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  • Baclofène alcool : plus d'envie !

    Quel que soit notre âge, il est rare de ne pas connaître un ami ou un proche attiré par l’alcool, voire en relation d’addiction avec l’alcool.

    Qu’a-t-il ou qu’a-t-elle à sa disposition pour être aidé(e) ?

    Que lui proposer ?

    Durant longtemps l’Association phare des Alcooliques Anonymes en a aidé beaucoup dans la voie très difficile de la renonciation définitive à un verre voire à un verre à coudre d’alcool. Car, pour ne pas rechuter, il fallait cesser toute consommation d’alcool. Et reprendre ne serait-ce qu’un tout petit verre d’alcool assurait la rechute dans l’alcoolisme.

    Or il s’est trouvé qu’un collègue, le Dr Olivier Ameisen, professeur de médecine et de cardiologie à l’université de New York et aussi présent à Paris, « souffrant » d’un alcoolisme sévère, a pu guérir de cela en 2004 par la prise de baclofène.

    Qu’est-ce que le baclofène ?

    C’est un médicament autorisé comme myorelaxant – relaxant musculaire – pour des personnes atteintes de sclérose en plaques, de paralysie ou de torticolis.

    L’Autorisation de Mise sur le Marché – la fameuse A.M.M. qui autorise la commercialisation légale d’un médicament – l’AMM donc du baclofène ne concerne pas, à ce jour, l’alcoolisme.

    Pourtant, le baclofène, dont l’effet bénéfique contre l’envie irrépressible de boire a été trouvé par hasard par le Dr Olivier Ameisen, est efficace. Avec des résultats durables dans le temps.

    Les témoignages de personnes à qui des médecins l’ont prescrit attestent de l’efficacité du baclofène.

    Et une pétition de médecins, souvent membres de l’Académie Nationale de Médecine, a réclamé que l’AMM du baclofène soit étendu au traitement de l’addiction à l’alcool.

    Une première dans le genre, cette pétition ! Qui, entendue, permettrait aux médecins français de prescrire sans souci.

    Le Dr Olivier Ameisen ne ménage pas ses efforts pour aider les personnes piégées par l’alcool. Il a raconté sa guérison dans un livre, « Le dernier verre », paru aux éditions Denoël en 2008. Il indique, sur la page de couverture, ceci : « Alors que j’avais sombré dans l’alcool, un médicament m’a libéré de l’envie compulsive de boire. Ce livre raconte ma maladie et ma guérison. » Son site : http://olivierameisen.e-monsite.com/

    Comment agit le baclofène ?

    Il court-circuite au niveau du cerveau l’envie de l’alcool. Il est important d’avoir à l’esprit que l’alcoolisme n’est pas une maladie de manque de courage mais une maladie biologique, liée au système de récompense agissant au niveau cérébral.

    C’est la personne souffrant du besoin de boire de l’alcool qui saura dire à combien de milligrammes, après quelques jours d’une quantité de baclofène augmentée progressivement, elle n’a plus envie de boire.

    Evidemment, en France, on a évoqué l’absence d’études cliniques du baclofène à propos de l’alcoolisme. L’université d’Amsterdam a conduit une étude, financée par un mécène guéri de son alcoolisme par la connaissance du livre « Le dernier verre ».

    Par ailleurs, aux USA, les neurologues disposent d’un recul de 40 ans dans la prescription du baclofène à haute dose, cela sans souci.

    A quelques années près un de mes proches, décédé il y a dix ans, serait aujourd’hui parmi nous, heureux avec sa famille, reconnu pour ses talents de chercheur et de professeur, grâce au baclofène.

    C’est en pensant à lui que je rapporte le témoignage "Le dernier verre" du Docteur Olivier Ameisen, à relayer autour de vous.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Marie Auxiliatrice 24 mai

    Dans le n° 952 de la revue Don Bosco aujourd’hui, l’importance de la fête de Marie Auxiliatrice pour la famille salésienne, créée par Don Bosco, est bien montrée.

    Ce jeudi 24 mai 2013, l’office du matin chantait Marie, Notre Dame, couronnée d’étoiles. Il disait aussi le Cantique de la Création au divin créateur.

    Deux œuvres que j’apprécie tout particulièrement.

    Voici le chant vers Marie Auxiliatrice, en débutant par le refrain..

     

    Nous te saluons, ô toi Notre Dame,

    Marie Vierge Sainte que drape le soleil.

    Couronnée d’étoiles, la lune sous tes pas

    En toi nous est donnée l’aurore du salut.

     

    Marie, Eve nouvelle et joie de ton Seigneur,

    Tu as donné naissance à Jésus le Sauveur

    Par toi nous sont ouvertes les portes du jardin

    Guide-nous en chemin, Etoile du matin.

     

    Tu es restée fidèle, Mère au pied de la croix

    Soutiens notre Espérance et garde notre foi.

    Du côté de ton Fils tu as puisé pour nous

    L’eau et le sang versés qui sauvent du péché.

     

    Quelle ne fut la joie d’Eve, lorsque tu es montée

    Plus haut que tous les anges, plus haut que les nuées.

    Et quelle est notre joie, douce Vierge Marie

    De contempler enfin la promesse de vie.

     

    O Vierge Immaculée, préservée du péché,

    En ton âme, en ton corps tu entres dans les ceux.

    Emportée dans la gloire, Sainte Mère des cieux

    Tu nous accueilleras un jour auprès de Dieu.

     

    L’air musical, plein d'entrain, est à la hauteur du texte.

    Un chant qui apporte du réconfort s'il en est besoin !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • Pentecôte souffle divin de la vie !

    Personnellement, j’aime beaucoup la fête de la Pentecôte, célébrée hier 19 mai 2013, en raison du rappel de l’effusion de l’esprit divin sur le monde.

    Pentecôte ou cinquante. C’est d’abord une fête de l’ancien testament, toujours d’actualité. Qui devient aussi, après le passage terrestre de Jésus Christ, une fête chrétienne.

    L’évènement se situe 50 jours après la résurrection du Christ et est présenté comme suit dans le livre des Actes des apôtres (2, 1-11) : « Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvaient tous réunis. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme d’un vent violent qui passe, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Et ils virent paraître comme des langues de feu qui se séparèrent pour se pose sur chacun d’eux, et ils furent tous remplis du Saint Esprit , et ils se mirent à parler des langues étrangères, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. » (2, 1-4)

    Voici l’événement concret, si je peux me permettre de le dire ainsi.

    Cet Esprit divin agit de manière visible en donnant le don des langues, ou une compréhension par tous des paroles dites par les apôtres.

    Cet Esprit divin agit aussi au fond des cœurs de chacun. Et de nombreuses séquences de la Pentecôte, psalmodiées ce jour là, montrent bien cette action en profondeur, au plus intime de chaque être. En voici une chantée hier en six couplets, intitulée « Viens, Esprit de Dieu » :

    Toi, l’Esprit de Dieu, créateur,

    Toi l’Esprit de Jésus Sauveur.

    Toi l’Amour du Père et du Fils.

    Viens, Esprit de Dieu.

     

    Toi, lumière dans notre nuit.

    Toi, l’ami de tous les petits.

    Toi, le baume des cœurs blessés. 

    Viens, Esprit de Dieu.

     

    Toi qui es notre défenseur.

    Toi, l’ami des pauvres de cœurs.

    Toi qui laves les cœurs souillés.

    Viens, Esprit de Dieu.

     

    Toi, la force de nos combats.

    Toi, le souffle de notre foi.

    Toi, l’espoir des cœurs abattus.

    Viens, Esprit de Dieu.

     

    Toi qui es artisan de paix.

    Toi qui es le lien d’unité.

    Toi qui es l’amour dans nos cœurs.

    Viens, Esprit de Dieu.

     

    Toi, le feu de la vérité.

    Toi, le vent de la liberté.

    Toi, la joie du don de la vie.

    Viens, Esprit de Dieu.

     

    Tout y est ! Les petits, les cœurs blessés, abattus, souillés La vérité, la liberté, l’amour, la paix, l’unité. Et « la joie du don de la vie ». De cette vie qui court à travers toute la création. Au sein des hommes, des animaux, des végétaux, des minéraux. De par toute la création terrestre. De par aussi toutes les galaxies célestes aux mélodies inoubliables.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr