant que professeur de ce large groupe, je n'ai pas de chance ? - C'est pratiquement cela, a-t-elle rétorqué, n'étant même pas intéressée à démontrer un semblant de regret. Voulant vraiment m'emporter contre elle, je me suis néanmoins retenue, sachant que je ne pouvais pas céder à mon ego après avoir dit à ma classe de manoeuvrer la vie avec grâce. Manifestement, l'Univers s'amusait avec moi. J'ai simplement souri et dit – D'accord. Je savais que c'était ma leçon pour la journée – la charmante façon de Dieu de me donner l'occasion de pratiquer ce que je prêchais ».

    « Rencontrez vos épreuves avec courage et sachez qu'il ne vous est jamais demandé quoi que ce soit pour lequel vous n'êtes pas préparé. De plus, vous n'avez jamais à entreprendre seul n'importe quel test. Faites appel à vos guides, vos aides angéliques et votre Moi Supérieur pour vous aider à naviguer à travers toute difficulté qui se présente. Demandez de l'aide et soyez ouvert à la recevoir, puisqu'elle est disponible à tout moment.

    De grands et petits défis seront mis sur votre chemin chaque jour. Certains, que vous réussirez, et d'autres non – du moins pas du premier coup. Ne vous tracassez pas, parce qu'il y aura beaucoup d'autres examens spirituels et opportunités de grandir sur votre route. Ils ne cesseront jamais. C'est la raison de votre venue sur le plan terrestre. »

    Suite demain. Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr