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  • Merci à l"année passée

    31 décembre, ce mardi est le dernier jour de cette année 2012. Des jours et des nuits colorées de positif et aussi de négatif.

    Un bilan comment ?

    Je dirai qu’autant que possible j’essaie de conserver le positif, comme dans un écrin précieux, et de chasser le négatif. Il est, certes, du négatif impossible à éliminer, celui des séparations définitives, par exemple. Mais ils sont les plus rares.

    Au final, « Merci ! » pour tous les moments joyeux donnés, prévus ou imprévus.

    « Merci ! » pour ces rencontres, non imaginées et qui e sont révélées fructueuses.

    « Merci ! » pour le soleil revenu matin après matin. Pour le chant des oiseaux. Pour la pluie douce porteuse de vie. Pour les premières pâquerettes éclairant l’herbe verte. Pour la nuit venant sur fond de mer tranquille. « Merci ! » pour l’ordre et la beauté de cet univers où nous vivons. Pour les arbres élancés vers le ciel. Pour les sommets étincelants de neige. Pour les cascades, les ruisseaux. « Merci ! » pour le merle venu tout à l’heure me faire signe depuis la terrasse, toujours un peu timide et que j’essaie de ne pas effaroucher… « Merci ! » pour le mimosa qui prépare déjà sa parure. Pour les olives qui ont mûri. Pour tout ce qui respire et bouge, pour tout ce qui verdit et grandit, pour tout ce qui nage, pour les nuages au ciel, pour le blé qui croît. « Merci ! » pour le cycle des saisons. « Merci ! » pour ce que nous sommes.

    A tous, un bon dernier jour 2012 et une excellente année 2013, avec un état de santé sans souci pour accomplir le reste.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • Veillée de Noël

    Le 24 décembre au soir, la veillée de l’Avent, à la paroisse saint Jean Bosco

    , a été originale et agréable. Un spectacle, en fait.

    Il démarrait par la rencontre des trois rois mages, douze ans après la naissance de Jésus.

    Tous les trois, dans le chœur de l’église, se remémorant la nativité de Bethléem.

    De là, on assistait à la source de cet événement avec l’ange de l’Annonciation et le « Oui ! » de Marie au projet proposé.

    Suivait la rencontre de quatre personnes : Marie qui, s’étant mise en marche, est accueillie dans la joie par sa cousine Elisabeth, enceinte de Jean-Baptiste. Cela donne le « Magnificat », « Mon âme bénit le Seigneur » de Marie pendant que les deux cousins, Jésus et Jean le Baptiste, se perçoivent et échangent.

    Puis vient le recensement du monde romain qui entraîne la présence de Joseph et Marie à Bethléem, ville du roi David leur ancêtre. Là, alors que l’enfant va naître, point de place dans le caravansérail envahi de population.

    Reste, disponible, une étable. Et Jésus vient au monde avec participation d’un chœur angélique céleste pour avertir les bergers présents alentour. Lesquels arrivent en nombre jusqu’à la crèche où repose le nouveau-né enveloppé de langes.

    Plus tard les rois mages viendront, alertés et guidés par la surbrillance d’une étoile, avec leurs présents.

    Douze ans se sont écoulés et les revoilà, ces mages, tous les trois à Jérusalem, selon l’axe de créativité de cette soirée. C’est le jour. Ils sont soudain, tout étonnés de reconnaître, dans la foule et en leur cœur, dans un grand garçon de douze ans qui vient vers eux, l’enfant de la crèche. Et voilà que Jésus leur parle, les appelant : « Mes amis ! ». Jésus fait plus : il leur remet « en partage » les présents offerts par eux à la crèche : or, encens, et myrrhe. Un partage aussi réel que symbolique.

    Le temps de cette veillée s’est écoulé en un éclair.

    Plus tard, lors de la messe, trois douzaines de hautes bougies allumées toutes à une flamme de la paix venue de Bethléem, éclaireront le monde en cette nuit nimbée de l’esprit d’amour de Noël. Placée en bord d’allée, je porterai l’une de ces bougies, avec joie.

    J’espère que pour vous tous Noël a su  apporter son rayon de lumière intérieur accompagné de plaisirs terrestres, partagés en famille et avec des amis choisis.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Jean l’évangéliste

     

    Près de Noël, le surlendemain 27 décembre pour être précis, est fêté près du solstice d’hiver le disciple que Jésus aimait, j’ai nommé le futur saint Jean auteur d’un évangile, d’ lettres et de l’Apocalypse écrite sur l’île de Patmos.

    Ce Jean est celui à qui, sur la croix ; Jésus a confié sa mère. Celui qui fut témoin de la transfiguration du Christ. Celui qui vit et crut à la résurrection sitôt accouru au tombeau et le découvrant vide.

    Le début de l’évangile de Jean rend honneur à Jésus, témoin et transmetteur de la lumière divine. L’évangéliste évoque, très vite, l’autre Jean cousin de Jésus, le Baptiste, fêté à l’autre extrémité de l’année, à l’occasion du solstice d’été.

    Voici le début de l’évangile de Jean, chapitre 1, versets1-9 :

    « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

    Elle était au commencement avec Dieu.

    Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.

    En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

    La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.

    Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean.

    Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui.

    Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.

    Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. »

    Pour le jour de la saint Jean, c’est le commencement de sa première lettre qui est lue, chapitre 1, versets 1 à 4.

    Puis, ce qui se passe au matin de Pâques, vient tel que sous la plume de l’évangéliste :

    «  Le matin de Pâques, Marie Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. »

    Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n’entre pas.

    Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.

    C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. » (chapitre 20, versets 2 à 8)

    Tout est simple, pour Jean. Il ne doute pas.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr