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  • Thérèse d'Avila (1515-1582)

    2015 a correspondu au 500ème anniversaire de la naissance de Thérèse d'Avila, Docteur de l'église, comme saint Augustin et Thérèse de Lisieux.

    De nombreux livres ont concerné et concernent Thérèse d'Avila. En 2015, le "Thérèse d'Avila" de l'académicien Louis Bertrand (1866-1941) a été réédité par Via Romana, livre publié en 1927.

    Un autre ouvrage intéressant, publié en 2014, est celui de Catherine Delamarre : "Thérèse d'Avila : de l'oratoire à la forteresse" Edition Salvator, livre qui rapporte les relations de Thérèse et de ses frères partis en Amérique.

    Le livre de Louis Bertrand n'est pas une biographie. L'auteur se met "à la place de Thérèse", donnant une vision intérieure de sa pensée. L'auteur, excellent hispanisant - on prenait en Espagne pour un espagnol cet homme né dans l'Est - a lu en direct les originaux des lettres de Thérèse. Thérèse a été influencée par "Les Confessions" de saint Augustin, sur lequel Louis Bertrand a écrit aussi beaucoup dont un saint Augustin en 1913. 

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  • Dominique Savio (1842-1857)

    donBosco11Nov2012 001.jpgJeune aux qualités humaines et spirituelles certaines, Dominique est né, le 2 avril 1842, en Italie dans une famille chrétienne.

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  • Don Bosco 200 ème anniversaire naissance

    Don Bosco, fondateur des salésiens, est né Giovanni, Melchior BOSCO le 16 août 1815 au hameau des Becchi, localité de Morialdo, à quelques kilomètres de Castelnuovo d'Asti, dans le Piémont dont Turin est la capitale. Sa maman Marguerite l'appelait Giuanin, diminutif de Giovanni. Son père, François, décède en mai 1817 d'une pneumonie suite à un chaud et froid. C'est une tragédie à laquelle s'ajoute, cette même année, une famine meurtrière. A tel point que maman Marguerite, toute la famille ayant faim, agit comme suit avec sang-froid, déclarant : ""En mourant, François m'a recommandé d'avoir confiance en Dieu. Mettons-nous à genoux et prions !" Après une courte  prière, elle se leva et ajouta : "Dans les cas extrêmes, il faut prendre les grands moyens." Avec l'aide de Bernard Cavallo (un voisin), elle se rendit à l'étable, tua un veau, en fit cuire une partie et nous donna à manger. Nous étions à bout de forces. Au cours des jours suivants, elle fit venir de loin du grain, qu'elle paya un prix exorbitant.""

    Tuer un veau était un acte extrême, se privant d'une réserve pour faire front lors de difficulté grave.

    Marguerite, cette maman, paysanne analphabète involontaire, avait du caractère et, plus tard, donnera à son fils, devenu Don Bosco, une aide concrète précieuse. 

    Ordonné prêtre en 1841, après avoir littéralement "gagné son pain" pour réaliser sa vocation malgré la forte opposition d'un grand frère, il décède à Turin le 31 janvier 1888.

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