Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Don Bosco par Teresio Bosco

    don boscoJ’ai trouvé avec beaucoup de joie le livre Don Bosco de Teresio Bosco, salésien journaliste, 1998, éditions Don Bosco, Paris 20ème à l’occasion du passage des reliques de Don Bosco en l’église qui lui est dédiée située rue Alexandre Dumas.

    Ce livre de 500 pages est écrit au plus près de la réalité de la vie de Jean Bosco.

    J‘en extrais deux passages : l’un relatif à un songe qui se concrétisera plus tard avec la profession/vocation que l’on sait au service de Dieu et des jeunes de cet éducateur novateur ; l’autre concernant une multiplication des pains.

    « A neuf ans je fis un rêve qui me laissa pour toute la vie une profonde impression. Pendant mon sommeil, il me sembla que je me trouvais près de chez moi, dans une cour très spacieuse. Une multitude d’enfants, rassemblés là, s’y amusaient. Les uns riaient, d’autres jouaient, beaucoup blasphémaient. Lorsque j’entendis ces blasphèmes, je m’élançai au milieu d’eux et, des poings et de la voix, je tentai de les faire taire. A ce moment apparut un homme d’aspect vénérable, dans la force de l‘âge et magnifiquement vêtu. Un manteau blanc l’enveloppait tout entier. Son visage étincelait au point que je ne pouvais le regarder. Il m’appela par mon nom et m’ordonna de me mettre à la tête de ces enfants. Puis il ajouta : « Ce n’est pas avec des coups mais par la douceur et la charité que tu devras gagner leur amitié. Commence donc immédiatement à leur faire une instruction sur la laideur du péché et l’excellence de la vertu ».

    Intimidé, craintif, je répondis que j’étais un pauvre enfant ignorant. Alors, les garçons, cessant de se battre et de crier, se groupèrent tous autour de Celui qui parlait. Comme i je ne savais plus ce que je disais, je demandais :

       Qui êtes-vous pour m’ordonner des choses impossibles ?

       C’est justement parce que ces choses te paraissent impossibles que tu devras les rendre possibles en obéissant et en acquérant la science.

       Comment pourrai-je acquérir la science ?

       Je te donnerai une institutrice. Sous sa conduite, tu pourras devenir savant.

       Mais qui êtes-vous ?

       Je suis le Fils de cette Femme que ta mère t’a appris à prier trois fois par jour. Mon nom, demande-le à ma Mère.

    Aussitôt, je vis à ses côtés une Dame d’aspect majestueux, vêtue d’un manteau qui resplendissait comme le soleil.

    S’approchant de moi tout confus, elle me fit signe d’avancer et me prit par la main avec bonté :

       Regarde ! dit-elle.

    En regardant, je m’aperçus que les enfants avaient tous disparu. A leur place je vis une multitude de cabris, de chiens, de chat, d‘ours et beaucoup d’autres animaux.

       Voilà ton domaine ! Voilà où tu pourras travailler. Deviens humble, courageux et vigoureux : et ce que tu vois arriver en ce moment à ces animaux, tu le feras pour mes enfants.

    Je tournai donc les yeux et voilà qu’à la place des bêtes sauvages apparurent autant de paisibles agneaux qui sautaient, couraient, bêlaient autour de cet Homme et de cette Femme comme pour leur rendre hommage.

    Alors, toujours dans mon rêve, je me suis mis à pleurer et je priai cette Dame de vouloir bien m’expliquer d’une façon plus claire, car je ne comprenais pas ce que tout cela signifiait.

    Elle posa sa main sur ma tête et me dit :

       Tu comprendras tout au moment voulu ;

    Elle avait à peine dit cela qu’un bruit  me réveilla. Tout avait disparu. J’étais tout éberlué. J’avais l’impression que les mains me faisaient mal à cause des coups de poings que j’avais distribués et que le visage me cuisait d’avoir reçu des gifles de tous ces galopins. »

    Jean raconte ce songe à sa famille et reçoit 4 avis, dont celui de sa grand-mère qui dit « Il ne faut pas faire attention aux rêves ». 

    Il n’empêche que le jeune Jean ne put s’ôter de l’esprit ce songe, comme s’il donnait une direction à sa vie. (p 7 à 9)

    Lors de l’homélie prononcée au cours de la messe du dimanche matin 25 novembre, le nonce apostolique, monseigneur Luigi Ventura, a évoqué les visions et les songes qui ont jalonné la vie de Don Bosco et qui étaient comme des fenêtres ouvertes sur le ciel pour le conforter dans les actions qu’il entreprenait. Des actions dirigées vers les jeunes et en leur faveur.

    En octobre 1860 un garçon de 15 ans, François Dalmazzo, rejoint Don Bosco à Turin pour une dernière année de collège. Mais ayant chez lui une vie assez confortable, il ne s’adapte pas à des façons plus frugales. Le 11 novembre, sa maman vient le chercher. Avant de partir, encore une fois, il veut se confesser à don Bosco.

    « A la sortie, un petit pain était distribué à chaque jeune pour son petit déjeuner.

    Pendant que j’attendais pour me confesser, arrivèrent les deux garçons qui devaient distribuer le pain. Ils dirent à don Bosco :

       Il n’y a plus de pain.

       Que voulez-vous que j’y fasse ? répond don Bosco. Allez chez Magra, notre boulanger, et qu’il vous en donne.

       Magra a dit qu’il ne nous donnera plus rien parce qu’il n’a pas été payé.

       Alors on y pensera. Laissez-moi confesser.

    J’entendis ce dialogue fait à mi-voix. Mon tour étant venu, je commençai à me confesser. La messe était déjà à la consécration et les garçons revinrent.

       Don Bosco, il n’y a vraiment rien pour le petit déjeuner.

       Mais laissez-moi confesser ; ensuite, nous verrons. Allez chercher dans la réserve, dans les réfectoires ; il y aura bien quelque chose !

    don boscoPendant qu’ils y allaient, je poursuivis ma confession. J’avais à peine terminé que l’un des garçons revient pour la troisième fois.

       Nous avons tout ramassé et voilà les quelques petits pains que nous avons trouvés.

       Mettez-les dans le panier. Je viendrai moi-même les distribuer. Laissez-moi confesser en paix.

    Il continua de confesser l’enfant qui était devant lui. Pas loin de la porte qui s’ouvrait après l’autel de la Madone, le panier du pain était déjà exposé. Me rappelant les faits miraculeux qu’on racontait sur don Bosco, et saisi par la curiosité, je cherchai à me placer au bon endroit pour voir ce qui allait arriver.

    A la porte ma mère m’attendait :

       Viens, François, me dit-elle.

    Je lui fis signe de patienter encore quelques minutes. Quand don Bosco arrive, il prend le premier un petit pain, regarde dans le panier et voit qu’il en contient une quinzaine ou une vingtaine. Alors je me plaçai sans me faire remarquer tout à fait derrière don Bosco sur la marche, les yeux à l’affût. Don Bosco commença la distribution. Les jeunes défilaient devant lui, heureux de recevoir le pain de sa main qu’ils baisaient, tandis qu’il disait un mot à chacun ou les gratifiant d’un sourire.

    Tous les élèves – environ quatre cents – reçurent leur pain. La distribution finie, je voulus vraiment examiner le panier à pain, et à mon grand étonnement je constatai qu’il s’y trouvait la même quantité de pains qu’avant la distribution. Je restai abasourdi. Je courus tout droit vers ma mère, et je lui dis :

       Je ne viens plus, je ne veux plus m’en aller, je reste ici. Pardonnez-moi de vous avoir fait venir à Turin.

    Et je lui racontai ce que j’avais vu de mes propres yeux, en ajoutant :

       Je ne veux pas quitter un saint comme don Bosco.

    C’est la seule raison pour laquelle je suis resté à l’oratoire et que je me suis associé aux fils de don Bosco ».

    Ce François deviendra quelqu’un d’important pour la congrégation salésienne. (p 326 à 328)

    En 1860, il y a 2 ans que Dominique Savio est décédé et la Compagnie de l’Immaculée dont il a eu l’idée fonctionne. Chaque membre de cette compagnie sert « d’ange gardien » à un autre garçon un peu, disons, difficile. Sont aussi soutenus les nouveaux arrivés de leur campagne et plutôt perdus.

    On peut voir sur ce blog :

    au 28/11/2012 " Dominique Savio, élève de Don Bosco",

    au 11/11/2012 "Don Bosco en 1883 à Notre Dame des Victoires".

    Don Bosco prend essentiellement en charge les pauvres. A cette époque, il n’est pas le seul à se préoccuper du sort des jeunes. Mais il est le seul à être au plus près des jeunes pris sous sa houlette, rencontrant leur patron, visitant les lieux de travail et surtout appliquant sa pédagogie associant confiance, amour, raison, spiritualité et joie. Pédagogie que les salésiens et salésiennes d’aujourd’hui mettent toujours en pratique.

    En ces temps-ci où l’on constate trop de violence y compris en milieu scolaire, se remettre dans les pas, la pensée et le coeur de Don Bosco à propos de tous les jeunes en général et de ceux encore présents à l’école en particulier semble une urgence, une priorité pour apaiser cette violence souvent née d’une sensation de mépris, de non respect, de non amour, voire d’abandon.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo : chasse de Don Bosco, église Saint Jean Bosco; don Bosco et des jeunes)

  • Arash Derambarsh lance son club Courbevoie ville 3.0

     

    arash derambarshLe club « Courbevoie - Ma ville 3.0 » est un club regroupant des Courbevoisiens de toute génération.

     

    Ce club a la volonté de porter une "voix" originale, indépendante et responsable.

     

    Ce club réunit chaque mois plusieurs personnalités de tous horizons (société civile, entrepreneurs, journalistes, bloggers, politiques, experts, dirigeants,...) afin de débattre de sujets divers (civisme, sport, numérique, vivre-ensemble, santé, environnement, transports, politique, social, travail, emploi, sécurité,…).

     

    L’objectif est de :

     

    - Valoriser le défi du vivre-ensemble

     

    - Encourager l'engagement civique

     

    - Accompagner les projets (stages, emplois et formations)

     

    - susciter les contacts entre les courbevoisiens

     

    - Former l’ouverture d'esprit

     

    - Organiser des événements (concerts, forums, débats, dîners,...)

     

     

     

    Hier soir, mercredi 28 novembre, Arash Derambarsh, le club « Courbevoie ville 3.0 » et leurs invités ont échangé sur l’actualité suivante : « Comment faire d’une ville une référence numérique ? »

     

     

     

    (http://www.maville30.com/2012/11/reunion-du-28-novembre-comment-faire.html)

     

     

     

    Cette soirée, à laquelle participaient Anne-Sophie Bordry (Directrice des affaires publiques de Facebook France et Europe sud), Jérôme Fouqueray (directeur général Fun Radio et RTL 2), David Lacombled (Directeur des contenus Orange), Natasha Quester-Séméon, Emmanuel Voguet, Gérald Dahan et Doc Gyneco s’est révélée très intéressante, ouverte sur la mise en pratique des nouvelles technologies, avec le défit de l’accessibilité immédiate au numérique pour un mieux vivre ensemble.

     

     

     

    Accessibilité immédiate des citoyens à la vie de la cité condensée en 2 mots : Smartcity et Smartphone avec si possible participation et échanges en direct. Des conseils municipaux interactifs, par exemple.

     

     

     

    Concernant le réseau privé social Facebook, il peut devenir un outil de service public ; déjà plusieurs ministères l’utilisent, dont celui de la justice en France avec le plan d’alerte enlèvement.

     

     

     

    Trop longtemps les élus locaux ou les députés, ont méconnu les possibilités du numérique, instrument d’accès à la connaissance pour tous, instrument de progrès, instrument de liberté au service de tous et devant resté connecté au réel. Le maire de Courbevoie, Jacques Kossowski, avait même demandé le maintien en vie du minitel (http://www.numerama.com/magazine/20151-la-fin-du-minitel-en-2012-inquiete-un-depute.html).

     

     

     

    Le Conseil Général du Cantal a su, lui, en tirer parti avec 3.300 entrepreneurs installés là-bas.

     

    Au nombre des questions posées est présente celle de la rémunération. 

     

     

     

    Du côté de l’Histoire c’est à partir de la révolution de juin 2009 en Iran que les envois filmés de particuliers par Facebook ont permis de franchir toutes les barrières pour faire connaître hors frontières ce qui se passait dans la rue.

     

     

     

    Arash Derambarsh qui dirige l’échange souligne le bonheur de vivre en France où la liberté d’expression est importante en évitant évidemment la diffamation et les injures publiques.

     

    Les présents ont tous une page Facebook et en général twittent.

     

     

     

    Au niveau d’une municipalité, la mise en interaction de tous les citoyens situés sur un plan d’égalité – stars ou non stars, jeunes ou plus âgés – permettraient un transfert de connaissances avec un tirage vers le haut dans des domaines tels que la musique ou la littérature. J’entends même évoquer une sorte d’équivalent de ce que fut la grande bibliothèque d’Alexandrie.

     

     

     

    Les échanges interactifs citoyens sont moins empreints d’agressivité.

     

     

     

    Si les politiques s’éveillent au numérique, les institutions ont commencé à se « brancher » sur Facebook. L’association APEC, Association Pour l’Emploi des Cadres, a proposé 50.000 emplois géolocalisés.

     

     

     

    La ville de Bordeaux est citée en exemple.

     

     

     

    Quant à l’Académie de Médecine, elle est intriguée. On pourrait suivre le raisonnement de plusieurs chercheurs en direct en temps réel grâce à l’écosystème ainsi constitué.

     

     

     

    L’échelon des collectivités territoriales paraîtrait adéquat pour former des laboratoires de recherches à ciel ouvert.

     

     

     

    La question du harcèlement à l’école est évoquée. Le mot harcèlement a d’abord été interdit. Puis la pression citoyenne lui a permis d’exister officiellement pour contrer ledit harcèlement.

     

    Il est important de veiller au contenu : ne pas désinformer. Important de traiter le coût incompressible de la maintenance.

     

     

     

    Du côté des enfants il est rappelé la nécessité du rapport humain direct, la connaissance ne se réduisant pas au « oui » ou « non » du numérique.

     

     

     

    Est souligné encore le manque actuel de grands lecteurs.

     

     

     

    Les axes culturels changent et vont changer avec des échanges qui impliquent de nouveaux pays participants.

     

     

     

    Arash Derambarsh évoque les mots clés, ceux de twitter qui contribuent à faire de nouvelles connaissances. L’une est une naturopathe de Courbevoie qui évoque la réaction de tous ses clients lors de la parution du livre pointant 4.000 médicaments comme dangereux ; dans la journée, cette personne a pu tous les rassurer, les orientant vers leur médecin.

     

     

     

    Une réalisation municipale peut être menée à bien par interaction commune. Cela est le cas pour une 4ème piscine à Amiens, projet auquel les usagers ont donné du sens en participant au plan, aux aménagements, etc…

     

     

     

    Est rappelé que le téléphone a été inventé pour écouter à distance de l’opéra.

     

     

     

    Avec des manifestations sans responsable, tels les apéros géants, le mode de communication a changé. Dans le même sens est racontée une manifestation en Italie de 500 personnes pour une cité de 2.000 habitants à propos d’un sens unique changé sans consultation ; à la surprise du maire qui avait prévu de recevoir l’organisateur de cette manifestation, il y a eu 500 personnes à se présenter pour lui parler, tous ceux concernés.

     

     

     

    Arash Derambarsh conclut cette soirée, riche d’échanges, avec la possibilité d’une plateforme réunissant entrepreneurs, citoyens, municipalité pour qu’en associant les compétences de tous tout créateur ait à son service l’outil permettant de réaliser son projet.

     

     

     

    Michel Serres est évoqué. Aujourd’hui, il n’y a plus de cassure entre les «  sachant » et les « non sachant », il y a échange avec remise en question autant du "sachant" que du"non sachant".

     

     

     

    Pour Arash Derambarsh le numérique doit permettre de mieux vivre ensemble, de se connaître, d’échanger ; de créer une émulation pour un mieux vivre ensemble ; de ne plus dépenser son énergie en futilité mais en concrétisant son rêve.

     

     

     

    Une prochaine rencontre est prévue en janvier 2013.

     

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • Dominique Savio, élève de Don Bosco

    don bosco,dominique savioDominique Savio a 13 ans, en 1855, a été très attentif à un sermon de Don Bosco sur la sainteté. Si attentif que lors de la fête de saint Jean Baptiste, patron de Don Bosco le 24 juin, quand Don Bosco demande à chacun des garçons dont il a pris en charge l’éducation d’exprimer ce que chacun attend de lui, Dominique écrit : « Aidez-moi à devenir saint ». (p 288 du livre Don Bosco de Teresio Bosco, 1998, éditions Don Bosco, Paris)

    Et le programme approprié à ce but est proposé sans tarder par Don Bosco. Il est sans complication et comporte : d’abord la joie ; puis faire ce qui est à faire avec sérieux – en l’occurrence l’école – et être pieux c’est-à-dire ne pas négliger sa vie spirituelle ; troisième point : être attentif aux autres, en bien.

    Rien d’extraordinaire dans ce programme dont le plus ardu est, sans doute, la régularité, la fidélité.

    Don Bosco rappelle aussi à Dominique d’éviter les excès, excès qui pourraient nuire à sa santé fragile, laquelle santé du corps est « un don de Dieu » (p 289)

    En 1856 Dominique a l’idée d’une association qui aiderait Don Bosco « à propager la joie et la paix autour de soi » (p 290), cela sous le double patronage de Jésus-Eucharistie et de Marie. C’est la Compagnie de l’Immaculée qui voit le jour le 8 juin avec plusieurs garçons, compagnons de Dominique.

    Moins d’un an plus tard, le 9 mars 1857, Dominique Savio décède, chez lui, où Don Bosco l’a fait en quelque sorte rapatrier, une mauvaise toux persistante épuisant ce jeune. Il a 15ans.

    Don Bosco le reverra en « songe » en décembre 1876 : « Il ressemblait à un ange » (p 295-297)

    Dominique Savio né le 2 avril 1842 se trouve, le 12 juin 1954 canonisé par Pie XII. Il est le saint patron des jeunes.

    Les reliques de Don Bosco, présentes les 24 et 25 novembre 2012 à l’église Saint Jean Bosco à Paris 20ème rue Alexandre Dumas, ont poursuivi leur voyage faisant étapes à Argenteuil le 26, Lille le 27 pour être en Belgique à Louvain la Neuve ce mercredi 28 novembre puis à Liège le jeudi 29.

    Très nombreuses ont été les intentions confiées par des adultes ou des plus jeunes à Don Bosco à cette occasion.

    Que les jeunes n’hésitent pas à se confier à Dominique Savio comme à Don Bosco.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (cliché personnel le 25 novembre : chasse de Don Bosco avec à droite vitrail montrant Marie et Dominique Savio)