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Anita MOORJANI : Revenue guérie de l'au-delà, éditions J'ai Lu

 Bonjour à tous ! A quelques heures de l'harmonie et de la paix qu'offre la fête de Noël, le livre écrit par Anita MOORJANI peut apporter empathie et amour aux nombreux terriens en détresse et en souffrance. Car c'est avec un coeur et un mental nouveau qu'Anita est "Revenue guérie de l'au-delà", titre du livre où cette native de parents indiens raconte comment une NDE, Near Death Experience, ou Expérience de Mort Imminente, l'a sauvée. Le titre original, publié en 2012, est "Dying to be me". La préface est de Wayne W. Dyer, auteur notamment d'un livre intéressant sur "Le pouvoir de l'intention" paru aussi chez J'ai Lu. Voici ce que rapporte la quatrième de couverture.  

"En 2002, Anita Moorjani apprend qu'elle a un cancer lymphatique. Durant quatre ans elle va se battre, mais le cancer finit par gagner du terrain et se généraliser. Alors que les médecins ne lui donnent plus que quelques heures à vivre, elle sombre dans le coma. Entre la vie et la mort, elle vit une expérience magnifique : hors de son corps, elle atteint une clarté et une sagesse qu'elle n'avait jamais connues sur Terre. Dans cet état, elle découvre la cause réelle de sa maladie et les défis psycho-spirituels auxquels chaque humain est confronté : s'aimer, transcender ses peurs, conquérir sa liberté intérieure. Revenue à la vie, son état s'améliore peu à peu, et Anita entre en rémission totale et à la plus grande stupéfaction de ses médecins. Un témoignage bouleversant.

Née à Singapour de parents indiens et vivant à Hong Kong, Anita Moorjani a vécu en 2006 une expérience hors du commun : atteinte d'un cancer en phase terminale, elle fait une NDE et connaît une rémission totale. Son histoire a fait le tour du monde et son livre "Revenue guérie de l'au-delà" est devenu un best seller." 

Anita précise ceci, des pages 121 à 125. Danny est le prénom de son mari très aimé, Anoop celui de son frère - ils sont deux enfants - qui vit en Inde loin de Hong Kong où se trouve Anita, et Soni celui d'une amie décédée il y a peu d'un cancer. Immergée en totale NDE, Anita communique avec son père décédé de manière qui "n'était pas verbale, mais plutôt une fusion parfaite de compréhension mutuelle. Non seulement je comprenais mon père, mais c'était comme si j'étais devenue lui. Je réalisais qu'il avait été avec toute ma famille, toutes ces années, depuis sa mort. Il avait été avec ma mère, l'avait soutenue et protégée; et il avait aussi été avec moi, durant mon mariage et ma maladie.              

Je pris conscience que l'essence de mon père communiquait avec moi de manière plus directe : Ma chérie, je veux que tu saches que ce n'est pas encore le moment de rentrer à la maison. Mais le choix de venir avec moi ou de revenir dans ton corps reste entre tes mains.              

Mais mon corps est si malade, épuisé et rongé par le cancer ! fut la pensée immédiate qui me vint. Pourquoi voudrais-je retourner dans mon corps ? Il ne m'a causé que des souffrances - non seulement à moi, mais aussi à ma mère et à Danny. Je ne vois aucune raison de revenir. 

Sans parler que l'état d'amour inconditionnel était si extatique ! Je ne pouvais supporter l'idée de revenir. Je voulais rester ici pour toujours.

Ce qui arriva alors est très difficile à décrire. Tout d'abord, je sentis que, quel que soit ce vers quoi je dirigeais ma conscience, il apparaissait devant moi. Puis, le temps perdit tout son sens. Ce n'était même pas un facteur à prendre en compte, comme s'il n 'existait pas.

Avant cela, les médecins avaient fait des examens pour vérifier le fonctionnement de mes organes avec la conclusion que vous connaissez. Mais dans ce monde-là, il semblait que le résultat des examens et du rapport dépendait de la décision que je devais prendre - soit vivre, soit continuer mon chemin vers la mort. Si je choisissais la mort, le résultat des examens indiquerait la défaillance des organes. Si je choisissais de revenir dans la vie physique, ils concluraient que mes organes recommençaient à fonctionner. 

A ce moment, je décidais que je ne voulais pas revenir. Je pris alors conscience de mon corps agonisant, et je vis le docteur parler à ma famille, expliquant que la mort était due à la défaillance de mes organes.

En même temps, mon père communiquait avec moi ; c'est la  limite que tu ne peux pas dépasser, trésor. Si tu continues, tu ne pourras plus revenir.

Je pris alors conscience d'une barrière devant moi, bien que la démarcation ne soit pas matérielle. C'était plutôt comme un seuil invisible marqué par une variation de niveaux d'énergie. Je savais que si je le franchissais, ce serait sans retour possible. Tous les liens qui me rattachaient au plan physique seraient tranchés à jamais. Et comme j'avais pu le constater, on dirait à ma famille que ma mort était due à une défaillance de mes organes provoquée par le lymphome au stade terminal.

L'amour inconditionnel et l'acceptation étaient incroyables, et je voulais franchir le seuil afin de continuer à expérimenter l'éternité. C'était comme si j'étais enveloppée dans l'unité, la pure essence de chaque être et créature vivante, sans leurs souffrances, leurs maux, leurs drames et leur ego.

Je tournais mon attention vers la réaction angoissée de ma famille à l'annonce de ma mort. Je vis Danny enfouir sa tête sur ma poitrine en tenant mes mains frêles. Son corps était secoué de sanglots profonds et il était inconsolable. Ma mère se tenait au-dessus de moi, pâle comme un linge, incrédule. Et mon frère Anoop était sous le choc de ne pas être arrivé à temps.

Avant que je ne sois aspirée par ce qui se passait au niveau de ma vie physique et de ma famille, je sentis que j'étais tirée en arrière et prenais de la distance par rapport à mes émotions. J'étais à nouveau submergée par le sentiment rassurant qu'un scénario plus grand se déroulait. Je savais que même si je choisissais de ne pas revenir, tout serait exactement tel que ce devait être dans la grande toile de la vie. 

Au moment où je prenais la décision de m'acheminer vers la mort, je perçus un autre niveau de vérité.

Je compris que, étant donné que j'avais réalisé qui j'étais vraiment et vu la magnificence de mon vrai moi, si je revenais à la vie, la guérison de mon corps serait rapide - ce ne serait même pas une question de mois ou de semaines, mais de jours ! Je savais que les médecins ne trouveraient aucune trace de cancer si je choisissais de revenir dans mon corps ! 

Comment est-ce possible ? J'étais sidérée par cette révélation et voulais en connaître la raison.

C'est alors que je compris que mon corps n'était qu'un reflet de mon état intérieur. Si mon moi intérieur était conscient de sa grandeur et de son lien avec Tout-ce-qui-est, mon corps le refléterait et guérirait rapidement.

Même si le choix était toujours entre mes mains, je discernais également autre chose...Il me semblait que j'avais encore une sorte de mission à remplir. Mais quelle était-elle ? Comment allais-je la découvrir ?

J'eus alors le sentiment que je n'aurais pas à aller à la recherche de ce que j'étais censée faire - cela se présenterait à moi. Il s'agissait d'aider un grand nombre de gens - des milliers, si ce n'est des dizaines de milliers - peut-être pour partager un message avec eux. Cependant, il était inutile pour moi de m'engager dans une recherche ou d'essayer d'imaginer comment j'allais y arriver. Je devais tout simplement laisser faire les choses. Pour accéder à cet état d'ouverture, je devais seulement être moi-même ! Je pris conscience que, durant toutes ces années, la seule chose que j'avais à faire était d'être moi-même, sans jugement et sans ce sentiment obsédant d'être imparfaite. En même temps, je compris qu'au plus profond de nous, notre essence est faite d'amour pur. Nous sommes amour pur - chacun de nous l'est. Comment pourrions-nous ne pas l'être puisque nous venons du Tout et y retournons ? Je savais qu'en comprenant cela, nous n'aurions plus jamais peur de ce que nous sommes. C'est pourquoi, être amour et être notre vrai Moi est une seule et même chose.

Cette révélation, que je considère comme la plus importante, me frappa comme un éclair. Je compris qu'en étant simplement l'amour que je suis vraiment, je pourrais me guérir et guérir les autres. C'était une chose que je n'avais jamais réalisée jusqu'ici, bien qu'elle me semblât évidente. Si nous sommes tous Un, tous des facettes du même Tout qui est amour inconditionnel, alors c'est évident : ce que nous sommes est amour ! Je savais que c'était le vrai but de la vie : être soi, vivre notre vérité et être l'amour que nous sommes.

Comme pour confirmer ma révélation, je le rendis compte que mon père et Soni communiquaient avec moi : Maintenant que tu connais la vérité de ce que tu es vraiment, retourne et vis ta vie sans peur !"  

Si ces propos d'Anita vous parlent, essayer de vous procurer "Revenue guérie de l'au-delà" où tout le récit de la vie d'Anita est présent depuis sa toute petite enfance. Au-delà de la maladie et de la guérison, vous découvrirez d'intéressants événements.

contact:f.boisseau@hotmail.com 

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