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  • Michel, Gabriel, Raphaël

    Le 29 septembre, ces trois archanges sont fêtés.

    Cette année 2013, le 29 se situait un dimanche.

    Je me suis avisée hier que ces trois prénoms étaient très présents au niveau de ma famille proche.

    Michel : qui est comme Dieu, Gabriel : la force de Dieu, Raphaël : Dieu qui guérit. Chacun a en quelque sorte sa spécificité.

    Ils sont présents dans la Bible. Ils sont présents au quotidien. 

    N’oubliez pas de faire appel à eux !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Synchronicité ? 16 septembre 1943/2013

    Les définitions de la synchronicité sont intéressantes à découvrir.

    A ce sujet, il m’arrive de rapprocher des dates qui semblent se faire écho. Ainsi le 4 juillet fut un jour positif il y a quelques décennies, premier jour d’un nouveau job que j’ai beaucoup aimé. Et, ce 4 juillet 2013 survint, dans un autre ordre, un événement tout aussi positif.

    La télévision étant revenue sur ce sujet, mon frère, au téléphone, vient de me rappeler sa présence avec notre mère, le jeudi 16 septembre 1943 à Nantes, place Royale, au coeur des bombardements. En ce jour de congé des écoliers - la rentrée n'étant pas encore faite - ils étaient venus des deux-sèvres pour la journée faire quelques démarches.

    A l'époque les véhicules fonctionnaient au gazogène. Ils rentrèrent le soir, sans difficulté notable, après avoir été présents au spectacle affolant qui se déroulait sous leurs yeux à quelques mètres d’eux. La grande pharmacie de paris étaient en flammes, et le pire était présent. Mon frère n'a jamais oublié. Notre maman non plus.

    Ayant à l’esprit la chronologie des naissances familiales, j’indiquais alors à mon frère que le 16 septembre correspondait au jour de naissance de notre père. Nous y avons vu une connexion, ou synchronicité, dans notre cas personnel et familial.

    Outre les dates, il arrive que des prénoms identiques, des noms de lieux fassent aussi écho.

    Chacun peut avoir à l’esprit de ces coïncidences, ou hasards, qui résonnent à l’intérieur de soi. Ces rapprochements sont toujours très personnels. Chercher bien, je pense que vous trouverez de ces rapprochements étonnants.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Tenon, urgences, excellence

    Hier soir, 9 septembre, j’ai eu à me rendre aux urgences de l’hôpital Tenon.

    Tout s’est déroulé au mieux. Avec les ambulanciers, d’abord, Pascal et Samir, compétents et courtois.

    Puis avec Richard, l’infirmier d’accueil appelé à « trier » les arrivants aux urgences selon la priorité.

    A mon arrivée vers 20 h 30, les urgences adultes étaient pleines. Des familles accompagnaient le plus souvent.

    A commencé une longue attente prévisible de plusieurs heures.

    Un monsieur, qui tombé sur le dos souffrait beaucoup, est passé en priorité.

    Il est normal que l’examen par un médecin n’ait pas lieu par ordre d’arrivée mais par ordre d’urgence.

    Quand un box – je devrais dire une pièce servant pour l’accueil individuel et l’examen médical – était libéré, un infirmier ou une infirmière venait chercher la personne concernée. Sont venus ainsi Marie, Christophe.

    Ils m’ont fait penser au bon samaritain de l’évangile. Certes, c’est leur job, mais quel job ! Un épouse africaine s’est plainte : « C’est mal l’hôpital ! » car elle trouvait l’attente trop longue. Richard lui a expliqué doucement et patiemment qu’il y avait des prioritaires ; sous entendu des malades en plus mauvais état à l’arrivée aux urgences que son époux, lequel a fait remarquer qu’il n’avait rien dit.

    S’il y a bien des lieux non à critiquer en France où le personnel fait de son mieux c’est bien au niveau des services d’urgence hospitaliers.

    Outre les ambulanciers, des pompiers ont amené aussi des personnes, dont le monsieur soufrant du dos.

    Certains, sur leurs pieds, arrivaient aux urgences accompagnés d’un proche.

    Au niveau des box d’examen, la présence d’un seul accompagnant était autorisée, ce qui était normal pour ne pas gêner les examens médicaux. Un scanner était prévu pour l’un. On allait faire une bouillotte pour l’autre qui se plaignait de froid.

    En ce lieu de souffrance et de désarroi humain, les soignants faisaient tout leur possible, donnant de tout leur cœur et compétences.

    J’ai regagné mon logis vers 5 heures.

    Merci à Tenon et à cette équipe de nuit bienveillante, compétente et humaine.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr