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  • Homme et espèces

    especes-d-especes-arte-1924921_maxi.jpgSamedi 14 novembre 2009 Arte a proposé à 20 h 45 sous le titre Espèces d’espèces un génial documentaire, réalisé par Denis Van Waerebeke et Vincent Gaullier.

    Je me suis régalée avec ce film excellent !

    A enregistrer si vous le souhaitez.

    Moi, je l’ai fait. Ainsi les jeunes passant à la maison pourront le regarder s’ils le souhaitent.

    On y voit très bien la place infiniment petite de l’homme.

    Le fait qu’il est, sans doute, le seul à pouvoir raconter l’histoire de la vie.

    J’ai trouvé réconfortant que l’on soit fabriqué avec de multiples capacités acquises au cours de millions et de millions d’années d’évolution.

    Ainsi l’hémoglobine, que l’on partage avec le requin blanc.

    Et aussi une évolution de ces données en fonction de nouvelles découvertes.

    Les grenouilles, par exemple, sont maintenant à part.

    Voici l’annonce qui accompagne ce document d’1 heure 21 qui fête la naissance de Charles Darwin né en 1809 en Angleterre à Shrewsbury, papa de l’évolution, auteur en 1859 de L’origine des espèces, décédé à Down en 1882.

    « Des millions d'espèces peuplent la planète. Et moi et moi et moi ? L'homme en constitue une parmi toutes les autres, au sein d'une même et immense famille. Mais c'est la seule, il est vrai, qui a eu l'idée de classer l'ensemble. Comment faire ? Quels critères de tri utiliser ? Le nombre de pattes ? Les ailes, les plumes, les poils, les écailles ? Pas si simple, on le savait. Mais si rigolo et si passionnant : il a fallu aux profanes attendre Espèces d'espèces pour le découvrir avec autant de facilité. Vertigineux ! Nous sommes amniotes comme l'aigle royal et tétrapodes comme le serpent à sonnettes - si, si, ce dernier appartient à la lignée des quatre pattes d'un point de vue évolutif, même si l'ancêtre commun à tous les serpents a préféré la reptation, au détriment de ces appendices devenus encombrants. Le crocodile, lui, est plus proche du canari que de la vipère. Quant à la bactérie, elle n'est pas moins "évoluée" qu'homo sapiens, bien incapable, malgré ses grands airs, de se reproduire quatorze fois par minute à une température de 100 °C »

    Et le lien pour accéder encore quelques jours à ce film riche d’enseignements.

    http://www.tv-replay.fr/14-11-09/especes-d-especes-arte-1924921.html

    A déguster dès le plus jeune âge ! Pour aller mieux observer ensuite le réel.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : le présentateur de l’évolution)

  • Secouriste dès 10 ans

    index-fnpc.gifMême avant. En Angleterre une toute petite fille de moins de 5 ans a sauvé son papa en lui donnant le sucre1.gif qui faisait défaut à ce diabétique.

    Rien de miraculeux. Elle avait observé. Puis su copier quand son papa s’était effondré à ses pieds.

    A partir de 10 ans, en France, il est possible d’apprendre les gestes qui sauvent.

    Pas mal comme activité extrascolaire.

    Un peu partout en France, la protection civile ou la Croix Rouge proposent cela, le premier niveau étant le PSC1, Prévention et Secours Civiques de niveau 1 (PSC1) qui remplace l’Attestation de Formation aux Premiers Secours, AFPS, (délivré jusqu’au 31.12.2007).

    A partir de 10 ans pour disposer de la force physique qui peut être nécessaire.

    D’accord, avant 10 ans, selon leur développement physique, certains pourraient être capables de pratiquer les gestes d’une réanimation. Il faut bien fixer un âge civil pour simplifier.

    Chute dans l’escalier, brûlure, étouffement, crise d’épilepsie, apprentissage du défibrillateur, etc….Il est important de savoir faire face, en apprenant directement.

    Le secourisme ne se pratique pas en virtuel.

    Se former au PSC1 c’est trouver 10 heures disponibles. Ce n’est la fin du monde.

    Pour ceux et celles qui seraient intéressés, aller se former nécessite – au vu de ce que je vois - une participation aux frais de 60 à 70 euros.

    A moins de devenir Jeunes Sapeurs Pompiers, JSP, toujours à partir de 10 ans.

    Pensez-y !

    Si vous n’êtes pas candidat JSP, si vous avez besoin du nécessaire pour une formation aux premiers secours, sollicitez votre entourage – les fêtes de fin d’année arrivent – pour acquérir le nécessaire. Ou rendez de petits services : une récompense peut suivre !

    Enfin - ce serait encore plus agréable - essayez d’y aller avec des amis, à deux ou plus.

    Une vie humaine n’a pas de prix. Quand c’est un proche, un parent, un ami, on est encore plus joyeux de savoir intervenir. Et de réussir. J’en suis témoin.

    Apprendre à secourir - a fortiori quand on se trouve loin de tout en campagne, en montagne, peu importe où - est indispensable. On ne sait jamais à quoi l’on peut être confronté.

    Etre préparé à donner les premiers secours, à ne pas rester paralysé, à ne pas faire de bêtises, à oser y aller est aussi important que de savoir lire, écrire et compter.

    Ce premier stade de PSC 1 devrait pouvoir être acquis systématiquement en CM1 au sein de l’école primaire.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (logos Protection civile et Croix Rouge)

  • Enfants d’homo et autres

    Le temps est à l’adoption. Ou à l’enfant, produit réussi de diverses techniques, qui a acquis droit de cité à côté de l’enfant disons plus spontané.

    Ceux qui en ont envie peuvent aller regarder une émission, assez animée, de C dans l’Air « L’homo et l’enfant » du  12 novembre 2009 avec, d’un côté, le très traditionnel Christian Vanneste député UMP du Nord, de l’autre le trio Serge Hefez psychiatre, Franck Tanguy association des parents gais et lesbiens, Caroline Mécary avocate droit de la famille.

    Que penser de tout ce tohu-bohu ?

    Chacun est libre de perpétuer les valeurs qu’il choisit.

    Seul le côté des enfants importe.

    Comme le rappelle Serge Hefez, il fut un temps où les enfants du divorce – en quantité minime – étaient regardés comme des bêtes curieuses à l’école. Aujourd’hui, avec des enfants appartenant en nombre des familles monoparentales, les enfants du divorce et les autres ne font plus tache dans le paysage général.

    C’est les enfants des gais et lesbiennes qui peuvent être remarqués.

    Peu me chaut les méthodes des uns ou des autres pour disposer d’enfants – chacun prend ses responsabilités -  du moment que les enfants ne sont pas volés ni pris à d’autres parents bien vivants qui ne veulent pas cela.

    Il nous est dit que 57 % des français seraient favorables à l'adoption par des couples homosexuels, et que 64% seraient favorables au mariage homosexuel.

    Adoption ou autres manières ? Chacun fait ses choix.

    Mais, homosexualité ou pas, les dons anonymes de gamètes me gênent. On perd côté origines. On perd aussi éventuellement en cas de besoin côté santé.

    Quant une mère porteuse, avec un don aussi d’ovocyte, peut garder des liens avec le couple gai qui élève au quotidien l’enfant né de ses manipulations, voyant l’enfant une à deux fois l’an, cela me semble raisonnable. Ceci se fait.

    La connaissance de ses origines me paraît une bonne chose. A fortiori quand elle est réclamée.

    Il me semble qu’une adoption ou une procréation très technique n’empêche pas d’être un enfant heureux. Joyeux de vivre et épanoui.  En famille homosexuelle ou hétérosexuelle.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr