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  • Edgar Cayce et la nature

    Nous, les humains, ne sommes pas les seuls occupants de la planète Terre. Nous cohabitons avec le ciel, les montagnes, les océans, les cours d’eau, les plantes et les arbres, les animaux.. Edgar Cayce (1877-1945), américain, exprime cela fort bien à l’âge de quatorze ans, sous la plume de Dorothée Kœchlin de Bizemont qui a adapté ses mémoires « Ma vie de prophète », parues aux éditions du Rocher en 2002.

    « Cet après-midi là, donc, j’étais resté assis dans les bois contre mon arbre préféré. Celui-ci, me semble-t-il, s’adressait souvent à moi, répondant à mes questions. Tout autour de moi volaient les oiseaux et couraient les petits animaux du coin. Là, j’avais l’impression de toucher du doigt la présence divine et qu’Elle viendrait aussi près que je La laisserais s’approcher.

    Je sentais que Dieu me parlait par la voix de ses créatures. Il était évidemt pour moi que si Dieu s’était donné le mal de créer les petits oiseaux, les arbres, les fleurs et ce ciel splendide au-dessus de nos têtes, Il devait bien avoir laissé une étincelle de Lui-même au fond de chacun de ces êtres. Ainsi avaient-ils de moins en moins peur de moi – peut-être en raison de quelque chose que j’aurais dit ou fait – je ne sais plus exactement quoi. Ce n’était pas à proprement parler de « l’affection », au sens humain où on l’entend, ni tout à fait de « l’amitié ». Il y avait quelque chose de plus...Peut-être pourrait-on dire, l’amour divin tel qu’il devrait se manifester dans les relations entre les êtres vivants

    Ce jour-là, bien sûr, j’étudiais à fond mes leçons – mais comme tout cela me semblait loin ! J’avais la tête ailleurs et ne cessait de penser à ce que m’avaient « dit » mes nouveaux amis, les oiseaux, les lapins des bois…Leurs cris, leurs chants, leurs gestes, leurs mimiques semblaient dire : « Allez les gars, dépêchez-vous, il est là, il va nous donner quelque chose à manger, on n’a pas besoin d’avoir peur ! » (p 44)

    Là-dessus surgit son père et répétiteur qui le rappelle à l’ordre.

    Edgar poursuit : « Avant de me coucher, je m’agenouillai contre mon lit pour prier une fois de plus le Seigneur de me montrer Son amour, de me donner la force et les moyens de faire quelque chose pour autrui. Je voulais, comme les petites créatures des bois, manifester visiblement cet amour de Dieu. » (p 44)

    A cet âge là et spontanément, le jeune Edgar a déjà lu la Bible plusieurs fois et entièrement. Par plaisir. Il en tire beaucoup de paix intérieure et l’impression que l’une des promesses divines faites aux « hommes de bonne volonté » s’adresse à lui.

    Ces bois, cette forêt près de laquelle il habite avec sa famille depuis l’âge de 10 ans « était remarquable par la diversité des arbres qui la composaient : de gros chênes, des noyers blancs, des peupliers, des hêtres pour les futaies. Quant aux sous-bois, leur variété était tout aussi remarquable : noisetiers, paw-paws, et de nombreux arbres produisant des baies diverses et des noix de toutes sortes. Je devins l’ami de chacun d’entre eux, et repérai bien vite les fourrés et les clairières ; puis j’aménageai pour moi un petit coin secret, une tanière discrète où je pouvais aller tous les jours lire ma Bible tranquillement sans être dérangé. » (p 42)

    Ce soir là, il va s’endormir quand apparaît une vision faite d’une lumière comme le soleil avec une silhouette qui parle : « Tes prières ont été entendues, tu seras exaucé. Mais reste fidèle, reste vrai. Aide les malades et console les affligés. » (p 45)

    Tout disparaît. Ne pouvant se rendormir, il se lève, regarde la lune. « En cette nuit de mai, l’astre brillait d’un éclat si étrange que je ne l’oublierai jamais. A pas de loup, je sortis alors de la maison, j’entrai sous le couvert de la futaie et parvins jusqu’à mon arbre favori. Là, je tombai à genoux. Merci, mon Dieu ! Là-haut, « ils » ne m’avaient pas oublié ! Tout autour de moi, l’aube pointait, éveillant peu à peu la forêt. Deux petits écureuils descendirent du tronc et grimpèrent jusqu’à mes poches dans l’espoir – vain, hélas – de trouver des noisettes à grignoter. » (p 45)

    A l’école, ce jour là, il est ailleurs et puni. Le soir, à la maison, la leçon à apprendre ne rentre pas. Il suggère alors à son père, qui accepte, de le laisser dormir cinq minutes. C’est fait. Et, cinq minutes plus tard, il récite sans faute.

    Ce nouveau talent personnel va perdurer. Le mauvais élève devient bon élève.  Nous sommes en 1890. Edgar Cayce ajoute, des années plus tard : « Aujourd’hui encore, je ne saurais vous dire comment ça marchait. » (p 46)

    Plus tard, lors de « lectures » en état de conscience un peu particulier, il indiquera des moyens de soigner des personnes pour lesquelles les médecins ne peuvent plus rien. C’est ainsi qu’il aidera les malades et consolera les affligés.

    Ces lignes de jeunesse où Edgar Cayce baigne dans une nature paisible parée de la beauté divine m’ont renvoyé à la pensée et aux propos de Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955). Cet autre grand spirituel voit le divin créatif présent tout au long de la chaîne du créé, minéral compris. Incompris de beaucoup de son vivant – je me souviens de la critique sévère d’un scientifique à son sujet – ses livres sont maintenant largement connus.

    Sans doute Edgar Cayce aurait-il apprécié l’œuvre de Pierre Teilhard de Chardin, la trouvant probablement inspirée.

    Pour moi, je vis très en lien avec les quatre éléments : l’air, l’eau, la terre, le feu du soleil. Et avec tout ce qui est, tout ce qui vit et palpite, comme un élément de cet ensemble magnifique qu’est l’univers.

    Nous sommes naturellement plus reliés à la terre nourricière qu’au béton des villes. Alors apprécions chaque promenade en forêt, en campagne, au bord de l’eau, chaque ballade en montagne, chaque baignade en mer ainsi que les squares et les parcs de nos villes et les cours d’eau qui, souvent, les baignent.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Alain Mimoun Lisieux

    Il y a un mois, Alain Mimoun nous quittait. Ce sportif m'a toujours enchanté, en particulier par sa victoire de champion olympique en 1956. Il repose à Bugest en Corrèze, lieu d'entraînement pour les sportifs initié par lui.

    Né musulman, Alain Mimoum a choisi de devenir catholique suite à une guérison. Souffrant, il se retrouve conduit à Lisieux un mois avant les jeux olympiques de Melbourne où il remporte le marathon le 1er décembre 1956. Alain Mimoun  croyait aux signes. A Melbourne, outre l'aide de Thérèse de Lisieux, il eut le dossard 13 - un chiffre fétiche- et sa fille Olympe était née la veille de la course.  

    Pour Alain Mimoun sa guérison et son succès étaient liés à Thérèse de Lisieux. Aussi, il la priait à Champigny où il résidait devant un oratoire dressé dans son jardin. Chaque année il se rendait à Lisieux le 1er octobre pour la fêter.                                                                                                                                                          contact francoiseboisseau@wanadoo.fr   

  • Lisieux : la famille de Thérèse

    thérèse de lisieuxDe l'union, le 13 juillet 1858, des parents de Thérèse de Lisieux Zélie Guérin (1831-1877) et Louis Martin (1823-1894) naquirent neuf enfants. Tous reçuren le prénom de Marie en premier prénom. Deux filles et deux garçons décédèrent en bas âge. Les cinq filles qui restèrent vécurent assez longtemps, sauf Thérèe décédée de tuberculose à 24 ans. Toutes les cinq firent une "carrière" de religieuse, dont quatre au Carmel de Lisieux. Zélie décéda jeune, à 46 ans, d'un cancer après des années de travail comme excellente dentelière et chef d'entreprise. Thérèse, la plus jeune, avait alors 4 ans et demi. Ce fut pour elle un choc intense.

    Le papa, Louis Martin, déménagea alors à Lisieux où vivaient Isidore Guérin, frère de Zélie et pharmacien, son épouse et leur deux filles Jeanne et Marie. La famille Martin s'installa aux Buissonnets, ce nid de beauté, de paix, de lumière que Thérèse évoque dans ses écrits. L'aînée, Marie (1860-1940), qui a reçu ainsi que Pauline (1861-1951) la seconde une éducation soignée au Mana, reçoit du papa la direction de la maison, mission qu'elle assume parfaitement. En novembre 1877 Pauline fait l'école à Thérèse, née le 2 janvier 1873 et nommée Marie Françoise Thérèse, Marie lui donnant des leçons d'écriture. Léonie (1863-1941) et Céline (1869-1959) vont à l'école à l'institution des bénédictines de l'abbaye.thérèse de lisieux

    Comment vit cette famille ?  Voici ce qui est dit dans le livre "Marie. Une âme libre. Soeur aînée et marraine de sainte Thérèse" publié en 1966 à l'Office central de Lisieux : "On s'efforce de suivre la ligne tracée par la chère disparue. (....) thérèse de lisieuxOn s'entrechérissait, on s'entraidait, et cette chaleur du coeur se manifestait par certains signes extérieurs (...) Chacun apportait dans ce concert sa note propre : Marie, positive et entière, avec ce grain de fantaisie et ce sens de la nature, qui l'apparentaient à son père ; Pauline, active et entreprenante comme sa mère, semillante comme elle et combien émotive ; Léonie, obstinée et courageuse, mais susceptible et chargée de complexes ; Céline, volontaire jusqu'à l'entêtement, riche de talents et de personnaité ; Thérèse enfin, qui traverse, depuis la mort de la maman, une crise d'hypersensibilité, sans toutefois que cela altère son énergie foncière ni cet ensemble de qualités dont bien peu alors soupçonnent l'opulence. Quant à Monsieur Martin, il règne en Patriarche sur ce petit monde, lui communiquant sa foi et l'égayant de sa belle humeur. Chaque matin, il le conduit à la messe à Saint-Pierre. Avec ses filles, il fréquente les offices dominicaux. Il a l'art de varier la conversation et de garnir la veillée de chants, de jeux et de poèmes, que la soirée se tienne sous la lampe, à la tombée du jour, ou, dans les belles périodes printanière et estivale, qu'elle se déploie au jardin près du rosier fleuri que chantera Thérèse." (pages 61,62)

    En octobre 1881, à 8 ans, Thérèse rejoint Céline chez les bénédictines, alors que Léonie, 18 ans, vient de quitter cette école. Mais en 1882, nouveau choc pour Thérèse qui va "perdre" Pauline, celle qu'elle a choisi pour seconde maman en 1877. Pauline a reçu l'appel de sa vocation pour le Carmel de Lisieux. En mars 1883 Thérèse tombe malade chez son oncle Guérin, monsieur Martin faisant visiter Paris à Marie et Léonie. Elle va mieux pour la vêture de Pauline qui devient Agnès de Jésus le 6 avril 1883, cérémonie à laquelle elle est présente, regagnant ensuite Les Buissonnets. Elle y rechute, Marie ne la quittant quasiment plus. Monsieur Martin  fait dire une neuvaine à Notre Dame des Victoires à Paris. Thérèse va de plus en plus mal. Marie, Léonie, Céline prient la Vierge près du lit de Thérèse d'avoir pitié d'eux. Marie écrit : "Par trois fois, je renouvelai la même prière. A la troisième fois, je vis Thérèse fixer la statue de la sainte Vierge, son regard était irradié, comme en extase. Je compris qu'elle était sauvée, qu'elle voyait, non l'image de Marie, mais la Sainte Vierge elle-même. Cette vision me parut durer quatre à cinq minutes, puis deux grosses larmes tombèrent de ses yeux, et son regard doux et limpide se fixa sur moi avec tendresse. Je ne m'étais pas trompée, Thérèse était guérie. Quand je fus seule avec elle, je lui demandais pourquoi elle avait pleuré. Elle hésita à me confier son secret, mais voyant que je l'avais deviné, elle me dit :"C'est parce que je ne la voyais plus !"" (pages 78,79)     

    thérèse de lisieux Le 8  mai 1884, la "petite reine" de Louis Martin fait sa première communion tant attendue. En 1882, Marie a rencontré un saint homme, un jésuite, le père Almire Pichon, qui va lui faire découvrir sa vocation. Céline ayant fini sa scolarité, Marie l'initie à partir de 1885 à la conduite de la maison des Buisonnets. Au second trimestre 1886, Thérèse quitte l'abbaye pour des leçons particulières en ville. Thérèse est proche de son aînée : "Marie savait...tout ce qui se passait en mon âme, elle savait aussi tous mes désirs du Carmel" (page 88) Marie entre le 15 octobre 1886 au Carmel de Lisieux, sous le nom de soeur Marie du Sacré-Coeur. La vie en communauté, dans un lieu de clôture stricte, révèle des défauts, fait souffrir. Le père Pichon envoie à Marie cette phrase de saint François de Sales : "Je ferai de tout mon oceur ce que de tout mon coeur je voudrais ne pas faire". (page 105) Pas facile ! Le père Pichon insiste encore sur "patience et charité envers soi-même, pas de découragement, culte des petits efforts, primauté de la charité" (page 107) Il encourage et stimule. Céline et Thérèse ont connaissance des conseils du père Pichon. Quand sa petite dernière, le 29 mai 1887 pour la Pentecôte, lui demande la permission d'entrer au Carmel, on imagine la peine - vite surmontée car cet hommes est la générosité incarnée - du père. Qui dit "Oui". Lors d'un voyge à Rome Thérèse entend : "Vous entrerez si le bon Dieu veut." Et le 1er janvier 1888, veille de ses 15 ans, Thérèse reçoit l'accord de l'évêque de Bayeux pour son entrée au Carmel de Lisieux. Le 8 avril, repas d'adieux aux Buissonnets. Le 9 avril, jour de la fête reportée de l'Annonciation, Thérèse entre au Carmel rejoignant ses deux soeurs. Marie, l'"ange", chargée de la guider, pense "profiter" des occasions permises de rencontrer Thérèse. Mais celle-ci indique, dès fin avril : "je serais heureuse de rester avec vous, mais il faut que je m'en prive, car nous ne sommes plus chez nous". Soeur Marie du Sacré-Coeur verse des larmes bien humaines. Et le 22 mai 1888, c'est Thérèse qui pose la couronne de roses sur la tête de sa soeur aînée qui s'engage définitivement. Léonie a fait plusieurs essais en religion ailleurs qu'au Carmel. Céline, à son tour, annonce au papa le 15 juin 1888 sa vocation de carmélite. Le 10 janvier 1889 Marie coiffe une dernière fois la belle chevelure de Thérèse qui fait son entrée dans la chapelle au bras de son père. La neige, demandée par celle que Louis Martin nommait la "petite reine", couvre subitement et bellement préau et cloître. Peu de temps après Louis Martin est victime de problèmes vasculaires cérébraux qui nécessitent un transfert à Caen où Léonie et Céline iront veiller sur lui. C'est le 12 mai 1892 qu'il peut aller une dernièe fois au parloir au Carmel. A ce moment Thérèse est à mi chemin de son temps terrestre au Carmel.

    On a eu beaucoup de chance, grâce à la natuthérèse de lisieuxre intuitive de l'aînée de la famille, Marie/soeur Marie du Sacré-Coeur. Elle a découvert, observé, noté en son esprit et son coeur les progrès spirituels de Thérèse, Après l'avoir élevé, Marie devient, peu à peu, le disciple, l'élève en spiritualité de sa petite soeur devenue Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face. Le 20 février 1893, Pauline devient Mère Agnès de Jésus étant élue supérieure du Carmel à 32 ans. Mère Agnès de Jésus demande à soeur Thérèse de conseiller ses compagnes, office qui l'aidera à mûrir sa petite voie et à la propager. Thérèse pense aux missions. Elle se lance pour le 21 janvier 1894, jour de la fête de Mère Agnès, dans un jeu scénique sur Jeanne d'Arc écoutant ses voix; Thérèse joue Jeanne d'Arc et Marie joue sainte Catherine. Le 29 juillet 1894 monsieur Martin décède. Céline  entre au Carmel de Lisieux le 14 septembre, devenant soeur Geneviève de la sainte Face. En janvier 1895, seconde partie de Jeanne d'Arc qui, cette fois, accomplit sa mission avec Thérèse en Jeanne et Marie dans le rôle de la France. Pendant ce temps, Léonie re-essaie le monastère de la Visitation de Caen où elle finira par rester comme soeur Françoise Thérèse.

    En 1895 c'est un peu par hasard, à l'occasion d'une récréation où Thérèse a évoqué joliment des souvenirs des Buissonnets qu'il vient à l'esprit de soeur Marie du Sacré-Coeur de ne pas perdre de tels souvenirs. Puisque Thérèse est autorisée à écrire des textes pourquoi ne pas aller plus loin? Pourquoi ne pas lui demander d'écrire ses souvenirs d'enfance ? Marie interpelle donc Mère Agnès à ce sujet :"Est-il possible que vous lui laissiez faire des petites poésies pour faire plaisir aux unes et aux autres et qu'elle ne nous écrive rien de tous ses souvenirs d'enfance ? Vous verrez, c'est un ange qui ne restera pas longtamps sur la terre, et nous aurons perdu tous ces détails si intéressants pour nous." (page 144) Marie du Sacré-Coeur insiste jusqu'à obtenir gain de cause. Une échéance est fixée : le 21 janvier 1896 pour la prochaine fête de la supérieure. Et Marie intervient près de Thérèse pour obtenir d'autres enseignements. Dont un long texte remis le 13 septembre 1896, le poème Pourquoi je t'aime , ô Marie. Merie sollicite Thérèse pour une poésie sur ce sujet pour la fête du Sacré Coeur le 12 juin 1896. Marie reçoit bien des confiidences de Thérèse : les prières à saint Joseph "pour obtenir de continuer à faire du bien dans l'au-delà". Marie "recueille la promesse fameuse : "...Je ferai pleuvoir des roses après ma mort.""  (page 156)

    Merci à la famille Martin, à l'occasion de l'anniversaire de mariage de Zélie et de Louis, pour tout ce qu'elle nous a donné et donnera en exemple humain et spirituel !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos personnelles : les buissonnets, la chasse de Zélie et Louis à la basilique, bougies à Thérèse dans la basilique)