Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • ADN mère père, traçabilité

    L’ADN – Acide Désoxyribonucléique – ce détenteur d’informations précieuses, peut être ou mitochondrial ou nucléaire.

    L’ADN mitochondrial, source d’énergie pour la cellule, permet une traçabilité de mère en fille, petite fille, arrière petite fille. Et ainsi de suite, de femme en femme, génération après génération. Les mitochondries sont logées dans la partie cytoplasmique de la cellule. Lors de la fécondation, union de l’ovule et du spermatozoïde, ce dernier se « sacrifie » après un véritable parcours du combattant car, en pénétrant dans l’ovule, il perd le flagelle dont la propulsion l’a conduit au but. Abandonnant ce flagelle à la porte, en quelque sorte, il perd les mitochondries contenues dedans. Si chaque garçon hérite de l’ADN mitochondrial de sa mère, il ne le transmettra pas. Au contraire des filles.

    On peut dire que les mitochondries sont comme des cellules à l’intérieur de chaque cellule. L’ADN des mitochondries est différent de celui de l’ADN nucléaire, chaque cellule corporelle possédant un noyau.

    Ce noyau est porteur d’un ADN dit nucléaire, lequel forme les chromosomes et donne le sexe. Cet ADN là vient à 50% de la mère et à 50% du père. L’ADN nucléaire stocke, dans 23 paires de chromosomes, le matériel génétique d’une personne. Pour mémoire, à propos du sexe, une fille a 2 chromosomes X alors qu’un garçon a un chromosome X et un chromosome Y.

    Sur le Net les articles scientifique sur l'ADN sont nombreux, avec des illustrations claires. Approfondir ce qui nous est transmis et ce que nous transmettrons, en cas de filiation, est intéressant quel que soit le sexe.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Spiritualité, Jésus, hasard

     

     

    Ce deuxième dimanche du temps dit de Carême chez les catholiques, le 24 février 2013, était lu le texte de l’évangile de Luc (9,28-36) sur la Transfiguration de Jésus Christ. En voici le début, 28-30, significatif : « Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d’une blancheur éclatante. Et deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Elie, apparus dans la gloire ».

    Au cours de la messe où est dit le Notre Père, le contexte de cette prière était rappelé, en l’espèce l’évangile de Matthieu, chapitre 6, versets 9 à 14 : « C’est ainsi que vous devez prier : Notre Père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui le pain qui nous est nécessaire. Remettez-nous nos dettes comme nous les remettons à nos débiteurs. Et ne nous induisez pas en tentation, mais délivrez nous du mauvais. Car si vous remettez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous les remettra aussi ; mais si vous ne les remettez pas aux hommes, votre Père non plus ne vous remettra pas vos offenses. » Jésus a rappelé qu’avant même de prier il y a lieu de penser que notre Père du ciel sait ce dont nous avons besoin. Et, personnellement, ce « pain nécessaire » concerne autant le pain matériel que toute autre nourriture – spirituelle, artistique, etc…La volonté du Père est aussi, me semble-t-il, que l’homme soit heureux. Et je trouve correct de demandez aux hommes que nous avons offensé leur pardon ; je m’y essaie.

    Temps de Carême, temps de jeûne. Privation. Mais de quoi ? D’aliments trouvés en abondance à Paris et ailleurs ? D’excès de télévision ou de médias ? Ou d’autres excès que nous sommes seuls à connaître ? A chacun de voir où un effort est à faire pour améliorer sa vie personnelle.

    « Jésus » est le titre d’un livre de Jean-Christian Petitfils qui présentait cet ouvrage jeudi passé à la paroisse Saint Jean Bosco. Je n’ai pas pu y assister. Dans un entretien pour Le Point du 29 septembre 2011, cet historien éclaire sur ce livre sorti en 2011 chez Fayard, 440 pages pour 24 euros. Il signale l’importance de l’évangile de Jean, contemporain de Jésus, un autre Jean que le frère de Jacques ces deux là étant fils de Zébédée. Le Jean évangéliste appartient à « l’aristocratie sacerdotale » et connaît parfaitement son pays. Il observe en direct des interventions de Jésus. C’est un témoin oculaire. Jean-Christian Petitfils estime importants 3 éléments non écrits, à savoir la tunique du Christ qui est à Argenteuil, le linge ayant recouvert le visage du Christ conservé à Oviedo, le linceul de Turin. Pour l’historien, après recherches, Jésus fait partie du groupe des Nazôréens, installés dans deux bourgades dont celle de Nazareth dont l’archéologie note l’existence, une maison de l’époque de Jésus y ayant été trouvée en 2009.

    Le Pape Benoît XVI a décidé de passer la main. Il démissionne un 11 février, jour qui colle, 84 ans après au destin de l’église, car c’est le 11 février 1929 que les accords du Latran ont été signés. Ce 11 février est aussi en résonances avec la 1ère apparition à Lourdes de la Vierge à Bernadette qui se fit le 11 février 1858. Quant au départ effectif, le 28 février, il aura lieu le jour où est fêté saint Romain. L’élection de ce chef d’état et guide spirituel concerne quand même plus d’un milliard de personnes, soit environ un habitant du monde sur 7.

    Catholique ou pas, la spiritualité est au cœur de l’homme autant que son enracinement terrestre. Qu’il s’agisse de la croyance en un Dieu ou dans la force d’une sorte de grand manitou de l’univers. Il est important de vivre en étant respectueux de cette nature qui nous permet de vivre. Que ferions-nous sans air ? Sans eau ? Sans nourriture ? La terre est généreuse et nous a tout donné ; et nous, que faisons-nous en retour pour elle ? L’essentiel encore est de vivre avec un cœur pur, un esprit droit, un comportement civil, à l’écoute et au service des autres – famille, amis, connaissances de travail ou de loisir ou personnes rencontrées « par hasard » au fil des jours. Paul Eluard nous enseigne ceci : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. » Alors soyons attentif à tous ces petits signes qui tissent le quotidien ordinaire.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • Cancer du pancréas, Jack Andraka

     

    Dans la pièce intitulée Le Cid (création en 1637) de Pierre Corneille (1606-1684), oeuvre que j’espère toujours au programme des études secondaires, il y a ceci dit par Rodrigue alias Le Cid :

    « Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées

    La valeur n’attend point le nombre des années »

    Une phrase constamment d’actualité, même si la jeunesse n’est pas forcément mise à l’honneur quand elle le mérite.

    Cependant, de temps en temps, un jeune arrive à « percer », en toute modestie, parce qu’il a eu une intuition géniale.

    Le cas en 2012 d’un garçon de 15 ans, Jack Andraka, américain, qui a cherché comment il pourrait venir en aide pour dépister très en amont un cancer.

    Ce qui le motivait ? - toute démarche fructueuse est généralement fortement motivée – le décès d’un proche par cancer du pancréas.

    Le mode opératoire est simple : Jack va « butiner » sur le Net. Il y trouve des articles indiquant des molécules dont la présence permet de penser qu’il y a cancer sous roche. Pourquoi ne pas les utiliser autrement pour une détection ?

    Son projet est clair ; il l’envoie à un nombre important de scientifiques et un seul lui répond favorablement. Cela suffit à Jack qui utilise les moyens mis à sa disposition à Baltimore, Maryland.

    Il trouve un test facile à faire et peu coûteux, avec juste un peu d’urine ou de sang. Le système mis au point par Jack permet d’identifier la présence de cellules cancéreuses et leur importance ; cela en fonction de la quantité trouvée de mésothéline, une protéine dont la présence est augmentée quand il y a tumeur. L’important est de détecter cette mésothéline tout au début d’un processus d’invasion, au stade lésion précancéreuse. Ce que le test de Jack rendrait possible aisément.

    Jack Andraka a été lauréat de prix scientifiques.

    Ce test serait fiable 9 fois sur 10 et donne un résultat en quelques minutes, outre son très faible coût et sa simplicité.

    Merci au docteur Anirban Maitra du Johns Hopkins University, université privée excellente en médecine avec de nombreux prix Nobel, qui a cru en Jack !

    Le regard d’un jeune est un regard tout neuf qui peut repérer des pistes encore inexplorées ou insuffisamment. L’exemple de Jack est encourageant pour les moins de 18 ans !

    Contact : francoiseboisseau@wandoo.fr