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  • Electro La Java Paris avec FTW le 28

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci

      

    Les amis de FTW, par un message de Kanthos, informent de cette soirée en boîte ce samedi 28 mars à partir de 00h00 – on FTW14.11.08 010.jpgFTW14.11.08 011.jpg devrait dire 23h59 pour être toujours sur le 28 – jusqu’à 6h00.

     

    « FTW est partenaire de la soirée USELESS ce samedi à la Java.
    Nous on y sera c'est sûr.

    RSVP :
    http://www.facebook.com/event.php?eid=55907356397&ref=ts

    /// USELESS #6 ///

    Quel est le point commun entre Genève, Tel Aviv et Paris ? Apparemment, il n’y en a pas. Hormis un amour inconsidéré pour une Electro sans concession, singulière et festive... C’est en tout cas dans cet esprit que le line up de Useless 6 a été conçu.

    Au programme: DatA, Terry Poison et ToNY SNaKE.

    > DatA est un jeune parisien signé sur Ekler’o’shoK (Leonard de Leonard, Xerak...) qui a depuis longtemps mis tout le monde d’accord sur ses capacités à signer des prods efficaces, pop et dancefloor à la fois. Ses sets sont appréciés pour leur éclectisme et un certain jusqu’au-boutisme musical.
    http://myspace.com/0data0

    > Terry Poison sont des furies ! Trop rares en France, ces jeunes demoiselles originaires de Tel Aviv feront une escale LIVE par La Java pour y insuffler leur fraicheur et l’esprit de leur electro band : entre morceaux originaux, covers et surtout, chorégraphies improvisées et look improbables ...
    http://myspace.com/terrypoison

    > Tony Snake : Génial producteur suisse, sorte de savant fou électro, véritable trublion de la scène locale genevoise uniquement passionnée par la minimale. Ce fidèle disciple de Mr Oizo, pourfendeur d’une musique électronique complexe aux mélodies déstructurées mais résolument orientée vers le dancefloor, vient de publier son premier disque Rendez Vous Chez le Dentiste, enregistré dans un célèbre studio londonien. Adulé par la blogosphère et complètement imprévisible en dj set, de Moroder à Justice, le magazine Street Tease a sélectionné son track Bulldozer sur sa compilation Laptop.
    http://myspace.com/tonysnake

     

    /// LA JAVA ///
    105 rue du Faubourg du Temple
    75010 PARIS
    Métros : Belleville / Goncourt

    Soft / bières : 3 euros
    Vodka / Whisky et le reste : entre 5 et 7 euros
    http://myspace.com/uselessparty »

     

    Je pense faire un saut à La Java, après une journée consacrée à un jeune de 8 ans atteint de leucodystrophie. Vous savez, ces maladies contre lesquelles lutte l’association ELA - Association Européenne contre les Leucodystrophies – dont Zinédine Zidane est le parrain.

     

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photos archives personnelles: Kanthos aux manettes au Memphis Belle à Angers le 14 novembre 2008)   

  • Sauver un cœur !

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

    Un des points forts, rappelé lors de l’émission grand public Spéciale santé du lundi 23 mars 2009 à 20h35 sur France 3 :santiniA.jpg défibrillateur.jpgle massage cardiaque.

    Pourquoi ce massage ?

    Parce que le cœur est un muscle, irrigué par les artères coronaires. Quand celles-ci se bouchent parce que leurs parois sont rétrécies par des plaques d’athérome, elles-mêmes produites par le « mauvais » cholestérol dont on entend parler au quotidien, le cœur est privé du sang qui lui permet de fonctionner. Il tremble, il fibrille, la personne a le thorax comme serré dans un étau, ou des douleurs thoraciques qui persistent ou encore elles souffrent du côté de l’estomac.

     

    On appelle le 15. Les secours d’urgence arrivent et font le nécessaire. Ici la personne concernée est restée consciente car l’infarctus n’est pas massif les artères n’étant pas totalement bouchées.

    D’ailleurs le Professeur Jean-Noël FABIANI, Hôpital Européen George Pompidou à Paris,  rappelait qu’il peut exister un infarctus sans signe. Il est moins important généralement.

     

    Mais lorsque la circulation du sang dans les coronaires est totalement interrompue, l’infarctus est massif, la personne qui fait un malaise s’effondre à terre.

    Et immédiatement, selon le lieu, on fait rapidement le point en s’assurant dans la foulée de plusieurs faits :

    La personne à terre est-elle consciente ? Pour le savoir on la questionne : «Vous m’entendez ? Monsieur, Madame. Si oui, serrez-moi la main. ». Sans réaction, on poursuit.

    La personne à terre respire-t-elle ?

    Comme elle n’a pas réagi, pour le savoir on s’en approche pour sentir son souffle et regarder si le thorax se soulève ou pas. Si le souffle n’est pas perceptible, si le thorax-abdomen est  immobile, c’est que la personne ne respire plus.

    Inconscience avec absence de respiration font estimer qu’il y a arrêt cardiaque. Il faut donc relancer le coeur.

    Si l’on n’est pas seul on demande à l’autre de  joindre le 15 en urgence.

    Si l’on est seul on se débrouille au mieux ou au moins mal pour donner l’alerte. A moins d’être isolés avec la personne concernée, sans moyen de prévenir – situation qui se faire rare mais peut exister – il ne reste plus qu’à se lancer dans un massage cardiaque qui sera peut-être positif. Pas question de ne rien faire.

     

    Le plus souvent, même seul ou seule avec une personne en arrêt cardiaque, on a le moyen de prévenir. Et on attaque le massage cardiaque  - ne rien faire est pire  que s’abstenir ! - pour que soit relayé jusqu’à l’arrivée des secours, le travail qu’assure la pompe qu’est le cœur en fonctionnement normal. Un cœur bat pour la majorité de la population à 80 battements à la minute.  

    Placé à genoux, près de la personne inconsciente, les mains positionnées bien à plat l’une sur l’autre au niveau du cœur, un balancement du corps donnant l’impulsion énergique nécessaire, c’est parti au rythme de 100 pressions par minutes, un peu plus d’une par seconde.

    Et ne pas faiblir !

    Grâce au massage manuel, direct, le sang qui contient assez d’oxygène va continuer à l’apporter aux cellules, à tous les organes dont le plus fragile, le cerveau, qui ne supporte guère le manque d’oxygène plus de 5 minutes.

    Courage, persistez ! Les secours arrivent et vont prendre le relai. Pas d’arrêt quand ils arrivent mais seulement quand les personnes assurant les secours d’urgence vous le demandent. 

     

    Parfois on se trouve en un lieu qui dispose d’un défibrillateur.

    Fini le temps où certains redoutaient leur utilisation par peur de mal faire. Aujourd’hui, les défibrillateurs sont sur la place publique. Par exemple à Deauville il y en a un positionné sur  un mur extérieur sur le trottoir de la longue avenue de la République, prêt à l’emploi. Un maire de choc, André SANTINI, pour les personnes habitant ou circulant sur le territoire de la ville d’Issy les Moulineaux, a toujours été un élu fonceur, allant de l’avant et qui a fait le nécessaire depuis longtemps pour installer des défibrillateurs dans sa commune.  

    En pratique l’emploi d’un défibrillateur est facile.

     

    Lors de cette soirée de lundi ceux qui ont regardé ont eu droit à une démonstration en direct – sur mannequin – de l’usage d’un défibrillateur.

    La conduite à tenir est indiquée au fur et à mesure de la manœuvre, dès l’ouverture de l’appareil, qui fait ensuite tout seul le bilan cardiaque nécessaire. Selon le résultat de son analyse, il donne ou pas le choc indispensable, l’assistant étant prié de se tenir à distance. Après 2’30 environ le défibrillateur procède à une nouvelle analyse, suivie souvent d’un 2 ème choc pour relancer la pompe cardiaque. .

     

    Autrement dit : aucun risque d’erreur. On s’en remet à l’appareil ! Tant pis si en appuyant fort quand la voix de la machine le requiert une côte est cassée ou deux. Une fracture se répare. On ne se remet pas d’un manque prolongé d’oxygène.

     

    Qu’est donc devenu le bouche à bouche ? On en est maintenant dispensé, sauf formation reçue et s’il s’agit d’un enfant.

     

    Alors, informez-vous autour de vous, si vous n’êtes pas assez au clair. Déjà vous avez une vidéo de démonstration de défibrillateur proposée sur le Net. Et puis, vous avez forcément un secouriste ou un pompier dans votre entourage, ou encore quelqu’un travaillant dans le domaine de la santé.

    Un geste aussi simple que le massage cardiaque pourrait être amplement diffusé à l’école. Pour appartenir à une famille de navigateurs au long cours, je peux affirmer que sur les navires, il y a 40 à 50 ans, tout le monde à bord était capable de pratiquer le bouche à bouche et le massage cardiaque. En cas d’urgence, sans médecin à bord, c’est le commandant qui faisait par la force des choses office de chirurgien pour, par exemple, opérer une appendicite, guide en mains avec assistance téléphonique. Question de survie.

     

    Facile de se renseigner pour une formation, souvent gratuite ou à participation symbolique, et toujours bien faite. Certains iront peut-être plus loin, devenant secouristes ?

     

    Mieux vaut savoir que laisser périr par ignorance ou périr soi-même en raison de l’ignorance de son entourage. Un massage cardiaque pour relancer le cœur c’est simple à faire sans défibrillateur - au sommet d’une montagne – ou  à l’aide de cet auxiliaire - en centre urbain équipé. C'et à vous les plus jeunes, toujours disposés à acquérir des connaissances qui servent.Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photo André Santini, un promoteur des défibrillateurs)  

     

  • Q.I. ETES-VOUS ?

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

    Drôle de titre pour un livre qui peut intéresser de par toute la France, la fin de ce billet s'adressant à tous les enfants. 

    Ce livre est le résultat d’une enquête faite auprès de 1 000 personnes, des NAT, Normaux Atypiques (on accède en cherchant par arielAdda.jpgl'index à "Enfants "précoces" = NAT" les billets antérieurs écrits à ce sujet), dont le QI (Quotient Intellectuel)  est supérieur à 130. Soit 2,3% d’une population générale. 1 pour 50 implique que vousavez un de ces enfants dans votre entourage, si ce n'est pas vous-même.

    De l’enfance à l’âge adulte cette enquête, faite notamment auprès d’adhérents de MENSA, permet de mieux comprendre à qui on a à faire quand il est question de précocité – la Normalité Atypique - et surtout à quelles lourdes difficulté sont souvent confrontés ceux et celles qui naissent ainsi fabriqués. Purs produits de la génétique.

    Grosso modo tout se passe bien quand ils sont bébés. Les premiers orages apparaissent à l’occasion de l’école, parfois en maternelle. Pour l’avoir vu de mes yeux écrit sur un bulletin d’un élève de grande section, ce garçon était prié, sur son bulletin scolaire, d’être « plus attentif sous peine d’avoir des problèmes en CP ».

    Une première bataille peut s’engager lors du CP, Cours Préparatoire. Saut de classe ? ou pas ? Je connais de ces enfants qui ont appris à lire tout seul, par exemple. Et le saut de classe n’est pas par orgueil ou pou se démarquer des autres. C’est parce que, intégrant tout au quart de tour, ces enfants s’ennuient profondément dans un système scolaire où l’enseignement est répétitif, s’évadent, parfois en faisant du chahut en classe ce qui ne convient pas. Ce qui se comprend. Au prix  d’échanges parents enseignants parfois ardus – les enseignants ne sont pas toujours au courant d’autant plus que des groupes d’influence divers essayent de nier l’existence de cette particularité génétique – l’enfant va devoir rester en CP ou être changé d’école ou, chance ! sauter une classe. Q.I. ETES-VOUS ? indique : « Aucun mode d’emploi, aucune note explicative, il faut chercher, se poser le cas de conscience, savoir exiger…Certains parents ont même menacé d’aller en justice…Une fois cette première bataille réglée, l’école primaire apporte souvent une nourriture suffisante à condition de suivre à la maison. ». Je précise : suivre c’est-à-dire regarder si le travail scolaire est fait, suivre aussi en répondant à la demande de nourriture extra scolaire qui est constante.

    Au collège tout se gâte, cette fois pour de bon, avec une suite par meilleure en lycée et un accès en classe prépa qui est un défi ! Je cite sur ces points la présentation de Q.I. ETES-VOUS ?: « La lutte devient serrée. Il s’ennuie, regarde les professeurs d’une drôle de façon et ces derniers ne supportent pas. Ils le trouvent insolent ou dérangeant ou alors dans la lune ce qui laisserait présager une mauvaise scolarité qu’il vaudrait mieux orienter  vers quelque chose de concret : un CAP ou un BEP par exemple…Re –bataille et re-re bataille au lycée, à l’entrée en seconde ou alors quand il faut un dossier en béton  (ce qu’i n’a pas évidemment , pour choisir sa classe préparatoire. »

    Rien que d’exact ! J’ai sous les yeux – enfin façon de parler ! – car c’est dans le grand Sud et je suis à Paris un de ces enfants, dont les enseignants pas informés ou plutôt refusant de l’être ont dirigé d’autorité un de ces enfants sur une voie où il gâche ses aptitudes. Cet élève a été obligé d’intégrer – par incompétence du conseiller d’orientation qui refusait à tous ses élèves de 3 ème l’entrée en circuit général - un circuit professionnel électro-techno ! Je n’ai rien contre un travail manuel que l’on aime et pour lequel on est compétent. Ainsi ce jeune né en 1993, en seconde, sans retard ni avance, aurait pu être heureux en formation horticole ou entretien de propriétés – activité qu’il pratique depuis qu’il sait marcher, qu’il aime et où il a acquis des compétences. Mais une telle orientation n’est quasiment jamais proposée alors qu’il existe de la demande. J’espère que le stage pratique d’un mois, obligé en fin de seconde, ouvrira les yeux à ce garçon qui serait bien plus à sa place en se formant en sociologie pour travailler ensuite sur le terrain, à l’extérieur ce qui lui plairait, je le sais. Alors que l’extérieur pour faire des saignées dans le plâtre et vivre dans la poussière au long des jours m’échappe !

    Précision à propos de MENSA dont je mets la définition que vous trouvez sur le Net à partir de www.mensa.fr : « Mensa est une association (fondée en Angleterre en 1946) qui regroupe environ 110 000 membres, en majorité dans les pays anglo-saxons, et dont les résultats à au moins un test dit d'intelligence et homologué se situent dans les 2% supérieurs. Cela ne signifie pas exactement un Q.I. égal ou supérieur à 132, comme il est souvent dit à tort. Une des caractéristiques communes à la plupart des membres, c'est une très grande curiosité d'esprit ». La curiosité d’esprit est l’essentiel à souligner !

    Arielle ADDA dont j’ai précédemment parlé ici a été la psychologue de Mensa durant des années. Cette française, connue des médias, est à mon sens celle qui connaît le mieux les enfants « doués ». On peut la consulter à Paris, 6 ème, au 3 Rue Régis Tél et Fax 01 42 22 01 09. C’est une personne dont j’admire l’humilité et l’humanité – ce n’est pas si fréquent - autant que les compétences.

    Pour être pratique, voici ce qu’Arielle – on se connaît bien  - recommande à la fin d’une intervention  sur «  L'échec ordinaire des adolescents précoces non reconnus  »
    Arielle ADDA - Août 1989 - Eurotalent Barcelone
    URL : www.douance.org/psycho/adda89.htm

    « En conclusion, il convient de se montrer extrêmement vigilant sur les points suivants :

    • Donner le sens de l'effort dès le primaire.
    • Favoriser les techniques d'apprentissage telles que l'exercice de la mémoire, les méthodes de travail et d'organisation.
    • Analyser en profondeur les raisons de l'échec dès qu'il apparaît sans le qualifier d'accidentel en pensant qu'il s'agit d'un passage délicat, facile à surmonter.

    Cette démarche, conduisant à l'identification de ces enfants, devrait être systématique. Elle demande un changement en profondeur, mais c'est le prix de leur équilibre et la promesse d'une vie adulte harmonieuse »

    Consignes pratiques qui sont bonnes pour tous les enfants, à 100 % , quel que soit leur âge et leur Q.I. ! Effort et apprendre à apprendre sont 2 piliers d’une vie réussie.  

    Que je n’omette pas les coordonnées du livre présenté, 160 pages en format poche: « Q.I. ETES-VOUS ?  » Micheline ABERGEL et Huguette HOSTYN, www.editions-creaxion.com, au prix de 25 euros l’unité frais de port compris, Editions CREAXION  21, avenue des Puits 78170 La Celle Saint Cloud.

    Une bonne journée à tous ce mercredi ! A la grande majorité des Normaux Typiques (NT) comme à la minorité des Normaux Atypiques (NAT) !  

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (Photo Arielle ADDA sur le Net)